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	<title>Archives des RDC - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des RDC - La Cinquième</title>
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		<title>RDC : le défi titanesque d’un recensement national à la veille des élections de 2028</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique et gouvernance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Après quarante-quatre ans de black-out statistique, Kinshasa engage un recensement général de la population pour juillet 2027. Ce chantier de 200 millions de dollars, massivement soutenu par les bailleurs internationaux, s’annonce autant comme une urgence de développement qu’un test de haute voltige politique. Le réveil des statistiques nationales après quatre décennies de cécité La République [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après quarante-quatre ans de black-out statistique, Kinshasa engage un recensement général de la population pour juillet 2027. Ce chantier de 200 millions de dollars, massivement soutenu par les bailleurs internationaux, s’annonce autant comme une urgence de développement qu’un test de haute voltige politique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le réveil des statistiques nationales après quatre décennies de cécité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La République démocratique du Congo s’apprête à rompre avec une anomalie démographique unique au monde. Privé de recensement général depuis 1984, l’État congolais navigue depuis plus de quarante ans à vue, s’appuyant sur des projections macroéconomiques et démographiques souvent approximatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous l’impulsion de l’exécutif, le coup d’envoi officiel du dénombrement de la population a été fixé à juillet 2027, couronnant une phase préparatoire technique d’ores et déjà engagée. L’activation de ce chantier d’envergure historique intervient toutefois dans un climat politique d’une extrême sensibilité, le calendrier plaçant la publication des données à moins d’un an du très attendu scrutin général de 2028.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les grandes manœuvres ont débuté par le déploiement de la cartographie censitaire, clé de voûte de toute la méthodologie statistique fine. Les vagues de recrutement et le déploiement initial des agents ont démarré dans la macro-pépinière démographique de Kinshasa, avant une extension progressive de la collecte vers l’ensemble du territoire national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un outil de souveraineté pour repenser l’aide publique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministère d’État en charge du Plan, piloté par Guylain Nyembo Mbwizya, cette opération ne saurait être réduite à une simple compilation administrative. Elle représente le socle indispensable à la restauration de la planification publique et à l’équité territoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cartographiant avec précision les dynamiques de peuplement, l’exécutif ambitionne de rationaliser l’allocation des ressources nationales, de calibrer les infrastructures scolaires et sanitaires, et d’ajuster les politiques de développement dans un pays traversé par une poussée démographique exponentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conscient des spéculations entourant la concomitance de ce calendrier avec le cycle électoral, le ministre du Plan s’efforce de sanctuariser le projet, insistant sur la neutralité scientifique de la démarche et rejetant fermement toute interférence avec le fichier électoral de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ombre des suspicions électorales et le spectre du glissement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les assurances gouvernementales, la proximité entre l’échéance censitaire de fin 2027 et le scrutin de 2028 alimente les suspicions au sein de la classe politique et de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un paysage institutionnel historiquement marqué par la méfiance, plusieurs observateurs redoutent que d’éventuels retards techniques dans la consolidation des données démographiques ne servent de prétexte à un glissement du calendrier électoral. La requalification du poids démographique de certaines provinces, particulièrement à l’Est, pourrait également redéfinir la géographie des circonscriptions et la répartition des sièges législatifs, transformant ce relevé scientifique en un enjeu de pouvoir hautement inflammable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une coalition de bailleurs pour sécuriser l’enveloppe budgétaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La viabilité financière de cette opération hors norme repose sur une architecture de financement multilatérale solidement verrouillée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur un coût global estimé à 200 millions de dollars, la République démocratique du Congo a manifesté son engagement souverain en libérant une quote-part de 30 millions de dollars sur ses fonds propres. Le solde a été sécurisé auprès des grands partenaires au développement, au premier rang desquels figure la Banque mondiale avec un concours financier de 100 millions de dollars spécifiquement affecté aux opérations de terrain et à la numérisation des collectes. La Banque africaine de développement (BAD) complète ce tour de table institutionnel à hauteur de 80 millions de dollars, garantissant ainsi l’étanchéité financière du processus face aux aléas de la trésorerie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le crash-test logistique et le défi de la sécurisation de l’Est</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’enjeu financier, le recensement se heurte à la réalité d’un territoire aux infrastructures de transport morcelées et théâtre de conflits armés persistants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intégrité de la collecte pose question dans les zones sous contrôle de groupes rebelles ou en proie à une insécurité chronique dans l’Est du pays, où l’administration publique est partiellement absente. Pour contourner ces contraintes, le gouvernement mise sur l’usage de technologies satellitaires, le déploiement de tablettes numériques sécurisées et le recours à des protocoles opérationnels inspirés d’autres exercices nationaux à grande échelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite de ce recensement fera office de révélateur de la capacité administrative réelle de l’État congolais à se projeter sur l’ensemble de son espace national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source :</strong>&nbsp;Ministère congolais du Plan / Déclarations officielles du gouvernement de la RDC / Rapports opérationnels de la Banque mondiale et de la BAD.</p>
