Face aux menaces multiples, le dispositif « Kéligou 2 » redéfinit la sécurité des citoyens et des espaces publics
À l’approche des festivités de fin d’année, le Togo se prépare à accueillir ses citoyens et visiteurs dans un climat de sécurité renforcé. Le ministre de la Sécurité, Calixte Batossie Madjoulba, a officiellement lancé lundi l’opération « Kéligou 2 », une initiative d’envergure nationale visant à anticiper et neutraliser tout risque pouvant troubler la quiétude des fêtes.
Loin d’une simple présence policière, cette opération se distingue par une approche intégrée, combinant surveillance visible, coordination inter-services et interactions directes avec la population. L’objectif : créer un environnement de confiance et de sérénité, où chaque citoyen peut circuler librement sans crainte.
Dans le cadre de cette phase, les forces de sécurité mettent l’accent sur la prévention des risques liés aux grands rassemblements, la sécurité routière en période de forte affluence, la criminalité transfrontalière, mais aussi la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme. La protection des zones stratégiques, notamment le littoral et les frontières, constitue un pilier essentiel du dispositif.
Une nouveauté majeure : l’entrée en action de l’Unité spéciale des garde-côtes togolaises, créée en janvier 2024. Cette unité a pour mission de renforcer la surveillance des eaux territoriales, de lutter contre la criminalité maritime et de sécuriser l’économie maritime nationale, vecteur crucial de prospérité pour le pays.
Pour le gouvernement dirigé par Faure Gnassingbé, Kéligou 2 s’inscrit dans une politique de sécurité résolument proactive. La protection des citoyens, de leurs biens et des institutions nationales demeure une priorité absolue, surtout dans un contexte où les fêtes peuvent être des périodes de vulnérabilité accrue.
Alors que les illuminations s’allument et que la ferveur populaire s’empare des rues, le Togo démontre qu’il peut conjuguer festivité et vigilance, transformant chaque quartier en rempart protecteur contre les risques sécuritaires.
La Rédaction

