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	<title>Archives des mobilité rurale - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des mobilité rurale - La Cinquième</title>
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		<title>À Askira Uba, le vélo comme passeport social : transport vital et rituel matrimonial dans un nord-est nigérian sous contrainte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un outil de mobilité devenu structure du quotidien</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Askira Uba, dans l’État de Borno au nord-est du Nigéria, le vélo occupe une place centrale dans l’organisation des déplacements. Dans une région où les infrastructures routières restent incomplètes et les alternatives motorisées limitées ou inabordables pour une large partie de la population, il constitue l’un des principaux moyens de circulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il assure les trajets essentiels du quotidien : accès aux marchés, déplacements vers les zones agricoles, connexions avec les points de services administratifs ou sanitaires. Sa présence constante dans l’espace public ne relève pas d’un phénomène marginal, mais d’une forme d’équipement informel du territoire, construit par les usages eux-mêmes.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="393" height="508" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8873.jpeg" alt="" class="wp-image-50185" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8873.jpeg 393w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8873-232x300.jpeg 232w" sizes="(max-width: 393px) 100vw, 393px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réponse pragmatique à un territoire contraint</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’importance du vélo s’explique d’abord par une contrainte structurelle. Les routes secondaires sont parfois dégradées, les distances entre les zones habitées et les centres économiques sont importantes, et les moyens de transport motorisés restent rares ou coûteux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, le vélo n’est pas seulement une alternative économique : il devient un outil d’organisation de la mobilité. Il permet de maintenir des circulations régulières dans un environnement où les infrastructures formelles ne couvrent pas l’ensemble des besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation a progressivement façonné une logique de déplacement adaptée aux réalités locales. Les trajets sont pensés en fonction des distances, des capacités physiques et des ressources disponibles, produisant une mobilité plus fragmentée, mais fonctionnelle. Le vélo s’inscrit ainsi dans un système de continuité minimale, là où les réseaux structurés font défaut.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un objet intégré aux normes sociales du mariage</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="739" height="415" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8900.jpeg" alt="" class="wp-image-50199" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8900.jpeg 739w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8900-300x168.jpeg 300w" sizes="(max-width: 739px) 100vw, 739px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de sa fonction pratique, le vélo occupe également une place dans certaines pratiques sociales liées au mariage. Dans plusieurs communautés locales, il peut être intégré aux gestes d’engagement entre familles, notamment sous la forme d’un don adressé à la future épouse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce geste dépasse la simple logique utilitaire. Il est interprété comme un marqueur de responsabilité et de maturité sociale. Offrir un vélo revient à signifier la capacité du futur mari à assurer une partie des conditions matérielles de la vie conjugale, dans un environnement où les ressources économiques restent limitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’objet ne vaut pas uniquement pour son usage, mais pour la place qu’il occupe dans l’évaluation sociale des engagements. Il devient un support de reconnaissance, inscrit dans un système de normes où les biens du quotidien participent à la structuration des relations familiales et communautaires.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-296.jpeg" alt="" class="wp-image-50183" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-296.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-296-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-296-768x576.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre infrastructure informelle et marqueur social</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas d’Askira Uba met en lumière une réalité plus large : dans les espaces soumis à de fortes contraintes structurelles, les objets du quotidien cumulent souvent plusieurs fonctions. Le vélo n’y est ni exclusivement un moyen de transport, ni uniquement un symbole social, mais un point de convergence entre ces dimensions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il participe à la fois à la survie économique, à l’organisation de la mobilité et à la production de statut social. Cette superposition des usages révèle une forme d’ingénierie sociale informelle, dans laquelle les objets s’adaptent aux besoins plutôt que de s’inscrire dans des catégories figées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce type d’environnement, le vélo dépasse largement sa dimension technique. Il devient un révélateur discret des équilibres locaux, où se croisent contraintes économiques, organisation des déplacements et systèmes de valeurs sociales. Sa centralité à Askira Uba ne tient donc pas seulement à son utilité immédiate, mais à sa capacité à articuler des fonctions différentes dans un même espace d’usage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers lui, c’est une forme d’adaptation silencieuse qui se dessine : celle d’une société qui transforme les limites de son environnement en structures de fonctionnement, en intégrant les objets du quotidien au cœur de ses logiques sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>À Kossandji, l’Église ivoirienne renforce la mobilité rurale et l’inclusion sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société et religion]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Local]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Dans la paroisse rurale du Sacré-Cœur de Kossandji, aux confins du diocèse d’Abidjan, l’Église catholique a mis en œuvre une initiative à forte portée sociale. Le 20 avril, le cardinal&nbsp;<strong>Ignace Dogbo Bessi</strong>, archevêque d’Abidjan, y a procédé à la remise de deux véhicules destinés à améliorer la mobilité et les conditions de vie des populations locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’action s’inscrit dans une dynamique pastorale qui relie accompagnement spirituel et réponses concrètes aux réalités quotidiennes des communautés rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réponse aux contraintes d’accessibilité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Localité enclavée, Kossandji est confrontée à des difficultés de circulation liées à l’état des pistes, ce qui limite l’accès aux services essentiels et complique le transport des personnes comme des biens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise à disposition d’un car de 32 places et d’un camion de 30 tonnes, regroupés sous le nom « Catho Express », vise à apporter une solution structurante à ces contraintes. Le dispositif avait été présenté en février dernier dans une logique d’action pastorale orientée vers les zones périphériques.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="281" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8875.jpeg" alt="" class="wp-image-50179" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8875.jpeg 500w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8875-300x169.