Lors de la troisième Conférence internationale tenue le 6 août dernier à Awaza, au Turkménistan, le Saint-Siège a réaffirmé son engagement en faveur des nations dépourvues d’accès maritime. Mgr Gabriele Caccia, observateur permanent du Vatican auprès de l’ONU, a insisté sur le fait que la pauvreté dans ces pays n’est pas une fatalité, mais le résultat d’injustices profondes qu’il est possible de surmonter.
Selon lui, un commerce mondial juste repose sur le principe fondamental de la destination universelle des biens, garantissant à chacun un développement digne. En revanche, il dénonce les règles commerciales inéquitables qui pénalisent les pays vulnérables, souvent empêtrés dans des dettes lourdes et un manque de ressources financières.
Les défis auxquels ces États font face sont nombreux : coûts de transport élevés, vulnérabilité aux aléas climatiques et économiques, ainsi qu’une surexploitation environnementale accentuée par des pratiques commerciales défavorables. Mgr Caccia appelle ainsi la communauté internationale à renforcer la solidarité et à orienter le commerce mondial vers plus d’équité.
Enfin, il rappelle que le développement économique ne doit jamais être une fin en soi, mais un moyen de promouvoir le bien-être de chaque individu et de favoriser le progrès collectif.
La Rédaction