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		<title>OIF : Coumba Ba, la candidature de compromis que Paris pourrait privilégier pour désamorcer les tensions Rwanda–RDC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 15:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Course à la succession de Louise Mushikiwabo, rivalités régionales et diplomatie d’équilibre : la Francophonie devient un terrain d’arbitrage entre Kigali, Kinshasa et les équilibres d’influence français Dans la course à la succession de la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la candidature de la Mauritanienne Coumba Ba s’impose progressivement comme une [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Course à la succession de Louise Mushikiwabo, rivalités régionales et diplomatie d’équilibre : la Francophonie devient un terrain d’arbitrage entre Kigali, Kinshasa et les équilibres d’influence français</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la course à la succession de la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la candidature de la Mauritanienne Coumba Ba s’impose progressivement comme une option de plus en plus commentée dans les cercles diplomatiques, où elle est perçue par certains analystes comme une possible figure de compromis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Discrète mais bien insérée dans les réseaux politiques et diplomatiques africains, l’actuelle ministre et conseillère à la présidence mauritanienne bénéficie d’un profil jugé consensuel, dans un contexte où la succession de Louise Mushikiwabo cristallise des enjeux bien plus larges que la seule gouvernance de la Francophonie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une élection sous haute charge géopolitique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette compétition institutionnelle, c’est en réalité un jeu d’équilibres régionaux qui se dessine. La présence de la candidature congolaise de Juliana Amato Lumumba et la volonté supposée du Rwanda de préserver son influence à travers un nouveau cycle à la tête de l’organisation placent l’OIF au croisement de rivalités persistantes entre Kigali et Kinshasa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces tensions, alimentées par la crise sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, donnent à cette succession une dimension diplomatique sensible, où chaque choix pourrait être interprété comme un repositionnement stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’option d’un profil consensuel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, plusieurs observateurs évoquent l’hypothèse d’une solution intermédiaire, susceptible d’éviter une confrontation directe entre les deux capitales africaines. La candidature de Coumba Ba est ainsi perçue, par certains analystes, comme une option de stabilisation institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Mauritanie, historiquement moins impliquée dans les lignes de fracture régionales de l’Afrique centrale et des Grands Lacs, offre en effet une forme de neutralité diplomatique qui pourrait faciliter un compromis entre États membres divisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paris face à une équation d’équilibre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En toile de fond, la France cherche à préserver un équilibre délicat entre ses partenariats africains, notamment dans un contexte où ses relations avec Kigali se sont progressivement rapprochées ces dernières années, sans pour autant dissiper les tensions structurelles entre le Rwanda et la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, l’émergence d’une candidature tierce, perçue comme moins polarisante, pourrait constituer une option d’apaisement institutionnel, permettant d’éviter que l’OIF ne devienne un prolongement des rivalités régionales africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une campagne discrète mais stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Âgée de 56 ans, Coumba Ba mène jusqu’ici une campagne de faible visibilité publique, mais fondée sur des échanges diplomatiques ciblés et une présence active dans les réseaux institutionnels francophones.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans s’imposer comme une figure médiatique dominante, elle bénéficie néanmoins d’un capital relationnel jugé solide, susceptible de convaincre plusieurs États membres en quête d’une issue consensuelle à une élection à forte sensibilité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>RDC : l’épidémie d’Ebola s’étend jusqu’à Goma, les autorités renforcent les centres de soins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La propagation du variant Bundibugyo pousse les autorités congolaises et l’OMS à intensifier la réponse sanitaire dans l’est de la RDC La&#160;République démocratique du Congo&#160;intensifie ses mesures sanitaires face à la progression de l’épidémie d’Ebola dans l’est du pays, alors qu’un cas confirmé a été détecté à&#160;Goma, grande ville de l’est congolais marquée par des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La propagation du variant Bundibugyo pousse les autorités congolaises et l’OMS à intensifier la réponse sanitaire dans l’est de la RDC</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;<strong>République démocratique du Congo</strong>&nbsp;intensifie ses mesures sanitaires face à la progression de l’épidémie d’Ebola dans l’est du pays, alors qu’un cas confirmé a été détecté à&nbsp;<strong>Goma</strong>, grande ville de l’est congolais marquée par des déplacements massifs de population liés au conflit armé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre congolais de la Santé, Samuel Roger Kamba, a annoncé dimanche la mise en place de nouveaux centres de soins à Rwampara et Mongbwalu, dans la province de l’Ituri, épicentre actuel de l’épidémie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des centres de soins renforcés face à l’afflux de patients</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En déplacement à&nbsp;<strong>Bunia</strong>, le ministre a indiqué que les autorités sanitaires avaient déjà acheminé du matériel médical et des tentes destinées à augmenter les capacités d’accueil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les autorités, 59 patients recevaient déjà des soins intensifs dimanche, alors que les structures hospitalières locales sont confrontées à une hausse du nombre de cas suspects.