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	<title>Archives des M23 - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des M23 - La Cinquième</title>
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	<item>
		<title>RDC–Rwanda : la bataille judiciaire devant la CIJ entre dans une procédure de longue haleine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice internationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La République démocratique du Congo devra déposer son mémoire au plus tard le 4 octobre 2027 dans la procédure engagée contre le Rwanda devant la Cour internationale de justice. Kigali disposera ensuite jusqu’au 4 décembre 2028 pour présenter son contre-mémoire. Un calendrier qui installe dans le temps un contentieux portant sur près de trois décennies [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La République démocratique du Congo devra déposer son mémoire au plus tard le 4 octobre 2027 dans la procédure engagée contre le Rwanda devant la Cour internationale de justice. Kigali disposera ensuite jusqu’au 4 décembre 2028 pour présenter son contre-mémoire. Un calendrier qui installe dans le temps un contentieux portant sur près de trois décennies de violences et d’ingérences présumées dans l’est congolais.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La procédure engagée par Kinshasa contre Kigali entre dans sa phase écrite. Saisie le 26 juin 2026, la Cour internationale de justice a fixé les délais durant lesquels les deux États devront présenter leurs arguments, leurs éléments de preuve et leurs fondements juridiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa requête, la RDC accuse le Rwanda d’« abus » commis ou imputables à Kigali depuis 1996 sur le territoire congolais. Kinshasa invoque notamment des violations de plusieurs conventions internationales relatives au génocide, à la torture, aux discriminations et aux droits des femmes. La CIJ a confirmé l’ouverture de cette nouvelle procédure, distincte des précédents contentieux ayant déjà opposé les deux pays.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kinshasa veut déplacer le conflit sur le terrain du droit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La démarche congolaise vise à faire reconnaître la responsabilité internationale du Rwanda dans les violences qui ont accompagné les conflits successifs dans l’est de la RDC. Kinshasa met notamment en cause le soutien présumé de Kigali à des groupes armés opérant sur son territoire, dans un contexte aujourd’hui dominé par l’offensive de l’AFC/M23.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Rwanda conteste ces accusations et renvoie régulièrement Kinshasa à ses propres responsabilités, notamment à travers les liens présumés entre certaines forces congolaises et les Forces démocratiques de libération du Rwanda, les FDLR. Kigali présente ce groupe, créé par des exilés hutu après le génocide de 1994, comme une menace directe pour sa sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le procès devant la CIJ devra donc trancher des questions de responsabilité entre États, et non juger individuellement les responsables militaires ou politiques. La Cour peut constater des violations du droit international et ordonner des réparations, mais elle n’est pas une juridiction pénale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une bataille juridique qui se comptera en années</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier fixé par la Cour montre que l’issue est encore lointaine. La RDC dispose de plus d’un an pour constituer son mémoire ; le Rwanda bénéficiera ensuite d’un délai supplémentaire pour répondre. D’autres étapes procédurales peuvent encore intervenir, notamment sur la compétence de la Cour ou la recevabilité de certaines demandes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait donc prématuré de fixer dès maintenant une date certaine pour les plaidoiries orales ou pour un arrêt définitif. La procédure pourrait se prolonger au-delà de 2029 en fonction des objections et des décisions intermédiaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Kinshasa, l’enjeu dépasse néanmoins le calendrier judiciaire. Après des décennies d’accusations réciproques et d’échecs diplomatiques, la RDC cherche à établir devant la principale juridiction de l’ONU une responsabilité juridique du Rwanda. La bataille militaire et diplomatique dans l’est congolais se double ainsi d’un affrontement judiciaire dont les effets pourraient peser durablement sur les relations entre les deux voisins.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source principale :</strong>&nbsp;Cour internationale de justice, procédure introduite par la République démocratique du Congo contre le Rwanda le 26 juin 2026.</p>
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		<title>RDC : à Montreux, Kinshasa et le M23 esquissent une trêve humanitaire sous haute incertitude</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:10:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Crise humanitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Aide aux civils, libérations de détenus et mécanisme de vérification : un accord technique aux ambitions limitées dans une guerre qui s’enlise Il ne s’agit ni d’un accord de paix, ni d’un cessez-le-feu global. À Montreux, sur les rives feutrées du lac Léman, la République démocratique du Congo et le M23 ont plutôt scellé un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aide aux civils, libérations de détenus et mécanisme de vérification : un accord technique aux ambitions limitées dans une guerre qui s’enlise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit ni d’un accord de paix, ni d’un cessez-le-feu global. À Montreux, sur les rives feutrées du lac