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	<title>Archives des Liberté de la presse - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Liberté de la presse - La Cinquième</title>
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		<title>Cameroun : la diffusion d’une vidéo choc fige le procès Martinez Zogo à Yaoundé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Tribunal militaire de Yaoundé, l’examen des pièces à conviction dans l’assassinat du journaliste Martinez Zogo a franchi un palier dramatique. La projection d’une séquence audiovisuelle clé a suscité une vive émotion dans la salle, illustrant la tension extrême qui entoure ce procès historique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un huis clos insoutenable au cœur de l’audience</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le procès des assassins présumés du journaliste camerounais Martinez Zogo a basculé dans l’effroi lors de l’audience du [Insérer la date si connue, ex: 1er juin]. Pour la première fois, le Tribunal militaire de Yaoundé a procédé à la diffusion d’une pièce audiovisuelle majeure versée au dossier d’instruction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs sources concordantes présentes dans la salle, la violence ou la solennité des images projetées a provoqué une déflagration émotionnelle immédiate parmi l’assistance. L’atmosphère, déjà lourde, est devenue suffocante. Des exclamations et des murmures d’indignation ont traversé le public. Plusieurs observateurs et proches, submergés, ont fait le choix de quitter précipitamment la salle d’audience. Le président du tribunal a dû suspendre momentanément les débats afin de ramener le calme et de permettre aux parties de reprendre leurs esprits.<strong>« C’était un moment de pure gravité. La réalité des faits s’est imposée à tout le monde dans un silence de plomb »</strong>, confie un avocat de la défense sous couvert d’anonymat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pièce maîtresse dans un dossier d’État</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, Martinez Zogo, animateur radio vedette et directeur de la station&nbsp;<em>Amplitude FM</em>, avait été enlevé en pleine rue à Yaoundé en janvier 2023. Son corps, portant des traces de graves sévices, avait été retrouvé sans vie quelques jours plus tard. Ce crime crapuleux avait soulevé une vague d’indignation internationale et ébranlé l’appareil sécuritaire camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La diffusion de cet élément matériel marque une étape cruciale dans la manifestation de la vérité. Elle doit permettre au tribunal d’établir avec précision le déroulement des dernières heures du journaliste et de confronter les principaux accusés — parmi lesquels figurent de hauts responsables du contre-espionnage camerounais (DGRE) et un puissant homme d’affaires — à leurs responsabilités respectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La justice militaire face au défi de la transparence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la charge émotionnelle, cet incident d’audience met en lumière le crash-test institutionnel que traverse la justice militaire camerounaise. Suivi de près par les organisations de défense des droits de l’homme et les syndicats de journalistes, ce procès est devenu le symbole de la lutte contre l’impunité au Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En choisissant de maintenir la publicité des débats lors de la présentation de ces pièces sensibles, le tribunal joue la carte de la transparence, bien que l’exposition de telles preuves ravive les traumatismes liés à cette affaire d’État. Les prochaines audiences, consacrées aux interrogatoires sur le fond, s’annoncent d’ores et déjà électriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Burkina Faso. La liberté de la presse en péril entre menaces et enlèvements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Au Burkina Faso, la situation des journalistes devient de plus en plus inquiétante. Human Rights Watch a récemment exprimé son inquiétude concernant l’escalade de la répression contre la presse depuis l’arrivée du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir en 2022. L’ONG de défense des droits humains a dénoncé les arrestations arbitraires et les disparitions inquiétantes de journalistes, ainsi que l’intensification des menaces pesant sur ceux qui osent critiquer le régime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En l’espace d’une semaine, au moins huit personnes, dont cinq journalistes, ont été enlevées par des hommes en civil sans mandat ni motif officiel. Tous ont été emmenés dans un lieu dont le secret reste gardé. Cette répression s’est accentuée ces derniers mois, avec des journalistes de renom comme Atiana Serge Oulon du journal L’Evénement et Boukari Ouoba du Reporter qui ont disparu après avoir été enlevés. Ces actes témoignent d’une volonté claire de museler toute voix dissidente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La semaine dernière, lors d’une rencontre à Ouagadougou, l’Association des journalistes du Burkina a dénoncé la mainmise de la junte sur les médias publics. Guézouma Sanogo, président de l’Association, a évoqué les enlèvements et séquestrations des journalistes comme une tactique systématique pour étouffer la liberté d’expression dans le pays. Boukari Ouoba, récemment élu vice-président de l’AJB, en a fait les frais, enlevé en pleine ascension professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les journalistes burkinabè sont de plus en plus dans la peur. Certains refusent de prendre la parole, craignant d’être la prochaine cible de cette répression qui vise à étouffer toute critique. L’affaire des disparitions, notamment celle de Boukari Ouoba, témoigne de la gravité de la situation. Reconnu pour ses enquêtes et son engagement, Ouoba était une figure respectée, notamment pour son travail de fond sur des sujets sensibles comme la disparition du milicien Django, et sa défense des droits de ses confrères. Son enlèvement est un avertissement inquiétant pour la presse burkinabè.