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	<title>Archives des MALI - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des MALI - La Cinquième</title>
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	<item>
		<title>Mali-Maroc : après vingt-six ans de silence, Bamako et Rabat rebâtissent un partenariat d’envergure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Mali et le Maroc ouvrent un nouveau chapitre de leurs relations bilatérales. Réunis à Bamako pour la quatrième session de leur Grande Commission mixte, les deux pays ont signé vingt-et-un accords couvrant des secteurs stratégiques, de l’énergie à la sécurité en passant par la santé, l’agriculture et l’enseignement supérieur. Cette reprise du dialogue institutionnel, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Mali et le Maroc ouvrent un nouveau chapitre de leurs relations bilatérales. Réunis à Bamako pour la quatrième session de leur Grande Commission mixte, les deux pays ont signé vingt-et-un accords couvrant des secteurs stratégiques, de l’énergie à la sécurité en passant par la santé, l’agriculture et l’enseignement supérieur. Cette reprise du dialogue institutionnel, interrompu depuis vingt-six ans, traduit une volonté commune d’approfondir un partenariat à la fois économique, politique et géostratégique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une commission relancée après plus de deux décennies</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La quatrième session de la Grande Commission mixte Mali-Maroc marque le retour d’un mécanisme de concertation créé en 1987 mais resté inactif depuis la dernière réunion organisée à Rabat en juin 2000.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux, coprésidés par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, et son homologue marocain, Nasser Bourita, se sont achevés par la signature de vingt-et-un accords de coopération. Il s’agit du volume d’engagements le plus important conclu entre les deux États depuis plusieurs décennies, dépassant les dix-sept conventions signées en 2014.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du nombre, cette relance traduit une volonté de donner un nouvel élan à une relation bilatérale appelée à jouer un rôle croissant dans les équilibres régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Miser sur l’économie pour renforcer les échanges</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre ministérielle faisait suite à deux journées de travaux techniques et à un Forum d’affaires ayant réuni plus de trois cents opérateurs économiques des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les gouvernements ont décidé de réactiver le Conseil d’affaires Mali-Maroc et d’organiser, en octobre 2026, une Semaine économique du Mali au Maroc destinée à promouvoir les produits maliens et à stimuler les investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rabat a également confirmé l’exonération totale des droits d’importation sur plusieurs produits maliens, dans le cadre de son soutien aux pays africains les moins avancés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative vise notamment à réduire le déséquilibre des échanges commerciaux. En 2025, les exportations marocaines vers le Mali atteignaient près de 185 millions de dollars, tandis que les ventes maliennes vers le royaume représentaient moins de 3 millions de dollars, illustrant l’ampleur de l’écart commercial entre les deux partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des investissements ciblés dans les secteurs clés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’énergie figure parmi les principaux axes de coopération retenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Maroc accompagnera le développement de nouvelles capacités de production électrique au Mali avec une première phase portant sur l’installation d’équipements d’une puissance de vingt mégawatts. Les deux pays souhaitent également approfondir leur coopération dans le domaine du solaire grâce à des transferts de technologies et à des missions d’expertise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agriculture occupe une place tout aussi importante. Rabat prévoit d’appuyer le développement d’une agriculture plus durable en facilitant notamment l’accès à des engrais adaptés aux caractéristiques des sols maliens afin d’améliorer les rendements agricoles et de renforcer la sécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le domaine de la santé, plusieurs projets d’infrastructures sont envisagés, notamment des centres d’hémodialyse, de radiothérapie et de prise en charge du diabète. Une coopération sera également développée entre l’Hôpital du Mali et l’Institut national d’oncologie du Maroc afin de renforcer la lutte contre le cancer par des échanges d’expertise et des formations spécialisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enseignement supérieur bénéficie lui aussi d’un engagement renforcé avec le relèvement à trois cents du nombre annuel de bourses accordées aux étudiants maliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une convergence diplomatique affirmée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des questions économiques, cette rencontre consacre un rapprochement politique de plus en plus marqué entre Bamako et Rabat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali a réaffirmé son soutien à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Maroc, y compris sur la question du Sahara. En retour, le royaume a renouvelé son appui à la souveraineté du Mali ainsi qu’aux efforts des autorités de transition pour restaurer la sécurité et conduire le dialogue national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux pays ont également convenu d’intensifier leur coopération militaire et sécuritaire afin de lutter contre les groupes armés et la criminalité transfrontalière, dans un contexte régional marqué par l’instabilité au Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bamako a par ailleurs confirmé son adhésion à l’initiative marocaine visant à offrir aux États sahéliens enclavés un accès aux infrastructures portuaires de l’océan Atlantique, un projet qui pourrait renforcer les corridors logistiques et les échanges commerciaux de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un partenariat désormais attendu sur les résultats</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Reçu en audience par le président de la Transition, le général Assimi