Léman, la République démocratique du Congo et le M23 ont plutôt scellé un compromis minimaliste, calibré autour d’une urgence : desserrer l’étau humanitaire dans l’est du pays et amorcer un début de décrispation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière l’annonce, une réalité plus nuancée : celle d’un conflit profondément enraciné, où chaque avancée diplomatique reste suspendue à l’épreuve du terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un accord de gestion de crise plus que de résolution du conflit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions menées du 13 au 17 avril n’avaient pas vocation à régler le cœur du différend. Elles visaient un objectif plus pragmatique : stabiliser, à court terme, une situation humanitaire devenue critique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte issu de ces échanges met l’accent sur deux leviers classiques des négociations en contexte de guerre : garantir l’accès de l’aide aux populations civiles et organiser la libération de prisonniers dans un délai contraint.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de mesures relève d’une logique bien connue des diplomaties de crise : créer des points de contact opérationnels entre belligérants sans exiger, dans l’immédiat, un alignement politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’humanitaire comme terrain d’entente fragile</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’est congolais, la guerre ne se résume pas à une ligne de front. Elle se traduit par des déplacements massifs, des ruptures d’approvisionnement et une pression constante sur les infrastructures civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En s’engageant à ne pas entraver les opérations humanitaires, Kinshasa et le M23 reconnaissent implicitement une réalité : aucun des deux camps ne peut ignorer durablement le coût humain du conflit sans perdre en légitimité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette promesse reste conditionnée à un facteur clé : la discipline des combattants sur le terrain. Or, dans des configurations armées fragmentées, l’écart entre engagement politique et application militaire est souvent le point de rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La libération de prisonniers, un signal politique calculé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’engagement de libérer des détenus sous dix jours dépasse le simple geste humanitaire. Il s’inscrit dans une stratégie de signalisation politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En acceptant ce principe, chaque camp envoie un message : celui d’une volonté — au moins affichée — de maintenir un canal de dialogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais là encore, l’histoire récente du conflit invite à la prudence. Les mesures de confiance, lorsqu’elles ne s’accompagnent pas de garanties solides, peuvent rapidement se heurter à des accusations mutuelles de non-respect.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un mécanisme de vérification, clé de voûte ou illusion ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des éléments les plus sensibles de l’accord réside dans la mise en place d’un dispositif de suivi du cessez-le-feu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le papier, ce mécanisme vise à encadrer les engagements et à limiter les violations. Dans la pratique, son efficacité dépendra de deux variables : son indépendance réelle et sa capacité à opérer dans des zones instables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans moyens contraignants, ces dispositifs restent souvent déclaratifs, servant davantage de référence diplomatique que d’outil opérationnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une médiation internationale aux intérêts croisés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence d’acteurs extérieurs — du Qatar aux partenaires occidentaux, en passant par des représentants africains — souligne la dimension géopolitique du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’est de la RDC n’est pas seulement un théâtre local : c’est un espace stratégique où s’entrecroisent intérêts sécuritaires, rivalités régionales et enjeux liés aux ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, chaque médiation est aussi une projection d’influence. Et chaque accord, une tentative d’équilibrage entre agendas parfois divergents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un conflit qui échappe aux solutions rapides</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la résurgence du M23, le rapport de force a évolué, mais sans déboucher sur une stabilisation durable. Les initiatives diplomatiques se succèdent, souvent sans effet structurant à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord de Montreux s’inscrit dans cette continuité : utile à court terme, mais insuffisant pour transformer en profondeur la dynamique du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car au-delà des mesures techniques, les causes profondes demeurent : rivalités politiques, enjeux territoriaux, fractures communautaires et tensions régionales persistantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une accalmie possible, une paix encore lointaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, ce qui se joue à Montreux relève davantage de la gestion d’une crise chronique que de sa résolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les engagements sont respectés, les populations pourraient bénéficier d’un répit partiel. Mais rien, à ce stade, ne permet d’affirmer que cette initiative débouchera sur une désescalade durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’est de la RDC, la paix ne se décrète pas. Elle se construit, lentement, dans un environnement où chaque avancée reste précaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-a-montreux-kinshasa-et-le-m23-esquissent-une-treve-humanitaire-sous-haute-incertitude/">RDC : à Montreux, Kinshasa et le M23 esquissent une trêve humanitaire sous haute incertitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<item>
