<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Guerre civile - La Cinquième</title>
	<atom:link href="https://www.lacinquieme.tg/tag/guerre-civile/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lacinquieme.tg/tag/guerre-civile/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Oct 2025 17:23:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2024/06/cropped-favicon-la-cincuieme-32x32.png</url>
	<title>Archives des Guerre civile - La Cinquième</title>
	<link>https://www.lacinquieme.tg/tag/guerre-civile/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Soudan : le retour périlleux des réfugiés à Khartoum, entre ruines et résilience</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/soudan-le-retour-perilleux-des-refugies-a-khartoum-entre-ruines-et-resilience/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/soudan-le-retour-perilleux-des-refugies-a-khartoum-entre-ruines-et-resilience/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 09:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Khartoum]]></category>
		<category><![CDATA[Réfugiés]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=38132</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Après des mois d’exil, des milliers de Soudanais reprennent le chemin de Khartoum, désormais reprise par les forces armées nationales. Parmi eux, Jamal Ahmed, revenu d’Égypte deux semaines plus tôt, découvre une capitale meurtrie, vidée de son souffle vital. « Ma maison a été pillée, le quartier est malade et désespéré. Il n’y a plus [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/soudan-le-retour-perilleux-des-refugies-a-khartoum-entre-ruines-et-resilience/">Soudan : le retour périlleux des réfugiés à Khartoum, entre ruines et résilience</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Après des mois d’exil, des milliers de Soudanais reprennent le chemin de Khartoum, désormais reprise par les forces armées nationales. Parmi eux, Jamal Ahmed, revenu d’Égypte deux semaines plus tôt, découvre une capitale meurtrie, vidée de son souffle vital.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Ma maison a été pillée, le quartier est malade et désespéré. Il n’y a plus d’eau, plus d’électricité, mais j’ai choisi de rentrer. Au moins, je mourrai ici, chez moi », confie-t-il avec une résignation douloureuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;</strong>• <a href="https://www.lacinquieme.tg/soudan-aide-alimentaire-du-pam-pour-lutter-contre-la-famine-a-wad-madani/?utm_source=chatgpt.com"><strong>Soudan. Aide alimentaire du PAM pour lutter contre la famine à Wad Madani</strong></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une capitale sans repères ni services</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la reprise partielle de Khartoum, la vie peine à reprendre ses droits. L’administration est quasi absente, les infrastructures publiques sont à l’arrêt et les habitants doivent se débrouiller dans un chaos quotidien. Les files d’attente pour quelques litres d’eau se mêlent à la peur d’un retour des combats, tandis que les marchés fonctionnent au ralenti.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un retour massif, mais sans espoir immédiat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin juillet, environ&nbsp;<strong>1,5 million de réfugiés</strong>&nbsp;avaient choisi de rentrer au Soudan. Mais beaucoup reviennent les mains vides, sans ressources, dans des quartiers dévastés où règnent la faim et la désolation. En tout,&nbsp;<strong>plus de 12 millions de Soudanais</strong>&nbsp;ont été contraints de fuir leur foyer depuis le déclenchement du conflit en&nbsp;<strong>avril 2023</strong>, opposant les&nbsp;<strong>forces armées soudanaises (FAS)</strong>&nbsp;aux&nbsp;<strong>Forces de soutien rapide (FSR)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/le-soudan-dans-labime-la-terreur-par-la-violence-sexuelle/?utm_source=chatgpt.com">Le Soudan dans l’abîme. La terreur par la violence sexuelle</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Kordofan sous les bombes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les régions du centre et du sud, notamment au Kordofan, les affrontements s’intensifient. Les infrastructures électriques et hydrauliques y sont régulièrement visées, plongeant des milliers de familles dans une situation humanitaire critique. Les organisations locales tirent la sonnette d’alarme : sans aide internationale rapide, la famine et les épidémies risquent de s’étendre dans les zones rurales déjà coupées du reste du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un pays brisé qui cherche son souffle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La guerre civile a vidé le pays de ses forces vives, détruit son économie et fragmenté son tissu social. Pourtant, malgré la douleur et la peur, des hommes et des femmes comme Jamal Ahmed décident de rentrer, mus par un seul espoir :&nbsp;<strong>reconstruire leur vie sur les ruines de la guerre</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/soudan-le-retour-perilleux-des-refugies-a-khartoum-entre-ruines-et-resilience/">Soudan : le retour périlleux des réfugiés à Khartoum, entre ruines et résilience</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/soudan-le-retour-perilleux-des-refugies-a-khartoum-entre-ruines-et-resilience/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Liban. Le Hezbollah revendique « le pays tout entier » – vers une guerre intérieure ?</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/liban-le-hezbollah-revendique-le-pays-tout-entier-vers-une-guerre-interieure/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/liban-le-hezbollah-revendique-le-pays-tout-entier-vers-une-guerre-interieure/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[HEZBOLLAH]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=34894</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une déclaration qui fait trembler le pays.