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	<title>Archives des Système éducatif - La Cinquième</title>
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		<title>Corée du Sud : le jour où tout un pays s’arrête pour un examen</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Immersion dans le Suneung, l’examen qui structure une société de la performance En Corée du Sud, une journée par an suffit à suspendre le rythme national. Le Suneung, examen d’entrée à l’université, mobilise l’État, les familles et les institutions autour d’un objectif unique : garantir les conditions parfaites d’un test dont dépend, en grande partie, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Immersion dans le Suneung, l’examen qui structure une société de la performance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En Corée du Sud, une journée par an suffit à suspendre le rythme national. Le Suneung, examen d’entrée à l’université, mobilise l’État, les familles et les institutions autour d’un objectif unique : garantir les conditions parfaites d’un test dont dépend, en grande partie, l’avenir social des candidats. Au-delà de l’épreuve scolaire, c’est toute l’architecture éducative et sociale sud-coréenne qui se révèle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un pays synchronisé autour d’un examen national</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Suneung ne relève pas d’un simple dispositif scolaire. Il constitue une organisation nationale à part entière. Le jour de l’examen, la Corée du Sud ajuste ses rythmes collectifs pour réduire les nuisances et sécuriser le passage des candidats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les administrations adaptent leurs horaires d’ouverture, les entreprises retardent le début de leur activité et les flux de circulation sont régulés afin d’éviter les retards. Dans certains cas, des ajustements sont opérés dans le transport aérien pour ne pas perturber les épreuves de compréhension orale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce niveau de coordination traduit une réalité singulière : l’éducation n’est pas un secteur parmi d’autres, mais une fonction structurante de l’ordre social.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une hiérarchie sociale construite par le capital éducatif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La société sud-coréenne ne repose pas sur une logique de castes formelles, mais sur une stratification fortement liée au niveau d’études et à la réputation des établissements universitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès aux universités les plus prestigieuses conditionne largement l’entrée dans les grands groupes industriels, les administrations supérieures et les réseaux professionnels les plus influents. À l’inverse, les trajectoires issues d’universités moins reconnues tendent à offrir des perspectives plus limitées, même si elles restent ouvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce système produit une hiérarchisation sociale où le diplôme fonctionne comme un marqueur de position. L’éducation devient ainsi un capital social déterminant, structurant les opportunités économiques et symboliques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Suneung comme mécanisme central de tri social</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Suneung agit comme un dispositif national de classement. Il ne mesure pas uniquement un niveau scolaire, mais organise une hiérarchie d’accès aux parcours universitaires et professionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa singularité tient à sa concentration temporelle. En une seule journée, une trajectoire peut être fortement orientée, voire redéfinie. Cette centralisation du destin académique explique la mobilisation exceptionnelle de l’ensemble des institutions publiques et privées autour de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une économie de la performance héritée de l’industrialisation rapide</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système éducatif sud-coréen s’inscrit dans un modèle économique construit sur la rapidité de développement et la compétitivité internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la guerre de Corée, le pays a engagé une transformation profonde reposant sur l’industrialisation accélérée, l’essor des conglomérats familiaux et une forte valorisation de l’éducation comme moteur de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la performance scolaire est devenue une extension directe de la performance économique nationale, intégrée à une logique de compétition globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pression scolaire structurée dès le plus jeune âge</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours éducatif sud-coréen repose sur une continuité de préparation intensive. Après l’école publique, de nombreux élèves intègrent des structures privées spécialisées dans la préparation aux examens, les hagwons, avant d’entrer dans des cycles de révision intensifs pour le Suneung.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce processus s’inscrit dans la durée et façonne l’organisation quotidienne des élèves sur plusieurs années. Le temps scolaire devient ainsi un temps socialement organisé autour de la performance continue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le jour du Suneung : une logistique nationale exceptionnelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jour de l’examen, l’ensemble du pays s’adapte à un impératif unique. Les administrations modifient leurs horaires, les entreprises ajustent leur fonctionnement, les forces de l’ordre assistent les candidats en retard et certaines restrictions temporaires sont appliquées aux infrastructures de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation traduit une conception particulière de l’éducation : non pas comme un service individuel, mais comme une priorité collective intégrée au fonctionnement de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des modèles éducatifs contrastés à l’échelle internationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>France : une sélection progressive et institutionnalisée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En France, le baccalauréat constitue une étape de validation