		<title>RDC : un accord encadré par le CICR ouvre la voie au transfert de militaires détenus par le M23</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/rdc-un-accord-encadre-par-le-cicr-ouvre-la-voie-au-transfert-de-militaires-detenus-par-le-m23/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accord humanitaire]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Un nouveau développement intervient dans le conflit en République démocratique du Congo. Au cours du week-end des 11 et 12 avril 2026, l’Alliance du fleuve Congo (AFC) / M23 et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont conclu un accord visant à encadrer le transfert de militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) actuellement détenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un cadre humanitaire pour la prise en charge des détenus</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les éléments disponibles, entre 2 000 et 3 000 militaires auraient été recensés dans les zones contrôlées par le M23. Le dispositif mis en place prévoit leur prise en charge par le CICR, dans le cadre d’une opération de transfert vers les autorités congolaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord repose sur un principe central : le consentement des personnes concernées. D’après les parties impliquées, les militaires recensés auraient donné leur accord écrit pour être inclus dans ce processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CICR agit ici comme intermédiaire neutre, chargé de garantir la protection des personnes concernées et d’assurer la logistique du transfert dans le respect du droit international humanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un processus déjà amorcé avec des cas sensibles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette opération ne débute pas totalement ex nihilo. Ces dernières semaines, plusieurs dizaines de mineurs auraient déjà été remis au CICR, selon des informations concordantes. Certains avaient été associés aux combats, tandis que d’autres auraient été séparés des zones d’affrontement dans le cadre de premières mesures de désengagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces précédents sont présentés comme une phase pilote d’un mécanisme plus large visant à organiser progressivement la sortie de combattants ou de personnes associées aux opérations militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mise en œuvre encore conditionnée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette avancée, plusieurs obstacles demeurent. Sur le plan logistique d’abord, l’organisation des transferts nécessite des garanties de sécurité, des itinéraires sécurisés et une coordination entre les différentes parties prenantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan politique ensuite, la mise en œuvre effective de l’accord dépendra de l’acceptation des autorités congolaises. À Kinshasa, certaines sources évoquent encore des réserves liées à la vérification des identités et à la validation des listes transmises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étape apparaît comme un point de friction potentiel dans un processus déjà marqué par une forte méfiance entre les parties.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un contexte de négociations en cours</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord intervient alors que des discussions plus larges sont en cours entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23. Ces pourparlers, qui se dérouleraient notamment en Suisse, visent à relancer un cadre de dialogue sur la situation sécuritaire dans l’est du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le dossier des militaires détenus apparaît comme un volet technique mais hautement sensible, susceptible d’influencer la dynamique globale des négociations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opération à fort enjeu humanitaire et politique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son aspect logistique, ce mécanisme soulève des enjeux humanitaires et politiques majeurs. Il concerne à la fois la protection des personnes détenues, la question du statut des combattants et la confiance entre acteurs du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa réussite dépendra autant de la coordination technique que de la volonté politique des parties de poursuivre un processus de désescalade dans une région toujours marquée par une forte instabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC : le conflit s’étend vers Kisangani, l’ONU alerte sur un risque d’embrasement régional</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’extension des combats au-delà des Kivu et l’usage croissant de technologies militaires font craindre une phase plus diffuse et plus dangereuse pour les civils. Le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo change de dimension. Devant le Conseil de sécurité,&#160;Vivian van de Perre&#160;a alerté sur une extension préoccupante des hostilités au-delà de leurs [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-le-conflit-setend-vers-kisangani-lonu-alerte-sur-un-risque-dembrasement-regional/">RDC : le conflit s’étend vers Kisangani, l’ONU alerte sur un risque d’embrasement régional</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’extension des combats au-delà des Kivu et l’usage croissant de technologies militaires font craindre une phase plus diffuse et plus dangereuse pour les civils.