Donald Trump a récemment ravivé une idée surprenante : l’adhésion des États-Unis au Commonwealth. Sur son réseau Truth Social, il a partagé un article du Sun évoquant cette possibilité, ajoutant un commentaire enthousiaste : “J’adore le roi Charles, ça me plaît.” Une déclaration qui soulève des questions sur la faisabilité et la pertinence d’un tel rapprochement.
Un Commonwealth sous influence britannique
Dirigé par le roi Charles III, le Commonwealth regroupe 56 nations, dont la plupart sont d’anciennes colonies britanniques. L’organisation repose sur des liens historiques, économiques et diplomatiques entre ses membres, parmi lesquels le Canada, voisin des États-Unis, l’Australie et l’Inde.
Une idée déjà évoquée sous Trump
L’idée d’une adhésion américaine n’est pas nouvelle. Lors du premier mandat de Trump, la Royal Commonwealth Society avait déjà suggéré un rapprochement entre Washington et cette organisation. Toutefois, les États-Unis, historiquement attachés à leur indépendance vis-à-vis de la monarchie britannique depuis 1776, n’avaient jamais donné suite à cette proposition.
Un geste politique plus que réaliste
Si Trump remet ce sujet sur la table, c’est probablement davantage une déclaration d’amitié envers le roi Charles qu’un véritable projet diplomatique. L’ancien président a toujours manifesté une certaine admiration pour la famille royale britannique. À l’approche de la présidentielle américaine, ce message pourrait aussi viser à renforcer ses relations avec le Royaume-Uni dans une optique stratégique.
Une adhésion peu probable
En pratique, une entrée des États-Unis dans le Commonwealth semble hautement improbable. Outre les implications politiques et symboliques, un tel rapprochement remettrait en cause des siècles d’histoire et l’identité même des États-Unis. Reste que cette déclaration de Trump témoigne de son intérêt pour un lien renforcé avec Londres, dans un contexte où les alliances internationales évoluent constamment.
La Rédaction

