Au Togo, le ministère de l’Environnement et la Chambre de commerce et d’industrie (CCI-Togo) ont organisé une rencontre consacrée à l’accès des entreprises aux financements climatiques. L’initiative vise à réduire les obstacles techniques et procéduraux qui limitent la participation du secteur privé aux dispositifs internationaux, notamment ceux du Fonds vert pour le climat.
Un accès encore limité aux financements climatiques
Malgré un intérêt croissant du secteur privé pour les opportunités liées à la transition écologique, l’accès aux financements climatiques internationaux reste contraint.
En cause, des procédures jugées complexes, des exigences techniques élevées et une difficulté à structurer des projets conformes aux standards des bailleurs internationaux.
Un enjeu de structuration pour les entreprises
La rencontre organisée à Lomé a mis en lumière la nécessité de renforcer les capacités des entreprises afin de mieux les positionner sur ces dispositifs.
Les échanges ont porté sur les mécanismes du Fonds vert pour le climat et les opportunités qu’il offre dans des secteurs considérés comme prioritaires, notamment l’agroécologie, la gestion des déchets et les infrastructures résilientes.
Lever les barrières techniques et administratives
L’un des objectifs affichés est de réduire l’asymétrie d’information entre les institutions financières internationales et les acteurs économiques locaux.
Il s’agit à la fois de simplifier la compréhension des mécanismes de financement et d’accompagner les entreprises dans la structuration de projets bancables et conformes aux exigences internationales.
Vers une meilleure intégration du secteur privé dans la transition verte
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large visant à accélérer la transition vers une économie verte et durable.
L’enjeu est double : améliorer l’accès aux financements internationaux et renforcer la participation du secteur privé dans les politiques d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique.
La Rédaction

