Le Togo renforce son arsenal sécuritaire avec la création d’une cellule d’analyse criminelle (ANACRIM). Cette initiative, inaugurée le mardi 17 décembre à Lomé par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Calixte Batossie Madjoulba, marque un pas important dans la lutte contre le terrorisme et les réseaux criminels transnationaux.
Basée au Centre d’information policière du Togo (CIPT), l’ANACRIM s’inscrit dans le cadre du programme régional SIPAO, conçu pour améliorer la coopération et l’échange d’informations entre services de sécurité. Sa mission est claire : centraliser et analyser les données afin d’offrir aux forces de l’ordre des outils stratégiques pour mieux répondre aux défis sécuritaires.
“Dans un monde où les menaces deviennent de plus en plus imprévisibles, il est indispensable de se doter de mécanismes d’anticipation efficaces. La création de cette cellule traduit l’engagement du Togo à adopter une approche préventive et intégrée”, a souligné le ministre lors de la cérémonie.
En proie à une montée des attaques terroristes dans le nord du pays, le Togo mise sur cet outil pour renforcer la résilience de ses forces de sécurité. L’État a réaffirmé son engagement à soutenir ce dispositif et à en assurer une efficacité durable pour faire face aux défis sécuritaires actuels.
La Rédaction

