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	<title>Archives des Géopolitique - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Géopolitique - La Cinquième</title>
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		<title>De l’Afrique à l’Asie, la planète n’a jamais connu autant de conflits depuis 1946</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le rapport annuel de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo révèle une hausse historique des conflits armés en 2025. Avec 65 guerres et crises impliquant des États, le monde atteint son niveau de violence le plus élevé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Une année record qui confirme le retour de la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rapport annuel de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo révèle une hausse historique des conflits armés en 2025. Avec 65 guerres et crises impliquant des États, le monde atteint son niveau de violence le plus élevé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une année record qui confirme le retour de la guerre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année 2025 restera comme l’une des plus sombres de l’histoire contemporaine en matière de sécurité internationale. Selon le rapport « Conflict Trends » publié par&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Institut de recherche sur la paix d’Oslo</strong><strong>,</strong>&nbsp;la planète a enregistré 65 conflits impliquant au moins un État, un chiffre inédit depuis le début des relevés statistiques en 1946.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette progression spectaculaire traduit une dégradation continue de l’environnement géopolitique mondial. Alors que les espoirs d’un ordre international plus stable avaient émergé après la fin de la Guerre froide, les rivalités territoriales, les crises régionales et les affrontements entre puissances ont progressivement réinstallé la guerre au cœur des relations internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Afrique demeure l’épicentre des violences</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 29 conflits recensés, l’Afrique&nbsp;reste la région la plus touchée par les affrontements armés. Des crises anciennes continuent d’y alimenter l’instabilité, tandis que de nouveaux foyers de tension émergent dans plusieurs zones stratégiques du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation la plus dramatique demeure celle du&nbsp;Soudan, où la guerre a atteint un niveau de destruction particulièrement élevé. Dans la ville d’<strong>El-Fasher</strong>, au cœur du&nbsp;<strong>Darfour</strong>, les combats, les massacres et le siège prolongé auraient causé près de 60 000 morts, illustrant le coût humain colossal des conflits contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réalité rappelle que les civils demeurent les premières victimes des guerres modernes, souvent pris au piège entre armées régulières, groupes armés et effondrement des structures étatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le retour inquiétant des affrontements entre États</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des principaux enseignements du rapport réside dans la multiplication des conflits interétatiques. Huit affrontements directs entre États ont été recensés en 2025, soit deux fois plus que l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les crises les plus significatives figurent les tensions entre&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Inde</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>Pakistan</strong>, les affrontements entre&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Afghanistan</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>Pakistan</strong>, ainsi que les différends frontaliers entre le&nbsp;<strong>Cambodge</strong>&nbsp;et la&nbsp;<strong>Thaïlande</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, la guerre entre la&nbsp;<strong>Russie</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Ukraine</strong>&nbsp;continue de remodeler l’équilibre sécuritaire européen, tandis que les opérations militaires menées par&nbsp;Israël&nbsp;dans son environnement régional alimentent une instabilité persistante au Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mortalité qui atteint des niveaux alarmants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du nombre de conflits, le bilan humain demeure particulièrement lourd. Les chercheurs estiment qu’environ&nbsp;<strong>245 000&nbsp;</strong>personnes ont perdu la vie en 2025 dans des combats ou des violences directement liées à des conflits armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année devient ainsi la troisième plus meurtrière depuis la fin de la Guerre froide. Ces chiffres témoignent non seulement de la multiplication des guerres, mais également de leur intensité croissante et de leur capacité à s’inscrire dans la durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une nouvelle ère d’instabilité mondiale ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accumulation simultanée de crises en Afrique, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie interroge la capacité des institutions internationales à prévenir ou contenir les conflits. Les mécanismes diplomatiques traditionnels semblent de plus en plus fragilisés face à la montée des rivalités stratégiques et à la fragmentation de l’ordre mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo dessine ainsi le portrait d’une planète entrée dans une phase de turbulence durable. Plus qu’une simple hausse statistique, le record de 2025 révèle l’émergence d’un monde où les conflits tendent à devenir plus nombreux, plus complexes et plus difficiles à résoudre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>Israël-Iran : le retour des frappes directes fait craindre un nouvel embrasement régional</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 07:07:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Escalade militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[IRAN]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Après plusieurs semaines d’accalmie relative, le Moyen-Orient est de nouveau confronté à une dangereuse escalade militaire. Depuis dimanche, l’Iran et Israël échangent frappes et tirs de missiles, faisant craindre l’ouverture d’une nouvelle phase du conflit régional et compromettant les efforts diplomatiques engagés ces derniers mois pour stabiliser la région. Une brusque reprise des hostilités Les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après plusieurs semaines d’accalmie relative, le Moyen-Orient est de nouveau confronté à une dangereuse escalade militaire. Depuis dimanche, l’Iran et Israël échangent frappes et tirs de missiles, faisant craindre l’ouverture d’une nouvelle phase du conflit régional et compromettant les efforts diplomatiques engagés ces derniers mois pour stabiliser la région.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une brusque reprise des hostilités</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les équilibres fragiles qui avaient permis une réduction des tensions au Moyen-Orient ont volé en éclats ce week-end. L’Iran a lancé plusieurs vagues de missiles en direction du territoire israélien, affirmant répondre aux frappes menées par Israël contre des positions liées à ses alliés régionaux au Liban.