Au Japon, des rumeurs sur la « cession » de villes à des Africains ont semé la panique. Le gouvernement clarifie que ces informations sont fausses et qu’aucun visa spécial n’existe.Au Japon, les autorités ont dû intervenir face à une vague de désinformation affirmant que quatre villes du pays seraient « cédées » à des Africains. Ces rumeurs, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont provoqué inquiétude et confusion.Ces informations erronées proviennent d’un projet culturel mené par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), qui jumelle quatre municipalités japonaises avec des partenaires africains pour favoriser les échanges culturels. En ligne, ce programme a été déformé en affirmations sur une immigration massive et des transferts de terres.Le gouvernement japonais a fermement rappelé qu’aucun visa spécial pour les Africains n’est prévu. Un haut responsable a indiqué que la réaction populaire illustre la sensibilité croissante de la société japonaise aux termes « immigration » et « étrangers ».
La Rédaction

