Aucun quartier n’est épargné à Libreville. De la banlieue au centre-ville où sont concentrés les administrations publiques, les banques et les centres commerciaux, les coupures d’électricités s’accentuent. Une dette de 15 milliards due à la société privée Aggreko serait à l’origine de ce délestage.
L’information a été révélée dans une correspondance du Top Management d’Aggreko en date du 12 aout 2024. Aggreko, la société britannique qui produit 30 % de l’électricité distribuée par la Société d’énergie et d’eau du Gabon SEEG dans le Grand Libreville, réclame 15 milliards de FCFA à cette dernière, environ 23 millions de dollars.
Ce mardi 20 août, le Gabon a annoncé, par le biais du Directeur général de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG), Joël Leman Sandoungout, que 7 milliards de FCFA ont été sur la dette à AGGREKO : « les engagements ont été tenus. Le reste sera payé dans les prochains jours » a martelé Sandoungout. « Je peux vous confirmer qu’AGGREKO a reçu 11 millions d’euros dans ses comptes. Vous pouvez le vérifier auprès de la société AGGREKO », a-t-il insisté.
GABON : une dette de 20 milliards non réglée à AGGREKO plonge Libreville dans l’obscurité
Aucun quartier n’est épargné à Libreville. De la banlieue au centre-ville où sont concentrés les administrations publiques, les banques et les centres commerciaux, les coupures d’électricités s’accentuent. Une dette de 15 milliards due à la société privée Aggreko serait à l’origine de ce délestage.
L’information a été révélée dans une correspondance du Top Management d’Aggreko en date du 12 aout 2024. Aggreko, la société britannique qui produit 30 % de l’électricité distribuée par la Société d’énergie et d’eau du Gabon SEEG dans le Grand Libreville, réclame 15 milliards de FCFA à cette dernière, environ 23 millions de dollars.
Ce mardi 20 août, le Gabon a annoncé, par le biais du Directeur général de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG), Joël Leman Sandoungout, que 7 milliards de FCFA ont été sur la dette à AGGREKO : « les engagements ont été tenus. Le reste sera payé dans les prochains jours » a martelé Sandoungout. « Je peux vous confirmer qu’AGGREKO a reçu 11 millions d’euros dans ses comptes. Vous pouvez le vérifier auprès de la société AGGREKO », a-t-il insisté.
AGGREKO est arrivé au Gabon en 2003 pour pallier en urgence au déficit de production de l’énergie à l’époque. D’une année à une autre, la société a augmenté le nombre de ces groupes électrogènes dans le pays au point où Libreville dépend à 30 % de l’énergie d’AGGREKO.
La SEEG a donc suggéré à son partenaire de ramener la production d’électricité au niveau où il se trouvait avant la crise déclenchée il y a environ 3 jours. Les coupures de courant dans les capitales africaines pour cause de facture impayée aux entreprises fournisseurs d’énergies sont courantes.
La Rédaction

