<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Politique camerounaise - La Cinquième</title>
	<atom:link href="https://www.lacinquieme.tg/tag/politique-camerounaise/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lacinquieme.tg/tag/politique-camerounaise/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 09:07:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2024/06/cropped-favicon-la-cincuieme-32x32.png</url>
	<title>Archives des Politique camerounaise - La Cinquième</title>
	<link>https://www.lacinquieme.tg/tag/politique-camerounaise/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Cameroun : la vice-présidence, clé de la succession de Paul Biya ?</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/cameroun-la-vice-presidence-cle-de-la-succession-de-paul-biya/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/cameroun-la-vice-presidence-cle-de-la-succession-de-paul-biya/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun vice-présidence]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya succession]]></category>
		<category><![CDATA[Politique camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[réforme constitutionnelle Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[transition pouvoir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=48669</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le projet de réforme constitutionnelle présenté au Parlement relance les spéculations sur l’organisation de l’après-Biya et la stabilité du pouvoir. Une réforme institutionnelle hautement stratégique Le président camerounais&#160;Paul Biya&#160;a soumis au Parlement un projet de révision constitutionnelle introduisant la création d’un poste de vice-président. Le texte, examiné par l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/cameroun-la-vice-presidence-cle-de-la-succession-de-paul-biya/">Cameroun : la vice-présidence, clé de la succession de Paul Biya ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le projet de réforme constitutionnelle présenté au Parlement relance les spéculations sur l’organisation de l’après-Biya et la stabilité du pouvoir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réforme institutionnelle hautement stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président camerounais&nbsp;<strong>Paul Biya</strong>&nbsp;a soumis au Parlement un projet de révision constitutionnelle introduisant la création d’un poste de vice-président. Le texte, examiné par l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en congrès à Yaoundé, marque une évolution majeure dans l’architecture institutionnelle du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officiellement, cette réforme vise à renforcer la continuité de l’État. Mais dans un contexte politique particulier, elle suscite de nombreuses interrogations sur ses véritables objectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La question centrale de la succession</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À plus de quatre décennies au pouvoir,&nbsp;<strong>Paul Biya</strong>&nbsp;reste l’un des dirigeants les plus anciens du continent. L’introduction d’une vice-présidence est largement perçue comme un mécanisme destiné à encadrer la transition en cas de vacance du pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’ici, la Constitution camerounaise prévoit que le président du Sénat assure l’intérim. Avec cette réforme, un vice-président pourrait désormais incarner une continuité plus directe au sommet de l’exécutif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce changement redéfinit en profondeur les équilibres du pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un outil de stabilisation… ou de contrôle politique ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la succession, la création de ce poste pourrait répondre à une logique de stabilisation du régime. Dans un système marqué par une forte centralisation du pouvoir, l’instauration d’un vice-président permettrait de réduire les incertitudes en cas de crise politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette évolution soulève aussi des interrogations sur la concentration du pouvoir exécutif et sur les modalités de désignation du futur titulaire du poste, qui pourrait devenir une figure clé du paysage politique camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un signal envoyé aux élites et à la scène internationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative intervient dans un contexte où la question de l’après-Biya est régulièrement évoquée, tant au sein des élites nationales que par les partenaires internationaux du Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En introduisant une vice-présidence, le pouvoir semble chercher à structurer une transition maîtrisée, tout en évitant les rivalités internes susceptibles de fragiliser le système.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réforme aux implications durables</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si elle est adoptée, cette modification constitutionnelle pourrait durablement transformer le fonctionnement des institutions camerounaises. Elle ouvrirait la voie à une nouvelle configuration du pouvoir exécutif, où le vice-président jouerait un rôle central dans les équilibres politiques à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus qu’un simple ajustement institutionnel, cette réforme apparaît ainsi comme un jalon potentiel dans la préparation de l’après-Biya, dans un pays où la stabilité politique reste un enjeu majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/cameroun-la-vice-presidence-cle-de-la-succession-de-paul-biya/">Cameroun : la vice-présidence, clé de la succession de Paul Biya ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/cameroun-la-vice-presidence-cle-de-la-succession-de-paul-biya/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Analyse. Président Paul Biya candidat à 92 ans, est-ce bien raisonnable ?</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/analyse-president-paul-biya-candidat-a-92-ans-est-ce-bien-raisonnable/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/analyse-president-paul-biya-candidat-a-92-ans-est-ce-bien-raisonnable/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse politique]]></category>