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’armée israélienne a indiqué avoir intercepté une partie des projectiles, tout en déclenchant dans la foulée une série de raids aériens contre des objectifs militaires situés en Iran. Des explosions ont notamment été signalées à Téhéran, Ispahan et Tabriz, marquant une nouvelle étape dans la confrontation directe entre les deux puissances rivales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette séquence constitue l’un des épisodes les plus graves depuis la mise en place de la trêve régionale du printemps dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une confrontation qui dépasse désormais les frontières des deux pays</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des échanges directs entre Téhéran et Tel-Aviv, plusieurs acteurs régionaux se retrouvent à nouveau impliqués dans la crise. Les rebelles houthis du Yémen ont annoncé de nouvelles mesures contre les intérêts israéliens en mer Rouge, tandis que les tensions demeurent vives à la frontière israélo-libanaise, où le Hezbollah conserve une capacité de nuisance significative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette multiplication des fronts potentiels nourrit les craintes d’une régionalisation du conflit. Les analystes redoutent qu’une succession de représailles ne finisse par entraîner d’autres acteurs dans une spirale difficilement contrôlable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La diplomatie mise à rude épreuve</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reprise des hostilités intervient alors que plusieurs initiatives diplomatiques tentaient encore de préserver les acquis de la trêve. Les États-Unis, le Qatar et plusieurs partenaires régionaux poursuivent leurs efforts de médiation afin d’éviter une rupture totale des canaux de dialogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’intensification des opérations militaires réduit considérablement les marges de manœuvre diplomatiques. Chaque nouvelle frappe accroît le risque d’un engrenage susceptible de rendre toute désescalade plus complexe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des répercussions économiques immédiates</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’escalade militaire provoque déjà des secousses sur les marchés internationaux. Les investisseurs surveillent particulièrement l’évolution de la situation autour des principales routes énergétiques du Moyen-Orient, région essentielle pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La perspective d’une perturbation durable du trafic maritime ou des infrastructures énergétiques stratégiques a immédiatement alimenté les tensions sur les cours du pétrole. Les opérateurs redoutent qu’une aggravation du conflit ne provoque une nouvelle poussée inflationniste à l’échelle mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une région à la croisée des chemins</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des opérations militaires en cours, les événements de ces derniers jours posent une question fondamentale : la reprise des frappes marque-t-elle un épisode limité ou le début d’une confrontation durable entre l’Iran et Israël ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’heure, aucun des protagonistes ne semble vouloir reculer. Cette situation alimente les inquiétudes des chancelleries internationales, conscientes qu’une guerre ouverte entre les deux puissances pourrait bouleverser l’équilibre déjà fragile du Moyen-Orient et avoir des conséquences bien au-delà de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>L’encyclique de Léon XIV sur l’IA : une doctrine sociale pour l’ère numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 20:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle (IA)]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Société et religion]]></category>
		<category><![CDATA[Vatican]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Vatican appelle à encadrer l’intelligence artificielle face aux nouvelles logiques de puissance mondiale Le Vatican place désormais l’intelligence artificielle au cœur de sa réflexion sur l’avenir des sociétés contemporaines. Dans sa première encyclique, intitulée&#160;Magnifica humanitas, le pape Léon XIV propose une relecture de la doctrine sociale de l’Église à l’aune des mutations technologiques, en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Vatican appelle à encadrer l’intelligence artificielle face aux nouvelles logiques de puissance mondiale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Vatican place désormais l’intelligence artificielle au cœur de sa réflexion sur l’avenir des sociétés contemporaines. Dans sa première encyclique, intitulée&nbsp;<em>Magnifica humanitas</em>, le pape Léon XIV propose une relecture de la doctrine sociale de l’Église à l’aune des mutations technologiques, en insistant sur un impératif central : éviter que l’IA ne devienne un instrument de domination économique, politique et militaire concentré entre les mains de quelques acteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte, publié à l’occasion du 135e anniversaire de&nbsp;<em>Rerum novarum</em>, s’inscrit dans la continuité des grandes encycliques sociales, mais déplace le centre de gravité vers les technologies numériques et leurs effets sur la dignité humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une doctrine sociale adaptée à la révolution numérique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Léon XIV rappelle que la doctrine sociale de l’Église n’est pas un système figé, mais une lecture dynamique des transformations historiques. Dans cette perspective, l’intelligence artificielle n’est pas seulement un outil technique : elle devient un facteur structurant des rapports sociaux, économiques et politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pape insiste sur un point clé : la technologie n’est jamais neutre. Elle reflète les intérêts de ceux qui la conçoivent, la financent et l’utilisent. Dès lors, l’enjeu n’est pas uniquement technique, mais profondément éthique et politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette lecture s’accompagne d’un avertissement contre la concentration des savoirs et des capacités technologiques, qui risque d’accentuer les inégalités entre populations connectées et populations marginalisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Désarmer l’intelligence artificielle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de l’encyclique, une formule s’impose comme un marqueur fort : il faut&nbsp;<strong>« désarmer l’IA »</strong>. L’expression traduit une inquiétude face à l’intégration croissante des systèmes algorithmiques dans les logiques de compétition militaire, économique et informationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Léon XIV, la révolution numérique modifie déjà la grammaire des conflits. Les décisions de guerre deviennent plus rapides, plus automatisées et parfois déconnectées de la responsabilité humaine directe. Cette évolution favorise une banalisation du recours à la force, perçue comme une option technique parmi d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le pape appelle à dépasser les logiques classiques de la « guerre juste » au profit d’une approche fondée sur le dialogue, la diplomatie et le multilatéralisme, estimant que les technologies ne doivent jamais rendre la violence plus acceptable ou plus efficace.