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	<title>Archives des Tradition africaine - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Tradition africaine - La Cinquième</title>
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		<title>Proverbe du jour : « Ce qui est écrit sur le front, la main ne peut l’effacer »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Ce proverbe exprime l’idée que certaines réalités de l’existence échappent au contrôle de l’être humain, malgré tous ses efforts. Dans de nombreuses traditions africaines, le front symbolise le destin, l’identité et le parcours de vie. Dire que quelque chose est « écrit sur le front » revient à affirmer qu’il est profondément inscrit dans le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Ce proverbe exprime l’idée que certaines réalités de l’existence échappent au contrôle de l’être humain, malgré tous ses efforts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans de nombreuses traditions africaines, le front symbolise le destin, l’identité et le parcours de vie. Dire que quelque chose est « écrit sur le front » revient à affirmer qu’il est profondément inscrit dans le destin d’une personne. Quant à la main, elle représente l’action, la volonté et la capacité d’agir. Or, selon le proverbe, elle ne peut effacer ce qui est déjà gravé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette sagesse populaire ne doit pas être interprétée comme une invitation à la résignation. Elle rappelle plutôt que l’existence comporte une part d’imprévisible et de mystère. L’être humain peut travailler, faire des choix et lutter contre les difficultés, mais il ne maîtrise pas tous les événements qui jalonnent sa vie. Accepter cette réalité permet parfois d’affronter les épreuves avec davantage de sérénité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le proverbe invite également à distinguer ce qui dépend de nous de ce qui ne dépend pas de nous. La sagesse consiste à agir avec détermination sur ce que l’on peut changer, tout en acceptant avec dignité ce qui dépasse notre volonté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/proverbe-du-jour-leau-chaude-noublie-pas-quelle-a-ete-froide-4/">Proverbe du jour : « L’eau chaude n’oublie pas qu’elle a été froide »</a>⁠</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Origine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce proverbe est largement répandu dans les traditions orales d’Afrique de l’Ouest, sous des formulations proches. Son origine exacte est difficile à attribuer à un peuple particulier, mais il reflète une conception traditionnelle du destin présente dans de nombreuses cultures africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Signification</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce proverbe signifie que certaines réalités de la vie sont inévitables ou échappent à la volonté humaine. Il invite à conjuguer l’effort personnel avec l’humilité face aux limites de notre pouvoir sur les événements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Ce qui est écrit sur le front, la main ne peut l’effacer » rappelle que la vie ne se résume ni au hasard ni à la seule volonté humaine. Il encourage chacun à agir avec courage, tout en acceptant que certains événements suivent un chemin qui dépasse notre maîtrise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Traditions africaines. Entre effacement silencieux et renaissance vibrante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Jun 2025 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Culture et Sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition]]></category>
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		<category><![CDATA[Fête Agbogbozan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>« Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. »&#160;— Proverbe africain L’Afrique est un continent d’histoires. Des histoires contées, chantées, dansées, incarnées. Pourtant, dans le silence grandissant de certains villages, cette mémoire plurielle vacille. Faute de transmission, des pans entiers du patrimoine immatériel africain s’effacent. Mais partout sur le continent, des voix s’élèvent [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. »</strong>&nbsp;— Proverbe africain</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique est un continent d’histoires. Des histoires contées, chantées, dansées, incarnées. Pourtant, dans le silence grandissant de certains villages, cette mémoire plurielle vacille. Faute de transmission, des pans entiers du patrimoine immatériel africain s’effacent. Mais partout sur le continent, des voix s’élèvent pour sauver ce qui peut l’être. D’autres traditions, elles, refusent de mourir. Elles s’adaptent, se réinventent. Certaines même retrouvent un éclat inattendu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’effacement discret, mais réel, d’un patrimoine vivant</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jadis, chaque soir, au cœur des concessions, le feu réunissait petits et grands. Un ancien — souvent la grand-mère — prenait la parole pour raconter des contes. On riait, on tremblait, on réfléchissait. Ce théâtre oral, incarné dans des figures comme Leuk le lièvre ou Anansi l’araignée, transmettait les valeurs, l’histoire, les règles du vivre-ensemble. Il n’y avait ni manuels scolaires, ni émissions éducatives : il y avait la parole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, les enfants écoutent des voix étrangères sur YouTube. Les contes ne se disent plus. Les grands-mères se taisent. La télévision a capté l’attention. Les écrans ont remplacé les veillées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et les contes ne sont pas les seuls à disparaître.