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables sanitaires de Bunia ont précisé que plusieurs centres de traitement étaient en cours d’agrandissement afin de répondre à la pression croissante exercée sur les hôpitaux de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un premier cas confirmé à Goma</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apparition d’un cas confirmé à Goma alimente les inquiétudes sur une propagation plus large de l’épidémie à travers l’est du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Jean-Jacques Muyembe, directeur de&nbsp;Institut national de recherche biomédicale, la contamination concerne une femme ayant probablement contracté le virus auprès de son mari décédé à Bunia avant de rejoindre Goma, où son test s’est révélé positif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités locales ont indiqué que la patiente avait été placée en isolement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une épidémie jugée difficile à contenir</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les spécialistes sanitaires redoutent une propagation rapide de l’épidémie en raison de la densité de population et des déplacements permanents dans cette partie du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Jacques Muyembe a également souligné les difficultés supplémentaires liées à la présence de groupes armés dans l’est de la RDC, estimant que l’insécurité complique fortement les opérations sanitaires et le suivi des cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Goma avait déjà été fragilisée par les combats entre les forces congolaises et le groupe rebelle&nbsp;M23, soutenu selon Kinshasa par le&nbsp;Rwanda.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’OMS déclenche une urgence sanitaire internationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’évolution de la situation,&nbsp;<strong>Organisation mondiale de la santé</strong>&nbsp;a déclenché dimanche son deuxième niveau d’alerte internationale le plus élevé, qualifiant l’épidémie d’« urgence de santé publique de portée internationale ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation a toutefois précisé que la situation ne répondait pas aux critères d’une urgence pandémique mondiale comparable à celle du Covid-19 et n’a pas recommandé de fermeture des frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un variant sans vaccin disponible</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’épidémie actuelle est provoquée par le variant Bundibugyo du virus Ebola, une souche rare contre laquelle aucun vaccin homologué n’existe actuellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 16 mai, l’OMS avait confirmé huit cas en laboratoire et recensé 246 cas suspects ainsi qu’environ 80 décès suspects dans la province de l’Ituri. L’Agence sanitaire de l’Union africaine,&nbsp;Africa CDC, évoque pour sa part 88 décès probables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un cas confirmé a également été signalé à&nbsp;Kinshasa, tandis qu’un décès lié au virus a été enregistré en&nbsp;Ouganda&nbsp;chez un voyageur revenu récemment de l’Ituri.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une région sous forte pression humanitaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le foyer de l’épidémie se situe dans une zone marquée par une forte activité minière, d’importants mouvements de population et des violences armées récurrentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’OMS, plusieurs professionnels de santé présentant des symptômes compatibles avec Ebola sont également décédés depuis le début de la flambée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des fournitures médicales supplémentaires sont actuellement acheminées vers la RDC depuis Nairobi afin de renforcer les stocks d’urgence mobilisés dans les premières phases de la réponse sanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>RDC : l’OMS déclenche une urgence internationale face à la nouvelle épidémie d’Ebola</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crises sanitaires]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola]]></category>
		<category><![CDATA[Ituri]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une alerte sanitaire mondiale déclenchée par l’OMS L’Organisation mondiale de la santé a classé dimanche la nouvelle flambée d’Ebola en République démocratique du Congo comme une « urgence de santé publique de portée internationale » (USPPI), son deuxième niveau d’alerte le plus élevé. Dans un communiqué publié par l’OMS, son directeur général&#160;Tedros Adhanom Ghebreyesus&#160;a estimé [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-loms-declenche-une-urgence-internationale-face-a-la-nouvelle-epidemie-debola/">RDC : l’OMS déclenche une urgence internationale face à la nouvelle épidémie d’Ebola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une alerte sanitaire mondiale déclenchée par l’OMS</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Organisation mondiale de la santé a classé dimanche la nouvelle flambée d’Ebola en République démocratique du Congo comme une « urgence de santé publique de portée internationale » (USPPI), son deuxième niveau d’alerte le plus élevé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué publié par l’OMS, son directeur général&nbsp;<strong>Tedros Adhanom Ghebreyesus</strong>&nbsp;a estimé que l’épidémie représentait une menace sanitaire internationale, sans toutefois atteindre le seuil d’une urgence pandémique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision intervient alors que la province de l’Ituri, dans le nord-est de la RDC, est confrontée à une propagation du variant Bundibugyo du virus Ebola, une souche particulièrement préoccupante en raison de l’absence de vaccin homologué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une épidémie concentrée dans l’est de la RDC</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données communiquées par l’OMS, huit cas ont été confirmés en laboratoire au 16 mai, tandis que 246 cas suspects et 80 décès suspects ont été recensés dans la province de l’Ituri.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre cas confirmé a également été identifié à Kinshasa, tandis qu’un décès lié au virus a été signalé à Kampala, en Ouganda, chez une personne ayant récemment voyagé depuis l’est congolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, l’Africa CDC&nbsp;évoque 336 cas suspects et 88 décès potentiellement liés à l’épidémie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi : <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-lest-du-pays-confronte-a-une-nouvelle-flambee-debola-la-crainte-dune-propagation-regionale-grandit/">RDC : l’est du pays confronté à une nouvelle flambée d’Ebola, la crainte d’une propagation régionale grandit</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une région difficile d’accès et marquée par l’insécurité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sanitaires internationales s’inquiètent particulièrement des conditions de propagation dans cette région frontalière de l’Ouganda et du Soudan du Sud, où les déplacements de population sont fréquents en raison des activités minières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès à plusieurs zones reste limité en raison de l’insécurité persistante et des violences armées qui affectent l’Ituri depuis plusieurs années, compliquant le travail des équipes médicales et le suivi des cas suspects.