Goïta, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, lui a transmis un message du roi Mohammed VI, illustrant la dimension politique accordée à cette relance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux gouvernements se sont donné rendez-vous en 2028 au Maroc pour la cinquième session de la Grande Commission mixte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la signature de vingt-et-un accords constitue un signal fort, leur véritable portée dépendra désormais de leur mise en œuvre effective, des financements mobilisés et de la capacité des deux partenaires à transformer ces engagements en projets concrets. Pour Bamako comme pour Rabat, cette nouvelle dynamique dépasse la coopération bilatérale : elle s’inscrit dans une stratégie plus large de recomposition des partenariats africains et de renforcement de l’intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>CPI : Washington apporte son soutien au retrait du Mali et de ses alliés sahéliens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Les États-Unis affichent leur soutien à la décision du Mali de quitter la Cour pénale internationale (CPI), une position qui conforte les choix déjà annoncés par les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette convergence intervient alors que la juridiction de La Haye fait face à des critiques croissantes sur son fonctionnement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les États-Unis affichent leur soutien à la décision du Mali de quitter la Cour pénale internationale (CPI), une position qui conforte les choix déjà annoncés par les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette convergence intervient alors que la juridiction de La Haye fait face à des critiques croissantes sur son fonctionnement et sa légitimité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations entre Washington et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) connaissent un nouveau point de convergence. Les États-Unis ont salué la décision du Mali d’engager son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), à l’occasion d’un entretien entre le secrétaire d’État adjoint américain, Garcia, et le ministre malien des Affaires étrangères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué américain, cette décision relève de la souveraineté de chaque État. Washington a également réaffirmé sa volonté de poursuivre sa coopération avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger sur les questions de sécurité régionale ainsi que sur d’autres dossiers d’intérêt commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une position qui rejoint celle de l’AES</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali, le Burkina Faso et le Niger avaient annoncé en septembre 2025 leur intention de quitter le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI. En juin 2026, les trois États ont officiellement notifié leur retrait au Secrétaire général des Nations unies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément au Statut de Rome, cette décision ne prendra effet qu’un an après cette notification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités des trois pays estiment que la Cour applique une justice sélective et dénoncent une instrumentalisation politique de l’institution, des critiques reprises par les autorités américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un retrait aux effets limités</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 2002 et basée à La Haye, la Cour pénale internationale est chargée de poursuivre les auteurs présumés de génocide, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et du crime d’agression lorsque les juridictions nationales ne peuvent ou ne souhaitent pas agir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retrait d’un État ne met toutefois pas fin aux procédures déjà engagées. Les enquêtes ouvertes avant la date effective du retrait demeurent de la compétence de la Cour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas du Mali, l’enquête ouverte en 2013 sur des crimes présumés commis dans le contexte du conflit armé se poursuivra indépendamment du retrait annoncé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pression politique croissante sur la CPI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien affiché par Washington intervient dans un contexte délicat pour la Cour pénale internationale. Ces derniers mois, les États-Unis ont multiplié les critiques contre l’institution, contestant notamment sa compétence dans certaines affaires impliquant des responsables américains ou israéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appui apporté aux décisions du Mali, du Burkina Faso et du Niger illustre ainsi une contestation plus large de la CPI, alors que plusieurs États remettent en cause son impartialité et son fonctionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, la Cour conserve sa compétence sur les procédures déjà ouvertes et continue d’exercer son mandat auprès des États qui demeurent parties au Statut de Rome.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources et références</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Département d’État des États-Unis.</li>



<li>Statut de Rome de la Cour pénale internationale.</li>



<li>Organisation des Nations unies.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Mali : l’Union africaine condamne les attaques alors que les combats s’intensifient sur plusieurs fronts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crises sécuritaires]]></category>