&#160;En affirmant « à partir d’aujourd’hui, ce n’est plus seulement le Sud-Liban qui nous appartient mais le pays tout entier », le Hezbollah opère un virage dangereux dans sa rhétorique. Ce n’est plus un simple mouvement de résistance localisé au sud, mais un acteur qui revendique désormais la légitimité [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/liban-le-hezbollah-revendique-le-pays-tout-entier-vers-une-guerre-interieure/">Liban. Le Hezbollah revendique « le pays tout entier » – vers une guerre intérieure ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une déclaration qui fait trembler le pays.</strong>&nbsp;En affirmant « à partir d’aujourd’hui, ce n’est plus seulement le Sud-Liban qui nous appartient mais le pays tout entier », le Hezbollah opère un virage dangereux dans sa rhétorique. Ce n’est plus un simple mouvement de résistance localisé au sud, mais un acteur qui revendique désormais la légitimité sur l’ensemble du territoire national. Cette posture, qui frôle l’appropriation symbolique de l’État, menace directement l’équilibre confessionnel libanais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un équilibre communautaire déjà fracturé.</strong>&nbsp;Dans un Liban construit sur un système confessionnel complexe, cette revendication d’hégémonie s’apparente à une provocation. Les communautés chrétienne, sunnite et druze voient d’un très mauvais œil cette centralisation de la puissance entre les mains d’un seul acteur, largement perçu comme le bras armé de l’Iran. Cette dynamique pourrait réactiver les tensions profondes qui ont mené à la guerre civile entre 1975 et 1990.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un contexte national propice à l’embrasement.</strong>&nbsp;Le Liban traverse l’une des plus graves crises économiques et politiques de son histoire contemporaine. L’inflation galopante, la dévaluation de la livre libanaise, les coupures d’électricité et la corruption chronique alimentent un sentiment de désespoir. Dans ce vide étatique, le Hezbollah apparaît comme une structure puissante et stable, mais désormais perçue par beaucoup comme un pouvoir de substitution, voire de domination.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un double front à redouter.</strong>&nbsp;Alors que les affrontements avec Israël s’intensifient régulièrement dans le Sud, cette nouvelle déclaration laisse entrevoir la possibilité d’un second front : intérieur cette fois. En élargissant ses ambitions à l’ensemble du territoire, le Hezbollah s’expose à une résistance interne. Une coalition de forces opposées pourrait émerger, composée de factions politiques, de groupes communautaires et potentiellement de l’armée libanaise elle-même. Le spectre d’un conflit libano-libanais n’a jamais semblé aussi proche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Israël ne restera pas passif.</strong>&nbsp;Cette déclaration ne manquera pas de renforcer la conviction d’Israël que le Hezbollah n’est plus un acteur défensif, mais une menace stratégique à l’échelle régionale. L’État hébreu, déjà en alerte permanente sur son front nord, devrait réagir par une série de mesures de sécurité renforcées : redéploiement de troupes, mise en alerte des batteries Dôme de fer, et augmentation des vols de reconnaissance dans le ciel libanais. Cette montée en tension militaire vise à dissuader toute tentative du Hezbollah d’étendre les combats au-delà de la ligne bleue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opportunité diplomatique pour Tel-Aviv.</strong>&nbsp;Israël pourrait également utiliser cette sortie du Hezbollah pour mobiliser ses alliés. En insistant sur la nature non étatique et extrémiste de l’organisation chiite, Tel-Aviv renforcera sa stratégie d’isolement international du Hezbollah, notamment auprès des capitales européennes et arabes. L’objectif sera de démontrer que le Hezbollah agit contre l’intérêt du Liban lui-même, et qu’il empêche toute normalisation et reconstruction économique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Préparer le scénario du pire.</strong>&nbsp;Enfin, dans l’hypothèse où une guerre civile libanaise éclaterait, Israël pourrait choisir de soutenir discrètement les forces anti-Hezbollah. Ce soutien prendrait la forme d’un appui logistique ou de renseignement, sans intervention directe, afin d’affaiblir le Hezbollah de l’intérieur. Une telle stratégie rappellerait les logiques d’alliances indirectes déjà observées pendant la guerre civile libanaise dans les années 1980.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une déclaration, un tournant.</strong>&nbsp;En revendiquant symboliquement la totalité du Liban, le Hezbollah vient de franchir un seuil lourd de conséquences. Plus qu’une provocation, c’est un projet d’hégémonie qui s’affiche au grand jour. Face à cela, Israël affine ses options : défense militaire renforcée, pression diplomatique accrue, et possible appui aux contre-pouvoirs libanais. Le Liban entre dans une nouvelle phase de vulnérabilité, où l’affrontement, qu’il soit externe ou interne, semble désormais de plus en plus inévitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/liban-le-hezbollah-revendique-le-pays-tout-entier-vers-une-guerre-interieure/">Liban. Le Hezbollah revendique « le pays tout entier » – vers une guerre intérieure ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/liban-le-hezbollah-revendique-le-pays-tout-entier-vers-une-guerre-interieure/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Libéria. Le président Joseph Boakai présente les excuses de l’État pour les guerres civiles</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/liberia-le-president-joseph-boakai-presente-les-excuses-de-letat-pour-les-guerres-civiles/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/liberia-le-president-joseph-boakai-presente-les-excuses-de-letat-pour-les-guerres-civiles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Excuses officielles]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Bookaï]]></category>