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Travail, justice sociale et fracture numérique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’encyclique aborde également les conséquences de l’IA sur le monde du travail. Léon XIV met en garde contre une transformation numérique qui pourrait fragiliser les travailleurs, les réduire à des fonctions automatisées ou accentuer la précarisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte insiste sur la nécessité de replacer la dignité humaine au centre des systèmes économiques. Le progrès technologique ne peut être légitime que s’il contribue à réduire les inégalités et à renforcer la justice sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette logique, la question migratoire est présentée comme un indicateur éthique majeur : la manière dont les sociétés traitent les migrants et les déplacés devient un test de leur conception de la justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nouvelles formes de domination et dérives numériques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Léon XIV élargit ensuite son analyse aux nouvelles formes de pouvoir induites par le numérique. L’exploitation des données personnelles, la surveillance algorithmique et les logiques de profilage sont décrites comme des instruments de contrôle social susceptibles d’affaiblir les libertés individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte évoque également l’émergence de nouvelles formes d’exploitation liées aux chaînes de production technologique, notamment dans l’extraction des ressources nécessaires aux industries numériques, décrites comme de « nouveaux espaces de prédation ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, l’intelligence artificielle ne constitue pas seulement une innovation, mais aussi un potentiel vecteur de déséquilibres globaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Multilatéralisme en crise et retour des logiques de puissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’encyclique établit un lien direct entre crise du multilatéralisme et montée des tensions géopolitiques. Le pape critique un système international fragmenté, marqué par la méfiance et la compétition entre blocs, où la force tend à remplacer le droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les technologies avancées deviennent des outils de rivalité stratégique, renforçant les asymétries entre États et acteurs privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Vatican appelle ainsi à une réforme des institutions internationales afin de restaurer une gouvernance fondée sur le bien commun et non sur la seule logique de puissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une éthique globale face à l’intelligence artificielle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux politiques, Léon XIV plaide pour la construction d’un cadre éthique mondial de l’IA. Celui-ci devrait garantir la transparence des systèmes, la responsabilité des acteurs et la protection des populations les plus vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte insiste également sur la nécessité d’une éducation critique au numérique, afin d’éviter une dépendance croissante aux systèmes automatisés et une érosion de la pensée critique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu, selon le pape, n’est pas de rejeter la technologie, mais de l’orienter vers un modèle de développement respectueux de la personne humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre humanité et algorithmisation du monde</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En filigrane,&nbsp;<em>Magnifica humanitas</em>&nbsp;pose une question centrale : comment préserver l’humain dans un monde de plus en plus structuré par les algorithmes ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Léon XIV, la réponse réside dans une réaffirmation de la dignité humaine, de la relation à l’autre et de la responsabilité collective. La technologie peut accompagner le progrès, mais elle ne doit jamais définir seule les finalités de l’histoire humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/lencyclique-de-leon-xiv-sur-lia-une-doctrine-sociale-pour-lere-numerique/">L’encyclique de Léon XIV sur l’IA : une doctrine sociale pour l’ère numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Somaliland : 35 ans après sa sécession, une reconnaissance historique qui ravive les tensions régionales</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/somaliland-35-ans-apres-sa-secession-une-reconnaissance-historique-qui-ravive-les-tensions-regionales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Hargeisa]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le&#160;Somaliland&#160;a célébré les 35 ans de sa proclamation d’indépendance dans un contexte géopolitique particulièrement sensible. Cette commémoration intervient quelques mois après la reconnaissance officielle du territoire par&#160;Israël, une première au niveau international depuis la sécession unilatérale du Somaliland vis-à-vis de la&#160;Somalie&#160;en 1991. Dans la capitale&#160;Hargeisa, les célébrations ont pris une dimension symbolique forte. Pour de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/somaliland-35-ans-apres-sa-secession-une-reconnaissance-historique-qui-ravive-les-tensions-regionales/">Somaliland : 35 ans après sa sécession, une reconnaissance historique qui ravive les tensions régionales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>Somaliland</strong>&nbsp;a célébré les 35 ans de sa proclamation d’indépendance dans un contexte géopolitique particulièrement sensible. Cette commémoration intervient quelques mois après la reconnaissance officielle du territoire par&nbsp;<strong>Israël</strong>, une première au niveau international depuis la sécession unilatérale du Somaliland vis-à-vis de la&nbsp;<strong>Somalie</strong>&nbsp;en 1991.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la capitale&nbsp;<strong>Hargeisa</strong>, les célébrations ont pris une dimension symbolique forte. Pour de nombreux habitants, cette reconnaissance représente une victoire diplomatique historique après plus de trois décennies d’isolement international. Mais derrière l’enthousiasme officiel, des inquiétudes persistent quant aux conséquences politiques, sécuritaires et régionales de ce rapprochement avec Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une reconnaissance qui bouleverse les équilibres régionaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son autodétermination en 1991 après l’effondrement de l’État somalien, le Somaliland fonctionne comme un territoire autonome doté de ses propres institutions, de son armée et de son système politique. Malgré cette stabilité relative comparée au reste de la Somalie, aucune reconnaissance internationale officielle n’avait été accordée jusqu’à l’initiative israélienne de décembre dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision a provoqué une vive réaction de&nbsp;Mogadiscio, qui continue de considérer le Somaliland