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les&nbsp;<strong>rites de passage</strong>, qui marquaient la transition vers l’âge adulte, se raréfient. Les&nbsp;<strong>danses rituelles</strong>ne se pratiquent plus que lors de cérémonies officielles. Les&nbsp;<strong>langues locales</strong>, minorées dans les écoles, déclinent à un rythme alarmant. En Afrique de l’Ouest, certaines langues ne comptent plus qu’une poignée de locuteurs âgés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des traditions qui tiennent tête au temps</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, la modernité n’a pas tout balayé. Au contraire. Partout sur le continent, des traditions résistent. D’autres renaissent, portées par une jeunesse avide de racines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Togo, les Évala défient l’oubli</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-152-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-31248" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-152-1024x576.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-152-300x169.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-152-768x432.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-152-860x484.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-152.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la région de la Kara, au nord du Togo, chaque mois de juillet résonne d’un souffle ancien : celui des&nbsp;<strong>Évala</strong>, un rituel initiatique pratiqué par le peuple Kabyè. Pendant plusieurs jours, des jeunes hommes, les&nbsp;<em>évalou</em>, sont retirés de la vie sociale. Ils jeûnent, méditent, s’entraînent. Puis, en public, ils s’affrontent lors de luttes spectaculaires. La victoire n’est pas qu’un honneur. Elle marque l’entrée dans l’âge adulte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d’être une curiosité figée, les Évala attirent chaque année des milliers de Togolais, ainsi que des visiteurs étrangers. Même le président s’y rend. Ici, le rituel n’a rien perdu de son intensité. Il est&nbsp;<strong>vécu, transmis, célébré</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agbogbozan : quand l’histoire se danse à Notsé</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-151-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-31247" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-151-1024x576.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-151-300x169.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-151-768x432.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-151-860x484.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/06/Sans-titre-151.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Plus au sud, à Notsé, les Éwé perpétuent chaque année la&nbsp;<strong>fête de l’Agbogbozan</strong>. Elle commémore la fuite historique du peuple Éwé, autrefois enfermé derrière un mur d’enceinte. À travers chants, danses, libations et récits, les familles réactivent la mémoire d’un exil fondateur. Cette célébration, devenue un rendez-vous national, réunit toutes les générations. Elle n’est pas folklorique : elle est&nbsp;<strong>identitaire</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand la tradition devient virale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin des campagnes, dans les villes et sur les réseaux, les traditions reprennent vie autrement :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;<strong>Des conteurs modernes</strong>&nbsp;adaptent les récits anciens sous forme de podcasts ou de spectacles de slam.</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;<strong>Des créateurs de mode</strong>&nbsp;revisitent les tissus ancestraux comme le bogolan, le kente ou le pagne tissé, les transformant en vêtements urbains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;<strong>Des jeunes revendiquent des prénoms traditionnels</strong>, là où, il y a vingt ans, on leur préférait les noms occidentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">•&nbsp;<strong>Les langues locales</strong>&nbsp;se parlent à nouveau sur TikTok, dans des sketchs, des chansons ou des tutoriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La technologie, loin d’être un ennemi, devient un levier de transmission.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tableau de contraste</strong></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Traditions en déclin</strong></td><td><strong>Traditions qui renaissent</strong></td></tr><tr><td>Contes oraux</td><td>Podcasts, scènes de slam</td></tr><tr><td>Langues menacées</td><td>Applis, contenus numériques</td></tr><tr><td>Rites abandonnés</td><td>Évala au Togo, Dipo au Ghana</td></tr><tr><td>Fêtes oubliées</td><td>Agbogbozan, Ngondo au Cameroun</td></tr><tr><td>Noms occidentalisés</td><td>Prénoms traditionnels réaffirmés</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui se perd ne reviendra peut-être jamais. Mais ce qui reste mérite d’être protégé, raconté, vécu. L’Afrique n’est pas figée dans le passé. Elle avance, mais n’oublie pas. Entre effacement silencieux et renaissance vibrante,&nbsp;<strong>ses traditions continuent de dire ce que les livres ne peuvent écrire : la profondeur d’une civilisation vivante</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Proverbe du jour. « Ce que la vieille voit assise, le jeune ne le voit pas même debout. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>La sagesse n’a pas besoin de hauteur pour voir loin. Dans un monde qui court derrière la nouveauté, les anciens rappellent qu’il ne suffit pas de voir plus haut pour comprendre plus profondément. Ce proverbe africain, riche de bon sens, rappelle la valeur inestimable de l’expérience et du regard patiné par les années. Origine Provenant [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La sagesse n’a pas besoin de hauteur pour voir loin.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde qui court derrière la nouveauté, les anciens rappellent qu’il ne suffit pas de voir plus haut pour comprendre plus profondément. Ce proverbe africain, riche de bon sens, rappelle la valeur inestimable de l’expérience et du regard patiné par les années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Origine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Provenant de la tradition orale africaine, notamment d’Afrique de l’Ouest, ce proverbe est souvent cité dans les cercles familiaux ou communautaires pour rappeler aux plus jeunes de ne pas sous-estimer les conseils des aînés. Il traverse les générations comme une mise en garde empreinte d’humilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Signification</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’image est parlante : un jeune, même debout — donc en position d’observation maximale — ne perçoit pas ce qu’une vieille personne assise voit déjà. Cela signifie que la connaissance, l’intuition, et le discernement viennent souvent avec le temps, l’expérience, et les leçons tirées de la vie. Le proverbe invite ainsi à l’écoute, à la modestie et au respect de ceux qui ont vu plus de saisons passer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux incertitudes de l’avenir, il est parfois sage de s’asseoir aux pieds de ceux qui ont marché longtemps. Le vrai regard n’est pas dans la hauteur, mais dans la profondeur du vécu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/proverbe-du-jour-ce-que-la-vieille-voit-assise-le-jeune-ne-le-voit-pas-meme-debout/">Proverbe du jour. « Ce que la vieille voit assise, le jeune ne le voit pas même debout. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Ikram Ben Brahim. Entre traditions africaines et éclairs de contemporanéité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 09:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’art contemporain africain est un espace de dialogue entre héritage et modernité, un lieu où les traditions se métamorphosent pour mieux s’ancrer dans le présent. Ikram Ben Brahim incarne cette dynamique avec une approche transversale qui mêle recherche théorique, critique d’art et pratiques artistiques plurielles. Artiste visuelle d’origine tunisienne, universitaire et curatrice, elle construit une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ikram-ben-brahim-entre-traditions-africaines-et-eclairs-de-contemporaneite/">Ikram Ben Brahim. Entre traditions africaines et éclairs de contemporanéité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">L’art contemporain africain est un espace de dialogue entre héritage et modernité, un lieu où les traditions se métamorphosent pour mieux s’ancrer dans le présent. Ikram Ben Brahim incarne cette dynamique avec une approche transversale qui mêle recherche théorique, critique d’art et pratiques artistiques plurielles. Artiste visuelle d’origine tunisienne, universitaire et curatrice, elle construit une œuvre où les médiums se croisent, où la pensée interroge la matière, où chaque création devient un instant-éclair.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="857" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-116-1024x857.jpeg" alt="" class="wp-image-25280" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-116-1024x857.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-116-300x251.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-116-768x643.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-116-860x720.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-116.jpeg 1290w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un parcours jalonné d’engagements artistiques et intellectuels</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ikram Ben Brahim possède un parcours riche et multidimensionnel. Docteure en Sciences et Techniques des Arts, elle est également maître-assistante à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Sousse, où elle accompagne les nouvelles générations d’artistes dans leur développement plastique et conceptuel. Son engagement ne se limite pas à l’enseignement : elle est fondatrice du collectif d’Arts Visuels « Plein’Art » et secrétaire générale de l’association « Saison africaine » à Montpellier, deux structures qui œuvrent à la promotion des arts visuels et à la circulation des artistes entre l’Afrique et l’Europe.