		<category><![CDATA[attaques terroristes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’Union africaine a dénoncé avec fermeté la vague d’attaques coordonnées ayant frappé plusieurs régions du Mali, tandis que les affrontements entre les Forces armées maliennes, les groupes jihadistes et les rebelles du Front de libération de l’Azawad se poursuivent dans un contexte de dégradation persistante de la situation sécuritaire. L’Union africaine réaffirme son soutien aux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Union africaine a dénoncé avec fermeté la vague d’attaques coordonnées ayant frappé plusieurs régions du Mali, tandis que les affrontements entre les Forces armées maliennes, les groupes jihadistes et les rebelles du Front de libération de l’Azawad se poursuivent dans un contexte de dégradation persistante de la situation sécuritaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Union africaine réaffirme son soutien aux autorités maliennes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Union africaine (UA) a exprimé sa vive préoccupation après les attaques coordonnées menées le 4 juillet contre plusieurs localités du nord, du centre et du sud du Mali. Dans une déclaration publiée dimanche, le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a condamné avec la plus grande fermeté ces violences et renouvelé le soutien de l’organisation continentale aux autorités et au peuple maliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le responsable africain a présenté ses condoléances aux familles des victimes et exprimé sa solidarité envers toutes les personnes touchées par ces attaques. Il a également appelé au renforcement de la coopération contre le terrorisme, tout en rappelant l’importance du respect du droit international humanitaire et de la protection des populations civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Union africaine, cette nouvelle vague de violences confirme que le terrorisme et l’extrémisme violent continuent de représenter l’un des principaux défis sécuritaires du Mali, mais aussi de l’ensemble de la région sahélienne. L’organisation affirme rester mobilisée aux côtés des autorités maliennes ainsi que des initiatives régionales visant à restaurer durablement la paix et la stabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les FAMa annoncent avoir repoussé de nouvelles offensives</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réaction diplomatique intervient alors que les Forces armées maliennes (FAMa) affirment avoir contenu plusieurs attaques menées dans le centre du pays. Selon l’état-major général, les positions de Konna et de Somadougou ont été visées par des groupes armés qualifiés de terroristes avant d’être sécurisées à l’issue d’opérations conduites avec l’appui d’Africa Corps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée malienne indique que les assaillants auraient subi d’importantes pertes, sans toutefois communiquer de bilan précis. Ces combats prolongent une journée marquée par des attaques simultanées contre plusieurs positions militaires, notamment à Gao, Sévaré, Kéniéroba, ainsi que dans les secteurs d’Anéfis et d’Aguelhok.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le JNIM revendique plusieurs attaques, le FLA poursuit son offensive</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la soirée, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) a revendiqué plusieurs des attaques menées contre les positions des forces maliennes dans différentes localités. En revanche, aucune revendication spécifique n’avait été publiée concernant les affrontements signalés à Anéfis et Aguelhok.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, le Front de libération de l’Azawad (FLA) affirme poursuivre ses opérations dans la région d’Anéfis. Après avoir annoncé le lancement d’une offensive destinée à reprendre cette localité, son porte-parole, Elmaouloud Radamane, a déclaré qu’« une longue nuit » attendait les forces maliennes et leurs alliés, sans fournir davantage de précisions sur l’évolution des combats.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une crise sécuritaire qui s’inscrit dans la durée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle flambée de violence illustre la fragilité persistante de la situation sécuritaire malienne. Elle s’inscrit dans la continuité des attaques coordonnées du 25 avril 2026, lorsque le JNIM et le FLA avaient simultanément lancé des offensives contre plusieurs villes, dont Bamako, Kati, Gao, Kidal, Mopti et Sévaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces opérations avaient profondément modifié le rapport de force dans le nord du pays, conduisant notamment au retrait des Forces armées maliennes et d’Africa Corps de Kidal, désormais contrôlée par le Front de libération de l’Azawad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les combats se poursuivent sur plusieurs fronts, la condamnation de l’Union africaine traduit la préoccupation croissante des organisations régionales face à une instabilité qui continue de fragiliser le Mali et d’alimenter les inquiétudes sur l’ensemble du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Traque d’Iyad Ag Ghaly : Bamako met à prix la tête du parrain d’Al-Qaïda au Sahel pour 3,5 millions de dollars</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/traque-diyad-ag-ghaly-bamako-met-a-prix-la-tete-du-parrain-dal-qaida-au-sahel-pour-35-millions-de-dollars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crises sécuritaires]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qaïda au Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Kouffa]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[contre-terrorisme Mali]]></category>
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		<category><![CDATA[Iyad Ag Ghaly]]></category>
		<category><![CDATA[JNIM]]></category>
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		<category><![CDATA[récompense terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité Sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>En officialisant des primes inédites contre les hauts commandants du JNIM, les autorités de transition maliennes tentent de fracturer les réseaux djihadistes par le renseignement humain. Une escalade financière qui cible directement le cœur de l’insurrection sahélienne. BAMAKO –&#160;C’est une guerre d’usure qui prend un nouveau tournant monétaire. Dans une déclaration relayée par la télévision [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/traque-diyad-ag-ghaly-bamako-met-a-prix-la-tete-du-parrain-dal-qaida-au-sahel-pour-35-millions-de-dollars/">Traque d’Iyad Ag Ghaly : Bamako met à prix la tête du parrain d’Al-Qaïda au Sahel pour 3,5 millions de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>En officialisant des primes inédites contre les hauts commandants du JNIM, les autorités de transition maliennes tentent de fracturer les réseaux djihadistes par le renseignement humain. Une escalade financière qui cible directement le cœur de l’insurrection sahélienne.