comme une partie intégrante du territoire somalien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Somaliland possède pourtant plusieurs atouts stratégiques majeurs : une longue façade maritime sur le golfe d’Aden, une position clé sur les routes commerciales mondiales ainsi qu’une situation sécuritaire souvent jugée plus stable que celle du reste de la Somalie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cela, la majorité des États restent prudents, craignant qu’une reconnaissance officielle n’encourage d’autres revendications séparatistes dans différentes régions du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des tensions internes souvent ignorées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’image d’un Somaliland entièrement stabilisé masque toutefois des fractures internes importantes. Les rivalités claniques demeurent fortes dans certaines régions, notamment dans l’Awdal, près de&nbsp;<strong>Djibouti</strong>, ainsi que dans les territoires orientaux disputés avec le&nbsp;<strong>Puntland</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin décembre, des manifestations ont éclaté à&nbsp;<strong>Borama</strong>&nbsp;contre la reconnaissance israélienne et contre le gouvernement d’Hargeisa, accusé par certains groupes de marginaliser plusieurs communautés locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le Somaliland ne contrôle pas totalement les territoires qu’il revendique. Les régions de Sool, Sanaag et Cayn restent au cœur d’importantes tensions avec des groupes opposés aux autorités somalilandaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2023, les affrontements autour de&nbsp;Las Anod&nbsp;avaient provoqué des milliers de victimes et d’importants déplacements de population, selon plusieurs organisations internationales de défense des droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les craintes liées à la présence israélienne</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération avec Israël suscite également des réserves au sein même du Somaliland, territoire majoritairement musulman et conservateur. Plusieurs chefs religieux critiques à l’égard de ce rapprochement auraient été arrêtés ces derniers mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déplacement en janvier du ministre israélien des Affaires étrangères&nbsp;Gideon Sa’ar&nbsp;a renforcé les tensions régionales, notamment après des déclarations évoquant une coopération sécuritaire accrue dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des groupes armés comme les Houthis du&nbsp;<strong>Yémen</strong>&nbsp;ont déjà averti qu’une présence israélienne au Somaliland pourrait être considérée comme une cible militaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les déclarations récentes de l’ancien général israélien&nbsp;<strong>Amir Avivi</strong>, évoquant la construction d’infrastructures israéliennes sur le territoire, ont également alimenté les inquiétudes d’une partie de la population locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains habitants, la reconnaissance internationale tant espérée pourrait désormais exposer le Somaliland à de nouvelles tensions régionales et à des risques sécuritaires inédits dans cette partie stratégique de la Corne de l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Corée du Nord : la réunification effacée, acte final d’un mythe fondateur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Dans la péninsule coréenne, les textes constitutionnels ne sont jamais de simples ajustements juridiques : ils fonctionnent comme des instruments de lecture du réel, capables de valider, parfois brutalement, des basculements déjà engagés. La dernière révision nord-coréenne s’inscrit dans cette logique froide. En supprimant toute référence à la réunification avec la Corée du Sud, Pyongyang [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans la péninsule coréenne, les textes constitutionnels ne sont jamais de simples ajustements juridiques : ils fonctionnent comme des instruments de lecture du réel, capables de valider, parfois brutalement, des basculements déjà engagés. La dernière révision nord-coréenne s’inscrit dans cette logique froide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En supprimant toute référence à la réunification avec la Corée du Sud, Pyongyang ne modifie pas seulement un article de droit interne. Le régime retire de son architecture institutionnelle une idée qui, depuis 1953, servait de fil conducteur symbolique à la division de la péninsule. Ce qui disparaît ici, ce n’est pas un objectif politique immédiatement réalisable, mais une projection historique structurante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La fin d’une fiction politique fondatrice</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’armistice de 1953, la division des deux Corées repose sur une contradiction permanente : deux États souverains sans traité de paix, enfermés dans une situation juridiquement inachevée. Dans cet espace suspendu, la notion de réunification avait une fonction particulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle ne décrivait pas une trajectoire crédible à court terme, mais permettait de maintenir une continuité narrative : celle d’un peuple divisé par l’histoire, et non par la nature des systèmes politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En retirant cette référence de sa Constitution, la Corée du Nord ne fait pas qu’abandonner une rhétorique. Elle rompt avec l’idée même que la séparation pourrait être temporaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un basculement déjà engagé dans le langage d’État</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution n’intervient pas dans le vide. Depuis plusieurs années, la rhétorique officielle nord-coréenne s’est durcie de manière progressive mais constante. La Corée du Sud est désormais décrite non plus comme une entité sœur concurrente, mais comme un acteur hostile, extérieur au champ national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce glissement sémantique est essentiel : il transforme une relation ambiguë en opposition structurelle. La suppression de la réunification dans le texte constitutionnel apparaît alors comme l’aboutissement juridique d’un processus déjà visible dans le discours politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand la frontière cesse d’être provisoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce changement a une portée plus profonde qu’il n’y paraît. Dans le langage des États, les constitutions ne se contentent pas d’organiser le pouvoir : elles définissent ce qui appartient au domaine du pensable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effaçant la réunification, Pyongyang ne redéfinit pas seulement son rapport au Sud. Il redéfinit la frontière elle-même : non plus comme une ligne provisoire issue d’un conflit gelé, mais comme une séparation durable, normalisée, intégrée au droit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, la division cesse d’être une anomalie historique pour devenir une condition politique stable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une péninsule verrouillée par la dissuasion</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce repositionnement intervient dans un