		<category><![CDATA[Libéria]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=32860</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Monrovia&#160;— Dans un geste solennel et attendu depuis des décennies, le président libérien&#160;Joseph Boakai&#160;a présenté les&#160;excuses officielles de l’État&#160;pour les violences, les souffrances et les crimes commis durant les deux guerres civiles qui ont ravagé le pays entre 1989 et 2003. Prenant la parole lors d’une cérémonie de réconciliation dans la capitale,&#160;Monrovia, le chef de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/liberia-le-president-joseph-boakai-presente-les-excuses-de-letat-pour-les-guerres-civiles/">Libéria. Le président Joseph Boakai présente les excuses de l’État pour les guerres civiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monrovia</strong>&nbsp;— Dans un geste solennel et attendu depuis des décennies, le président libérien&nbsp;<strong>Joseph Boakai</strong>&nbsp;a présenté les&nbsp;<strong>excuses officielles de l’État</strong>&nbsp;pour les violences, les souffrances et les crimes commis durant les deux guerres civiles qui ont ravagé le pays entre 1989 et 2003.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole lors d’une cérémonie de réconciliation dans la capitale,&nbsp;<strong>Monrovia</strong>, le chef de l’État a déclaré : «&nbsp;<em>À chaque victime de notre guerre civile, à chaque famille brisée, à chaque rêve fracassé, nous disons : nous en sommes désolés.</em>&nbsp;» Ce moment de recueillement national intervient quelques jours après que Boakai a assisté à des hommages posthumes aux présidents&nbsp;<strong>Samuel Doe</strong>, assassiné en 1990 après avoir été capturé et torturé, et&nbsp;<strong>William Tolbert</strong>, tué lors du coup d’État de 1980 mené par ce même Doe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une tragédie toujours sans justice</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux guerres civiles libériennes ont fait environ&nbsp;<strong>250 000 morts</strong>&nbsp;et causé des&nbsp;<strong>atrocités généralisées</strong>&nbsp;: massacres de masse, mutilations, viols systématiques, enrôlement massif d’enfants soldats. Pourtant,&nbsp;<strong>aucun tribunal n’a été mis en place</strong>&nbsp;pour juger les auteurs de ces crimes. Une&nbsp;<strong>Commission de vérité et de réconciliation (CVR)</strong>, instaurée en 2006, avait pourtant recommandé en 2009 la création d’un&nbsp;<strong>tribunal spécial pour les crimes de guerre</strong>. Mais ce projet est resté lettre morte,&nbsp;<strong>de nombreux auteurs présumés</strong>&nbsp;de ces exactions&nbsp;<strong>demeurant influents dans la sphère politique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Boakai a relancé cet appel : «&nbsp;<em>Il est temps de mettre en œuvre les recommandations clés de la Commission de vérité et de réconciliation.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un véritable processus de justice transitionnelle ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette prise de position, Joseph Boakai franchit une étape inédite pour un président libérien :&nbsp;<strong>reconnaître publiquement la responsabilité morale de l’État</strong>&nbsp;dans ces tragédies nationales. Cette déclaration pourrait raviver les&nbsp;<strong>revendications des victimes et des ONG</strong>&nbsp;qui militent depuis des années pour&nbsp;<strong>l’instauration d’un mécanisme judiciaire indépendant</strong>, à l’image des tribunaux spéciaux instaurés en Sierra Leone ou au Rwanda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’instant,&nbsp;<strong>aucune annonce concrète</strong>&nbsp;n’a été faite sur la création d’un tribunal. Mais l’appel du président pourrait&nbsp;<strong>rouvrir le débat sur la justice, la mémoire et la réparation</strong>, dans un pays où, comme il l’a rappelé, «&nbsp;<em>il n’y a pas une famille libérienne qui n’ait été touchée par la douleur, la violence et l’injustice qui ont hanté notre nation.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/liberia-le-president-joseph-boakai-presente-les-excuses-de-letat-pour-les-guerres-civiles/">Libéria. Le président Joseph Boakai présente les excuses de l’État pour les guerres civiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/liberia-le-president-joseph-boakai-presente-les-excuses-de-letat-pour-les-guerres-civiles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Khartoum « entièrement libérée ». L’armée soudanaise revendique la reprise totale de la capitale</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/khartoum-entierement-liberee-larmee-soudanaise-revendique-la-reprise-totale-de-la-capitale/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/khartoum-entierement-liberee-larmee-soudanaise-revendique-la-reprise-totale-de-la-capitale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 May 2025 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Khartoum]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=30239</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>L’armée soudanaise affirme avoir repris le contrôle total de l’État de Khartoum, après avoir chassé les dernières unités des Forces de soutien rapide (RSF) de leurs bastions restants autour de la capitale. Cette annonce marque un tournant majeur dans une guerre civile qui déchire le pays depuis plus d’un an. Début mars, les forces armées [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/khartoum-entierement-liberee-larmee-soudanaise-revendique-la-reprise-totale-de-la-capitale/">Khartoum « entièrement libérée ». L’armée soudanaise revendique la reprise totale de la capitale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &lt; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">L’armée soudanaise affirme avoir repris le contrôle total de l’État de Khartoum, après avoir chassé les dernières unités des Forces de soutien rapide (RSF) de leurs bastions restants autour de la capitale. Cette annonce marque un tournant majeur dans une guerre civile qui déchire le pays depuis plus d’un an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Début mars, les forces armées avaient déjà repris le centre-ville, incluant le palais présidentiel, une avancée stratégique saluée par les analystes comme un moment décisif dans la reconquête militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une reconnaissance implicite de ce revers, Mohamed Hamdan Dagalo, dit « Hemedti », le chef des RSF, a déclaré sur X (anciennement Twitter) que « le mouvement pour un changement radical » se poursuivait, et ne devait pas être jugé à l’aune de « victoires ou défaites individuelles ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation humanitaire à Khartoum reste dramatique. Des quartiers entiers ont été détruits par les combats, et des milliers de civils ont fui la ville. Si cette victoire militaire conforte l’armée dans son ascendant territorial, elle ne signifie pas pour autant la fin du conflit : les RSF conservent une forte présence dans d’autres régions stratégiques du Soudan, notamment au Darfour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Khartoum, symbole de l’État, devient aujourd’hui le terrain d’une reconquête politique incertaine. Car au-delà des lignes de front, la véritable bataille qui s’annonce est celle de la légitimité et de la reconstruction d’un État déchiré par la guerre, les ambitions rivales et les ingérences extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/khartoum-entierement-liberee-larmee-soudanaise-revendique-la-reprise-totale-de-la-capitale/">Khartoum « entièrement libérée ». L’armée soudanaise revendique la reprise totale de la capitale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/khartoum-entierement-liberee-larmee-soudanaise-revendique-la-reprise-totale-de-la-capitale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mozambique. Les éléphants traumatisés du Gorongosa, survivants d’un siècle effacé</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/mozambique-les-elephants-traumatises-du-gorongosa-survivants-dun-siecle-efface/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/mozambique-les-elephants-traumatises-du-gorongosa-survivants-dun-siecle-efface/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité post-conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Cohabitation]]></category>
		<category><![CDATA[Éléphants traumatisés]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Les éléphants de Gorongosa]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=29816</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Il existe, au cœur du Mozambique, des éléphants qui n’ont jamais oublié. Ils sont les héritiers d’une mémoire violente, marqués par une guerre qui les a presque effacés du paysage. Aujourd’hui, dans le parc national de Gorongosa, ces pachydermes avancent avec prudence, porteurs d’un traumatisme ancien et d’un avenir fragile. Une mémoire gravée dans les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/mozambique-les-elephants-traumatises-du-gorongosa-survivants-dun-siecle-efface/">Mozambique. Les éléphants traumatisés du Gorongosa, survivants d’un siècle effacé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Il existe, au cœur du Mozambique, des éléphants qui n’ont jamais oublié. Ils sont les héritiers d’une mémoire violente, marqués par une guerre qui les a presque effacés du paysage. Aujourd’hui, dans le parc national de Gorongosa, ces pachydermes avancent avec prudence, porteurs d’un traumatisme ancien et d’un avenir fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mémoire gravée dans les savanes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La guerre civile mozambicaine (1977-1992) a laissé derrière elle un pays exsangue — et une nature blessée. Les milices de l’époque ont méthodiquement abattu des milliers d’animaux pour se nourrir, mais surtout pour vendre l’ivoire. Les éléphants furent les premières victimes. Sur les plus de 2 000 individus recensés avant le conflit, il n’en restait qu’une poignée deux décennies plus tard. Ceux qui ont survécu ne sont plus les mêmes : ils fuient l’humain, restent en périphérie, rompent avec les habitudes sociales de leurs ancêtres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une faune à reconstruire, pas à réinventer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2004, le parc connaît une renaissance. La Fondation Carr, en collaboration avec les autorités mozambicaines, a relancé un programme de restauration écologique d’envergure. La faune revient, lentement. En 2025, plus de 110 000 grands animaux peuplent de nouveau les plaines du parc, et près de 900 éléphants ont été recensés. C’est un succès relatif : la peur est encore là. Les éléphants évitent les zones habitées, n’occupent que 10 % de leur aire historique, et demeurent ultra-sensibles à la présence humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’évolution génétique, trace silencieuse d’un carnage</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les guerres laissent parfois des cicatrices invisibles. Chez les éléphants du Gorongosa, cela s’exprime dans leur ADN : plus de 50 % des femelles n’ont plus de défenses. Cette mutation est apparue au plus fort du braconnage, sélectionnant les individus moins attractifs pour les trafiquants. Ce phénomène, rare à l’échelle d’un siècle, témoigne de la brutalité de la pression exercée par l’homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Conflits en périphérie : la frontière homme-nature</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vrai défi se joue aujourd’hui aux marges du parc. Deux cent mille personnes vivent autour de la réserve. Les éléphants, attirés par les cultures, pénètrent parfois dans les villages. Les représailles ne sont jamais loin. Gorongosa a mis en place des programmes de sensibilisation, des projets agricoles alternatifs, et une éducation centrée sur la cohabitation. Mais la paix est instable, comme le furent autrefois les accords de cessez-le-feu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une Afrique qui n’oublie pas</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les éléphants du Gorongosa ne sont pas des survivants ordinaires. Ce sont des témoins. Ils incarnent une Afrique qui porte les stigmates de la guerre jusque dans sa biodiversité. Leur retour progressif est une victoire, certes. Mais c’est aussi un rappel : la nature, elle aussi, a une mémoire. Et elle ne se reconstruit pas seulement avec des chiffres, mais avec du temps, du respect, et une profonde