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une souche sans vaccin disponible</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le variant Bundibugyo du virus Ebola reste rare et aucun vaccin spécifique n’est actuellement disponible contre cette souche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre congolais de la Santé,&nbsp;<strong>Samuel-Roger Kamba</strong>, a rappelé que le taux de létalité pouvait atteindre 50 % avec cette variante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sanitaires misent principalement sur les mesures de santé publique classiques, notamment l’isolement des malades, les gestes barrières et la limitation des déplacements pour tenter de contenir la propagation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle flambée dans un pays régulièrement touché</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La RDC est confrontée de manière récurrente au virus Ebola depuis son identification en 1976 dans l’ancien Zaïre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’épidémie actuelle est la 17e recensée dans le pays. La plus meurtrière, entre 2018 et 2020, avait causé près de 2 300 décès.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-loms-declenche-une-urgence-internationale-face-a-la-nouvelle-epidemie-debola/">RDC : l’OMS déclenche une urgence internationale face à la nouvelle épidémie d’Ebola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<item>
		<title>RDC : l’est du pays confronté à une nouvelle flambée d’Ebola, la crainte d’une propagation régionale grandit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crises sanitaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une nouvelle épidémie signalée dans la province de l’Ituri Une nouvelle flambée du virus Ebola a été signalée dans l’est de la République démocratique du Congo, où les autorités sanitaires africaines évoquent un risque élevé de propagation dans une région déjà fragilisée par l’insécurité et les déplacements de population. Selon les&#160;Centres africains pour le contrôle [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle épidémie signalée dans la province de l’Ituri</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle flambée du virus Ebola a été signalée dans l’est de la République démocratique du Congo, où les autorités sanitaires africaines évoquent un risque élevé de propagation dans une région déjà fragilisée par l’insécurité et les déplacements de population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les&nbsp;Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies, l’épidémie reste pour l’instant concentrée dans la province de l’Ituri, au nord-est du pays, à proximité des frontières avec l’Ouganda et le Soudan du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sanitaires font état de 246 cas suspects et de 65 décès signalés depuis le début de l’épidémie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un décès confirmé en Ouganda</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’inquiétude s’est accentuée après l’annonce par le ministère ougandais de la Santé du décès à Kampala d’un homme de 59 ans originaire de RDC, hospitalisé quelques jours plus tôt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les autorités ougandaises, il s’agit d’un cas importé depuis la RDC et aucun cas de transmission locale n’a, à ce stade, été confirmé dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analyses ont identifié la souche Bundibugyo du virus Ebola, une variante pour laquelle aucun vaccin homologué n’est actuellement disponible, contrairement à la souche Zaïre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une région fragilisée par l’insécurité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sanitaires internationales redoutent une propagation rapide dans cette partie de l’est congolais, marquée par des mouvements de population constants et une situation sécuritaire instable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ituri reste confrontée depuis plusieurs années à des violences impliquant différents groupes armés, compliquant l’accès de certaines zones aux équipes médicales et humanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les zones sanitaires de Mongbwalu et de Rwampara figurent parmi les secteurs les plus touchés, tandis que des cas suspects ont également été signalés à Bunia, principale ville de la province.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une forte inquiétude parmi les habitants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, la peur gagne progressivement la population locale face à la multiplication des décès signalés ces dernières semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs habitants interrogés dans la région décrivent une hausse inhabituelle des enterrements et des difficultés croissantes pour les structures sanitaires locales, confrontées à un manque d’équipements de protection et de moyens logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une maladie toujours redoutée en Afrique centrale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Identifié pour la première fois en 1976 en RDC, le virus Ebola provoque une fièvre hémorragique sévère transmissible par contact direct avec des fluides corporels infectés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La République démocratique du Congo a déjà connu plusieurs épidémies majeures, dont celle de 2018-2020, la plus meurtrière de son histoire récente, avec près de 2 300 morts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’épidémie actuelle est la 17e recensée dans le pays depuis l’identification du virus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-lest-du-pays-confronte-a-une-nouvelle-flambee-debola-la-crainte-dune-propagation-regionale-grandit/">RDC : l’est du pays confronté à une nouvelle flambée d’Ebola, la crainte d’une propagation régionale grandit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>RDC : vives tensions après l’ouverture de Félix Tshisekedi à un troisième mandat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Aéronautique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’opposition dénonce une dérive constitutionnelle, Kinshasa invoque la souveraineté populaire Les déclarations du président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, sur la