du secondaire plutôt qu’un filtre décisif d’accès à l’enseignement supérieur. La sélection se déplace ensuite dans les parcours universitaires, notamment en licence et en master, ainsi que dans les filières sélectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pression y est donc plus diffuse, répartie sur plusieurs niveaux plutôt que concentrée sur un événement unique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Afrique francophone : massification et contraintes structurelles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs systèmes éducatifs d’Afrique francophone, le baccalauréat conserve un rôle central, mais dans un cadre différent. L’accès à l’université y est souvent plus large selon les filières, bien que fortement influencé par les capacités institutionnelles et les ressources disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pression y existe, mais elle n’est pas uniformément structurée par un mécanisme national de classement aussi centralisé que le Suneung.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une tension structurelle entre efficacité et coût social</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le modèle sud-coréen est souvent cité pour ses performances académiques élevées et son efficacité organisationnelle. Il est également associé à une discipline scolaire intense et à une forte compétitivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, ce modèle soulève des interrogations sur ses effets sociaux, notamment en matière de stress, d’inégalités liées à l’accès aux cours privés et de bien-être psychologique des élèves.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une société en équilibre entre réussite et remise en question</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Corée du Sud se trouve aujourd’hui dans une configuration paradoxale. Le système éducatif qui a soutenu son développement économique rapide est également celui qui concentre les tensions les plus fortes sur les jeunes générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Suneung devient ainsi un révélateur. Il met en lumière une société structurée par la performance, mais en réflexion constante sur les limites de cette logique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Suneung dépasse largement le cadre scolaire. Il constitue un prisme d’analyse de la société sud-coréenne dans son ensemble, où l’éducation structure la mobilité sociale, où la compétition organise les trajectoires individuelles et où l’examen devient un instrument central de régulation sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la Corée du Sud apparaît moins comme un pays qui organise un examen que comme une société dont une partie du fonctionnement est structurée par lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Inde. L’éducation par la violence, une réalité ignorée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 19:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>En Inde, un phénomène inquiétant perdure dans certaines écoles, où la violence physique à l’égard des élèves est non seulement tolérée, mais parfois encouragée, souvent avec l’aval des parents. Ce système d’éducation brutal, bien ancré dans la société, pourrait sembler inconcevable pour une grande partie du monde, mais il fait partie intégrante du quotidien scolaire [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">En Inde, un phénomène inquiétant perdure dans certaines écoles, où la violence physique à l’égard des élèves est non seulement tolérée, mais parfois encouragée, souvent avec l’aval des parents. Ce système d’éducation brutal, bien ancré dans la société, pourrait sembler inconcevable pour une grande partie du monde, mais il fait partie intégrante du quotidien scolaire pour des milliers d’enfants, notamment dans les zones rurales et les petites villes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un respect sacré, une violence justifiée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces écoles, l’autorité du professeur dépasse souvent les limites de l’éducation, transformant l’enseignant en une figure quasi-divine, que l’on vénère sans condition. Loin d’être perçu comme un simple éducateur, le professeur ou “guru” incarne un symbole de pouvoir et de discipline, nourri par des siècles de hiérarchie sociale. Il est un pilier du système, et, dans l’imaginaire collectif, la violence qu’il peut infliger est souvent légitimée comme un moyen d’atteindre la réussite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le respect sacré accordé à la fonction d’enseignant s’accompagne d’un déni de l’humanité de l’individu. La douleur infligée aux élèves, souvent sous forme de gifles ou de coups de bâton, est perçue comme une nécessité, voire une méthode d’enseignement validée. L’idée selon laquelle « souffrir aujourd’hui pour réussir demain » est profondément ancrée dans les mentalités, et la souffrance devient un gage de réussite scolaire. L’humiliation en classe, la violence physique, ou même des scènes publiques de punition, sont vues comme des étapes d’un rituel éducatif qu’il faut accepter pour progresser.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pratique normalisée, mais profondément injuste</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est particulièrement alarmant dans cette situation, c’est la banalisation de cette violence. Elle est perçue non seulement comme acceptable, mais nécessaire. Paradoxalement, cette approche ne choque guère la majorité des parents, voire leur semble souhaitable. Pour eux, l’idée d’éduquer par la peur est liée à l’ascension sociale. L’éducation est la clé de la réussite, et si cela implique d’infliger des douleurs physiques, beaucoup le considèrent comme un mal nécessaire. Dans de nombreux foyers, il n’est pas rare que les parents donnent leur accord explicite aux enseignants pour que leurs enfants soient frappés, dans l’espoir de les voir réussir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système éducatif devient ainsi un cercle vicieux où la douleur remplace la pédagogie, l’intimidation l’apprentissage, et la peur devient le moteur du progrès. C’est une logique de rétribution et de sacrifice. Pour ces enfants, la douleur devient une monnaie d’échange, une étape indispensable à leur avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les