contexte militaire déjà fortement structuré par la logique de dissuasion. Le développement continu des capacités balistiques et nucléaires nord-coréennes s’inscrit dans une stratégie où la survie du régime repose sur l’équilibre de la peur plus que sur la perspective d’un rapprochement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, la réunification n’était déjà plus un horizon opérationnel. Elle devient désormais une idée juridiquement effacée, remplacée par une doctrine de coexistence antagoniste durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une rupture silencieuse mais irréversible</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La portée réelle de cette réforme ne réside donc pas dans sa visibilité immédiate, mais dans ce qu’elle clôt : une grammaire historique qui permettait encore d’imaginer la péninsule comme un espace réconciliable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que consacre Pyongyang, ce n’est pas seulement la séparation de deux États. C’est la transformation de cette séparation en norme constitutionnelle, donc en horizon stabilisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la péninsule coréenne, il n’y a plus seulement deux systèmes politiques face à face. Il y a désormais deux récits nationaux qui n’intègrent plus, même théoriquement, la possibilité de se rejoindre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Île Maurice : le retard du traité sur les Chagos sous pression américaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le transfert de souveraineté des Chagos à Maurice reste suspendu entre promesses bilatérales et intérêts stratégiques des alliés occidentaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte et enjeux diplomatiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Comité interministériel sur l’archipel des Chagos, dirigé par le Premier ministre&nbsp;<strong>Navin Ramgoolam</strong>, s’est réuni récemment pour évaluer les retards dans l’application du traité signé le 22 mai 2025 avec le Royaume-Uni et l’impact des tensions au Moyen-Orient sur la région. L’accord prévoit le transfert progressif de souveraineté à&nbsp;<strong>Maurice</strong>, tout en maintenant un bail pour la base militaire américaine de Diego Garcia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le comité a exprimé sa vive préoccupation face à l’absence de calendrier clair pour l’entrée en vigueur du traité et a souligné que la présence d’individus non autorisés sur certaines îles entrave le processus de réinstallation ordonnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pressions américaines sur Diego Garcia</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs sources diplomatiques,&nbsp;<strong>Washington aurait demandé au Royaume-Uni de ne pas céder la base de Diego Garcia</strong>, jugée stratégique pour les opérations militaires au Moyen-Orient et l’Indo-Pacifique. Cette demande complique l’application du traité et retarde la restitution effective de l’archipel à Maurice. Le comité mauricien a ainsi rappelé que l’accord doit être respecté, tout en prenant en compte les obligations internationales du Royaume-Uni et les pressions de ses alliés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Consultation de la communauté chagossienne</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme à l’accoutumée, les représentants de la communauté chagossienne ont été consultés après la réunion. La délégation, conduite par&nbsp;<strong>Olivier Bancoult</strong>, a salué l’inclusion de la communauté dans les discussions et a insisté sur l’importance de suivre de près la mise en œuvre de l’accord. Bancoult a souligné que le gouvernement s’est engagé à prendre les mesures nécessaires pour résoudre les obstacles actuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Débats au Parlement britannique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Westminster, le dossier reste un sujet de débat intense. Le député&nbsp;<strong>Andrew Rosindell</strong>&nbsp;a critiqué la cession projetée, soulignant les enjeux militaires et stratégiques liés à Diego Garcia. Le Premier ministre britannique&nbsp;<strong>Keir Starmer</strong>&nbsp;a défendu l’accord, précisant que les bases britanniques continueraient d’être utilisées uniquement à des fins défensives et que Londres ne participait pas aux frappes offensives menées par les États-Unis ou Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Perspectives régionales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’archipel des Chagos illustre la complexité des enjeux de souveraineté dans l’océan Indien, mêlant droits historiques, intérêts militaires et pressions internationales. Pour Maurice, la priorité reste de sécuriser l’application du traité tout en assurant la participation effective de la communauté chagossienne. Pour le Royaume-Uni, la gestion de Diego Garcia et les relations avec Washington imposent une vigilance constante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Somaliland : Erdogan pointé du doigt après ses critiques sur la reconnaissance israélienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Tensions diplomatiques et rivalités régionales dans la Corne de l’Afrique Le&#160;gouvernement du Somaliland&#160;a exprimé son vif mécontentement à l’égard du président turc&#160;Recep Tayyip Erdogan, suite à ses propos prononcés en Éthiopie sur la reconnaissance par Israël de la république autoproclamée. Hargeisa a dénoncé une&#160;ingérence étrangère&#160;susceptible de fragiliser un équilibre déjà précaire dans la Corne de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tensions diplomatiques et rivalités régionales dans la Corne de l’Afrique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>gouvernement du Somaliland</strong>&nbsp;a exprimé son vif mécontentement à l’égard du président turc&nbsp;<strong>Recep Tayyip Erdogan</strong>, suite à ses propos prononcés en Éthiopie sur la reconnaissance par Israël de la république autoproclamée. Hargeisa a dénoncé une&nbsp;<strong>ingérence étrangère</strong>&nbsp;susceptible de fragiliser un équilibre déjà précaire dans la Corne de l’Afrique, où les alliances politiques et économiques sont particulièrement sensibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un différend qui dépasse le Somaliland</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les critiques d’Erdogan, formulées lors d’une conférence conjointe avec le Premier ministre éthiopien&nbsp;<strong>Abiy Ahmed</strong>, ont été perçues comme un message politique fort, appelant à ce que les enjeux régionaux soient résolus par les acteurs locaux plutôt que par des puissances extérieures. Le gouvernement somalilandais estime que ces interventions&nbsp;<strong>menacent ses relations avec ses partenaires régionaux</strong>&nbsp;et compromettent sa stratégie de reconnaissance pacifique et légale sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des analystes locaux, la décision israélienne de reconnaître le Somaliland en décembre 2025 bouleverse la dynamique de la Corne de l’Afrique. Le littoral stratégique du Somaliland le long du golfe d’Aden, à proximité du détroit de Bab el-Mandeb, en fait un acteur clé pour les flux maritimes internationaux, amplifiant les tensions entre acteurs régionaux et extra-régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Historique et légitimité du Somaliland</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités et experts du Somaliland rappellent que l’entité n’est pas issue d’un mouvement sécessionniste : elle a acquis son indépendance en juin 1960 et s’est brièvement unie à l’ancienne Somalie italienne. Lorsque la République somalienne s’est effondrée en 1991, le Somaliland a&nbsp;<strong>retrouvé une souveraineté antérieure</strong>, consolidée par des institutions stables, des élections régulières et un maintien relatif de la sécurité intérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Muhammad Abdi Duale, analyste basé à Hargeisa, souligne que la reconnaissance israélienne ne constitue pas une provocation, mais une validation d’un processus légal et démocratique engagé depuis plus de trois décennies. Il réfute l’idée d’une menace pour la Somalie et insiste sur le fait que la stabilité du Somaliland contraste avec la fragilité de ses voisins.