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	<title>Archives des Mariage des enfants - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Mariage des enfants - La Cinquième</title>
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		<title>Droits des filles : face aux 12 millions de mariages d’enfants par an, l’ONU inscrit le 27 novembre au calendrier mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La nouvelle Journée internationale pour l’élimination du mariage d’enfants, du mariage précoce et du mariage forcé sera célébrée chaque 27 novembre. Une reconnaissance mondiale qui intervient à quatre ans de l’échéance fixée pour mettre fin à cette pratique. Une nouvelle date entre au calendrier des Nations unies. Depuis le&#160;4 septembre 2026, l’Assemblée générale a adopté [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La nouvelle Journée internationale pour l’élimination du mariage d’enfants, du mariage précoce et du mariage forcé sera célébrée chaque 27 novembre. Une reconnaissance mondiale qui intervient à quatre ans de l’échéance fixée pour mettre fin à cette pratique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle date entre au calendrier des Nations unies. Depuis le&nbsp;<strong>4 septembre 2026</strong>, l’Assemblée générale a adopté sans vote la résolution instituant le&nbsp;<strong>27 novembre comme Journée internationale pour l’élimination du mariage d’enfants, du mariage précoce et du mariage forcé</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Portée par la Sierra Leone et soutenue par plusieurs dizaines d’États, l’initiative donne une visibilité internationale permanente à une violation des droits humains qui continue de bouleverser la vie de millions de filles. Derrière la reconnaissance institutionnelle se trouve en effet une réalité autrement plus brutale :&nbsp;<strong>plus de 12 millions de filles sont encore mariées chaque année avant l’âge de 18 ans, soit environ une toutes les trois secondes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une journée mondiale, mais surtout une échéance qui approche</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La création de cette journée ne constitue pas une fin en soi. Elle intervient alors que la communauté internationale s’est déjà engagée, à travers la&nbsp;<strong>cible 5.3 des Objectifs de développement durable</strong>, à éliminer le mariage des enfants, le mariage précoce et le mariage forcé d’ici&nbsp;<strong>2030</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quatre ans de cette échéance, l’écart entre l’engagement et la réalité demeure considérable. Selon les estimations de l’UNICEF, environ&nbsp;<strong>650 millions de femmes et de filles actuellement en vie ont été mariées pendant leur enfance</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mariage précoce entraîne des conséquences qui se prolongent bien au-delà de la cérémonie. Il peut interrompre la scolarité, réduire l’autonomie économique, accroître l’exposition aux violences conjugales et favoriser des grossesses précoces comportant des risques importants pour la santé des adolescentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire disparaître cette pratique suppose donc davantage qu’une interdiction juridique. Le maintien des filles à l’école, leur accès à la santé, la lutte contre la pauvreté, la protection sociale et la transformation des normes qui entretiennent les inégalités entre filles et garçons constituent autant de leviers indispensables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En Afrique : le continent au cœur de la bataille contre le mariage des enfants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique subsaharienne concentre désormais le défi le plus important. La prévalence du mariage des enfants y a reculé au cours de la dernière décennie, passant de&nbsp;<strong>38 % à 31 %</strong>, mais elle reste la plus élevée au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution révèle un paradoxe. Les progrès existent, mais leur rythme demeure insuffisant face à la croissance démographique. Sans accélération, l’Afrique subsaharienne pourrait représenter une part toujours plus importante du nombre mondial de filles mariées avant leur majorité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le continent n’est toutefois pas dépourvu de leviers. L’Union africaine a fait de l’élimination du mariage des enfants un enjeu continental, tandis que plusieurs gouvernements ont renforcé leurs législations, leurs politiques de scolarisation des filles et leurs programmes de protection. Le Programme mondial conjoint de l’UNICEF et de l’UNFPA travaille également dans plusieurs pays à forte prévalence, en associant gouvernements, communautés, familles, responsables traditionnels et religieux, organisations de femmes et mouvements de jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Sierra Leone occupe désormais une place particulière dans cette mobilisation. En portant la résolution devant l’Assemblée générale, le pays a contribué à transformer une priorité africaine en rendez-vous annuel mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quatre années pour que le symbole devienne un résultat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Inscrire le 27 novembre au calendrier international permet de créer un rendez-vous annuel de mobilisation, de mesurer les progrès et de maintenir la pression sur les gouvernements. Mais aucune journée internationale, à elle seule, ne peut empêcher une adolescente d’être mariée contre son gré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le véritable test se situe donc ailleurs : dans la capacité des États à&nbsp;<strong>faire appliquer les lois, maintenir les filles à l’école, protéger les plus vulnérables et financer durablement les politiques qui retardent l’âge du mariage</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle journée internationale naît ainsi sous la pression d’un calendrier beaucoup plus exigeant que celui des commémorations.