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les récentes arrestations et disparitions de journalistes, dont celle de Serge Oulon, directeur de L’Evénement, un enquêteur de renom, révèlent la tension grandissante qui pèse sur la profession. En 2022, Oulon avait révélé un scandale de détournement de fonds publics, ce qui l’avait mis dans le collimateur des nouvelles autorités. Son dernier éditorial, titré “Qu’est-ce qui nous arrive ?” en août dernier, semblait déjà annoncer la gravité de la crise traversée par la presse burkinabè.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la liberté de la presse au Burkina Faso est aujourd’hui en danger, avec une multiplication des actes de répression qui ne semblent destinés qu’à faire taire ceux qui cherchent à dénoncer les dérives du pouvoir en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<title>Burkina Faso. Un muselage inédit de la presse dénoncé par les journalistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">La liberté d’expression et de la presse connaît une répression sans précédent au Burkina Faso. L’Association des journalistes du Burkina Faso (AJB) tire la sonnette d’alarme sur une situation qu’elle juge “jamais égalée” dans l’histoire récente du pays. Depuis le coup d’État militaire de septembre 2022, les autorités de transition resserrent leur contrôle sur les médias, réduisant peu à peu au silence les voix dissidentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une mainmise totale sur les médias publics<br>Selon Guézouma Sanogo, président de l’AJB, la junte a mis “une totale mainmise” sur les médias d’État, transformant des institutions comme la Radio-télédiffusion du Burkina (RTB) et l’Agence d’information du Burkina (AIB) en “outils de propagande”. Une dérive qui inquiète les défenseurs de la liberté de la presse, alors que le pays traverse une crise sécuritaire majeure liée aux violences jihadistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la répression ne s’arrête pas aux médias publics. La junte a également expulsé plusieurs organes de presse indépendants et œuvre activement pour réduire leur présence à l’échelle nationale. Les restrictions ne concernent pas seulement la presse locale : plusieurs médias étrangers ont vu leur accès suspendu ou leur diffusion interdite, les autorités les accusant d’entraver leur lutte contre les groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des journalistes enlevés et portés disparus<br>La situation a pris une tournure encore plus inquiétante en 2024, avec la disparition forcée de plusieurs journalistes et chroniqueurs. Phil Roland Zongo, membre de l’AJB, révèle que “au moins trois journalistes et quatre chroniqueurs ont été enlevés, certains étant toujours portés disparus”. Parmi eux, Atiana Serges Oulon, Bienvenu Apiou, James Dembelé, Mamadou Ali Compaoré, Kalifa Seré, Adama Bayala et Alain Traoré dit “Alain Allain”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ONG Reporters sans frontières (RSF) avait déjà alerté sur ces disparitions en fin d’année dernière, soulignant un climat de peur grandissant au sein de la profession. Ces enlèvements s’inscrivent dans une tendance plus large d’intimidation et de représailles visant ceux qui osent critiquer le régime militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une dérive répressive sous couvert de lutte antijihadiste<br>Depuis l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, la répression ne touche pas uniquement les journalistes. Toute voix jugée “hostile” au régime est susceptible d’être réduite au silence. Cette semaine encore, le mouvement politique Sens (Servir et non se servir) a signalé l’enlèvement de cinq de ses membres, dont un journaliste, après avoir dénoncé des massacres de civils attribués aux forces armées burkinabè et à leurs supplétifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces mesures coercitives, les autorités justifient leurs actions par la nécessité de lutter contre le terrorisme qui ravage le pays depuis près d’une décennie. Les violences jihadistes ont déjà fait plus de 26 000 morts selon l’ONG Acled, et des milliers de personnes ont été déplacées. Cependant, pour de nombreux observateurs, cette situation ne saurait justifier la suppression des libertés fondamentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une presse bâillonnée, un pays sous tension<br>La liberté d’informer est aujourd’hui en péril au Burkina Faso. Face à une répression croissante, les journalistes se retrouvent à exercer leur métier dans la peur, tandis que la population voit ses sources d’information se réduire progressivement. Le