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>BAMAKO –</strong>&nbsp;C’est une guerre d’usure qui prend un nouveau tournant monétaire. Dans une déclaration relayée par la télévision nationale, le ministère malien de la Sécurité a annoncé la mise à prix des principales figures du terrorisme au Sahel. En première ligne figure Iyad Ag Ghaly, chef du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM), considéré comme la branche sahélienne d’Al-Qaïda. Pour sa capture ou sa neutralisation, Bamako promet une prime de deux milliards de francs CFA, soit environ 3,5 millions de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie de récompense financière ne se limite pas à la figure centrale du mouvement. Son principal lieutenant, Amadou Kouffa, chef du Front de libération du Macina, est également visé par une prime estimée à 2,5 millions de dollars. D’autres responsables liés aux réseaux armés opérant au Mali figurent également sur la liste des individus recherchés par les autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>D’ambassadeur à chef de guerre : la trajectoire d’Iyad Ag Ghaly</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Figure incontournable du conflit sahélien depuis plus de trente ans, Iyad Ag Ghaly incarne une trajectoire politique et militaire singulière. Ancien leader de rébellion touareg, il a occupé des fonctions diplomatiques avant de basculer progressivement dans l’insurrection armée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son évolution vers le djihadisme au début des années 2010, puis la création du JNIM en 2017, ont profondément restructuré le paysage sécuritaire malien. À la tête d’une coalition de groupes armés affiliés à Al-Qaïda, il est devenu l’un des principaux ennemis des autorités de Bamako. Recherché à l’échelle internationale, il reste insaisissable, protégé par des réseaux locaux et une maîtrise fine des zones désertiques du nord et du centre du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une guerre asymétrique installée dans la durée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali demeure confronté à une instabilité sécuritaire persistante depuis plus d’une décennie. Malgré les changements d’alliances militaires et le retrait progressif des forces internationales, les groupes djihadistes ont conservé une forte capacité d’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le JNIM, en concurrence avec l’État islamique au Sahel, multiplie les attaques contre les forces de sécurité et étend son influence vers de nouvelles zones rurales. Les économies parallèles, notamment l’orpaillage clandestin et les circuits de contrebande, renforcent sa résilience financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les autorités maliennes cherchent à modifier l’équilibre du conflit en agissant sur le renseignement et les réseaux d’informateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le renseignement comme levier stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En misant sur des récompenses financières, Bamako entend encourager la coopération locale et fragiliser les chaînes de protection autour des chefs djihadistes. Cette approche repose sur l’idée que la pression économique peut produire des ruptures au sein des réseaux clandestins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’efficacité de ce dispositif reste incertaine dans des zones où les groupes armés exercent une influence directe sur les populations et où la dénonciation expose à de fortes représailles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités de transition, l’enjeu dépasse la seule dimension opérationnelle : il s’agit également d’instaurer une pression psychologique sur les dirigeants djihadistes et leurs soutiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/traque-diyad-ag-ghaly-bamako-met-a-prix-la-tete-du-parrain-dal-qaida-au-sahel-pour-35-millions-de-dollars/">Traque d’Iyad Ag Ghaly : Bamako met à prix la tête du parrain d’Al-Qaïda au Sahel pour 3,5 millions de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Mali : la restriction des grosses cylindrées, guerre d’usure contre la mobilité djihadiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>BAMAKO – Les autorités de transition maliennes ont adopté un décret limitant fortement l’usage des motocyclettes de 125 cm³ et plus, désormais interdites en dehors des grands centres urbains. Une mesure sécuritaire qui s’inscrit dans la lutte contre les groupes armés, mais dont les implications sociales et économiques pourraient être lourdes pour les zones rurales. [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>BAMAKO – Les autorités de transition maliennes ont adopté un décret limitant fortement l’usage des motocyclettes de 125 cm³ et plus, désormais interdites en dehors des grands centres urbains. Une mesure sécuritaire qui s’inscrit dans la lutte contre les groupes armés, mais dont les implications sociales et économiques pourraient être lourdes pour les zones rurales.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mesure ciblant un levier logistique central</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays confronté à une insurrection djihadiste persistante, la moto est devenue un outil stratégique. Rapide, discrète et adaptée aux terrains difficiles, elle est largement utilisée par les groupes armés pour circuler dans les zones rurales et échapper aux dispositifs de surveillance des forces de défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau décret interdit la circulation des motos de forte cylindrée en dehors de Bamako, des capitales régionales et de certaines localités urbaines définies par les autorités. L’objectif affiché est de réduire la mobilité des groupes armés dans les zones les plus exposées aux attaques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un encadrement renforcé de l’ensemble de la filière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision ne se limite pas à la circulation. Elle prévoit également une suspension à l’échelle nationale de l’importation, du transit, de la commercialisation, de la vente et de la distribution des motos de 125 cm³ et plus, ainsi que de leurs accessoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche vise à agir en amont sur la disponibilité de ces véhicules afin de limiter leur accès en dehors des circuits contrôlés par l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un impact direct sur les zones rurales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans de nombreuses régions du Mali, la moto constitue le principal moyen de transport. Elle permet les déplacements quotidiens, l’acheminement des produits agricoles et l’accès aux services essentiels dans des zones où les infrastructures routières restent limitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La restriction pourrait donc accentuer l’isolement de certaines communautés déjà fragilisées par l’insécurité, tout en ralentissant les activités économiques locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les modalités concrètes d’application du décret restent encore floues, notamment dans les zones où la présence de l’administration est réduite.