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo change de dimension. Devant le Conseil de sécurité,&nbsp;<strong>Vivian van de Perre</strong>&nbsp;a alerté sur une extension préoccupante des hostilités au-delà de leurs zones traditionnelles, avec une progression vers la province de la Tshopo, loin des foyers du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une évolution qui redessine la géographie du conflit et fait planer le risque d’une instabilité élargie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un front qui s’éloigne de son épicentre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’ici concentrés dans les provinces orientales, les affrontements entre les forces armées congolaises et les rebelles du M23 — affiliés à l’Alliance Fleuve Congo — tendent à se déplacer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon&nbsp;<strong>Vivian van de Perre</strong>, cette extension vers la Tshopo constitue l’un des développements les plus préoccupants. La province, dont la capitale&nbsp;<strong>Kisangani</strong>, était jusqu’ici épargnée, se retrouve désormais exposée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce glissement du front traduit une dynamique moins localisée et plus difficile à contenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une intensification technologique des combats</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre évolution notable : la transformation des modes opératoires. Le conflit s’accompagne d’un recours accru aux technologies de guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les forces en présence utilisent désormais des drones offensifs, tout en recourant au brouillage et à la falsification des signaux GPS, signe d’une montée en sophistication qui modifie en profondeur la conduite des opérations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des civils de plus en plus exposés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’usage de ces technologies en zones urbaines suscite de fortes inquiétudes. Les infrastructures civiles — aéroports, quartiers densément peuplés, axes logistiques — deviennent des cibles directes ou indirectes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la&nbsp;<strong>MONUSCO</strong>, cette évolution accentue les risques humanitaires dans un contexte déjà fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un risque d’extension régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’élargissement interne, la dynamique du conflit prend une dimension régionale. Les affrontements, notamment près de la frontière burundaise, font craindre une escalade impliquant d’autres acteurs de la région des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La perspective d’une “conflagration régionale”, évoquée devant le Conseil de sécurité, renvoie à un scénario redouté : celui d’un conflit dépassant le cadre congolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un conflit qui change de nature</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution actuelle ne se limite pas à une intensification des combats. Elle marque un tournant : extension géographique, sophistication technologique et exposition accrue des civils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce triptyque redéfinit une crise déjà complexe et pose un défi majeur aux efforts de stabilisation, à mesure que le risque d’un basculement régional se précise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-le-conflit-setend-vers-kisangani-lonu-alerte-sur-un-risque-dembrasement-regional/">RDC : le conflit s’étend vers Kisangani, l’ONU alerte sur un risque d’embrasement régional</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<item>
		<title>« Sale traître, on va vous tuer » : en RDC, les journalistes sous la menace permanente de la guerre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Journalistes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Dans l’est de la République démocratique du Congo, informer est devenu un acte à haut risque. Un rapport de Reporters sans frontières alerte sur une dégradation alarmante de la liberté de la presse dans une région sous tension permanente. Dans l’est de la République démocratique du Congo, exercer le journalisme relève désormais du courage quotidien. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/sale-traitre-on-va-vous-tuer-en-rdc-les-journalistes-sous-la-menace-permanente-de-la-guerre/">« Sale traître, on va vous tuer » : en RDC, les journalistes sous la menace permanente de la guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans l’est de la République démocratique du Congo, informer est devenu un acte à haut risque. Un rapport de Reporters sans frontières alerte sur une dégradation alarmante de la liberté de la presse dans une région sous tension permanente.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’est de la République démocratique du Congo, exercer le journalisme relève désormais du courage quotidien. Entre menaces directes, violences armées et pressions politiques, les reporters évoluent dans un environnement où chaque reportage peut devenir un danger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un rapport publié le 26 mars, Reporters sans frontières dresse un constat sans appel : informer dans cette région marquée par la résurgence du Mouvement du 23 mars (M23) depuis fin 2021 est devenu « quasiment impossible ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une profession exposée et fragilisée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la reprise des combats, les journalistes figurent parmi les premières victimes collatérales du conflit. Selon l’ONG, au moins cinq reporters ont été tués depuis 2021 dans l’exercice de leur métier. D’autres vivent sous la menace permanente