possibilité d’un troisième mandat continuent de provoquer une onde de choc politique dans le pays. L’opposition dénonce une remise en cause frontale de la Constitution, tandis que le camp présidentiel évoque [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’opposition dénonce une dérive constitutionnelle, Kinshasa invoque la souveraineté populaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les déclarations du président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, sur la possibilité d’un troisième mandat continuent de provoquer une onde de choc politique dans le pays. L’opposition dénonce une remise en cause frontale de la Constitution, tandis que le camp présidentiel évoque une éventuelle consultation populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une conférence de presse de plusieurs heures tenue à Kinshasa, le chef de l’État a indiqué qu’il pourrait se représenter en 2028 si les Congolais en exprimaient la volonté. « Si les Congolais me demandent de revenir, je suis à leur disposition », a-t-il déclaré, tout en assurant que toute modification du cadre constitutionnel serait soumise à référendum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au pouvoir depuis 2019 et déjà engagé dans son second mandat, Félix Tshisekedi a toutefois ouvert la porte à un débat institutionnel sensible dans un pays où la limitation à deux mandats présidentiels constitue un pilier de l’ordre constitutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opposition vent debout contre toute révision du mandat présidentiel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propos ont immédiatement suscité de fortes réactions au sein de l’opposition. Plusieurs responsables politiques accusent le président de chercher à contourner la Constitution pour prolonger son maintien au pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’ancien député Claudel-André Lubaya, aujourd’hui en exil, la position du chef de l’État ne laisse aucune ambiguïté. Selon lui, invoquer la volonté populaire ne saurait justifier une violation des dispositions fondamentales du texte constitutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le débat juridique, c’est l’article 220 de la Constitution congolaise qui cristallise les tensions. Ce dernier interdit toute révision portant notamment sur la limitation du nombre de mandats présidentiels. Adoptée en 2006 après la période de transition, cette disposition visait à empêcher le retour de pratiques autoritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un débat constitutionnel ancien ravivé par le pouvoir en place</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le principe de limitation des mandats est historiquement associé à la consolidation démocratique post-Mobutu, les débats autour de sa rigidité ne sont pas nouveaux en RDC. Le camp présidentiel évoque aujourd’hui la nécessité d’une adaptation institutionnelle, notamment sur la répartition des compétences entre l’État central et les provinces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains proches du pouvoir estiment également que la Constitution actuelle aurait été largement influencée par des experts étrangers, alimentant ainsi l’argument d’une révision « souveraine ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2024, le parti présidentiel UDPS pousse d’ailleurs pour une révision du texte fondamental, ravivant un débat politiquement explosif dans un pays marqué par une longue histoire de prolongations de pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le facteur sécuritaire au cœur des justifications présidentielles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux institutionnels, Félix Tshisekedi a également lié cette réflexion à la situation sécuritaire dans l’est du pays, toujours en proie à des conflits armés impliquant notamment la coalition AFC/M23.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président a averti que l’organisation des élections prévues en 2028 pourrait être compromise si les combats se poursuivent. Une situation qu’il compare à d’autres contextes internationaux où des scrutins ont été reportés en temps de guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour ses opposants, cet argument sécuritaire pourrait servir de levier politique pour justifier un allongement du calendrier électoral. Plusieurs voix estiment qu’il existe une contradiction entre la promesse de soumettre les réformes à référendum et la difficulté évoquée d’organiser des élections nationales dans un contexte instable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une scène politique de plus en plus verrouillée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des analystes estiment que le débat sur un éventuel troisième mandat intervient dans un contexte de recomposition du paysage politique congolais, marqué par l’affaiblissement progressif de l’opposition visible sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs observateurs, une partie des figures critiques du régime se trouvent désormais en exil ou réduites à une faible capacité d’influence interne, ce qui contribuerait à renforcer la position du pouvoir en place dans la narration politique nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce climat tendu, la question d’une éventuelle révision constitutionnelle s’impose désormais comme l’un des principaux points de friction entre majorité et opposition, avec en toile de fond un enjeu central : l’équilibre institutionnel de la RDC à l’approche de 2028.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : Tshisekedi ouvre la porte à un possible troisième mandat sous condition de référendum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le président congolais évoque une hypothèse de prolongation de son mandat “si les Congolais le veulent”, dans un débat de plus en plus sensible autour d’une éventuelle révision constitutionnelle et de la tenue des élections de 2028. Lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, le président de la République démocratique du Congo&#160;Félix Tshisekedi&#160;a adopté [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le président congolais évoque une hypothèse de prolongation de son mandat “si les Congolais le veulent”, dans un débat de plus en plus sensible autour d’une éventuelle révision constitutionnelle et de la tenue des élections de 2028.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, le président de la République démocratique du Congo&nbsp;<strong>Félix Tshisekedi</strong>&nbsp;a adopté un ton inhabituellement direct sur la question d’un éventuel troisième mandat, jusque-là considérée comme un sujet politiquement explosif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux journalistes, le chef de l’État a affirmé être prêt à se représenter « si les Congolais le demandent », tout en conditionnant toute évolution institutionnelle à une consultation populaire par référendum.