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une logique de contre-insurrection assumée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mesure s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle territorial menée par les autorités de transition. Dans un contexte de guerre asymétrique, la limitation des moyens de mobilité est perçue comme un levier direct pour affaiblir la capacité d’action des groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à savoir si cette restriction produira un effet durable sur les dynamiques sécuritaires ou si les groupes armés adapteront rapidement leurs modes opératoires pour contourner ces nouvelles contraintes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Transition agro-industrielle : l’UEMOA projette un mégaplan de 6 000 milliards FCFA à l’horizon 2040</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’Union économique et monétaire ouest-africaine engage une refonte structurelle de son modèle agricole. À travers une feuille de route adossée à une enveloppe historique, l’organisation communautaire ambitionne de briser les dépendances importatrices de la région en se focalisant sur trois filières névralgiques. Le pari de la souveraineté : trois filières pour un choc de productivité [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/transition-agro-industrielle-luemoa-projette-un-megaplan-de-6-000-milliards-fcfa-a-lhorizon-2040/">Transition agro-industrielle : l’UEMOA projette un mégaplan de 6 000 milliards FCFA à l’horizon 2040</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Union économique et monétaire ouest-africaine engage une refonte structurelle de son modèle agricole. À travers une feuille de route adossée à une enveloppe historique, l’organisation communautaire ambitionne de briser les dépendances importatrices de la région en se focalisant sur trois filières névralgiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le pari de la souveraineté : trois filières pour un choc de productivité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux chocs exogènes répétés et à la volatilité des marchés mondiaux, la Commission de l’UEMOA change de paradigme. L’institution sous-régionale s’apprête à déployer un plan d’investissement massif de 6 000 milliards de francs CFA (environ 9,1 milliards d’euros) s’étalant sur les quinze prochaines années. Ce programme à long terme ne vise pas seulement l’autosuffisance, mais l’émergence d’un véritable complexe agro-industriel intégré à l’échelle des huit États membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour maximiser l’impact de cette injection de capital, la stratégie communautaire concentre ses efforts sur trois secteurs hautement stratégiques : les engrais phosphatés, essentiels pour restaurer la fertilité des sols ouest-africains et réduire la dépendance aux importations d’intrants ; la filière rizicole, au cœur des enjeux de sécurité alimentaire et fortement exposée aux fluctuations des marchés internationaux ; et enfin le complexe coton-textile, pilier historique de l’économie régionale, confronté au défi majeur de la transformation locale de la matière première.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’axe Bamako-UEMOA : validation politique d’un livre blanc structurant</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La déclinaison opérationnelle de cette ambition a franchi une étape importante le 1er juin 2026 à Bamako. Une mission de haut niveau de la Commission de l’UEMOA, conduite par le Dr Paul Koffi Koffi, commissaire en charge du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Énergie et de l’Économie numérique, a tenu une séance de travail avec le ministre malien de l’Agriculture, le Dr Ibrahima Samaké.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont porté sur les orientations du livre blanc de l’Union, document stratégique destiné à harmoniser et coordonner les politiques agricoles des États membres à l’horizon 2040. Le Mali, acteur agricole majeur de la sous-région et principal producteur de coton de la zone, occupe une position centrale dans la mise en œuvre de ce dispositif régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du champ à l’usine : le défi de l’intégration économique régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue des échanges, les autorités maliennes ont exprimé leur adhésion à cette feuille de route, perçue comme un levier structurant pour repositionner l’agriculture au cœur des stratégies de développement économique régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approche portée par l’UEMOA marque une évolution conceptuelle majeure : l’agriculture n’est plus seulement envisagée comme un secteur de production primaire, mais comme un moteur d’industrialisation et de création de valeur ajoutée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En encourageant le développement d’unités locales de transformation — rizeries, filatures de coton, unités de production d’engrais —, l’organisation régionale cherche à renforcer l’intégration économique et à réduire la dépendance extérieure. L’enjeu est également macroéconomique, avec une volonté de consolider les échanges intra-communautaires et de limiter l’exposition aux chocs des devises internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite de ce plan dépendra toutefois de la capacité des États membres à mobiliser les financements annoncés, notamment à travers des partenariats public-privé structurés à l’échelle régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source :</strong>&nbsp;Commission de l’UEMOA / Ministère de l’Agriculture du Mali — comptes rendus des consultations de Bamako (juin 2026)</p>