de groupes armés ou d’acteurs politiques, dans un climat où l’information est devenue un enjeu stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, les intimidations sont fréquentes. Être accusé de partialité ou d’espionnage peut suffire à mettre une vie en danger. Dans certaines zones, couvrir une opération militaire ou recueillir des témoignages expose immédiatement à des représailles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Informer entre propagande et lignes de front</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La complexité du conflit, impliquant notamment le M23, accusé d’être soutenu par le Rwanda, accentue les risques. Chaque camp tente d’imposer sa version des faits, limitant l’accès aux zones sensibles et contrôlant étroitement les flux d’informations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pris entre ces pressions, de nombreux journalistes sont contraints à l’autocensure pour survivre. D’autres continuent malgré tout, au prix de risques considérables, afin de documenter les réalités du terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une liberté de la presse en recul</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la RDC, le rapport met en évidence un recul plus large de la liberté de la presse dans la région des Grands Lacs. Conflits armés, instabilité politique et rivalités géopolitiques fragilisent durablement le travail des médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Reporters sans frontières, la situation appelle une réaction urgente de la communauté internationale afin de garantir la protection des journalistes et préserver l’accès à une information indépendante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Témoigner malgré la peur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les menaces, certains reporters continuent de couvrir la guerre, conscients de l’importance de leur rôle. Leur travail reste essentiel pour documenter les violences, informer les populations et alerter l’opinion internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sans garanties de sécurité, c’est toute une profession qui risque de s’effondrer, au détriment du droit fondamental à l’information.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>RDC : des accusations de détentions dans des conteneurs relancent les inquiétudes sur les violations dans l’Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Goma]]></category>
		<category><![CDATA[M23]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>
		<category><![CDATA[Reporters sans frontières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Dans l’est de la République démocratique du Congo, une enquête de&#160;Reporters sans frontières (RSF)relance les accusations visant le mouvement rebelle&#160;M23, intégré à la coalition&#160;AFC/M23, sur ses méthodes de détention après la prise de&#160;Goma&#160;en janvier 2025. L’organisation évoque des conditions d’enfermement jugées particulièrement dégradantes, touchant des civils et des journalistes. Selon les éléments publiés, des personnes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Dans l’est de la République démocratique du Congo, une enquête de&nbsp;<strong>Reporters sans frontières (RSF)</strong>relance les accusations visant le mouvement rebelle&nbsp;<strong>M23</strong>, intégré à la coalition&nbsp;<strong>AFC/M23</strong>, sur ses méthodes de détention après la prise de&nbsp;<strong>Goma</strong>&nbsp;en janvier 2025. L’organisation évoque des conditions d’enfermement jugées particulièrement dégradantes, touchant des civils et des journalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les éléments publiés, des personnes auraient été détenues dans des conteneurs métalliques de petite taille, sans ouverture ni accès à la lumière naturelle. Ces espaces auraient servi de lieux de détention improvisés après la prise de contrôle de la ville par les rebelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des conditions de détention dénoncées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête décrit des situations d’enfermement prolongé dans des espaces exigus, où plusieurs détenus auraient été regroupés simultanément. Parmi les personnes concernées figureraient des civils, mais également au moins deux journalistes, selon RSF.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation de défense de la liberté de la presse affirme que ces conditions s’apparentent à des traitements inhumains et soulève la question du respect des normes minimales de détention dans les zones contrôlées par des groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Goma, épicentre d’un conflit prolongé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La ville de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, est au cœur d’un conflit armé récurrent impliquant de multiples acteurs. La prise de la ville en janvier 2025 par le M23 s’inscrit dans une dynamique de violences persistantes dans l’est du pays, région marquée par une forte instabilité depuis plusieurs décennies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les institutions nationales et les organisations humanitaires font face à des difficultés d’accès et de vérification sur le terrain, ce qui complique la documentation indépendante des événements.