muselage de la presse s’inscrit dans un contexte plus large de restrictions des libertés publiques, faisant du pays l’un des environnements les plus hostiles pour les médias en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dénonciations de l’AJB et des ONG internationales suffiront-elles à inverser la tendance ? Pour l’instant, le silence s’impose, et la voix des journalistes s’éteint peu à peu sous la pression du pouvoir militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<title>États-Unis. La fin de VOA et Radio Free Asia secoue le paysage médiatique international</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 08:58:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’administration Trump a récemment annoncé l’arrêt des programmes de Voice of America (VOA) et de Radio Free Asia (RFA), marquant un tournant majeur dans la politique des médias internationaux financés par le gouvernement américain. Cette décision soulève de nombreuses interrogations sur l’avenir de l’influence médiatique des États-Unis et la place du journalisme indépendant dans les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/etats-unis-la-fin-de-voa-et-radio-free-asia-secoue-le-paysage-mediatique-international/">États-Unis. La fin de VOA et Radio Free Asia secoue le paysage médiatique international</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’administration Trump a récemment annoncé l’arrêt des programmes de Voice of America (VOA) et de Radio Free Asia (RFA), marquant un tournant majeur dans la politique des médias internationaux financés par le gouvernement américain. Cette décision soulève de nombreuses interrogations sur l’avenir de l’influence médiatique des États-Unis et la place du journalisme indépendant dans les zones où l’accès à l’information reste limité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un coup de frein brutal aux médias d’État</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Voice of America, fondée en 1942, et Radio Free Asia, créée en 1996, faisaient partie d’un vaste réseau de médias sous l’égide de l’U.S. Agency for Global Media (USAGM). Ces organes de presse avaient pour mission de fournir des informations objectives dans des environnements où la censure étatique limite l’accès à une presse libre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret signé par le président Trump entraîne la mise en congé administratif de plus de 1 300 employés et la résiliation des contrats avec plusieurs diffuseurs internationaux, y compris Radio Free Europe/Radio Liberty. Officiellement, l’administration justifie cette mesure par une volonté de rationaliser les dépenses publiques et de réorienter les fonds vers d’autres priorités stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des répercussions sur la scène internationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fermeture brutale ne passe pas inaperçue. VOA et RFA jouaient un rôle clé dans la diffusion d’informations non censurées en Chine, en Corée du Nord ou encore en Iran. Pour de nombreux défenseurs de la liberté de la presse, leur disparition constitue un vide que des régimes autoritaires pourraient exploiter à leur avantage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains observateurs y voient une rupture avec la tradition américaine de promotion de la liberté d’expression à travers le monde. « C’est un abandon du soft power qui a longtemps servi les intérêts des États-Unis », déplore un ancien cadre de VOA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un affaiblissement du journalisme indépendant ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les enjeux géopolitiques, cette décision pourrait impacter de nombreux journalistes qui, à travers ces médias, exposaient des réalités souvent ignorées des grands réseaux traditionnels. En mettant fin à ces programmes, Washington réduit les canaux par lesquels des populations entières accédaient à une information non contrôlée par leur gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les défenseurs des médias s’inquiètent également des conséquences à long terme. L’USAGM, qui supervisait ces médias, était souvent critiquée pour son financement gouvernemental, mais elle assurait aussi un contrôle éditorial garantissant une certaine indépendance des journalistes. Son démantèlement pourrait ouvrir la voie à une plus grande influence politique sur le traitement de l’information.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une décision qui fait débat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si certains saluent une mesure visant à limiter les dépenses fédérales, d’autres dénoncent une décision précipitée qui affaiblit la diplomatie américaine. La fin de VOA et RFA marque-t-elle un simple redéploiement stratégique ou un recul durable du journalisme international financé par les États-Unis ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’avenir nous dira si cette disparition laissera un vide durable dans le paysage médiatique mondial ou si de nouveaux acteurs viendront prendre la relève. En attendant, une chose est sûre : cette décision résonne bien au-delà des frontières américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/etats-unis-la-fin-de-voa-et-radio-free-asia-secoue-le-paysage-mediatique-international/">États-Unis. La fin de VOA et Radio Free Asia secoue le paysage médiatique international</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Togo. Le contentieux médiatique relance le débat sur l’équilibre entre justice et liberté de la presse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Diffamation.]