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		<title>Le sogo bō au Mali : quand le théâtre des masques organise la société, la transmission et le vivant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Culture et Sociétés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Dans le centre-ouest du Mali, le long du fleuve Niger, une tradition performative fait du théâtre un système social complet où l’âge, le savoir et les masques structurent la communauté Le sogo bō, littéralement « les animaux sortent » en langue bamanan, ne relève pas uniquement du registre artistique. Dans les villages situés entre le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans le centre-ouest du Mali, le long du fleuve Niger, une tradition performative fait du théâtre un système social complet où l’âge, le savoir et les masques structurent la communauté</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sogo bō, littéralement « les animaux sortent » en langue bamanan, ne relève pas uniquement du registre artistique. Dans les villages situés entre le centre-ouest du Mali et les rives du fleuve Niger, il désigne une forme de théâtre ancestral dans lequel la représentation est indissociable de l’organisation sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, le spectacle n’est pas un événement isolé : il constitue un mécanisme de circulation des savoirs, une mise en scène du lien communautaire et un dispositif de transmission intergénérationnelle. Le théâtre devient ainsi une structure sociale à part entière, où se lisent les hiérarchies, les apprentissages et les passages de statut.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9516-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-52216" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9516-768x1024.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9516-225x300.jpeg 225w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9516.jpeg 850w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dajèkun – Mali (Markala)<br>Tête d’antilope chevaline, élément rituel et symbolique issu des traditions de la région de Markala.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une société structurée par l’âge, la transmission et le travail collectif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de ce système, les tondenw, « enfants du tōn », occupent une place centrale. Dès l’âge de dix ans, les jeunes sont intégrés dans des classes d’âge organisées selon un cycle de sept ans. Chaque étape correspond à un niveau de responsabilité précis, notamment dans les activités agricoles et communautaires.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="850" height="638" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9515.jpeg" alt="" class="wp-image-52217" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9515.jpeg 850w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9515-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9515-768x576.jpeg 768w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tòndenw – Mali (Ségou)<br>Les Tòndenw, « enfants du tòn », groupe traditionnel de la région de Ségou au Mali.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle repose sur une logique continue : l’individu n’existe pas en dehors de son groupe d’âge, et chaque génération prépare la suivante. Les plus jeunes apprennent les gestes fondamentaux du travail de la terre, tandis que les anciens deviennent progressivement les garants de la transmission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce système ne fonctionne pas comme une hiérarchie figée, mais comme une progression collective où le temps social est structuré par des passages successifs, donnant à chaque âge une fonction définie dans l’équilibre global de la communauté.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9517-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-52215" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9517-768x1024.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9517-225x300.jpeg 225w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9517.jpeg 850w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Peuple Bozo – Mali<br>Masque en bois polychrome utilisé lors des fêtes Sogo Bō, représentant un félin du bestiaire local dans les traditions des pêcheurs du fleuve Niger.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le masque comme dispositif central entre monde visible et ordre symbolique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, les masques du sogo bō ne sont pas des objets décoratifs. Ils constituent des opérateurs de relation entre les hommes, les forces du vivant et les récits fondateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi eux, la tête d’antilope chevaline Dajēkun joue un rôle emblématique.&nbsp;Dajēkun, souvent associée aux adolescents, incarne à la fois un principe de passage et une mémoire collective en mouvement. Elle associe figures animales, éléments symboliques et références aux classes d’âge, inscrivant le corps social dans une matérialité rituelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le masque ne représente pas seulement : il agit. Il met en circulation des récits, des statuts et des formes de reconnaissance au sein du groupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un théâtre total où la communauté devient son propre récit</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="640" height="480" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9521.jpeg" alt="" class="wp-image-52213" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9521.jpeg 640w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9521-300x225.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sogo bò – Tradition du Mali<br>Spectacle populaire mêlant théâtre, danse, musique et chant dans les célébrations traditionnelles du fleuve Niger.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le sogo bō se déploie dans l’espace villageois comme une forme de théâtre immersif. Les places publiques deviennent scènes, les habitants deviennent participants, et les récits se construisent en temps réel à travers les masques, les chants et les percussions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette porosité entre acteur et spectateur fait du sogo bō un système où la communauté se met elle-même en représentation. Le théâtre n’est pas extérieur à la société : il en est l’un des modes de fonctionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, cette visibilité repose sur un principe inverse : la préparation des masques, leur fabrication et leur manipulation relèvent du secret. Cette tension entre ouverture publique et opacité rituelle renforce la cohérence symbolique de l’ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le fleuve Niger comme matrice écologique et culturelle</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-24-mai-2026-a-13.57.06.jpeg" alt="" class="wp-image-52212" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-24-mai-2026-a-13.57.06.