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une action pastorale centrée sur le concret</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le père Yves-Saint Laurent Ayémou, économe diocésain adjoint, cette démarche repose sur une articulation entre plusieurs dimensions : la dignité des personnes, la présence de l’Église sur le terrain et une meilleure équité entre territoires urbains et ruraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En se rendant sur place, le cardinal Ignace Dogbo Bessi a voulu signifier une Église proche des populations, attentive aux situations d’isolement et aux besoins les plus immédiats.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Foi et engagement social</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie de remise, organisée en plein air dans le village, l’archevêque d’Abidjan a rappelé que l’engagement ecclésial ne se limite pas à l’annonce du message religieux, mais s’exprime aussi dans des actions concrètes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’appuyant sur une référence évangélique — « Donnez-leur vous-mêmes à manger » — il a encouragé une lecture de la foi qui se traduit dans le service des plus vulnérables, tout en appelant à un usage collectif et responsable des équipements remis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une attente forte des populations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement a suscité une forte mobilisation locale. Au nom des habitants, Olivier Séka, président de l’association des cadres de Kossandji, a salué une initiative perçue comme structurante pour la vie quotidienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a évoqué les difficultés de transport des produits agricoles ainsi que les évacuations sanitaires parfois réalisées dans des conditions précaires, soulignant l’impact direct attendu de ces nouveaux moyens logistiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="281" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8876.jpeg" alt="" class="wp-image-50178" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8876.jpeg 500w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_8876-300x169.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une dynamique de partenariat local</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le prolongement de cette initiative, les autorités publiques ont également contribué en offrant une ambulance médicalisée afin de renforcer l’accès aux soins dans la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En retour, la communauté locale a mis à disposition une parcelle de trois hectares destinée à la construction d’un établissement technique, illustrant une logique de coopération entre acteurs religieux, communautaires et institutionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette action, l’Église catholique d’Abidjan confirme son engagement en faveur d’un développement intégral des populations rurales, où l’action pastorale s’articule avec des réponses concrètes aux défis sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Article initialement publié par&nbsp;<strong>Vatican News</strong>, organe officiel d’information du Saint-Siège.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/a-kossandji-leglise-ivoirienne-renforce-la-mobilite-rurale-et-linclusion-sociale/">À Kossandji, l’Église ivoirienne renforce la mobilité rurale et l’inclusion sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Pont du Haho : un axe vital en péril entre les préfectures de Yoto et Zio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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		<category><![CDATA[pont Haho]]></category>
		<category><![CDATA[Yoto Zio]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le pont du fleuve Haho ne se contente plus de vieillir : sa dégradation en fait désormais un frein majeur à la mobilité rurale dans le sud du Togo. Dans un état avancé de détérioration, il expose quotidiennement les usagers à des risques sérieux et pèse lourdement sur l’activité économique des populations riveraines, essentiellement tournées vers l’agriculture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après les habitants, cet ouvrage remonte à l’époque coloniale allemande et repose sur une structure mêlant fer et bois. Avec les années, les intempéries et l’absence d’entretien, les planches se sont affaiblies, laissant apparaître des zones instables et parfois béantes. Aujourd’hui, franchir le fleuve Haho n’est plus un geste banal, mais une manœuvre qui exige une prudence extrême.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-396.jpeg" alt="" class="wp-image-44550" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-396.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-396-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-396-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous allons nous-mêmes chercher des bois de teck pour les poser sur les fers et les fixer. Mais quand vous roulez sur ce pont, c’est à vos risques et périls », confient des riverains. Ces réparations de fortune témoignent à la fois de la détresse des usagers et de l’abandon progressif de l’ouvrage par les circuits classiques de maintenance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du danger immédiat, l’enjeu est surtout économique et stratégique. Le pont du Haho constitue un lien naturel entre les préfectures de Yoto et de Zio. Sa remise en état permettrait d’ouvrir un véritable corridor pour la circulation des produits agricoles, l’accès aux marchés et la réduction des coûts de transport pour les commerçants et les producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faute d’une infrastructure fiable, les transporteurs sont contraints d’allonger leurs itinéraires. Normalement, la distance entre Zafi et Agbélouvé est d’environ 25 kilomètres. Mais à cause de l’état du pont et de certains tronçons routiers, ils passent par Ahépé puis Tsévié, totalisant plus de 60 kilomètres. Une différence qui se traduit par une hausse du carburant, des délais et, in fine, des prix supportés par les populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Si notre pont était praticable, les gros porteurs venant du nord pourraient passer par Tabligbo, Ahépé, Zafi et Agbélouvé sans détour inutile », expliquent les habitants. Selon eux, tant que cet ouvrage restera défaillant, toute autre intervention sur l’axe Ahépé–Agbélouvé aura un impact limité.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-397.jpeg" alt="" class="wp-image-44551" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-397.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-397-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-397-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La réhabilitation ou la reconstruction du pont sur le fleuve Haho ne relèverait donc pas d’une simple opération technique. Il s’agirait d’un investissement structurant pour l’économie rurale. Elle renforcerait la sécurité des populations, désenclaverait plusieurs localités à vocation agricole, stimulerait les échanges intercommunautaires et contribuerait à une meilleure intégration territoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les riverains, l’attente devient pesante. Chaque jour sans solution accroît les risques d’accident et fragilise un peu plus les activités locales. Plus qu’un simple passage, le pont du Haho est un levier de développement. Sa réhabilitation apparaît aujourd’hui comme une nécessité pour accompagner durablement la dynamique économique entre Yoto et Zio.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source : Article inspiré d’un reportage publié par agridigitale.tg.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/pont-du-haho-un-axe-vital-en-peril-entre-les-prefectures-de-yoto-et-zio/">Pont du Haho : un axe vital en péril entre les préfectures de Yoto et Zio</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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