victimes injustement punies : les castes défavorisées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce système n’affecte pas tous les élèves de manière équitable. Les enfants issus des castes inférieures, notamment les Dalits, sont souvent les plus vulnérables à ces violences. Leurs conditions de vie déjà difficiles sont exacerbées dans le milieu scolaire, où les discriminations et les abus physiques sont monnaie courante. Des histoires tragiques, telles que celle d’un adolescent qui se serait suicidé après des humiliations répétées, soulignent la profondeur des inégalités et la gravité de la situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ces violences ne se limitent pas à une question de caste. Le système scolaire indien, où les élèves doivent payer pour éviter les coups, présente une forme de “corruption éducative” qui va au-delà du simple abus de pouvoir. Les élèves, souvent sous pression, se voient forcés de recourir à des cours particuliers payants pour éviter la brutalité en classe, mais même dans ces cas, l’enseignant reste une figure d’autorité impitoyable. Cela engendre un fossé de plus en plus profond entre les classes sociales, où seuls les plus privilégiés échappent à la violence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un système archaïque qui nécessite une réforme</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce phénomène démontre une problématique bien plus large qui touche la société indienne : la glorification de l’autorité aveugle et l’acceptation de la violence comme méthode éducative. Les écoles, loin de promouvoir une éducation inclusive et bienveillante, servent de terrain fertile à des abus qui vont à l’encontre des principes mêmes d’une éducation équitable. La formation des enseignants, souvent obsolète, contribue à maintenir ce système désastreux, sans remise en question des pratiques violentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que le mythe persistant selon lequel la rigueur est synonyme de qualité d’enseignement demeurera, les enfants indiens continueront d’apprendre dans la douleur. Cette normalisation de la violence dans l’éducation, quand elle ne devient pas une source d’exclusion et de souffrance, rend difficile toute réforme. La question reste : combien de vies faudra-t-il encore sacrifier avant qu’une véritable révolution éducative n’éclate dans ce pays ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’urgence d’un changement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette réalité n’est pas encore perçue comme un abus généralisé, il est crucial de changer le regard porté sur l’éducation en Inde. La violence doit être bannie des salles de classe, et un modèle éducatif plus respectueux et inclusif doit prendre sa place. Les enseignants doivent devenir des mentors bienveillants, et non des figures d’autorité redoutées. Une éducation fondée sur la compassion et l’équité doit être au cœur du système, afin de garantir un avenir meilleur pour les générations futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Togo. Renforcement de l’apprentissage de l’orthographe dans le système éducatif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 11:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Face aux nombreuses fautes relevées dans les productions écrites et orales des élèves à tous les niveaux d’enseignement, le gouvernement togolais, par l’intermédiaire du ministre des Enseignements primaire et secondaire, Prof. Dodzi Komla Kokoroko, a émis la&#160;Note de service N° 030/2024/MEPS/CAB/SG. Cette circulaire souligne l’urgence d’adopter des mesures pédagogiques renforcées pour garantir la maîtrise de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Face aux nombreuses fautes relevées dans les productions écrites et orales des élèves à tous les niveaux d’enseignement, le gouvernement togolais, par l’intermédiaire du ministre des Enseignements primaire et secondaire, Prof. Dodzi Komla Kokoroko, a émis la&nbsp;<strong>Note de service N° 030/2024/MEPS/CAB/SG</strong>. Cette circulaire souligne l’urgence d’adopter des mesures pédagogiques renforcées pour garantir la maîtrise de la langue par les apprenants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La note de service met en avant l’importance de multiplier les activités qui améliorent la maîtrise de la langue, comme l’exigent les guides d’exécution et les instructions officielles des programmes. Un accent particulier doit être mis sur la lecture et sur l’apprentissage diversifié de l’orthographe à travers des exercices tels que la&nbsp;<strong>dictée progressive, la dictée reconstituée, la dictée à trous, la dictée à pièges, la dictée commentée, la dictée enchaînée, la dictée préparée, l’autodictée</strong>, et autres formes modernes d’exercices d’orthographe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre rappelle que cette mission ne doit pas être limitée aux professeurs de français, mais doit être partagée par tous les enseignants, indépendamment de leur discipline.&nbsp;<strong>“Désormais, les corrections des productions et les comptes rendus prendront en compte la forme et le fond des productions, quelle que soit la discipline”</strong>, précise la circulaire. Cette approche vise à instaurer une culture de vigilance orthographique collective, où aucun enseignant ne laisse des erreurs de langue passer sans correction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour garantir l’application de ces directives, les directeurs des écoles de formation, les inspecteurs, les conseillers pédagogiques et les chefs d’établissement sont invités à veiller au respect des pratiques exigées et à accompagner les enseignants dans leur démarche. Le ministre Kokoroko exprime sa confiance en la capacité des encadrants et des enseignants à mettre en œuvre ces nouvelles exigences et à contribuer à l’amélioration globale de la qualité de l’enseignement au Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette mesure, le gouvernement entend insuffler une nouvelle dynamique dans le système éducatif et poser les bases d’un apprentissage rigoureux de la langue, un atout essentiel pour le succès académique et professionnel des apprenants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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