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une hypothèse de troisième mandat désormais assumée publiquement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’ici évitée dans le discours officiel, la perspective d’une réforme constitutionnelle permettant une nouvelle candidature présidentielle est désormais évoquée sans détour au sommet de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président congolais a insisté sur le fait que toute modification du cadre constitutionnel ne pourrait intervenir sans l’accord du peuple souverain, présenté comme l’arbitre final du débat institutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position intervient alors que le camp présidentiel est régulièrement accusé par l’opposition de préparer une révision de la Constitution, notamment de ses dispositions limitant le nombre de mandats.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réforme constitutionnelle au cœur des tensions politiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat est particulièrement sensible en raison des dispositions de la Constitution congolaise, notamment l’article 220, considéré comme verrouillant le nombre de mandats présidentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs institutions religieuses et acteurs de la société civile ont déjà exprimé leurs inquiétudes face à toute tentative de modification, appelant au respect strict du cadre constitutionnel en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le chef de l’État a toutefois présenté cette dynamique comme une continuité politique, inscrite dans un projet de réforme institutionnelle plus large.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La sécurité dans l’Est comme argument politique et institutionnel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Abordant la question électorale, Félix Tshisekedi a également lié la tenue des élections prévues en 2028 à l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, la persistance du conflit dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu pourrait rendre impossible l’organisation du scrutin dans des conditions acceptables sur l’ensemble du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette déclaration a immédiatement suscité des interrogations sur le calendrier électoral et sur les conditions d’un éventuel report.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des réactions politiques immédiates</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les propos du président ont provoqué une réaction rapide de l’opposition. L’ancien député&nbsp;Claudel-André Lubaya&nbsp;a dénoncé une remise en cause potentielle de la Constitution, estimant que le chef de l’État s’expose à une dérive institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, la logique avancée par le pouvoir créerait une contradiction entre l’idée de référendum et l’impossibilité actuelle d’organiser des élections dans certaines zones du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un débat qui dépasse le seul cadre national</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des divergences politiques internes, cette prise de position intervient dans un contexte régional marqué par des crises sécuritaires persistantes et une forte attention internationale sur la stabilité de la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question du calendrier électoral, de la réforme constitutionnelle et de la continuité du pouvoir s’impose désormais comme un enjeu central du débat politique congolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>RDC : à Montreux, Kinshasa et le M23 esquissent une trêve humanitaire sous haute incertitude</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:10:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Crise humanitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Aide aux civils, libérations de détenus et mécanisme de vérification : un accord technique aux ambitions limitées dans une guerre qui s’enlise Il ne s’agit ni d’un accord de paix, ni d’un cessez-le-feu global. À Montreux, sur les rives feutrées du lac Léman, la République démocratique du Congo et le M23 ont plutôt scellé un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-a-montreux-kinshasa-et-le-m23-esquissent-une-treve-humanitaire-sous-haute-incertitude/">RDC : à Montreux, Kinshasa et le M23 esquissent une trêve humanitaire sous haute incertitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aide aux civils, libérations de détenus et mécanisme de vérification : un accord technique aux ambitions limitées dans une guerre qui s’enlise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit ni d’un accord de paix, ni d’un cessez-le-feu global. À Montreux, sur les rives feutrées du lac Léman, la République démocratique du Congo et le M23 ont plutôt scellé un compromis minimaliste, calibré autour d’une urgence : desserrer l’étau humanitaire dans l’est du pays et amorcer un début de décrispation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière l’annonce, une réalité plus nuancée : celle d’un conflit profondément enraciné, où chaque avancée diplomatique reste suspendue à l’épreuve du terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un accord de gestion de crise plus que de résolution du conflit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions menées du 13 au 17 avril n’avaient pas vocation à régler le cœur du différend. Elles visaient un objectif plus pragmatique : stabiliser, à court terme, une situation humanitaire devenue critique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte issu de ces échanges met l’accent sur deux leviers classiques des négociations en contexte de guerre : garantir l’accès de l’aide aux populations civiles et organiser la libération de prisonniers dans un délai contraint.