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Turquie et le fragile équilibre régional</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;<strong>position d’Erdogan</strong>&nbsp;s’inscrit dans une stratégie régionale de longue date, où la Turquie se présente comme un partenaire économique et sécuritaire central en Somalie. Ankara a développé des infrastructures, formé des forces armées locales et négocié des accords bilatéraux pour renforcer son influence. Dans ce contexte, la reconnaissance du Somaliland par Israël risque de&nbsp;<strong>réduire le poids diplomatique turc à Mogadiscio</strong>&nbsp;et de compliquer les équilibres établis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pays du Golfe, ainsi que l’Égypte et Djibouti, ont réagi en réaffirmant leur soutien à l’unité somalienne et en mettant en garde contre les conséquences d’un précédent diplomatique susceptible d’enflammer la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Éthiopie entre ambitions et prudence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le discours d’Erdogan a également mis en lumière la délicate position de l’<strong>Éthiopie</strong>, qui cherche à sécuriser un accès maritime au Somaliland tout en préservant ses relations avec la Somalie. Le gouvernement d’Abiy Ahmed tente de concilier ses ambitions portuaires avec le maintien d’un dialogue ouvert, mais la reconnaissance israélienne rend cette tâche&nbsp;<strong>diplomatiquement plus complexe</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un ancien responsable éthiopien souligne que le message turc, délivré aux côtés d’Abiy Ahmed, réduit les marges de manœuvre pour Addis-Abeba et impose un arbitrage délicat entre coopération régionale et objectifs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Planète : toutes ses ressources valent désormais de l’or</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 5</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Longtemps, l’or n’a désigné qu’un métal. Rare, inaltérable, convoité depuis l’Antiquité, il incarnait la richesse ultime. Aujourd’hui, le mot a changé de nature. Il ne décrit plus seulement un lingot, mais une obsession mondiale. Pétrole, eau, forêts, terres rares, données, lithium, cobalt, céréales : tout ce que la planète possède est désormais traité comme de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 5</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Longtemps, l’or n’a désigné qu’un métal. Rare, inaltérable, convoité depuis l’Antiquité, il incarnait la richesse ultime. Aujourd’hui, le mot a changé de nature. Il ne décrit plus seulement un lingot, mais une obsession mondiale. Pétrole, eau, forêts, terres rares, données, lithium, cobalt, céréales : tout ce que la planète possède est désormais traité comme de l’or. Non pas pour sa beauté, mais pour sa capacité à faire vivre, produire, dominer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes entrés dans une époque où la valeur ne se mesure plus seulement en monnaie, mais en&nbsp;<strong>accès aux ressources</strong>. La planète est devenue un marché intégral, où chaque élément vital se transforme en actif stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De l’or métal à l’or métaphore</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des siècles, l’or jaune a servi de boussole économique. Les empires l’amassaient, les monnaies s’y adossaient, les guerres le poursuivaient. Sa rareté faisait sa puissance. Mais au XXIᵉ siècle, un basculement s’opère : la rareté ne concerne plus seulement un métal, elle touche tout ce qui permet à une société de fonctionner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi sont nées les déclinaisons :&nbsp;<strong>or noir, or bleu, or vert, or blanc, or numérique</strong>. Derrière ces formules, une réalité brutale : ce qui était commun devient stratégique, ce qui était gratuit devient marchand, ce qui était naturel devient disputé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’or n’est plus une matière, c’est un&nbsp;<strong>statut</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’or noir, matrice de la géopolitique moderne</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-310.jpeg" alt="" class="wp-image-44247" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-310.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-310-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-310-768x576.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier à changer de nature fut le pétrole. Baptisé&nbsp;<strong>or noir</strong>, il a façonné le XXᵉ siècle. Industrialisation, mobilité, armées, croissance : tout dépend de lui. Les grandes puissances ont redessiné des frontières pour le sécuriser. Les crises énergétiques ont fait tomber des gouvernements. Les compagnies pétrolières sont devenues plus puissantes que certains États.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’or noir, la planète a appris une leçon : une ressource peut commander la politique mondiale. Ce modèle s’est ensuite étendu aux autres matières vitales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’or bleu, l’eau comme futur champ de bataille</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-311.jpeg" alt="" class="wp-image-44248" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-311.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-311-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-311-768x576.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, c’est l’eau qui inquiète. L’<strong>or bleu</strong>&nbsp;n’est plus une image poétique mais un enjeu stratégique. Sécheresses, croissance démographique, urbanisation, agriculture intensive : la pression explose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs régions du monde, l’accès à l’eau structure déjà les tensions. Barrages, détournements de fleuves, privatisations, accaparements de nappes phréatiques : l’eau quitte le domaine du bien commun pour entrer dans celui du capital. Ce glissement est historique. Une société peut survivre sans pétrole, mais pas sans eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand l’eau devient rare, elle devient politique. Quand elle devient politique, elle devient or.