&nbsp;<strong>2030 est désormais à quatre ans. Et pendant que le monde compte les années qui restent, une fille est encore mariée toutes les trois secondes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/droits-des-filles-face-aux-12-millions-de-mariages-denfants-par-an-lonu-inscrit-le-27-novembre-au-calendrier-mondial/">Droits des filles : face aux 12 millions de mariages d’enfants par an, l’ONU inscrit le 27 novembre au calendrier mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Togo : Bilan de la réunion sous-régionale sur la lutte contre le mariage des enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Mariage des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[Protection des jeunes filles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Togo poursuit ses efforts pour protéger les jeunes filles contre le mariage des enfants. Une réunion sous-régionale, organisée par&#160;WiLDAF-AO&#160;et réunissant des acteurs politiques, juridiques et de la société civile ouest-africains, s’est tenue à&#160;Lomé le jeudi 4 septembre 2025. Cette rencontre a permis de&#160;renforcer le plaidoyer pour l’abandon des mariages d’enfants&#160;et d’échanger sur les meilleures [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le Togo poursuit ses efforts pour protéger les jeunes filles contre le mariage des enfants. Une réunion sous-régionale, organisée par&nbsp;<strong>WiLDAF-AO</strong>&nbsp;et réunissant des acteurs politiques, juridiques et de la société civile ouest-africains, s’est tenue à&nbsp;<strong>Lomé le jeudi 4 septembre 2025</strong>. Cette rencontre a permis de&nbsp;<strong>renforcer le plaidoyer pour l’abandon des mariages d’enfants</strong>&nbsp;et d’échanger sur les meilleures pratiques pour la protection des jeunes filles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Principaux résultats et recommandations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a réuni des participants du Togo, du Mali et d’autres pays de la sous-région. Les discussions ont porté sur :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• La nécessité de&nbsp;<strong>réviser les textes juridiques nationaux</strong>&nbsp;pour éliminer les dérogations à l’âge légal du mariage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• L’importance d’<strong>harmoniser les cadres légaux et politiques publiques</strong>&nbsp;au niveau sous-régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• La mise en place d’<strong>actions concrètes de sensibilisation et de protection</strong>&nbsp;pour prévenir les mariages forcés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/mariage-des-enfants-un-fleau-qui-persiste-au-togo-et-dans-le-monde-entier/">Mariage des enfants : un fléau persistant au Togo et dans le monde entier</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le projet « Justine » : un exemple concret</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réunion s’inscrit dans le cadre du projet&nbsp;<strong>« Justine »</strong>, soutenu par le&nbsp;<strong>Urgent Action Fund</strong>, visant à mettre fin aux mariages d’enfants dans la sous-région. Le projet tire son nom d’une jeune fille de 13 ans originaire de Notsè (Togo), tragiquement décédée après avoir été mariée de force. Son histoire a mobilisé les participants et mis en lumière l’urgence d’agir pour protéger les enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Perspectives pour la sous-région</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les acteurs présents ont souligné que&nbsp;<strong>la lutte contre le mariage des enfants nécessite une action concertée et continue</strong>, combinant réforme juridique, sensibilisation et mobilisation des communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/togo-dans-le-kpendjal-les-traditions-pesent-plus-lourd-que-la-loi-pour-les-jeunes-filles-mariees-de-force/">Dans le Kpendjal, les traditions pèsent plus lourd que la loi pour les jeunes filles mariées de force</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo se positionne ainsi comme un&nbsp;<strong>acteur clé dans la promotion des droits des filles en Afrique de l’Ouest</strong>, et la réunion du 4 septembre 2025 marque une étape importante dans le renforcement des cadres légaux et des initiatives de protection de l’enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/togo-bilan-de-la-reunion-sous-regionale-sur-la-lutte-contre-le-mariage-des-enfants/">Togo : Bilan de la réunion sous-régionale sur la lutte contre le mariage des enfants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Mariage des enfants. Un fléau qui persiste au Togo et dans le monde entier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Mariage des enfants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le mariage des enfants demeure un problème préoccupant au Togo, mais aussi dans de nombreuses régions du monde, malgré les efforts déployés pour y mettre un terme. Bien que des lois existent pour interdire cette pratique, elle reste ancrée dans certaines communautés, soutenue par des traditions et des considérations économiques qui font souvent primer des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/mariage-des-enfants-un-fleau-qui-persiste-au-togo-et-dans-le-monde-entier/">Mariage des enfants. Un fléau qui persiste au Togo et dans le monde entier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le mariage des enfants demeure un problème préoccupant au Togo, mais aussi dans de nombreuses régions du monde, malgré les efforts déployés pour y mettre un terme. Bien que des lois existent pour interdire cette pratique, elle reste ancrée dans certaines communautés, soutenue par des traditions et des considérations économiques qui font souvent primer des coutumes sur les droits des jeunes filles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La persistance du phénomène au Togo</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, bien que la loi fixe l’âge légal du mariage à 18 ans, environ 28% des filles se marient avant cet âge, selon les statistiques. Cette situation est particulièrement marquée dans les zones rurales où les traditions et la pauvreté constituent des facteurs clés favorisant le mariage précoce. Dans certains cas, le mariage est perçu comme une solution économique, un moyen de réduire la charge financière des familles, notamment dans des contextes où les filles sont considérées comme des “fardeaux” qu’il faut marier pour alléger les responsabilités familiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jeunes filles