Au Togo, le vendredi 20 décembre 2024, la ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale, Kayi Mivedor-Mivedor, dans un communiqué a rappelé que l’exportation des produits agricoles et leurs dérivés reste soumise à des formalités d’expertise de la Direction du conditionnement des produits (DCP).
Cette disposition prise , vise à garantir la qualité, la sécurité et la traçabilité des produits,en permettant de valoriser les productions locales puis en s’assurant qu’elles répondent aux normes exigées par les partenaires commerciaux étrangers. Cependant, « Il est demandé à tous les exportateurs desdits produits de prendre les dispositions nécessaires pour l’obtention des bulletins d’analyse avant embarquement de toutes les cargaisons » a précisé le ministère, tout en soulignant que ces exportations restent soumises à l’obtention obligatoire de bulletins d’analyse et de certificats de qualité, délivrés par la Direction du conditionnement des produits (DCP).
En mai 2022, une décision a été prise via un arrêté interministériel signé par les ministres de l’agriculture, de l’économie, de la sécurité et du commerce visant à obtenir une autorisation du ministère du commerce avant l’exportation des produits de grande consommation.
En 2022, le contrôle de l’autorité publique portait notamment sur des produits comme le maïs, le sorgho, le mil, le haricot, le riz, l’igname, le manioc et les farines du manioc. L’autorisation délivrée est valable pour une seule exportation et a une durée de validité de 30 jours, à compter de la date de la signature.
La Rédaction

