Le 29e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a clôturé sa cérémonie samedi 1er mars avec un événement marquant : le film Katanga, la danse des scorpions du réalisateur burkinabè Dani Kouyaté a remporté l’Étalon d’or de Yennenga, la plus haute distinction du festival. Ce triomphe souligne la force du cinéma ouest-africain et la place centrale du Burkina Faso dans la scène cinématographique africaine.
L’œuvre de Kouyaté, déjà couronnée de plusieurs prix spéciaux lors de l’événement, s’est imposée dans la catégorie long-métrage fiction. En plus de l’Étalon d’or, Katanga, la danse des scorpions a décroché cinq distinctions, dont le Prix Spécial FDCT, le Prix Spécial UEMOA de Long Métrage Fiction, ainsi que le Prix Sembène Ousmane de la Fondation Ecobank et le Prix de la Critique Africaine Paulin Soumanou Vieyra.
Cette édition a également marqué la mise en lumière du cinéma burkinabè, qui a dominé les principales catégories et accumulé des récompenses. L’événement a été marqué par la présence du président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno lors de la cérémonie d’ouverture, soulignant l’importance grandissante du FESPACO en tant que vitrine du cinéma africain.
Ainsi, le FESPACO 2025 a non seulement célébré l’excellence de Katanga, la danse des scorpions, mais aussi confirmé le rôle clé du Burkina Faso dans l’évolution du cinéma africain.
La Rédaction

