Meta poursuit son expansion numérique avec un projet ambitieux : l’installation d’un câble sous-marin de 55 000 km, surpassant la circonférence de la Terre. Ce câble reliera les États-Unis, l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Inde, l’Australie et l’Asie, affirmant ainsi la volonté de Meta de renforcer son influence sur les infrastructures mondiales de communication.
Une initiative stratégique pour des marchés clés
Bien que Meta ait déjà contribué à plusieurs projets de câbles sous-marins, le projet Waterworth se distingue par son envergure exceptionnelle. Il s’agit de l’investissement le plus important de l’entreprise dans ce domaine, destiné à répondre à la demande croissante de connectivité dans des régions stratégiques comme l’Inde, l’Afrique du Sud et l’Indonésie. Cette infrastructure permettra à Meta de maintenir des services fiables pour des milliards d’utilisateurs tout en consolidant sa position sur le marché mondial.
Sécurisation maximale pour un projet d’envergure
Le câble Waterworth a été conçu pour résister aux risques de sabotage, en particulier dans les zones côtières peu profondes, où les ancres de navires peuvent endommager les infrastructures. Des technologies de protection avancées ont été mises en place pour garantir la sécurité du réseau, y compris dans les eaux profondes qui s’étendent jusqu’à 7 000 mètres.
Contrôle renforcé sur l’infrastructure numérique mondiale
Le projet Waterworth souligne la place prépondérante des câbles sous-marins dans le trafic internet mondial, représentant 95 % des échanges intercontinentaux. Par cette initiative, Meta s’affirme comme un acteur clé de cette infrastructure. Si l’entreprise en devient le propriétaire exclusif, elle pourrait avoir un contrôle accru sur le trafic de données, en priorisant ses propres services et contenus.
La Rédaction

