Caracas, Venezuela — 3 janvier 2026 — La capitale vénézuélienne a été frappée dans la nuit de vendredi à samedi par une série de fortes explosions, accompagnées de bruits d’avions volant à basse altitude et de coupures d’électricité dans plusieurs quartiers. Les événements ont provoqué panique et évacuations, tandis que le gouvernement de Nicolás Maduro accuse les États‑Unis d’une « très grave agression militaire ».
Des explosions multiples confirmées
Selon plusieurs agences de presse, dont France 24, au moins sept explosions ont été entendues tôt samedi matin dans différents secteurs de Caracas. Des images et vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent de la fumée et des incendies dans la capitale. Des témoins rapportent également des coupures de courant dans le sud et l’est de la ville, près de bases militaires.
Le Venezuela accuse les États‑Unis
Le gouvernement vénézuélien a publié un communiqué officiel dans lequel il dénonce une attaque militaire américaine, affirmant que des installations civiles et militaires ont été touchées. Nicolás Maduro a également déclaré l’état d’exception nationale et appelé à une mobilisation générale.
Position des États‑Unis et incertitudes
À ce stade, aucune confirmation officielle du Pentagone ou de la Maison‑Blanche n’a été rendue publique concernant des frappes sur Caracas. Certaines sources américaines évoquent cependant des opérations contre des sites militaires et stratégiques au Venezuela.
Réactions internationales
•Le président de la Colombie, Gustavo Petro, a déclaré que Caracas est actuellement « sous attaque » et a demandé une réunion urgente de l’ONU.
•La France a appelé à une désescalade immédiate, soulignant les risques pour la sécurité régionale et la nécessité du respect du droit international.
Contexte géopolitique
Les tensions entre le Venezuela et les États‑Unis se sont intensifiées ces derniers mois, avec le déploiement de navires américains dans les Caraïbes et des opérations contre des embarcations suspectées de trafic de drogue. La situation actuelle marque l’un des points les plus critiques depuis plusieurs années et pèse sur la stabilité de la région.
Si les explosions et l’état d’urgence à Caracas sont confirmés, la responsabilité directe des États‑Unis reste à être établie officiellement. La situation reste très volatile, et les autorités locales comme internationales appellent à la prudence et à la vérification des faits avant de tirer des conclusions.
La Rédaction

