Dans le nord du Togo, un vent d’espoir souffle sur la région des Savanes. Grâce à l’appui de la coopération allemande, via la GIZ, un projet novateur s’apprête à dynamiser la production d’anacardiers, symbole d’une agriculture à la fois durable, résiliente et créatrice d’emplois.
L’objectif est clair : renforcer la sécurité alimentaire et la résilience économique des populations rurales, dans une zone particulièrement exposée aux aléas climatiques. L’anacardier, arbre robuste et généreux, s’impose ici comme une réponse écologique et sociale. En favorisant le reboisement, il contribue à la lutte contre la déforestation, améliore la fertilité des sols et aide à retenir l’eau, atouts essentiels pour une agriculture durable.
Mais au-delà de la dimension environnementale, c’est tout un tissu économique qui se structure. Le projet entend valoriser les savoir-faire locaux, créer des emplois ruraux et renforcer les capacités des pépiniéristes, planteurs, femmes et organisations agricoles communautaires. La multiplication et la diffusion de plants améliorés devraient accélérer la professionnalisation de la filière.
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du Togo de diversifier ses cultures de rente et de promouvoir un modèle agricole respectueux de l’environnement, capable d’assurer des revenus stables et durables. Dans les Savanes, l’anacarde devient ainsi plus qu’une culture : un levier de développement.
La Rédaction