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Accusations récurrentes contre le M23</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement M23, actif depuis plusieurs années dans la région, est régulièrement accusé par les autorités congolaises et plusieurs organisations internationales de violations des droits humains. Ces accusations portent notamment sur des arrestations arbitraires, des déplacements forcés de populations et des atteintes aux civils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe armé, intégré dans la coalition AFC/M23, conteste régulièrement ces accusations, tandis que les enquêtes indépendantes restent limitées par les contraintes sécuritaires dans les zones concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une guerre de l’information autour du conflit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des faits rapportés, ce type d’enquête met également en lumière une dimension informationnelle du conflit. Les organisations de défense des droits humains et de la presse jouent un rôle central dans la documentation des abus présumés, dans un environnement où les sources directes restent difficiles à vérifier de manière exhaustive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’est de la RDC, la circulation des informations s’inscrit ainsi dans un contexte de forte tension, où chaque accusation devient également un enjeu politique et diplomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-des-accusations-de-detentions-dans-des-conteneurs-relancent-les-inquietudes-sur-les-violations-dans-lest/">RDC : des accusations de détentions dans des conteneurs relancent les inquiétudes sur les violations dans l’Est</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>RDC : Bangboka de nouveau sous menace aérienne, Kinshasa accuse le M23</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>L’aéroport international de Bangboka, à Kisangani, a été la cible dimanche d’une nouvelle opération menée par drones, selon les autorités congolaises. Les&#160;Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC)&#160;affirment avoir intercepté les engins avant qu’ils ne causent des dégâts majeurs. Aucun blessé n’a été signalé. D’après des sources provinciales, l’attaque s’est produite en plusieurs [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &lt; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">L’aéroport international de Bangboka, à Kisangani, a été la cible dimanche d’une nouvelle opération menée par drones, selon les autorités congolaises. Les&nbsp;<strong>Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC)</strong>&nbsp;affirment avoir intercepté les engins avant qu’ils ne causent des dégâts majeurs. Aucun blessé n’a été signalé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après des sources provinciales, l’attaque s’est produite en plusieurs temps, en pleine après-midi, alors que la plateforme connaissait une forte affluence. L’un des épisodes les plus sensibles serait intervenu au moment où un appareil commercial s’alignait pour l’atterrissage, augmentant le niveau d’alerte autour des installations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kinshasa attribue cette action au mouvement rebelle AFC/M23, actif dans l’est du pays, et évoque un appui extérieur rwandais — une accusation récurrente dans ce conflit régional complexe. Cette frappe marque la deuxième tentative contre Bangboka en quelques semaines, signe d’une pression accrue sur les infrastructures stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Situé dans la province de la Tshopo, l’aéroport de Kisangani occupe une position clé. Outre les liaisons civiles, il constitue un point logistique important pour les opérations sécuritaires menées dans les zones de combats. Sa configuration mixte, civile et militaire, renforce sa valeur tactique mais expose également les usagers à des risques supplémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’usage de drones dans cette séquence illustre une transformation du théâtre d’opérations à l’est de la RDC, où les affrontements directs s’accompagnent désormais de frappes technologiques ciblant des points névralgiques. Cette évolution pose la question de la protection des infrastructures civiles dans un conflit qui s’enlise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-bangboka-de-nouveau-sous-menace-aerienne-kinshasa-accuse-le-m23/">RDC : Bangboka de nouveau sous menace aérienne, Kinshasa accuse le M23</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Est de la RDC : cessez-le-feu fragile, Kinshasa et le M23 se rejettent la responsabilité des violations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Cessez-le-feu]]></category>
		<category><![CDATA[M23]]></category>
		<category><![CDATA[RDC conflit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Dans l’est de la&#160;République démocratique du Congo, la tentative d’apaisement n’aura été qu’éphémère. En fin de semaine dernière,&#160;Kinshasa&#160;et le&#160;M23&#160;se sont mutuellement accusés d’avoir violé le cessez-le-feu proposé par&#160;l’Angola, ravivant des tensions à peine atténuées. La médiation de&#160;Luanda&#160;prévoyait une entrée en vigueur de la trêve au milieu de la semaine précédente. Toutefois, aucun engagement formel et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Dans l’est de la&nbsp;<strong>République démocratique du Congo</strong>, la tentative d’apaisement n’aura été qu’éphémère. En fin de semaine dernière,&nbsp;<strong>Kinshasa</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>M23</strong>&nbsp;se sont mutuellement accusés d’avoir violé le cessez-le-feu proposé par&nbsp;<strong>l’Angola</strong>, ravivant des tensions à peine atténuées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La médiation de&nbsp;<strong>Luanda</strong>&nbsp;prévoyait une entrée en vigueur de la trêve au milieu de la semaine précédente. Toutefois, aucun engagement formel et simultané des deux parties n’avait été publiquement confirmé. Sur certains segments du front, une baisse relative des combats a été observée durant les premières heures suivant l’annonce. Mais cette accalmie s’est rapidement dissipée sous le poids des accusations réciproques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une