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de mesures relève d’une logique bien connue des diplomaties de crise : créer des points de contact opérationnels entre belligérants sans exiger, dans l’immédiat, un alignement politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’humanitaire comme terrain d’entente fragile</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’est congolais, la guerre ne se résume pas à une ligne de front. Elle se traduit par des déplacements massifs, des ruptures d’approvisionnement et une pression constante sur les infrastructures civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En s’engageant à ne pas entraver les opérations humanitaires, Kinshasa et le M23 reconnaissent implicitement une réalité : aucun des deux camps ne peut ignorer durablement le coût humain du conflit sans perdre en légitimité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette promesse reste conditionnée à un facteur clé : la discipline des combattants sur le terrain. Or, dans des configurations armées fragmentées, l’écart entre engagement politique et application militaire est souvent le point de rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La libération de prisonniers, un signal politique calculé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’engagement de libérer des détenus sous dix jours dépasse le simple geste humanitaire. Il s’inscrit dans une stratégie de signalisation politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En acceptant ce principe, chaque camp envoie un message : celui d’une volonté — au moins affichée — de maintenir un canal de dialogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais là encore, l’histoire récente du conflit invite à la prudence. Les mesures de confiance, lorsqu’elles ne s’accompagnent pas de garanties solides, peuvent rapidement se heurter à des accusations mutuelles de non-respect.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un mécanisme de vérification, clé de voûte ou illusion ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des éléments les plus sensibles de l’accord réside dans la mise en place d’un dispositif de suivi du cessez-le-feu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le papier, ce mécanisme vise à encadrer les engagements et à limiter les violations. Dans la pratique, son efficacité dépendra de deux variables : son indépendance réelle et sa capacité à opérer dans des zones instables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans moyens contraignants, ces dispositifs restent souvent déclaratifs, servant davantage de référence diplomatique que d’outil opérationnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une médiation internationale aux intérêts croisés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence d’acteurs extérieurs — du Qatar aux partenaires occidentaux, en passant par des représentants africains — souligne la dimension géopolitique du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’est de la RDC n’est pas seulement un théâtre local : c’est un espace stratégique où s’entrecroisent intérêts sécuritaires, rivalités régionales et enjeux liés aux ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, chaque médiation est aussi une projection d’influence. Et chaque accord, une tentative d’équilibrage entre agendas parfois divergents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un conflit qui échappe aux solutions rapides</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la résurgence du M23, le rapport de force a évolué, mais sans déboucher sur une stabilisation durable. Les initiatives diplomatiques se succèdent, souvent sans effet structurant à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord de Montreux s’inscrit dans cette continuité : utile à court terme, mais insuffisant pour transformer en profondeur la dynamique du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car au-delà des mesures techniques, les causes profondes demeurent : rivalités politiques, enjeux territoriaux, fractures communautaires et tensions régionales persistantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une accalmie possible, une paix encore lointaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, ce qui se joue à Montreux relève davantage de la gestion d’une crise chronique que de sa résolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les engagements sont respectés, les populations pourraient bénéficier d’un répit partiel. Mais rien, à ce stade, ne permet d’affirmer que cette initiative débouchera sur une désescalade durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’est de la RDC, la paix ne se décrète pas. Elle se construit, lentement, dans un environnement où chaque avancée reste précaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-a-montreux-kinshasa-et-le-m23-esquissent-une-treve-humanitaire-sous-haute-incertitude/">RDC : à Montreux, Kinshasa et le M23 esquissent une trêve humanitaire sous haute incertitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>RDC : des migrants expulsés des États-Unis transférés à Kinshasa, une procédure qui interroge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique migratoire]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[migrants expulsés États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[OIM droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Un transfert discret au cœur d’une stratégie migratoire élargie Un groupe d’une quinzaine de migrants en provenance des États-Unis a été acheminé vers Kinshasa, marquant une nouvelle étape dans les mécanismes d’expulsion externalisés mis en place par Washington. Arrivés à l’aube dans la capitale congolaise, ces ressortissants latino-américains ne devraient pas être reconduits immédiatement vers [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un transfert discret au cœur d’une stratégie migratoire élargie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un groupe d’une quinzaine de migrants en provenance des États-Unis a été acheminé vers Kinshasa, marquant une nouvelle étape dans les mécanismes d’expulsion externalisés mis en place par Washington. Arrivés à l’aube dans la capitale congolaise, ces ressortissants latino-américains ne devraient pas être reconduits immédiatement vers leurs pays d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des éléments communiqués par leur défense, ces personnes font l’objet d’un maintien temporaire sur le territoire congolais, dans l’attente d’une clarification administrative et juridique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des profils protégés par des décisions judiciaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas de ces migrants soulève des interrogations particulières. Certains bénéficieraient en effet de décisions de justice américaines leur interdisant un retour dans leur pays d’origine, généralement pour des raisons de sécurité ou de risques de persécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Actuellement logés dans un établissement hôtelier à Kinshasa, ils se trouvent dans une situation transitoire, sans visibilité claire sur leur devenir à court terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kinshasa, nouvel acteur dans les accords migratoires indirects</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce transfert s’inscrit dans une dynamique plus large : celle du recours croissant à des pays tiers pour gérer les flux migratoires. Les États-Unis, à l’instar d’autres puissances, cherchent à externaliser une partie des procédures d’éloignement, en s’appuyant sur des partenaires étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté des autorités congolaises, il est précisé que cette prise en charge reste ponctuelle et strictement encadrée. Chaque situation devrait faire l’objet d’un examen individuel avant toute décision définitive.