écoute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/mozambique-les-elephants-traumatises-du-gorongosa-survivants-dun-siecle-efface/">Mozambique. Les éléphants traumatisés du Gorongosa, survivants d’un siècle effacé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/mozambique-les-elephants-traumatises-du-gorongosa-survivants-dun-siecle-efface/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soudan du Sud. Le gouvernement dément la rumeur de la mort du président Kiir et dénonce une tentative de déstabilisation</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/soudan-du-sud-le-gouvernement-dement-la-rumeur-de-la-mort-du-president-kiir-et-denonce-une-tentative-de-destabilisation/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/soudan-du-sud-le-gouvernement-dement-la-rumeur-de-la-mort-du-president-kiir-et-denonce-une-tentative-de-destabilisation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 22:04:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Instabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Paix]]></category>
		<category><![CDATA[Rumeur]]></category>
		<category><![CDATA[Salva Kiir]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan du sud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=29716</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le gouvernement sud-soudanais est monté au créneau pour faire taire une rumeur persistante : le président Salva Kiir serait mort. Face à la circulation rapide de cette fausse information sur les réseaux sociaux, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a publié un démenti ferme, qualifiant ces allégations de “fausses et malveillantes”. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/soudan-du-sud-le-gouvernement-dement-la-rumeur-de-la-mort-du-president-kiir-et-denonce-une-tentative-de-destabilisation/">Soudan du Sud. Le gouvernement dément la rumeur de la mort du président Kiir et dénonce une tentative de déstabilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement sud-soudanais est monté au créneau pour faire taire une rumeur persistante : le président Salva Kiir serait mort. Face à la circulation rapide de cette fausse information sur les réseaux sociaux, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a publié un démenti ferme, qualifiant ces allégations de “fausses et malveillantes”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À 73 ans, le chef de l’État est bel et bien vivant, a assuré le gouvernement, ajoutant qu’il reste “pleinement engagé au service de la nation”. Cette déclaration vise à dissiper les doutes et à rassurer une population déjà éprouvée par des tensions politiques et sécuritaires récurrentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une offensive contre la paix</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sud-soudanaises accusent les auteurs de cette désinformation de vouloir “créer une panique inutile, semer la confusion et déstabiliser le pays”. Une rumeur, relayée notamment par un homme politique kényan sur la plateforme X (anciennement Twitter), a été directement pointée du doigt. Le gouvernement n’a pas hésité à qualifier ces propos de “fabriqués par les ennemis de la paix, du développement, de la construction nationale et de la stabilité”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réaction rapide et coordonnée du gouvernement montre une volonté claire de maintenir la stabilité politique dans un contexte régional tendu. Depuis l’accord de paix de 2018, qui avait mis fin à cinq années d’un conflit sanglant entre les partisans de Salva Kiir et ceux du vice-président Riek Machar, le pays tente de reconstruire une unité fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un contexte sécuritaire explosif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la résurgence récente de combats entre factions rivales, notamment entre forces loyales à Kiir et celles de Machar, inquiète les observateurs. L’ONU a lancé un avertissement : sans une vigilance constante, le Soudan du Sud risque de replonger dans la guerre civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce climat d’incertitude que les rumeurs ont proliféré, révélant une vulnérabilité persistante aux manipulations de l’opinion publique. Pour les autorités, il ne s’agit pas simplement de défendre l’image du président, mais de prévenir une déstabilisation à grande échelle, dans un pays qui peine encore à guérir les plaies de la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le démenti officiel autour de la prétendue mort du président Kiir est plus qu’une mise au point : c’est un signal politique. En dénonçant vigoureusement la diffusion de rumeurs infondées, Juba cherche à protéger la fragile stabilité du pays et à démontrer sa fermeté face aux tentatives de sabotage informationnel. Le défi reste immense : reconstruire la confiance dans les institutions et préserver la paix face aux menaces, visibles ou invisibles, qui pèsent encore sur le plus jeune État d’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/soudan-du-sud-le-gouvernement-dement-la-rumeur-de-la-mort-du-president-kiir-et-denonce-une-tentative-de-destabilisation/">Soudan du Sud. Le gouvernement dément la rumeur de la mort du président Kiir et dénonce une tentative de déstabilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/soudan-du-sud-le-gouvernement-dement-la-rumeur-de-la-mort-du-president-kiir-et-denonce-une-tentative-de-destabilisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guerre au Soudan. La rupture diplomatique entre Abou Dhabi et Khartoum, un tournant stratégique</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/guerre-au-soudan-la-rupture-diplomatique-entre-abou-dhabi-et-khartoum-un-tournant-strategique/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/guerre-au-soudan-la-rupture-diplomatique-entre-abou-dhabi-et-khartoum-un-tournant-strategique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 18:03:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats Arabes Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Rupture diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=29089</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le 6 mai 2025, le Soudan a pris une décision marquante en rompant ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis (EAU). Cette rupture survient dans un contexte de guerre civile qui déchire le pays depuis deux ans, et elle marque une nouvelle étape dans un conflit complexe impliquant des enjeux régionaux et internationaux majeurs. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/guerre-au-soudan-la-rupture-diplomatique-entre-abou-dhabi-et-khartoum-un-tournant-strategique/">Guerre au Soudan. La rupture diplomatique entre Abou Dhabi et Khartoum, un tournant stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le 6 mai 2025, le Soudan a pris une décision marquante en rompant ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis (EAU). Cette rupture survient dans un contexte de guerre civile qui déchire le pays depuis deux ans, et elle marque une nouvelle étape dans un conflit complexe impliquant des enjeux régionaux et internationaux majeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La montée en tensions : La fracture entre Abou Dhabi et Khartoum</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision de rompre les liens diplomatiques a été officiellement annoncée par le président soudanais, le général Abdel Fattah al-Burhane, le 6 mai. Ce dernier a également rappelé le personnel diplomatique de son ambassade à Abou Dhabi, signifiant ainsi un éloignement net et brutal entre les deux nations. Le Conseil de sécurité et de défense soudanais a, de surcroît, qualifié les Émirats arabes unis d’« État agresseur », une qualification grave qui indique l’escalade des tensions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les raisons de cette rupture sont multiples, mais elles s’inscrivent dans le cadre d’un affrontement plus large entre les différents acteurs régionaux impliqués dans le conflit soudanais. Abou Dhabi, traditionnellement un soutien de longue date du général al-Burhane, se trouve désormais dans une position d’opposition après plusieurs décisions prises par le Soudan, notamment concernant la gestion des groupes paramilitaires et des alliances militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Émirats et l’implication militaire dans la guerre civile</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le début de la guerre civile au Soudan, Abou Dhabi a joué un rôle ambigu, en soutenant certains groupes et en entretenant des relations stratégiques avec Khartoum. Toutefois, les liens ont commencé à se détériorer avec le temps, surtout en raison des rivalités régionales grandissantes. Le soutien des Émirats à certaines factions militaires soudanaises et leurs engagements dans des opérations militaires conjointes avec l’Arabie saoudite ont mis à mal les relations avec al-Burhane, dont les priorités ont évolué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un conflit de plus en plus régionalisé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La rupture diplomatique avec les Émirats fait partie d’un phénomène plus large où le Soudan est pris dans un tourbillon géopolitique de plus en plus complexe. Depuis 2023, la guerre civile s’est intensifiée, et les grandes puissances régionales comme l’Arabie saoudite, les Émirats et même la Turquie ont renforcé leurs engagements dans le pays, chacun cherchant à influencer l’issue du conflit en fonction de ses intérêts stratégiques. Cette guerre, qui a déjà coûté la vie à des milliers de personnes et forcé des millions de Sudanais à fuir leurs foyers, est désormais un terrain de manœuvre pour les acteurs régionaux, souvent en opposition directe avec les choix politiques de Khartoum.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rupture avec les Émirats : Un tournant diplomatique et militaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rupture pourrait avoir des répercussions profondes sur la dynamique de la guerre au Soudan. Elle signe non seulement la fin d’une relation étroite avec les Émirats arabes unis, mais pourrait aussi influencer l’alignement du Soudan sur la scène internationale. Le pays pourrait chercher à renforcer ses liens avec d’autres acteurs régionaux, comme la Turquie ou l’Iran, ou encore se tourner davantage vers des soutiens locaux et internes, une situation qui pourrait encore compliquer les tentatives de médiation internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une guerre aux enjeux multiples</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Soudan, déjà plongé dans une guerre civile dévastatrice, voit ses relations diplomatiques se redéfinir au gré des évolutions du conflit. La rupture avec les Émirats arabes unis n’est qu’un nouveau chapitre dans un affrontement où les enjeux régionaux et internationaux s’entrelacent, rendant chaque décision encore plus lourde de conséquences. La communauté internationale observe attentivement cette évolution, cherchant des solutions pour une paix durable, mais la situation semble de plus en plus difficile à désamorcer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/guerre-au-soudan-la-rupture-diplomatique-entre-abou-dhabi-et-khartoum-un-tournant-strategique/">Guerre au Soudan. La rupture diplomatique entre Abou Dhabi et Khartoum, un tournant stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/guerre-au-soudan-la-rupture-diplomatique-entre-abou-dhabi-et-khartoum-un-tournant-strategique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Liberia. Juger les criminels de guerre avant qu’il ne soit trop tard</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/liberia-juger-les-criminels-de-guerre-avant-quil-ne-soit-trop-tard/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/liberia-juger-les-criminels-de-guerre-avant-quil-ne-soit-trop-tard/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Crimes de guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Bookai]]></category>
