Pour cette rentrée scolaire, le ministre Kokoroko introduit deux nouvelles mesures pour une éducation inclusive. La mise en place de classes de soutien et de cours à distance d’une part, et la digitalisation de l’éducation d’autre part.
Les enseignants disposent-ils des ressources nécessaires pour assurer ces cours ? Comment garantir une équité d’accès aux outils numériques, notamment en milieu rural ? Ce sont les quelques questions qui se posent suite à l’annonce du ministre. Quand bien même, ses dispositifs viendraient en complément des cours traditionnels, en réduisant les inégalités scolaires et permettant à chaque élève de progresser à son rythme, plusieurs questions se posent. Quant à la digitalisation de l’éducation, bien qu’en cours, elle reste un grand chantier de longue haleine.
Le gouvernement cherche par ses dispositifs à améliorer les résultats scolaires, à renforcer l’équité et à adapter l’enseignement aux défis du siècle présent
Si ces mesures portent leurs fruits, elles pourraient marquer un tournant pour l’éducation togolaise. Tout en tenant compte, de la mobilisation des enseignants, la disponibilité des ressources, l’implication des parents et la coordination entre les différents acteurs du système éducatif.
La Rédaction