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’option du « retour volontaire » au centre des critiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’Organisation internationale pour les migrations pourrait proposer aux migrants un dispositif de retour volontaire assisté. Une solution présentée comme humanitaire, mais contestée par certains avocats et organisations de défense des droits humains, qui estiment que le caractère volontaire peut être discutable dans de telles परिस्थितations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre coopération migratoire et enjeux de droits humains</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas spécifique de ce groupe, cette opération met en lumière les tensions entre politiques migratoires restrictives et respect des droits fondamentaux. Le recours à des pays tiers, notamment en Afrique, soulève des questions sur les garanties offertes aux personnes concernées, ainsi que sur la transparence des accords conclus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La suite du processus dépendra à la fois des décisions administratives locales et des mécanismes internationaux mobilisés, dans un contexte où la gestion des migrations reste un enjeu hautement sensible à l’échelle globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-des-migrants-expulses-des-etats-unis-transferes-a-kinshasa-une-procedure-qui-interroge/">RDC : des migrants expulsés des États-Unis transférés à Kinshasa, une procédure qui interroge</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>RDC : un accord encadré par le CICR ouvre la voie au transfert de militaires détenus par le M23</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accord humanitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Un nouveau développement intervient dans le conflit en République démocratique du Congo. Au cours du week-end des 11 et 12 avril 2026, l’Alliance du fleuve Congo (AFC) / M23 et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont conclu un accord visant à encadrer le transfert de militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-un-accord-encadre-par-le-cicr-ouvre-la-voie-au-transfert-de-militaires-detenus-par-le-m23/">RDC : un accord encadré par le CICR ouvre la voie au transfert de militaires détenus par le M23</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Un nouveau développement intervient dans le conflit en République démocratique du Congo. Au cours du week-end des 11 et 12 avril 2026, l’Alliance du fleuve Congo (AFC) / M23 et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont conclu un accord visant à encadrer le transfert de militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) actuellement détenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un cadre humanitaire pour la prise en charge des détenus</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les éléments disponibles, entre 2 000 et 3 000 militaires auraient été recensés dans les zones contrôlées par le M23. Le dispositif mis en place prévoit leur prise en charge par le CICR, dans le cadre d’une opération de transfert vers les autorités congolaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord repose sur un principe central : le consentement des personnes concernées. D’après les parties impliquées, les militaires recensés auraient donné leur accord écrit pour être inclus dans ce processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CICR agit ici comme intermédiaire neutre, chargé de garantir la protection des personnes concernées et d’assurer la logistique du transfert dans le respect du droit international humanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un processus déjà amorcé avec des cas sensibles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette opération ne débute pas totalement ex nihilo. Ces dernières semaines, plusieurs dizaines de mineurs auraient déjà été remis au CICR, selon des informations concordantes. Certains avaient été associés aux combats, tandis que d’autres auraient été séparés des zones d’affrontement dans le cadre de premières mesures de désengagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces précédents sont présentés comme une phase pilote d’un mécanisme plus large visant à organiser progressivement la sortie de combattants ou de personnes associées aux opérations militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mise en œuvre encore conditionnée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette avancée, plusieurs obstacles demeurent. Sur le plan logistique d’abord, l’organisation des transferts nécessite des garanties de sécurité, des itinéraires sécurisés et une coordination entre les différentes parties prenantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan politique ensuite, la mise en œuvre effective de l’accord dépendra de l’acceptation des autorités congolaises. À Kinshasa, certaines sources évoquent encore des réserves liées à la vérification des identités et à la validation des listes transmises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étape apparaît comme un point de friction potentiel dans un processus déjà marqué par une forte méfiance entre les parties.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un contexte de négociations en cours</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord intervient alors que des discussions plus larges sont en cours entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23. Ces pourparlers, qui se dérouleraient notamment en Suisse, visent à relancer un cadre de dialogue sur la situation sécuritaire dans l’est du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le dossier des militaires détenus apparaît comme un volet technique mais hautement sensible, susceptible d’influencer la dynamique globale des négociations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opération à fort enjeu humanitaire et politique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son aspect logistique, ce mécanisme soulève des enjeux humanitaires et politiques majeurs. Il concerne à la fois la protection des personnes détenues, la question du statut des combattants et la confiance entre acteurs du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa réussite dépendra autant de la coordination technique que de la volonté politique des parties de poursuivre un processus de désescalade dans une région toujours marquée par une forte instabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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