La Confédération sud-américaine de football (Conmebol) a officiellement soumis jeudi 10 avril une proposition ambitieuse : porter à 64 le nombre de nations participantes à la Coupe du monde 2030. Un geste symbolique pour marquer le centenaire de la première édition du tournoi, disputée en Uruguay en 1930, et qui s’inscrit dans la volonté de faire de cette édition un événement véritablement mondial.
Une célébration étendue sur trois continents
Déjà inédite dans sa conception, la Coupe du monde 2030 sera co-organisée par l’Espagne, le Portugal et le Maroc, avec des matchs d’ouverture prévus en Argentine, en Uruguay et au Paraguay. Une manière de relier le passé au présent, en rendant hommage aux racines sud-américaines du tournoi. Alejandro Dominguez, président de la Conmebol, justifie cette demande en insistant sur le caractère exceptionnel de l’anniversaire : « On ne célèbre qu’une seule fois cent ans. Nous voulons que cette fête soit planétaire, et qu’elle reflète l’évolution du football dans le monde entier. »
Un élargissement déjà amorcé
La Coupe du monde est déjà en pleine transformation. L’édition 2026, organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, passera de 32 à 48 équipes. La proposition de la Conmebol, qui demanderait à la FIFA d’aller encore plus loin dès 2030, s’inscrit donc dans cette dynamique d’expansion. Reste à savoir si la logistique d’un tournoi réparti sur trois continents pourra suivre cette montée en puissance.
La Rédaction