instabilité chronique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plus de trois décennies, l’est congolais demeure l’un des épicentres des violences armées en Afrique centrale. La résurgence du&nbsp;<strong>Mouvement du 23 mars (M23)</strong>&nbsp;en 2021 a profondément reconfiguré les équilibres sécuritaires dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe rebelle contrôle aujourd’hui plusieurs zones stratégiques, notamment des axes logistiques majeurs. Les autorités congolaises accusent régulièrement le&nbsp;<strong>Rwanda</strong>&nbsp;de soutenir le mouvement, une accusation que Kigali dément. Cette rivalité diplomatique complique toute tentative de désescalade durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Offensive récente et processus fragilisé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des derniers mois, le M23 a intensifié ses opérations, notamment autour de centres urbains stratégiques comme&nbsp;<strong>Uvira</strong>. Cette poussée militaire est intervenue alors que&nbsp;<strong>Kinshasa</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Kigali</strong>engageaient, sous médiation américaine, des discussions visant à réduire les tensions bilatérales. L’évolution du front a considérablement fragilisé ces efforts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, des sources locales signalent encore des affrontements sporadiques, notamment dans la zone de&nbsp;<strong>Minembwe</strong>, sur les hauts plateaux du Sud-Kivu. L’armée congolaise, appuyée par des groupes armés locaux et des éléments burundais, y affronte des factions alliées ou proches du M23. Dans d’autres secteurs, un calme relatif semble se maintenir, sans pour autant garantir une stabilisation durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une trêve sans mécanisme de contrôle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’épisode souligne les limites des cessez-le-feu déclaratifs dans un environnement marqué par la fragmentation armée. L’est de la RDC compte une multitude de groupes, aux alliances fluctuantes, parfois instrumentalisés par les principaux protagonistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans mécanisme indépendant de vérification ni architecture politique consolidée, toute trêve reste vulnérable. La séquence récente le démontre : dans cette région stratégique des Grands Lacs, la paix ne peut reposer sur de simples annonces, mais sur un engagement structuré et contrôlé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/est-de-la-rdc-cessez-le-feu-fragile-kinshasa-et-le-m23-se-rejettent-la-responsabilite-des-violations/">Est de la RDC : cessez-le-feu fragile, Kinshasa et le M23 se rejettent la responsabilité des violations</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>RDC : Kinshasa accepte un cessez-le-feu avec l’AFC/M23, une étape vers la paix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 08:25:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La&#160;République démocratique du Congo (RDC)&#160;a annoncé avoir accepté un cessez-le-feu proposé par l’Angola, prévoyant l’arrêt des hostilités à partir du 18 février entre les forces gouvernementales et l’Alliance Fleuve Congo/M23 (AFC/M23). Cette décision survient après plusieurs semaines de tensions dans l’est du pays, où les combats ont provoqué d’importantes pertes humaines et des déplacements massifs [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;<strong>République démocratique du Congo (RDC)</strong>&nbsp;a annoncé avoir accepté un cessez-le-feu proposé par l’<strong>Angola</strong>, prévoyant l’arrêt des hostilités à partir du 18 février entre les forces gouvernementales et l’<strong>Alliance Fleuve Congo/M23 (AFC/M23)</strong>. Cette décision survient après plusieurs semaines de tensions dans l’est du pays, où les combats ont provoqué d’importantes pertes humaines et des déplacements massifs de population.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une médiation régionale déterminante</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette trêve fait suite à une rencontre à&nbsp;<strong>Luanda</strong>&nbsp;réunissant le président angolais&nbsp;<strong>João Lourenço</strong>, son homologue congolais&nbsp;<strong>Félix Tshisekedi</strong>, le président togolais&nbsp;<strong>Faure Gnassingbé</strong>, médiateur de l’<strong>Union africaine (UA)</strong>, ainsi que l’ancien président nigérian&nbsp;<strong>Olusegun Obasanjo</strong>, facilitateur du processus de paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kinshasa a exprimé sa volonté de privilégier une solution pacifique tout en avertissant qu’aucune modification unilatérale des positions militaires ne sera tolérée durant la trêve. À ce stade, l’<strong>AFC/M23</strong>n’a pas encore réagi officiellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Union africaine et l’ONU appuient la trêve</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À&nbsp;<strong>Addis-Abeba</strong>, la Commission de l’<strong>Union africaine</strong>&nbsp;a salué la signature des termes de référence établissant un mécanisme de cessez-le-feu. Son président,&nbsp;<strong>Mahmoud Ali Youssouf</strong>, a qualifié cette initiative de pas important vers la désescalade et le retour de la stabilité dans l’est de la RDC. L’organisation panafricaine a appelé les deux parties à respecter pleinement leurs engagements, soulignant également le soutien du&nbsp;<strong>Qatar</strong>&nbsp;et des&nbsp;<strong>États-Unis</strong>&nbsp;à ce processus de médiation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le secrétaire général adjoint de l’<strong>ONU</strong>&nbsp;aux opérations de paix,&nbsp;<strong>Jean-Pierre Lacroix</strong>, a indiqué que la&nbsp;<strong>MONUSCO</strong>&nbsp;pourrait déployer des forces à&nbsp;<strong>Uvira</strong>, dans le Sud-Kivu, pour surveiller le cessez-le-feu lorsque les conditions de sécurité le permettront.