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-24-mai-2026-a-13.57.06-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-24-mai-2026-a-13.57.06-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mali – Tradition du Sogo Bô<br>Festivités ancestrales mêlant masques et marionnettes géantes représentant des animaux réels ou mythiques sur les rives du fleuve Niger.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le fleuve Niger n’est pas un simple décor géographique. Il structure les modes de vie, les récits et les imaginaires liés au monde animal et aux forces naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le sogo bō, les animaux aquatiques et terrestres — crocodiles, hippopotames, génies de l’eau — ne sont pas des figures symboliques abstraites. Ils participent d’un système de pensée où la nature est intégrée à l’ordre social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fleuve devient ainsi une infrastructure invisible de la culture : il organise les activités, inspire les récits et relie les communautés dans une même continuité écologique et symbolique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une architecture sociale où le théâtre devient mode de gouvernement du vivant</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="850" height="567" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9518.jpeg" alt="" class="wp-image-52214" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9518.jpeg 850w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9518-300x200.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9518-768x512.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9518-330x220.jpeg 330w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9518-420x280.jpeg 420w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9518-615x410.jpeg 615w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption">Musée des Confluences – Sogo Bo<br>L’exposition Au Mali, quand les animaux dansent met en lumière l’art du Sogo Bo, théâtre malien mêlant marionnettes, masques, musique et danse.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que révèle le sogo bō, au-delà de sa dimension rituelle, c’est une organisation du monde fondée sur la circulation plutôt que sur la fixation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les classes d’âge, les masques et les performances ne relèvent pas de domaines séparés : ils forment un même système. Chaque individu y occupe une position temporaire mais structurante, inscrite dans une logique de transmission continue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le théâtre n’est pas un art périphérique, mais une forme d’institution sociale. Il organise la mémoire, régule les relations intergénérationnelles et donne une forme intelligible au vivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Mali : Alghabass Ag Intalla et le nouveau pouvoir de Kidal entre alliances et recomposition armée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crises sécuritaires]]></category>
		<category><![CDATA[Alghabass Ag Intalla]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kidal sous contrôle du FLA : une nouvelle architecture du pouvoir au nord du Mali</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la prise de contrôle de Kidal par le Front de libération de l’Azawad (FLA), la figure&nbsp;<strong>d’</strong><strong>Alghabass Ag Intalla</strong><strong>&nbsp;</strong>s’impose comme l’un des principaux architectes de la nouvelle configuration politique et sécuritaire du nord malien. Entre stratégie d’ancrage local et gestion d’alliances complexes, le chef rebelle tente de transformer un succès militaire en pouvoir durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette zone redevenue hautement stratégique, les équilibres restent instables. Les anciennes structures étatiques y sont marginalisées, laissant place à une gouvernance de fait construite sur des réseaux locaux, des accords informels et des rapports de force entre groupes armés. Le FLA s’appuie sur une coalition hétérogène mêlant combattants indépendantistes, relais communautaires et acteurs issus de précédentes rébellions touareg.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alliances tactiques et influence du Jnim</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette recomposition, les dynamiques d’alliance jouent un rôle central. Des convergences ponctuelles apparaissent avec le&nbsp;<strong>Jnim (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans)</strong>, une organisation jihadiste active dans la région sahélienne. Sans reconnaissance officielle, ces interactions traduisent une réalité de terrain où les frontières idéologiques s’effacent au profit de considérations militaires et territoriales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation renforce la position d’Alghabass Ag Intalla, qui cherche à stabiliser son influence tout en évitant une fragmentation interne de ses soutiens. L’enjeu principal reste la maîtrise du territoire de Kidal, devenue un centre névralgique du pouvoir local.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un pouvoir fondé sur des réseaux hybrides</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour du chef rebelle se structure un premier cercle composé d’anciens cadres militaires, de notables touareg et d’intermédiaires politiques locaux. Ce réseau joue un rôle déterminant dans la gestion quotidienne des rapports de force et dans la régulation des tensions communautaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette configuration donne naissance à une forme de pouvoir hybride, où coexistent autorité militaire, influence sociale et négociations locales. L’absence d’un cadre étatique fort accentue cette dynamique, faisant de Kidal un espace politique fragmenté mais structuré autour d’équilibres précaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une recomposition durable du nord malien ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas de Kidal, cette évolution s’inscrit dans une transformation plus large du Sahel, marquée par la multiplication des acteurs armés et la recomposition permanente des alliances. Dans ce contexte, la trajectoire d’Alghabass Ag Intalla&nbsp;illustre les tensions entre ambitions politiques locales et contraintes sécuritaires régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question centrale demeure celle de la capacité de ces nouveaux pouvoirs à s’inscrire dans la durée, dans un environnement dominé par l’instabilité et la fragmentation des autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Mali : l’armée intensifie ses