L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a récemment déclaré que le mpox (anciennement variole du singe) ne constitue plus une urgence de santé publique internationale. Cette annonce reflète la diminution durable des cas et des décès en Afrique, mais aussi le renforcement des systèmes de santé et des capacités de réponse dans les pays les plus touchés.
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Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a souligné que les experts disposent désormais d’une meilleure compréhension des modes de transmission et des facteurs de risque. Grâce à des campagnes de sensibilisation, au déploiement de vaccins et au suivi renforcé des cas, la propagation du virus est aujourd’hui contenue.
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Toutefois, l’OMS avertit que la levée de l’alerte ne signifie pas la fin de la menace. Le mpox demeure une préoccupation, notamment pour les populations vulnérables telles que les enfants, les femmes enceintes et les personnes vivant avec le VIH. Les experts rappellent que la surveillance, la prévention et la vaccination restent essentielles pour éviter une résurgence.
La Rédaction

