Une nouvelle stratégie vise à simplifier les procédures commerciales et à renforcer l’efficacité logistique du pays.
Le Togo franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son commerce international avec l’élaboration d’une Stratégie nationale de facilitation des échanges (SNFE). Conçue avec l’appui de l’organisation Trade Mark Africa (TMA), cette feuille de route entend rendre les opérations commerciales plus rapides, plus transparentes et moins coûteuses pour les entreprises.
Réduire les obstacles au commerce
La stratégie s’attaque à plusieurs défis qui freinent encore la fluidité des échanges. Elle prévoit notamment des réformes visant à raccourcir les délais de traitement des opérations commerciales, à alléger certaines formalités administratives et à améliorer la coordination entre les institutions impliquées dans les activités d’importation et d’exportation.
Dans cette perspective, les autorités misent également sur la transformation numérique des procédures, afin de limiter les démarches physiques et d’accélérer le traitement des dossiers liés au commerce extérieur.
Quatre axes pour transformer le système
La SNFE repose sur plusieurs orientations stratégiques destinées à renforcer l’efficacité globale du dispositif commercial. Il s’agit notamment de moderniser le cadre réglementaire, de promouvoir l’usage des technologies numériques dans les procédures commerciales, de renforcer les compétences des acteurs du transport et du commerce, et d’améliorer la coordination institutionnelle entre les administrations concernées.
Ambition : un hub logistique régional
À travers cette stratégie, Lomé entend consolider son positionnement dans le commerce régional. Le gouvernement espère ainsi faire du pays une plateforme logistique plus compétitive, capable de faciliter les échanges au sein de l’Afrique de l’Ouest et de mieux s’insérer dans les chaînes de valeur du continent.
L’organisation Trade Mark Africa, partenaire technique du projet, intervient depuis plusieurs années dans l’appui aux réformes visant à fluidifier les échanges commerciaux sur le continent africain, en soutenant notamment des initiatives de simplification administrative et d’amélioration des infrastructures logistiques.
La Rédaction