frappes sur Kidal dans une tentative de reprise de la ville stratégique du nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crises sécuritaires]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des frappes aériennes nocturnes sur une ville sous contrôle rebelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la nuit de mercredi à jeudi, l’armée malienne a mené plusieurs frappes aériennes sur Kidal, principale ville du nord du Mali actuellement hors du contrôle des autorités centrales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des informations rapportées sur place, plusieurs impacts ont été observés en zone urbaine, dont la destruction d’une habitation située à proximité d’un ancien marché ainsi que la formation d’un cratère dans l’enceinte du gouvernorat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ville, longtemps considérée comme un bastion stratégique, est contrôlée depuis fin avril par des groupes armés rebelles touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA), alliés à des éléments du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une reprise en main annoncée par les autorités militaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée malienne a indiqué que les opérations aériennes allaient « s’accentuer », sans préciser de calendrier ni d’ampleur des prochaines phases d’intervention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, la situation à Kidal apparaissait relativement calme jeudi matin, avec une circulation très réduite, tandis que plusieurs habitants auraient quitté la ville dans la nuit à bord de véhicules.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une situation sécuritaire toujours très instable dans le nord du Mali</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle phase d’actions militaires intervient dans un contexte de forte instabilité sécuritaire dans le nord du pays, marqué par une recomposition des rapports de force entre les autorités de transition et plusieurs groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin avril, des attaques coordonnées attribuées au JNIM et au FLA avaient ciblé plusieurs positions militaires dans la région, illustrant la persistance des affrontements malgré les opérations menées par les forces maliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Mali : le blocus jihadiste autour de Bamako perturbe les corridors stratégiques et fragilise les échanges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Décrété fin avril par le JNIM, le blocus annoncé autour de Bamako se traduit désormais par des blocages sur plusieurs axes routiers clés, affectant la circulation des personnes et des marchandises vers la capitale malienne. La situation sécuritaire au Mali connaît une nouvelle intensification depuis l’annonce, le 30 avril, d’un blocus visant Bamako, attribué au [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Décrété fin avril par le JNIM, le blocus annoncé autour de Bamako se traduit désormais par des blocages sur plusieurs axes routiers clés, affectant la circulation des personnes et des marchandises vers la capitale malienne.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation sécuritaire au Mali connaît une nouvelle intensification depuis l’annonce, le 30 avril, d’un blocus visant Bamako, attribué au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), organisation liée à la mouvance jihadiste sahélienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, cette stratégie se matérialise par des entraves progressives sur les principaux axes routiers reliant la capitale au reste du pays, avec une pression particulièrement marquée dans les régions occidentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des routes vers Bamako de plus en plus sous contrainte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les départs depuis la capitale restent globalement possibles, les accès à Bamako depuis l’intérieur du pays deviennent nettement plus difficiles. Plusieurs corridors routiers sont concernés, notamment l’axe reliant Kita à la capitale, où des interruptions répétées ont été signalées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la ville de Kita, plusieurs centaines de voyageurs se retrouvent régulièrement immobilisés, faute de pouvoir poursuivre leur trajet. La situation a entraîné une mobilisation spontanée des habitants pour fournir assistance et produits de première nécessité aux passagers bloqués.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus à l’ouest, sur le corridor Kayes–Bamako, les perturbations touchent également le transport de marchandises. Des véhicules chargés de produits commerciaux restent immobilisés, affectant une zone stratégique proche de la frontière sénégalaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une chaîne logistique progressivement désorganisée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des déplacements individuels, les effets du blocage commencent à peser sur les flux commerciaux. Certains opérateurs de transport ont suspendu temporairement leurs liaisons internationales vers Bamako, notamment depuis Dakar et Abidjan, en raison des risques sécuritaires sur les axes terrestres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation entraîne des tensions sur l’approvisionnement et oblige certains commerçants à ajuster leurs prix ou à écouler leurs stocks dans l’urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une stratégie de contrôle des axes par présence dispersée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les groupes armés impliqués dans ces blocages opèrent souvent en petits effectifs, parfois réduits à quelques individus par zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette présence limitée mais mobile suffit toutefois à perturber durablement les corridors routiers, illustrant une stratégie d’occupation fragmentée des axes de circulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réponse officielle sous pression</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités maliennes appellent au maintien du calme et affirment suivre l’évolution de la situation sur l’ensemble des axes concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sur le terrain, plusieurs responsables locaux estiment que la situation révèle une pression croissante sur la capitale, où la continuité des flux économiques et humains dépend de plus en plus de la sécurisation des routes nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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