Le général Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la transition au Gabon, a officiellement promulgué une nouvelle Constitution, marquant une étape significative dans le processus de transition politique du pays. Cette loi fondamentale, adoptée par référendum, entrera pleinement en vigueur après les prochaines élections, prévues d’ici août 2025, bien qu’aucune date précise n’ait encore été annoncée.
Lors de son allocution le 19 décembre 2024 à Libreville, le président de la transition a exprimé sa satisfaction quant au respect des engagements pris et au bon déroulement du processus référendaire. Il a souligné la nécessité d’un renouveau institutionnel pour tourner la page de l’ancien régime :
« La maturité des différents acteurs, l’unité nationale, la tolérance, le respect de l’autre et la transparence qui ont prévalu tout au long de ce processus prouvent aujourd’hui que le Gabon a fait un saut qualitatif vers une ère nouvelle. Cette loi fondamentale est appelée à être le reflet de notre histoire et la plateforme de nos espérances. »
Dans son discours, il a également insisté sur l’importance des valeurs fondamentales telles que la justice équitable, les libertés individuelles et l’égalité devant la loi :
« Permettre la consolidation d’un État de droit, promouvoir les libertés fondamentales et les droits de l’homme, assurer une justice équitable : à travers cette Constitution, toute la Nation place son espoir dans l’avènement d’un Gabon nouveau. La Ve République doit rompre avec l’ordre ancien, en adoptant une gouvernance fondée sur de nouvelles méthodes et de nouveaux visages. »
La validation définitive de cette nouvelle Constitution par la Cour constitutionnelle, le 29 novembre dernier, constitue une étape majeure pour restaurer l’ordre constitutionnel. Adoptée avec 91,64 % des voix lors du référendum de mi-novembre, elle reflète un large soutien populaire.
Dans la foulée, des consultations ont été lancées pour réviser le code électoral, en préparation des élections présidentielles, législatives et locales prévues en 2025. Ces échéances marqueront la fin de la transition initiée après la chute de la dynastie Bongo, renversée le 30 août 2023.
Le général Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la transition au Gabon, a officiellement promulgué une nouvelle Constitution, marquant une étape significative dans le processus de transition politique du pays. Cette loi fondamentale, adoptée par référendum, entrera pleinement en vigueur après les prochaines élections, prévues d’ici août 2025, bien qu’aucune date précise n’ait encore été annoncée.
Lors de son allocution le 19 décembre 2024 à Libreville, le président de la transition a exprimé sa satisfaction quant au respect des engagements pris et au bon déroulement du processus référendaire. Il a souligné la nécessité d’un renouveau institutionnel pour tourner la page de l’ancien régime :
« La maturité des différents acteurs, l’unité nationale, la tolérance, le respect de l’autre et la transparence qui ont prévalu tout au long de ce processus prouvent aujourd’hui que le Gabon a fait un saut qualitatif vers une ère nouvelle. Cette loi fondamentale est appelée à être le reflet de notre histoire et la plateforme de nos espérances. »
Dans son discours, il a également insisté sur l’importance des valeurs fondamentales telles que la justice équitable, les libertés individuelles et l’égalité devant la loi :
« Permettre la consolidation d’un État de droit, promouvoir les libertés fondamentales et les droits de l’homme, assurer une justice équitable : à travers cette Constitution, toute la Nation place son espoir dans l’avènement d’un Gabon nouveau. La Ve République doit rompre avec l’ordre ancien, en adoptant une gouvernance fondée sur de nouvelles méthodes et de nouveaux visages. »
La validation définitive de cette nouvelle Constitution par la Cour constitutionnelle, le 29 novembre dernier, constitue une étape majeure pour restaurer l’ordre constitutionnel. Adoptée avec 91,64 % des voix lors du référendum de mi-novembre, elle reflète un large soutien populaire.
Dans la foulée, des consultations ont été lancées pour réviser le code électoral, en préparation des élections présidentielles, législatives et locales prévues en 2025. Ces échéances marqueront la fin de la transition initiée après la chute de la dynastie Bongo, renversée le 30 août 2023.
La Rédaction