		<category><![CDATA[Candidat]]></category>
		<category><![CDATA[Élections présidentielles 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Politique camerounaise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=33330</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Cameroun votera le 12 octobre 2025. Et pour la dixième fois, Paul Biya sera candidat. À 92 ans, celui qui gouverne le pays depuis plus de quatre décennies brigue un nouveau mandat. L’annonce, faite sur les réseaux sociaux, a relancé une série de questionnements. Peut-on encore parler d’exercice du pouvoir ? D’ambition politique ? [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/analyse-president-paul-biya-candidat-a-92-ans-est-ce-bien-raisonnable/">Analyse. Président Paul Biya candidat à 92 ans, est-ce bien raisonnable ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun votera le 12 octobre 2025. Et pour la dixième fois, Paul Biya sera candidat. À 92 ans, celui qui gouverne le pays depuis plus de quatre décennies brigue un nouveau mandat. L’annonce, faite sur les réseaux sociaux, a relancé une série de questionnements. Peut-on encore parler d’exercice du pouvoir ? D’ambition politique ? Ou s’agit-il d’une continuité par défaut, au détriment d’un pays en attente de renouveau ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un geste politique ou un automatisme du régime ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de cette candidature n’a surpris personne. Mais le fait qu’elle soit faite via un simple message sur X, sans déclaration, sans contact avec la population, en dit long. Peut-on encore y voir un véritable acte politique ? Ou est-ce devenu une formalité répétée, comme un rituel que personne n’ose interrompre ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 20 mai dernier, le président camerounais n’est plus apparu en public. Et sa dernière prise de parole remonte à février. Dans un contexte aussi chargé, cette distance questionne. Gouverne-t-on encore lorsqu’on ne s’adresse plus à ses concitoyens ? Et une campagne présidentielle peut-elle se mener à huis clos, par procuration, sans confrontation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un pays figé dans une attente sans horizon</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus inquiétant n’est peut-être pas la longévité du chef de l’État, mais l’immobilisme d’un pays. Car derrière cette candidature, c’est tout un système qui semble à l’arrêt. Le Cameroun ne manque pourtant pas de ressources : pétrole, gaz, minerais, bois, agriculture abondante. Sa position géographique en Afrique centrale le rend stratégique. Et pourtant, malgré ce potentiel, le pays stagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un PIB de 51 milliards de dollars en 2024, le Cameroun ne figure même pas dans le top 10 des économies africaines. Son PIB par habitant reste faible, l’un des plus bas parmi les pays à revenu intermédiaire. La croissance tourne autour de 3 à 4 % par an, insuffisante pour absorber une population jeune et en forte augmentation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment expliquer qu’un pays aussi riche, aussi central, soit à ce point relégué dans le classement continental ? N’aurait-il pas dû, logiquement, faire partie des cinq économies les plus développées du continent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Corruption, pauvreté, inégalités : les freins d’un modèle épuisé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les blocages sont connus. La corruption, endémique, gangrène l’administration. Le Cameroun figure parmi les derniers au classement de Transparency International. Les inégalités régionales se creusent. Les régions du Nord et les zones anglophones, en crise depuis plusieurs années, sont parmi les plus marginalisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les infrastructures restent insuffisantes. De nombreuses zones rurales sont mal desservies. L’accès à l’électricité, à l’eau potable et à Internet demeure limité pour une grande partie de la population. Peut-on réellement parler de progrès dans ces conditions ? Et surtout, peut-on continuer à diriger sans entreprendre les ruptures nécessaires ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une jeunesse sacrifiée sur l’autel de la stabilité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contraste est saisissant. D’un côté, une population jeune – plus de 60 % des Camerounais ont moins de 25 ans – et aspirant à l’ouverture, à l’innovation, à la mobilité. De l’autre, un pouvoir verrouillé, figé depuis 43 ans autour d’un seul homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peut-on continuer à demander à cette jeunesse de croire au changement dans un système qui