		<category><![CDATA[Libéria]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=28792</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Liberia tente de conjurer les fantômes de son passé. Le président Joseph Boakai a récemment renouvelé, le décret présidentiel prolongeant d’un an le mandat du bureau chargé de préparer la création d’un tribunal pour juger les crimes des guerres civiles. Un pas symbolique vers la justice, mais les défenseurs des droits humains s’impatientent : [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/liberia-juger-les-criminels-de-guerre-avant-quil-ne-soit-trop-tard/">Liberia. Juger les criminels de guerre avant qu’il ne soit trop tard</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le Liberia tente de conjurer les fantômes de son passé. Le président Joseph Boakai a récemment renouvelé, le décret présidentiel prolongeant d’un an le mandat du bureau chargé de préparer la création d’un tribunal pour juger les crimes des guerres civiles. Un pas symbolique vers la justice, mais les défenseurs des droits humains s’impatientent : l’impunité ne peut plus durer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un symbole fort, mais encore fragile</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret vise à maintenir vivante la promesse d’un tribunal capable de juger les atrocités commises entre 1989 et 2003, période marquée par deux guerres civiles et la mort d’environ 250 000 personnes. Le bureau, mis en place en mai 2024, a pour mission de définir l’architecture juridique de ce futur tribunal en concertation avec les partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour les acteurs de la société civile, comme Adama Dempster, secrétaire général de la plateforme Human Rights Advocacy of Liberia, ce renouvellement ne suffit pas. « Ne pas aller jusqu’au bout, c’est exposer le pays à de nouvelles violences politiques », alerte-t-il. Il en va, selon lui, de la stabilité même du Liberia.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’urgence de la mémoire vivante</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’acte administratif, c’est le temps qui manque. Plusieurs anciens chefs de guerre sont déjà morts. Des témoins disparaissent. Des victimes s’éteignent dans le silence, sans avoir vu la justice reconnaître leur souffrance. « Il faut agir au plus vite », martèle Dempster. Car chaque jour passé sans tribunal affaiblit la mémoire judiciaire du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des freins politiques et financiers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le processus reste entravé par les mêmes obstacles qui l’ont toujours ralenti : le manque de financements, la lenteur des procédures administratives et surtout le poids politique d’anciens seigneurs de guerre toujours influents dans la sphère publique. Pour ces derniers, un tribunal signifierait une mise en cause directe. La crainte d’une instrumentalisation politique plane également.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Renouveler le mandat du bureau est une avancée. Mais sans mise en œuvre rapide, le projet pourrait se transformer en simple outil de communication. Le Liberia n’a plus le luxe de l’attente. Pour les victimes et pour la stabilité du pays, il faut passer de l’intention à l’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/liberia-juger-les-criminels-de-guerre-avant-quil-ne-soit-trop-tard/">Liberia. Juger les criminels de guerre avant qu’il ne soit trop tard</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/liberia-juger-les-criminels-de-guerre-avant-quil-ne-soit-trop-tard/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sud-Soudan. Des affrontements ravivent la peur d’un retour à la guerre civile</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/sud-soudan-des-affrontements-ravivent-la-peur-dun-retour-a-la-guerre-civile/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/sud-soudan-des-affrontements-ravivent-la-peur-dun-retour-a-la-guerre-civile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Affrontements]]></category>
		<category><![CDATA[Déplacés]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Riek Machar]]></category>
		<category><![CDATA[Salva Kiir]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan du sud]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=28456</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’ONU tire la sonnette d’alarme face à une nouvelle vague de violences au Soudan du Sud, théâtre d’affrontements inquiétants entre forces gouvernementales et rebelles dans l’État d’Équatoria-Central. La Mission des Nations unies au Soudan du Sud (Minuss) s’est déclarée vendredi « profondément préoccupée » par les combats opposant l’armée fidèle au président Salva Kiir (SSPDF) [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/sud-soudan-des-affrontements-ravivent-la-peur-dun-retour-a-la-guerre-civile/">Sud-Soudan. Des affrontements ravivent la peur d’un retour à la guerre civile</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">L’ONU tire la sonnette d’alarme face à une nouvelle vague de violences au Soudan du Sud, théâtre d’affrontements inquiétants entre forces gouvernementales et rebelles dans l’État d’Équatoria-Central. La Mission des Nations unies au Soudan du Sud (Minuss) s’est déclarée vendredi « profondément préoccupée » par les combats opposant l’armée fidèle au président Salva Kiir (SSPDF) à la branche armée du parti de son rival Riek Machar (SPLA-IO), notamment dans les comtés de Morobo et Yei, proches des frontières ougandaise et congolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations recueillies sur le terrain, ces affrontements ont provoqué des pertes humaines et entraîné le déplacement de plusieurs milliers de civils. La Minuss exhorte les deux camps à mettre immédiatement fin aux hostilités, rappelant la fragilité de l’équilibre politique dans le pays, miné par des années de conflits et des tensions persistantes malgré l’accord de paix signé en 2018.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette résurgence des violences intervient dans un climat déjà tendu depuis l’arrestation controversée, fin mars, de partisans de Riek Machar. Cette arrestation a marqué une escalade dans la rivalité historique entre les deux hommes, faisant craindre une reprise des violences à grande échelle, près de sept ans après une guerre civile dévastatrice qui avait fait environ 400 000 morts et déplacé plus de quatre millions de personnes entre 2013 et 2018.