mariées précocement sont souvent victimes de violences, d’abus sexuels, et de complications médicales liées à des grossesses précoces. Le mariage des enfants les prive également de leur droit à l’éducation et les empêche de réaliser leur plein potentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un combat contre des traditions profondément ancrées</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que la loi prohibe le mariage des enfants, la mise en œuvre effective des règles reste un défi, notamment dans les régions où des pratiques anciennes sont toujours très présentes. Le mariage précoce est parfois facilité par des croyances culturelles et des pressions sociales qui font que certaines communautés continuent d’y avoir recours, même contre la législation en vigueur. Cela se produit dans un contexte où les familles, souvent démunies, considèrent le mariage des filles comme un moyen d’assurer leur “protection” ou de renforcer les liens avec d’autres familles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les efforts du gouvernement pour mettre fin au mariage des enfants</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, le gouvernement togolais, avec le soutien d’organisations internationales, mène plusieurs actions pour sensibiliser la population et faire reculer cette pratique. Des campagnes de sensibilisation sont régulièrement organisées pour informer les communautés sur les dangers du mariage précoce, et des efforts sont faits pour renforcer l’accès à l’éducation des filles, en particulier dans les zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement a également mis en place des programmes pour encourager les filles à poursuivre leurs études, en leur offrant des bourses et des incitations à rester à l’école. Les autorités collaborent avec des organisations non gouvernementales pour identifier et soutenir les filles à risque, en leur fournissant une aide psychologique et juridique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ONG jouent un rôle crucial dans cette lutte en travaillant directement avec les communautés pour sensibiliser et prévenir les mariages précoces. Elles fournissent des services de soutien aux filles, les accompagnent dans leurs démarches juridiques et offrent des programmes de sensibilisation sur les dangers du mariage des enfants. Ces organisations, souvent présentes sur le terrain, sont un maillon essentiel pour renforcer l’engagement local et pour apporter des solutions concrètes aux filles vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, des lois ont été promulguées pour protéger les droits des filles et sanctionner ceux qui enfreignent la législation sur le mariage des enfants. Cependant, l’application de ces lois reste encore insuffisante, et des efforts supplémentaires doivent être déployés pour assurer un contrôle plus rigoureux et une protection plus systématique des jeunes filles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rôle essentiel de l’éducation dans la lutte contre le mariage des enfants</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’éducation est l’un des leviers les plus puissants pour éradiquer le mariage des enfants. Les filles qui restent à l’école sont moins susceptibles de se marier jeunes. Le Togo a donc mis l’accent sur l’amélioration de l’accès à l’éducation pour les filles, notamment dans les zones reculées. Des programmes de sensibilisation sont également mis en place pour encourager les familles à voir l’éducation comme une alternative à la pratique du mariage précoce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En favorisant l’accès à l’éducation, le gouvernement espère non seulement offrir aux filles un meilleur avenir, mais aussi changer les mentalités et lutter contre la perception selon laquelle le mariage précoce est une solution acceptable. L’autonomisation des filles à travers l’éducation est donc un pilier de la stratégie gouvernementale pour faire reculer cette pratique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’importance de l’implication communautaire</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, au-delà des actions gouvernementales, le succès de la lutte contre le mariage des enfants repose également sur un changement culturel profond. Les communautés doivent être activement impliquées dans la lutte, en comprenant les conséquences néfastes de cette pratique et en encourageant l’égalité des sexes. Les leaders communautaires, les chefs traditionnels et les parents doivent jouer un rôle clé dans la sensibilisation et la mobilisation pour mettre fin au mariage des enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les initiatives communautaires, comme les clubs de jeunes, les groupes de discussion et les campagnes de sensibilisation menées par des femmes et des filles elles-mêmes, sont des approches essentielles pour changer les perceptions et encourager des comportements plus respectueux des droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un combat toujours d’actualité</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mariage des enfants demeure un fléau qui touche encore de nombreuses filles au Togo et ailleurs. Si des progrès ont été réalisés, notamment grâce aux efforts du gouvernement togolais pour renforcer la législation et promouvoir l’éducation, la route reste encore longue. Des actions concrètes et durables sont nécessaires pour éradiquer cette pratique et garantir à chaque fille le droit de vivre une enfance protégée, d’aller à l’école et de choisir son propre avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement, en partenariat avec les ONG et les communautés, doit continuer de lutter contre les traditions qui perpétuent le mariage des enfants, tout en soutenant les filles et en leur offrant les outils nécessaires pour réaliser leurs rêves. Seule une approche intégrée, alliant loi, éducation et changement des mentalités, permettra de mettre un terme définitif à cette pratique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/mariage-des-enfants-un-fleau-qui-persiste-au-togo-et-dans-le-monde-entier/">Mariage des enfants. Un fléau qui persiste au Togo et dans le monde entier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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