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une trêve fragile face aux réalités militaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les Nations unies et plusieurs pays occidentaux, le&nbsp;<strong>M23</strong>, accusé d’être soutenu par le&nbsp;<strong>Rwanda</strong>, contrôle actuellement des centres urbains stratégiques, notamment&nbsp;<strong>Goma</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Bukavu</strong>, tombés début 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette trêve représente donc une étape importante mais fragile, dont le succès dépendra du respect strict des engagements par tous les acteurs et de l’efficacité du mécanisme de surveillance. L’est congolais entre ainsi dans une période d’incertitude, où chaque mouvement militaire pourrait peser sur l’avenir de la paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Quand Kigali parle enfin : le Rwanda assume ses liens avec l’AFC/M23 en RDC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
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		<category><![CDATA[RDC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une première reconnaissance officielle à Washington Pour la première fois, le gouvernement rwandais a officiellement reconnu, devant une institution américaine, une forme de&#160;coordination avec la rébellion de l’AFC/M23&#160;opérant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Cette déclaration, faite le 22 janvier à Washington, marque un tournant dans la communication de Kigali sur la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une première reconnaissance officielle à Washington</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la première fois, le gouvernement rwandais a officiellement reconnu, devant une institution américaine, une forme de&nbsp;<strong>coordination avec la rébellion de l’AFC/M23</strong>&nbsp;opérant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Cette déclaration, faite le 22 janvier à Washington, marque un tournant dans la communication de Kigali sur la crise sécuritaire qui affecte la région depuis des années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambassadrice du Rwanda aux&nbsp;<strong>États‑Unis</strong>, Mathilde Mukantabana, s’est exprimée devant un sous‑comité de la Chambre des représentants, confirmant que&nbsp;<strong>le Rwanda entretient des liens de coordination sécuritaire avec l’AFC/M23</strong>. Ce groupe rebelle congolais, accusé depuis plusieurs années par Kinshasa et certains partenaires internationaux d’être soutenu par Kigali, est désormais présenté par la représentation rwandaise comme un&nbsp;<strong>acteur partageant des objectifs de sécurité communs</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une coopération présentée comme défensive</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Mukantabana, cette coordination vise à&nbsp;<strong>protéger les populations vulnérables</strong>&nbsp;et à prévenir une résurgence de violences. Elle a insisté sur le fait que le Rwanda n’avait pas l’intention d’influencer les décisions politiques internes de la RDC, mais cherchait à instaurer la confiance par la transparence dans un contexte de tensions persistantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement rwandais décrit cette coopération comme&nbsp;<strong>temporaire et conditionnelle</strong>, centrée sur la neutralisation de groupes armés actifs dans la région, notamment les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), responsables d’attaques contre les civils.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Retrait symbolique de l’AFC/M23 à Uvira</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Kigali a mis en avant le retrait récent de l’AFC/M23 de la ville d’Uvira, dans le Sud‑Kivu, comme&nbsp;<strong>preuve d’un engagement vers la désescalade</strong>&nbsp;encouragé par les autorités rwandaises. Ce geste est présenté comme un signal positif de la part du mouvement rebelle, susceptible de réduire les violences locales et de favoriser un climat de sécurité temporaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une rupture avec des années de dénégations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance officielle rompt avec des&nbsp;<strong>années de dénégations rwandaises</strong>&nbsp;sur tout soutien à l’AFC/M23. Elle intervient alors que les&nbsp;<strong>Accords de Washington</strong>, signés sous l’égide des États-Unis, restent au centre des efforts diplomatiques pour stabiliser la région des Grands Lacs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La déclaration de Kigali pourrait modifier les perceptions internationales sur le rôle rwandais dans le conflit et relancer les demandes congolaises de sanctions ou de poursuites contre les responsables de l’AFC/M23 pour violations des droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Conséquences diplomatiques et régionales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette admission a des&nbsp;<strong>implications importantes pour la diplomatie régionale</strong>&nbsp;: elle pourrait influencer les relations de Kigali avec la RDC et la communauté internationale, et servir d’argument pour les discussions sur la sécurité et la stabilisation de l’Est congolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analystes estiment que ce tournant pourrait également accentuer la pression sur le Rwanda pour qu’il limite strictement son engagement et mette en œuvre des garanties transparentes sur la coordination avec les rebelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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