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les forces pro-Machar accusent les troupes gouvernementales d’avoir attaqué des zones civiles près du cantonnement de Panyume, dans le comté de Morobo. Elles affirment que des bâtiments publics ont été visés et appellent les populations locales à fuir pour ne pas être prises dans les combats. Face à ce qu’elles considèrent comme une tentative de reconquête militaire de certaines zones, les troupes de l’opposition affirment avoir reçu l’ordre de se tenir prêtes au combat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, les témoignages de civils en fuite font état d’une situation humanitaire dramatique. « Depuis notre déplacement mardi, ma famille et moi n’avons reçu aucune aide alimentaire, et mes enfants pleurent sans cesse parce qu’ils ont faim », témoigne Charles Likambo, 30 ans, père de cinq enfants, réfugié à Morobo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La capitale Juba et son État d’Équatoria-Central, officiellement divisés entre forces loyales et opposition armée depuis l’accord de paix, sont de nouveau sous tension. L’enlisement du processus de réconciliation, les violations répétées du cessez-le-feu et l’absence de progrès sur la réunification des forces armées alimentent les craintes d’un retour à un conflit généralisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce risque, la communauté internationale, et en particulier l’Union africaine et l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), sont appelées à réagir rapidement pour éviter un nouvel effondrement du fragile édifice de paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/sud-soudan-des-affrontements-ravivent-la-peur-dun-retour-a-la-guerre-civile/">Sud-Soudan. Des affrontements ravivent la peur d’un retour à la guerre civile</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/sud-soudan-des-affrontements-ravivent-la-peur-dun-retour-a-la-guerre-civile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soudan. Des ventres vides et des vies brisées, la famine dévore l’enfance</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/soudan-des-ventres-vides-et-des-vies-brisees-la-famine-devore-lenfance/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/soudan-des-ventres-vides-et-des-vies-brisees-la-famine-devore-lenfance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crise humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Enfance]]></category>
		<category><![CDATA[Famine]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre civile]]></category>
		<category><![CDATA[Malnutrition]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=28450</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Au Soudan, le fracas des armes ne couvre plus les cris silencieux des enfants affamés. Deux années de guerre ont dévasté le pays, laissant derrière elles des villes en ruines, des millions de déplacés et un fléau plus discret, mais tout aussi ravageur : la malnutrition infantile. Dans les camps du nord du Darfour, à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/soudan-des-ventres-vides-et-des-vies-brisees-la-famine-devore-lenfance/">Soudan. Des ventres vides et des vies brisées, la famine dévore l’enfance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Au Soudan, le fracas des armes ne couvre plus les cris silencieux des enfants affamés. Deux années de guerre ont dévasté le pays, laissant derrière elles des villes en ruines, des millions de déplacés et un fléau plus discret, mais tout aussi ravageur : la malnutrition infantile. Dans les camps du nord du Darfour, à Tawila, le quotidien est désormais rythmé par la faim et l’angoisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont fui les bombes, les milices, les pillages. Mais dans les camps de fortune, ils ne trouvent ni sécurité alimentaire ni répit. La guerre a coupé les chaînes d’approvisionnement, détruit les systèmes de santé et désorganisé l’aide humanitaire. Résultat : le Soudan est devenu, en 2025, l’unique pays officiellement frappé par la famine. Un pays où l’on ne meurt plus seulement des balles, mais aussi du manque de lait, de riz, de médicaments.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le camp de Zamzam, où s’entassent des milliers de familles déplacées, les humanitaires assistent à une détresse inédite. « Dans certaines familles, 4 ou 5 enfants souffrent de malnutrition aiguë », confie Heba Abdullah, bénévole de l’UNICEF. « Nous avons déjà aidé plus de 2 000 enfants, mais il y en a encore tant qui n’ont rien mangé depuis des jours. Certaines mères nous disent que leurs enfants refusent même la nourriture, affaiblis au point de ne plus pouvoir avaler. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation n’est pas une fatalité, mais elle devient un scandale. Car l’UNICEF, en première ligne dans cette crise, tire la sonnette d’alarme : l’organisation a besoin d’un milliard de dollars pour ses interventions au Soudan en 2025. Or, les financements ne suivent pas. L’indifférence gagne du terrain aussi vite que la faim.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La malnutrition tue lentement. Elle anéantit les défenses immunitaires, rend les enfants vulnérables aux maladies, compromet leur développement cognitif, brise leur avenir avant même qu’il ne commence. C’est une violence invisible, mais implacable. Une guerre dans la guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette tragédie, l’appel des humanitaires est clair : il faut agir. Nourrir un enfant, c’est préserver une vie, mais c’est aussi refuser que la barbarie ait le dernier mot. Le monde peut encore choisir de ne pas détourner le regard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/soudan-des-ventres-vides-et-des-vies-brisees-la-famine-devore-lenfance/">Soudan. Des ventres vides et des vies brisées, la famine dévore l’enfance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/soudan-des-ventres-vides-et-des-vies-brisees-la-famine-devore-lenfance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
