Le ministre des Sports iranien confirme le boycott en raison des tensions géopolitiques avec les États-Unis et de la récente offensive militaire contre le pays.
La décision est historique et risque de faire trembler la planète football. L’Iran ne participera pas à la Coupe du Monde 2026, qui se disputera en partie aux États-Unis. Ahmad Doyanmali, ministre des Sports iranien, l’a confirmé, invoquant les conséquences directes des actions militaires menées contre son pays et la mort de son leader dans le cadre du conflit avec Washington et Tel-Aviv.
Une décision politique radicale
Selon le ministre, aucune condition ne permettrait à l’Iran de concourir : “Ce gouvernement corrompu a assassiné notre leader, il nous a imposé deux guerres en moins d’un an, et des milliers de nos citoyens ont été tués. Il n’existe aucune possibilité que nous participions à cette Coupe du Monde.” Cette position ferme reflète la colère du gouvernement iranien face à l’escalade militaire et aux pressions diplomatiques des États-Unis et d’Israël.
Un impact sur le tournoi et la FIFA
La FIFA, qui avait exprimé son souhait de voir toutes les nations participer à la compétition, se retrouve dans une situation délicate. Le retrait de l’Iran pourrait entraîner des sanctions ou la désignation d’un pays remplaçant pour compléter les poules de la compétition, qui devaient inclure la Belgique, l’Égypte et la Nouvelle-Zélande. Pour l’instant, aucun remplaçant officiel n’a été annoncé, mais l’organisation internationale du football surveille de près les développements.
Une répercussion possible sur d’autres pays
Le boycott iranien pourrait inspirer d’autres nations affectées par la guerre au Moyen-Orient à prendre des décisions similaires. L’absence de l’Iran soulève également la question de la sécurité des équipes et des supporters dans un contexte de forte tension géopolitique. La Coupe du Monde 2026 pourrait ainsi devenir le théâtre d’enjeux diplomatiques inédits, où le sport et la politique s’entremêlent plus que jamais.
La Rédaction

