À l’issue du 140ᵉ Conseil de l’Organisation Internationale du Café (OIC) à San Pedro Sula, au Honduras, le Togo met en lumière ses actions concrètes en matière de durabilité et de diplomatie agricole. La rencontre a rassemblé délégations officielles, acteurs privés et partenaires techniques pour évaluer les principaux défis de la filière café à l’échelle mondiale.
La délégation togolaise, conduite par Enselme Gouthon, secrétaire général du Comité de Coordination pour les Filières Café et Cacao (CCFCC), a présenté les résultats tangibles de ses initiatives en durabilité et traçabilité, illustrant comment le pays prépare ses producteurs à répondre aux exigences européennes, notamment le règlement « Zéro Déforestation ».
Les discussions ont porté sur le report possible d’un an de la mise en œuvre du règlement, afin de donner aux pays producteurs le temps nécessaire pour se conformer aux standards internationaux. Le Togo a partagé ses bonnes pratiques, montrant comment il accompagne les producteurs dans l’adoption de méthodes respectueuses de l’environnement et compétitives sur le marché mondial.
Selon Enselme Gouthon, cette participation démontre l’efficacité de la stratégie togolaise : renforcer la position du pays dans les instances africaines et mondiales du café tout en valorisant les efforts locaux pour une filière durable et responsable.
La présence togolaise à ce sommet constitue donc un point d’étape majeur, consolidant les initiatives locales et affirmant le rôle du Togo comme acteur clé de la durabilité dans la filière café-cacao africaine et internationale.
La Rédaction