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Elle est aussi un maillon clé du développement artistique sur le continent africain et au Moyen-Orient, en tant que membre de la Fédération Artistique Afrique-France. Son implication se traduit par la direction artistique de plusieurs événements d’envergure, notamment la Rencontre Internationale d’Art Contemporain Gnanamaya au Burkina Faso<strong>&nbsp;</strong>et le carnaval international « Aoussou » en Tunisie, où elle est également vice-présidente en<strong>&nbsp;</strong>charge des relations internationales. Son influence s’étend bien au-delà de son pays d’origine. Elle a participé à des expositions collectives et des projets artistiques en Afriquetels que Ségou’Art (Mali), Dak’Art (Sénégal), RIANA (Abidjan), Kokutan’Art (Congo), RIAG (Bénin)<strong>&nbsp;–</strong>&nbsp;et en Europe, notamment en France et en Allemagne<strong>.</strong>&nbsp;Son œuvre « Éclat de paix » a d’ailleurs été installée à la Maison des Relations Internationales Nelson Mandela à Montpellier, marquant ainsi sa volonté d’inscrire son art dans une vision transcontinentale. En parallèle de son travail plastique, elle a approfondi sa réflexion critique en suivant plusieurs formations internationales, notamment en critique d’art sous la direction des professeurs Hélène Tissières et Yacouba Konaté au Mali<strong>,&nbsp;</strong>ainsi qu’en études curatoriales panafricaines avec le critique d’art Simon Njami<strong>.</strong>&nbsp;Son engagement a été récompensé à plusieurs reprises, avec le Prix spécial de la presse écrite dans le cadre du Grand Prix Francophilie des Médias (Cameroun, 2023)<strong>&nbsp;</strong>et le Prix spécial de la meilleure Artiste Femme au Salon d’Art Contemporain de Ségou’Art (Mali, 2024)<strong>.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une démarche artistique ancrée dans l’héritage africain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de son travail, Ikram Ben Brahim développe une approche où les médiums se croisent : installation, tissage, peinture, photographie et vidéo composent un langage plastique où chaque discipline enrichit l’autre. Cette hybridation permet d’explorer de nouvelles dimensions visuelles et sensorielles, invitant le spectateur à une expérience immersive. Sa recherche artistique repose sur une interrogation fondamentale : comment les traditions africaines façonnent-elles notre identité contemporaine ? En intégrant des éléments culturels ancestraux, elle questionne notre perception du temps, de la mémoire et de la transmission. Ses œuvres sont autant d’espaces de réflexion sur le rôle des traditions dans un monde en perpétuelle mutation.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’instant-éclair : capturer l’éphémère dans l’art</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les notions-clés qui traversent son œuvre, celle de l’« instant-éclair »<strong>&nbsp;</strong>occupe une place centrale. Ce concept, à la fois philosophique et esthétique, s’intéresse à la manière dont un moment fugace peut se cristalliser dans l’art. Comment un éclair de lumière, une vibration éphémère ou un geste spontané peuvent-ils devenir le point de départ d’une œuvre qui résonne dans le temps ? Dans ses installations et peintures, elle travaille la matière et la couleur comme des traces de cette fulgurance, cherchant à capturer la puissance d’un instant tout en laissant place à l’interprétation du spectateur. Ses œuvres ne cherchent pas à figer une signification, mais à ouvrir des perspectives, à provoquer des prises de conscience.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pensée critique en construction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle de sa production artistique, Ikram Ben Brahim poursuit un travail de réflexion sur l’art contemporain africain. Ses écrits et conférences témoignent de sa volonté de repenser les cadres théoriques dominants et de proposer une approche ancrée dans les réalités du continent. Elle a publié deux ouvrages en Allemagne et continue de nourrir sa pensée en explorant les nouveaux territoires de l’art en Afrique. Son ambition est d’élaborer une philosophie conceptuelle propre<strong>,</strong>qui dépasse les classifications traditionnelles et offre une lecture renouvelée de l’art contemporain.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre enracinement et ouverture</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ikram Ben Brahim est une figure incontournable de la scène artistique africaine contemporaine. À la croisée des chemins entre pratique plastique, recherche théorique et engagement curatoriel<strong>,&nbsp;</strong>elle tisse une trajectoire où l’art devient un espace de questionnement et de réinvention. Son travail est une invitation à interroger notre rapport au passé et à envisager l’avenir sous un nouveau prisme. En conjuguant mémoire et fulgurance, tradition et modernité, enracinement et ouverture<strong>,</strong>elle inscrit son art dans une vision où le présent se construit à la lumière des héritages, mais sans jamais s’y enfermer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Richard Laté Lawson-Body</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ikram-ben-brahim-entre-traditions-africaines-et-eclairs-de-contemporaneite/">Ikram Ben Brahim. Entre traditions africaines et éclairs de contemporanéité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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