Une pratique choquante mais bien réelle
Entre le XVIIᵉ et le XIXᵉ siècle en Angleterre, une coutume aussi surprenante que dérangeante a existé : la “vente d’épouse”. Des hommes mettaient publiquement leur femme en vente, souvent sur des marchés, devant témoins.
Un “divorce” sans cadre légal
À une époque où le divorce était coûteux et difficile, certains couples recouraient à cette pratique comme solution alternative. L’épouse était alors “cédée” à un autre homme, parfois avec son consentement.
Une mise en scène codifiée
Dans certains cas, la femme était conduite avec une corde ou un ruban, comme un animal de marché. Le mari annonçait ses qualités, négociait un prix, puis concluait la transaction.
Certaines annonces décrivaient même les compétences de l’épouse, mêlant ironie, rudesse et réalisme.
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Entre contrainte et consentement
Si cette pratique peut choquer aujourd’hui, elle recouvrait des situations diverses. Certaines femmes acceptaient cette transaction pour quitter un mariage, tandis que d’autres y étaient contraintes.
Une coutume disparue mais révélatrice
Avec l’évolution du droit et des mentalités, ces ventes ont progressivement disparu au XIXᵉ siècle.
Elles restent aujourd’hui un témoignage troublant d’une époque où les relations conjugales pouvaient être traitées comme de simples transactions.
La Rédaction

