Plutôt que de promettre l’avenir, Faure Essozimna Gnassingbé a choisi de le construire. En lançant les Instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD), le Président du Conseil a posé un acte de gouvernance fort : faire de la jeunesse une force productive, autonome, capable de tenir debout, tête haute, dans un monde en mutation.
Les IFAD ne sont pas une réponse symbolique à la question de l’emploi. Ils sont l’outil précis, ancré, structurant, par lequel le Togo équipe sa jeunesse pour transformer le pays.
Une formation adossée à la réalité

Les IFAD s’inscrivent dans un choix stratégique : former aux métiers qui comptent, là où le Togo en a besoin. Pas de formations abstraites ou théoriques : ici, on apprend à produire, bâtir, élever, transformer. Chaque filière est pensée comme une réponse directe au marché de l’emploi.
Agriculture, aquaculture, élevage, bâtiment, énergies renouvelables… autant de domaines dans lesquels le Togo trace sa souveraineté économique. Et les IFAD en sont les artisans.
Trois pôles qui parlent aux faits
• Élavagnon (Aquaculture) : inauguré en juin 2019, il forme à l’élevage moderne de poissons. Taux de réussite 2025 : 100 % au BAC Pro.

• Adidogomé (BTP et Énergies) : prépare les ouvriers qualifiés, chefs de chantiers, et techniciens en énergies renouvelables. 100 % de réussite en bâtiment, près de 90 % en énergies.

• Barkoissi (Élevage) : des apprenants transformés en professionnels opérationnels dès la sortie. Taux de réussite : 100 % également.

Une jeunesse qui entre dans l’action
Selon les chiffres du ministère de la Formation professionnelle, 85 à 90 % des diplômés des IFAD sont insérés dans les mois qui suivent. Emplois directs, créations d’activités, coopératives agricoles, chantiers… la jeunesse togolaise ne cherche plus : elle agit.
Les formations par alternance permettent aux apprenants de s’immerger dans l’entreprise, de s’adapter aux contraintes réelles, d’être efficaces dès leur sortie. L’approche pédagogique est claire : on forme pour agir, pas pour attendre.
L’intelligence comme matière première
La réussite du modèle repose sur l’ancrage local, la pratique professionnelle, et surtout, la clarté de la vision politique. Les IFAD ne sont pas des structures isolées : ils forment un réseau d’excellence, maillé à l’échelle nationale, piloté avec exigence.
À travers l’Agence Éducation-Développement (AED), les inscriptions pour la rentrée 2025-2026 ont été lancées. Les files d’attente s’allongent, la demande est forte, preuve que la jeunesse adhère, parce qu’elle y voit une voie vers la liberté.
Un président, une vision, une jeunesse debout

En décidant d’investir dans la compétence plutôt que dans l’assistanat, en misant sur la formation plutôt que sur le fatalisme, Faure Essozimna Gnassingbé redonne aux jeunes plus qu’un diplôme : une place dans la société.
Les IFAD sont l’école du destin. Et ce destin se forge chaque jour dans les gestes simples mais décisifs de ces jeunes qui, demain, tiendront les clefs du Togo.
La Rédaction

