Le département d’État des États-Unis d’Amérique et le Nigéria ont réuni plus de 200 parties prenantes à savoir de hauts fonctionnaires des E·U et d’Afrique, des universitaires, des membres de la société civile, des dirigeants du secteur privé pour une conférence titrée : « Inclusivité mondiale et IA en Afrique ».
Cette dernière s’est déroulée du 10 au 11 septembre 2024 avec pour préoccupation de discuter des opportunités et des défis soulevés par le développement de l’intelligence artificielle. Dans son discours d’ouverture, Bosun Tijani, ministre nigérian des Communications, innovations et de l’économie numérique déclare : « le Nigéria et le monde doivent veiller à ce que le parcours de transformation numérique soit inclusif, équitable et axé sur l’humain ».
Avec la participation des délégués de plus de 30 pays africains, la conférence s’est faite en séances plénières puis des tables rondes, des visites de site et des événements de réseautage en petits groupes ont été organisés.
L’un des objectifs de la conférence fut de faire progresser l’initiative de transformation numérique avec l’Afrique de l’administration Biden-Harris, qui investit dans l’élargissement de l’accès et de l’alphabétisation numérique tout en renforçant l’environnement propice aux entreprises numériques sur tout le continent.
Dirigée par l’envoyé spécial par intérim pour les technologies critiques et émergentes, Dr Seth Center et la secrétaire d’État adjointe aux affaires africaines Joy Basu, la délégation américaine s’est félicitée de la tenue de l’événement. Le Dr Seth Center a déclaré que l’avenir de l’IA était confronté à deux défis principaux, à savoir la création d’un cadre de gouvernance sûr et sécurisé qui permettra l’innovation et enfin la création d’un environnement commercial propice qui puisse encourager le secteur privé à se développer et à investir au Nigéria.
La conférence est vue comme un pas significatif dans le futur de la technologie en Afrique et réalise l’importance des partenariats intercontinentaux.
La Rédaction