ne change pas ? La candidature de Paul Biya ne traduit-elle pas, en creux, l’échec d’un pays à imaginer sa relève ? Et combien de temps encore cette équation pourra-t-elle tenir ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un mandat de trop ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas l’âge qui dérange. C’est le contexte. Un pays fragilisé, une économie enlisée, une jeunesse en désarroi, des conflits non résolus, une gouvernance jugée inefficace. Dans ce décor, la candidature d’un président de 92 ans n’apparaît plus comme un choix politique, mais comme une fuite en avant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est-ce bien raisonnable ? La question reste entière. Mais à bien y regarder, ce n’est plus seulement Paul Biya qu’elle concerne. C’est tout un système qu’elle interpelle. Et, peut-être, un peuple à qui l’on demande encore de patienter, sans jamais savoir jusqu’à quand.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/analyse-president-paul-biya-candidat-a-92-ans-est-ce-bien-raisonnable/">Analyse. Président Paul Biya candidat à 92 ans, est-ce bien raisonnable ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/analyse-president-paul-biya-candidat-a-92-ans-est-ce-bien-raisonnable/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cameroun. L’ex-ministre Issa Tchiroma rompt avec Paul Biya et se lance dans la course à la présidence</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/cameroun-lex-ministre-issa-tchiroma-rompt-avec-paul-biya-et-se-lance-dans-la-course-a-la-presidence/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/cameroun-lex-ministre-issa-tchiroma-rompt-avec-paul-biya-et-se-lance-dans-la-course-a-la-presidence/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Tchiroma]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Politique camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=32083</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Cameroun&#160;– L’annonce est tombée comme une déclaration de rupture. Moins de 24 heures après avoir quitté le gouvernement, Issa Tchiroma Bakary, ex-ministre de l’Emploi et fidèle allié du président Paul Biya pendant deux décennies, a officiellement déclaré sa candidature à la présidentielle à travers une lettre ouverte aux Camerounais. Dans ce document de 24 pages, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/cameroun-lex-ministre-issa-tchiroma-rompt-avec-paul-biya-et-se-lance-dans-la-course-a-la-presidence/">Cameroun. L’ex-ministre Issa Tchiroma rompt avec Paul Biya et se lance dans la course à la présidence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cameroun</strong>&nbsp;– L’annonce est tombée comme une déclaration de rupture. Moins de 24 heures après avoir quitté le gouvernement, Issa Tchiroma Bakary, ex-ministre de l’Emploi et fidèle allié du président Paul Biya pendant deux décennies, a officiellement déclaré sa candidature à la présidentielle à travers une lettre ouverte aux Camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce document de 24 pages, publié récemment, Tchiroma dresse un diagnostic sévère du régime en place, évoquant « un pouvoir à bout de souffle » et un pays « qui ne peut exister au service d’un homme ». Sans nommer Paul Biya, le message est limpide. Pour celui qui fut tour à tour porte-parole du gouvernement et ministre à plusieurs reprises, il s’agit désormais d’incarner l’alternance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un discours de rupture et de repentance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa lettre, Tchiroma rend hommage aux « pères fondateurs de la nation » avant d’admettre ses propres responsabilités dans les dérives du pouvoir : « J’ai connu le pouvoir et j’en ai mesuré les limites ». Le ton est grave, teinté de confession politique, et annonce un repositionnement clair : celui d’un homme de l’intérieur devenu opposant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le programme d’un “nouveau départ”</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le désormais candidat propose une série de réformes, dont le retour à un « fédéralisme choisi », une proposition symbolique dans un pays où la centralisation du pouvoir est critiquée depuis des années. Pour lui, cette élection représente une « chance historique » de redéfinir l’État camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réplique immédiate du pouvoir</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais à peine la lettre rendue publique, une réponse politique s’est fait entendre : un arrêté du ministre de l’Administration territoriale a interdit toute activité politique du FSNC, le parti d’Issa Tchiroma, dans un département de l’Extrême-Nord – sa région d’origine et principal bastion. Un signal clair : les autorités ne comptent pas lui faciliter la tâche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ancien compagnon de route devenu rival, Issa Tchiroma amorce une campagne dont l’issue s’annonce aussi incertaine que tendue dans un paysage politique dominé depuis plus de 40 ans par Paul Biya.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/cameroun-lex-ministre-issa-tchiroma-rompt-avec-paul-biya-et-se-lance-dans-la-course-a-la-presidence/">Cameroun. L’ex-ministre Issa Tchiroma rompt avec Paul Biya et se lance dans la course à la présidence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/cameroun-lex-ministre-issa-tchiroma-rompt-avec-paul-biya-et-se-lance-dans-la-course-a-la-presidence/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
