Ce proverbe met en lumière la relation complexe entre le pouvoir et ceux qui gravitent autour de lui.
Dans toutes les sociétés, traditionnelles ou modernes, l’efficacité d’un dirigeant dépend largement de la qualité de ses conseillers. Cette maxime rappelle que le succès ou l’échec d’un leadership est souvent déterminé par l’entourage, plus que par la seule figure du chef.
Origine
Issu des traditions politiques anciennes — aussi bien africaines qu’européennes — ce proverbe renvoie aux cours royales où l’influence des courtisans était déterminante. Le souverain, isolé du peuple, s’appuyait sur ses proches pour comprendre, décider et agir.
Signification
Le proverbe souligne que les dérives ou les erreurs du pouvoir proviennent moins du dirigeant lui-même que de ceux qui le conseillent, car de mauvais courtisans peuvent manipuler, désinformer, nourrir des intrigues, détourner le roi des réalités et l’éloigner de son peuple.
« Il n’y a pas de mauvais roi mais de mauvais courtisans » nous enseigne que la responsabilité du pouvoir est collective, et qu’un chef s’évalue aussi à travers la qualité de ceux qu’il choisit pour l’accompagner.
La Rédaction