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La Cour suprême du Togo a confirmé, le 20 février 2025, le rejet du pourvoi en cassation du journal&#160;Liberté&#160;dans l’affaire l’opposant à la Première ministre Victoire Tomegah-Dogbé. Cette décision met fin à une procédure judiciaire entamée après la publication, en septembre 2022, d’un article faisant état d’un lien entre l’escorte gouvernementale et la mort d’un [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La Cour suprême du Togo a confirmé, le 20 février 2025, le rejet du pourvoi en cassation du journal&nbsp;<em>Liberté</em>&nbsp;dans l’affaire l’opposant à la Première ministre Victoire Tomegah-Dogbé. Cette décision met fin à une procédure judiciaire entamée après la publication, en septembre 2022, d’un article faisant état d’un lien entre l’escorte gouvernementale et la mort d’un citoyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte et déroulement juridique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2022,&nbsp;<em>Liberté</em>&nbsp;avait rapporté qu’un homme était décédé lors du passage du convoi de la cheffe du gouvernement, insinuant une implication présumée des forces de sécurité. À la suite d’une plainte pour diffamation, le média avait été condamné en première instance à une suspension temporaire et à une amende de 12 millions de FCFA. Bien que le journal ait rectifié l’article conformément aux directives de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), la Cour suprême a jugé, après plusieurs recours, que les sanctions initiales étaient légales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réactions divergentes des parties prenantes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Me Jil-Benoît Afangbedji, représentant légal de la Première ministre, a salué la décision comme étant « conforme au droit » et a souligné l’absence de lien établi entre l’escorte officielle et l’incident. « Ce verdict confirme que la procédure a été respectée sans interférence politique », a-t-il déclaré, rendant hommage à « l’intégrité des institutions togolaises ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté du journal&nbsp;<em>Liberté</em>, Zeus Aziadouvo, son fondateur, a exprimé son désaccord avec la décision. Selon lui, la rectification de l’article, réalisée dès 2022, aurait dû clore l’affaire. « Cette poursuite judiciaire soulève des interrogations sur la proportionnalité des réponses aux erreurs médiatiques », a-t-il déclaré, tout en critiquant le changement de position de Me Afangbedji, qui est passé de défenseur du média à avocat de la Première ministre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Enjeux sous-jacents et questions persistantes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce dossier a également mis en lumière l’absence d’enquête indépendante sur les circonstances du décès d’Adakanou Yaovi, tel que rapporté par&nbsp;<em>Liberté</em>. Certains observateurs soulignent que cette situation contraste avec les attentes de transparence dans les affaires impliquant des agents de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que les autorités insistent sur le respect des procédures légales pour protéger la réputation des institutions, des organisations de défense de la presse appellent à un réexamen des lois sur la diffamation, jugées parfois disproportionnées. Ce cas illustre le délicat équilibre entre la protection de l’ordre public et la garantie de la liberté d’expression, un débat qui dépasse les frontières togolaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Perspectives</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que le Togo poursuit ses réformes pour moderniser son paysage juridique et médiatique, ce contentieux pourrait alimenter les réflexions sur l’encadrement des relations entre pouvoir, justice et presse. La question de l’harmonisation entre responsabilité journalistique et droit à l’information reste un chantier ouvert dans de nombreuses démocraties.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Burkina Faso. La liberté de la presse masquée par la junte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[BURKINA]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté de la presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Reporters sans Frontières (RSF) a exprimé sa vive inquiétude jeudi dernier concernant l’enlèvement forcé de trois journalistes burkinabè par l’armée, une pratique attribuée à la junte militaire actuellement au pouvoir. Les journalistes en question sont portés disparus depuis quatre mois, dans un contexte de répression accrue envers les voix critiques. Sadibou Marong, directeur du bureau [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Reporters sans Frontières (RSF) a exprimé sa vive inquiétude jeudi dernier concernant l’enlèvement forcé de trois journalistes burkinabè par l’armée, une pratique attribuée à la junte militaire actuellement au pouvoir. Les journalistes en question sont portés disparus depuis quatre mois, dans un contexte de répression accrue envers les voix critiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, a déclaré que les autorités burkinabè ont finalement reconnu une réalité déjà largement soupçonnée : « Pour la première fois en 4 mois, les autorités burkinabè assument un secret de polichinelle : Serge Oulon, Adama Bayala et Kalifara Séré, disparus en l’espace de 10 jours en juin, ont bien été réquisitionnés de force par l’armée. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’ONG, ces journalistes ont été « enlevés par des individus armés » se présentant comme membres de l’Agence nationale de renseignement. Ces informations reposent sur les propos d’un responsable burkinabè lors de la 81e session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, tenue à Banjul, en Gambie. Marcel Zongo, directeur général des droits humains au Ministère de la justice du Burkina Faso, a précisé que les journalistes ont été « réquisitionnés » en vertu d’un décret émis par la junte militaire, dans le cadre de la « mobilisation générale » contre les groupes jihadistes qui sévissent dans le pays depuis près d’une décennie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois journalistes portés disparus avaient critiqué la gestion de l’information par les autorités. Kalifara Séré, chroniqueur sur la chaîne BF1, a disparu le 19 juin après une audition au Conseil supérieur de la communication. Selon RSF, il avait accusé l’État de diffuser des fausses informations. Adama Bayala, également chroniqueur sur BF1, n’a plus donné de nouvelles depuis le 28 juin, alors qu’il se rendait à un rendez-vous à Ouagadougou. Quant à Serge Oulon, directeur de publication du bimensuel d’investigation&nbsp;<em>L’Événement</em>, il a été enlevé à son domicile le 24 juin, après avoir publié une enquête sur des soupçons de corruption impliquant un haut gradé de l’armée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">RSF dénonce ce recours à la répression par la junte, qui voit en ces journalistes des critiques menaçant son autorité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<title>Bénin. Flore Nobimé déterminée à ≪poursuivre son métier, en dépit≫ du nouveau ≪code du numérique≫</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Flore Nobimé]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La journaliste d’investigation béninoise Flore Nobimé est décidée à ne pas céder face aux contraintes qu’impose le nouveau ≪code du numérique≫ instauré au Benin. Le Bénin est souvent présenté comme un modèle du continent en terme de démocratie. Pourtant depuis un moment, la liberté d’expression semble menacée selon RFI qui affirme qu’ ≪au Bénin, pays [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/benin-flore-nobime-determinee-a-%e2%89%aapoursuivre-son-metier-en-depit%e2%89%ab-du-nouveau-%e2%89%aacode-du-numerique%e2%89%ab/">Bénin. Flore Nobimé déterminée à ≪poursuivre son métier, en dépit≫ du nouveau ≪code du numérique≫</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La journaliste d’investigation béninoise Flore Nobimé est décidée à ne pas céder face aux contraintes qu’impose le nouveau ≪code du numérique≫ instauré au Benin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bénin est souvent présenté comme un modèle du continent en terme de démocratie. Pourtant depuis un moment, la liberté d’expression semble menacée selon RFI qui affirme qu’ ≪au Bénin, pays présenté comme une démocratie exemplaire, les entraves aux libertés individuelles se multiplient≫. En effet, une nouvelle loi nommée ≪code du numérique≫ a fait son apparution dans le monde médiatique et sanctionne les journalistes avec des peines de prison depuis 2018.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette loi est considérée par les acteurs médiatiques comme un coup de tonnerre dans un ciel jusque là serein. Si cette loi a pu dissuader certains journalistes dans l’exercice de leur fonction, ce n’est pas le cas pour Flore Nobimé, journaliste indépendante d’investigation qui, en depit de cette décision est reste engagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2015, les délits de presse ont été dépénalisés au Benin, mais en 2018, ≪Le code numérique≫, la nouvelle loi censée lutter contre une panoplie de délits telles que la cybercriminalité sanctionne les actions telles que travailler sur l’extremisme violent ou l’insecurité pour espionage. Ce code qui ne tient pas compte du statut de journaliste a dejà coûté la liberté à certains journalistes dont Ignace Sousou en 2019 pour avoir repris les propos d’un procureur tenu lors d’un atelier de travail selon RFI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Flore Nobimé est une historienne de formation et journaliste depuis 2011. Avec le néerlandais Olivier van Beemen, elle a été détenue pendant quatre jours en voulant effectuer une enquête sur l’organisation de défense de la nature African Parks. Ils ont été arrêtés pour espionnage. Olivier Van Beemen a été expulsé du territoire après sa libération. Elle déclare sur RFI que : “Il est devenu très difficile pour les journalistes de travailler au Bénin”.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/benin-flore-nobime-determinee-a-%e2%89%aapoursuivre-son-metier-en-depit%e2%89%ab-du-nouveau-%e2%89%aacode-du-numerique%e2%89%ab/">Bénin. Flore Nobimé déterminée à ≪poursuivre son métier, en dépit≫ du nouveau ≪code du numérique≫</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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