En Australie, la plage de Bondi a été le théâtre d’une attaque tragique dimanche dernier, lors d’une célébration juive, faisant au moins 15 morts et 42 blessés, selon le dernier bilan officiel publié lundi. Deux hommes armés sont à l’origine de cette fusillade, qualifiée par les autorités australiennes d’« acte de terrorisme antisémite ». Cet événement constitue la fusillade la plus meurtrière dans le pays depuis près de trente ans, un paradoxe dans un État reconnu pour ses lois strictes sur le contrôle des armes à feu.
La réaction internationale ne s’est pas fait attendre. Dans un communiqué officiel, le président de la Commission de l’Union africaine a dénoncé cet événement comme « odieux » et le qualifiant de « terreur contre l’humanité et les valeurs communes de paix, de tolérance et de coexistence ». L’Union africaine exprime ainsi sa solidarité avec les victimes et condamne fermement toute forme de violence motivée par la haine religieuse ou ethnique.
Cette attaque relance le débat sur la sécurité des communautés religieuses et le renforcement des mesures de prévention contre le terrorisme et les violences motivées par l’antisémitisme en Australie et dans le monde.
La Rédaction