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’or vert, la nature sous cotation</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-312.jpeg" alt="" class="wp-image-44250" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-312.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-312-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-312-768x576.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Forêts, terres agricoles, biodiversité : l’<strong>or vert</strong>&nbsp;désigne désormais ce que l’on protège autant que ce que l’on exploite. La planète n’est plus seulement observée, elle est valorisée, titrisée, marchandisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les grandes terres agricoles attirent fonds d’investissement et puissances étrangères. Le carbone se négocie. Les forêts deviennent des actifs climatiques. L’écologie elle-même entre dans la logique financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce paradoxe est central : on protège la nature parce qu’elle vaut cher, non plus seulement parce qu’elle est indispensable à la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’or blanc, le nerf caché des industries</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-313.jpeg" alt="" class="wp-image-44251" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-313.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-313-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-313-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les contextes, l’<strong>or blanc</strong>&nbsp;change de visage. Hier, c’était le coton, moteur de l’économie coloniale. Aujourd’hui, c’est souvent le lithium, indispensable aux batteries, aux voitures électriques, aux téléphones, aux réseaux énergétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans lithium, pas de transition énergétique. Sans cobalt, pas d’électronique. Sans cuivre, pas d’infrastructures. Ces métaux ne brillent pas, mais ils commandent l’avenir industriel. Ils transforment certains territoires en zones de convoitise intense, notamment en Afrique et en Amérique latine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sol devient stratégique. Le sous-sol devient diplomatique. Le minerai devient politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’or numérique, la richesse invisible</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-314.jpeg" alt="" class="wp-image-44252" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-314.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-314-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-314-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre ruée, plus silencieuse, traverse le monde : celle des données. Informations personnelles, comportements, algorithmes, intelligence artificielle : l’<strong>or numérique</strong>&nbsp;ne se touche pas, mais il vaut des fortunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les grandes plateformes bâtissent leur puissance sur cette matière invisible. Celui qui contrôle la donnée contrôle l’économie, la publicité, la sécurité, parfois même les opinions publiques. Dans cette économie nouvelle, la richesse ne se stocke plus dans des coffres, mais dans des serveurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La planète n’extrait plus seulement du pétrole ou du cuivre : elle extrait de l’attention, des profils, des usages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Afrique : continent d’or sous toutes ses formes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nulle part cette mutation n’est plus visible qu’en Afrique. Le continent concentre une part majeure des ressources stratégiques mondiales : cobalt, uranium, or, terres rares, forêts, terres agricoles, potentiel solaire, hydraulique, numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique devient un champ d’investissement, mais aussi un espace de rivalités. Chine, États-Unis, Europe, Turquie, Russie, Golfe : tous cherchent à sécuriser leur part d’or moderne. Derrière les discours de partenariat se cache souvent une même logique : accéder, exploiter, contrôler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est plus seulement ce que l’Afrique possède, mais&nbsp;<strong>qui décide de la valeur de ce qu’elle possède</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="408" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-315.jpeg" alt="" class="wp-image-44253" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-315.jpeg 408w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/01/Sans-titre-315-204x300.jpeg 204w" sizes="auto, (max-width: 408px) 100vw, 408px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que révèle l’obsession de l’or</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si tout devient or, c’est parce que tout devient rare. La planète n’a pas changé de taille, mais l’humanité, elle, a explosé. Production, consommation, urbanisation, technologies : chaque progrès augmente la pression sur les ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’or n’est plus un luxe, il est devenu une nécessité déguisée. On ne cherche plus à accumuler pour briller, mais pour survivre, produire, sécuriser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce basculement raconte une vérité simple : la planète n’est plus un décor, elle est un capital. Et dans ce capital, chaque élément vital entre en concurrence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une ruée sans chevaux ni pioches</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrefois, on partait chercher l’or avec des pelles. Aujourd’hui, on le cherche avec des contrats, des satellites, des fonds d’investissement, des accords diplomatiques. La ruée est globale, permanente, silencieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque ressource devient un levier de pouvoir. Chaque pénurie devient une arme économique. Chaque territoire devient un enjeu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La planète n’est plus seulement habitée : elle est cotée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et dans ce monde où tout vaut de l’or, la vraie question n’est plus ce que nous possédons, mais&nbsp;<strong>ce que nous acceptons de transformer en marchandise</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources et références :&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Géopolitique des ressources naturelles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">•Reuters,&nbsp;<em>Goldman Sachs flags risk of disruption to supply of rare earths, key minerals</em>, 21 octobre 2025, disponible sur Reuters (consulté en ligne).</p>



<p class="wp-block-paragraph">•Banque de France,&nbsp;<em>Métaux critiques pour la transition énergétique et développement durable en Afrique</em>, Banque-de-France.fr (publication institutionnelle).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Afrique et ressources naturelles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">•Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE),&nbsp;<em>L’action du PNUE en Afrique</em>, UNEP.org (présentation des ressources naturelles africaines).</p>



<p class="wp-block-paragraph">•Banque Africaine de Développement,&nbsp;<em>Light Green Development Report 2025</em>, Afdb.org (rapport sur le développement et les ressources).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/planete-toutes-ses-ressources-valent-desormais-de-lor/">Planète : toutes ses ressources valent désormais de l’or</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Zhurihe : la base chinoise qui reproduit le quartier présidentiel de Taïwan</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/zhurihe-la-base-chinoise-qui-reproduit-le-quartier-presidentiel-de-taiwan/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 15:16:56 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">En Mongolie intérieure, la Chine a construit à Zhurihe une reproduction partielle du quartier présidentiel de Taipei, un dispositif qui alimente les spéculations sur ses ambitions envers l’île et illustre l’importance croissante des simulations militaires à grande échelle.La base de Zhurihe, située à environ 400 km de Pékin, s’étend sur plus de 1 000 km² et constitue la plus vaste installation militaire du pays. Depuis plus de trente ans, l’Armée populaire de libération (APL) y organise des exercices simulant des conflits modernes, allant de l’assaut urbain à la guerre mécanisée. Les premières images diffusées par la télévision d’État chinoise en 2015 montraient déjà des soldats escalader un bâtiment de cinq étages et une tour rappelant fortement le palais présidentiel taïwanais. Aujourd’hui, cette reconstitution comprend également des bâtiments symboliques tels que le ministère de la Justice, le ministère des Affaires étrangères ou le ministère de la Défense, reliés par un tunnel de 280 mètres, visant à entraîner l’armée à des opérations ciblées contre les dirigeants taïwanais.Des experts japonais et occidentaux y voient la matérialisation d’une stratégie de guerre psychologique visant à intimider Taipei, tandis que des exercices récents montrent que l’APL continue d’y faire circuler blindés et véhicules militaires. Le ministère de la Défense de Taïwan a identifié l’année 2027 comme présentant un risque élevé d’invasion, date symbolique coïncidant avec le centenaire de l’APL et le possible quatrième mandat de Xi Jinping.Dans ce contexte, certains pays africains, dont le Togo, suivent avec attention les tensions en mer de Chine orientale. Pour Lomé, la surveillance des routes maritimes et la préparation de ses forces navales aux missions de sécurité régionale sont essentielles, car toute escalade en Asie peut avoir des répercussions sur les échanges commerciaux et la stabilité des ports ouest-africains.Au-delà de la menace potentielle, la réplique de Zhurihe illustre également la dimension idéologique de l’armée chinoise. Les manœuvres visent à inculquer aux soldats la mission de protéger la « Mère Patrie » et de préparer l’intégration de Taïwan, conformément à la ligne stratégique du Parti communiste chinois. Cette simulation constitue donc un outil à la fois tactique et psychologique, rappelant que la confrontation ne se joue pas uniquement sur le terrain, mais aussi dans l’esprit des populations et des dirigeants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<title>Le désalignement africain : entre héritages et nouvelles stratégies</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/le-desalignement-africain-entre-heritages-et-nouvelles-strategies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Désalignement africain]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie internationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’expression « désalignement africain » renvoie à une réalité complexe qui dépasse le simple jeu diplomatique. Elle traduit la volonté croissante des pays africains de s’affranchir des logiques d’alignement automatique héritées de la Guerre froide, pour développer des positions souveraines, flexibles et adaptées à leurs propres intérêts. Héritages de l’alignement Pendant la Guerre froide, de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’expression « désalignement africain » renvoie à une réalité complexe qui dépasse le simple jeu diplomatique. Elle traduit la volonté croissante des pays africains de s’affranchir des logiques d’alignement automatique héritées de la Guerre froide, pour développer des positions souveraines, flexibles et adaptées à leurs propres intérêts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Héritages de l’alignement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant la Guerre froide, de nombreux États africains étaient contraints de se positionner entre les deux blocs – américain et soviétique. Même le Mouvement des non-alignés, auquel certains pays africains ont pris part, était souvent perçu comme une stratégie limitée, car la dépendance économique et militaire restait forte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le tournant contemporain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, face à la rivalité sino-américaine, aux recompositions européennes et aux nouvelles ambitions des puissances émergentes (Turquie, Inde, Russie, Brésil, pays du Golfe), l’Afrique refuse de se laisser enfermer dans un camp unique. On assiste à une diplomatie dite « multi-vectorielle », où les partenariats se multiplient et se diversifient.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Désalignement ou affirmation de souveraineté ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plutôt qu’un retrait ou un isolement, ce désalignement prend la forme d’une affirmation. Les capitales africaines choisissent leurs alliances en fonction des opportunités :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• investissements chinois dans les infrastructures,</p>



<p class="wp-block-paragraph">• partenariats sécuritaires avec la Russie,</p>



<p class="wp-block-paragraph">• échanges commerciaux avec l’Europe,</p>



<p class="wp-block-paragraph">• nouvelles coopérations technologiques avec l’Inde et les pays du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce pragmatisme reflète une diplomatie de plus en plus centrée sur les besoins nationaux et continentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les risques et les défis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce désalignement comporte néanmoins des risques : fragmentation des positions africaines, vulnérabilité aux pressions extérieures, difficulté à bâtir une véritable voix commune sur la scène internationale. Sans coordination, le continent risque de transformer sa liberté diplomatique en un champ de compétition ouvert où les grandes puissances avancent leurs pions sans véritable contrepoids.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opportunité historique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si elle est maîtrisée, la stratégie de désalignement pourrait permettre à l’Afrique d’affirmer un rôle inédit dans les relations internationales : celui d’un acteur qui ne subit plus les rapports de force, mais qui redéfinit les règles du jeu en fonction de ses propres priorités – industrialisation, transition énergétique, sécurité alimentaire, intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce sens, le « désalignement africain » n’est pas une absence de cap, mais une volonté d’inventer une troisième voie. Il s’agit moins de rester neutre que de se rendre incontournable, en transformant la géopolitique mondiale en levier de souveraineté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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