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	<title>Archives des Gabon - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Gabon - La Cinquième</title>
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	<item>
		<title>Gabon : la judiciarisation du politique s’invite devant la Commission africaine des droits de l’homme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique et justice]]></category>
		<category><![CDATA[Bilie-By-Nze]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze conteste sa détention et internationalise son bras de fer avec la justice gabonaise, dans un climat politique toujours marqué par les recompositions post-transition. Au Gabon, le recours aux instances africaines de protection des droits humains devient un nouvel instrument de contestation politique. L’ancien Premier ministre et figure de l’opposition, Alain-Claude [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze conteste sa détention et internationalise son bras de fer avec la justice gabonaise, dans un climat politique toujours marqué par les recompositions post-transition.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Gabon, le recours aux instances africaines de protection des droits humains devient un nouvel instrument de contestation politique. L’ancien Premier ministre et figure de l’opposition, Alain-Claude Bilie-By-Nze, actuellement en détention préventive, a saisi la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, estimant que sa situation relève d’une dérive judiciaire à portée politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche, confirmée par son conseil, marque une étape supplémentaire dans l’internationalisation d’un dossier devenu sensible à Libreville, où les équilibres entre pouvoir exécutif, justice et opposition restent scrutés dans un contexte de transition politique encore instable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une détention contestée sur le terrain du droit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opposant, à la tête du parti Ensemble pour le Gabon, est détenu depuis plusieurs semaines dans le cadre d’une enquête portant sur des faits anciens présumés de nature financière. Ses avocats contestent fermement la qualification des charges retenues, qu’ils estiment juridiquement fragiles et politiquement instrumentalisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La défense insiste sur ce qu’elle considère comme une disproportion entre la nature des faits reprochés et la mesure de détention, pointant une procédure qui relèverait davantage, selon eux, d’un contentieux civil que d’une affaire pénale de grande gravité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opposition sous pression dans un paysage politique reconfiguré</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la transition politique engagée au Gabon, la relation entre institutions et opposition demeure marquée par une forte tension interprétative : d’un côté, les autorités mettent en avant le fonctionnement normal de la justice ; de l’autre, les adversaires politiques dénoncent une instrumentalisation des procédures judiciaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas de Bilie-By-Nze s’inscrit dans une séquence plus large où plusieurs figures politiques contestataires ont vu leur espace d’expression se réduire, dans un contexte de durcissement du débat public et de contrôle accru de certaines formes de mobilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le recours africain comme stratégie de contournement institutionnel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En saisissant la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, institution relevant de l’Union africaine, l’opposant cherche à déplacer le débat au-delà du cadre strictement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de recours, de plus en plus utilisé par les acteurs politiques africains en conflit avec leur système judiciaire national, traduit une évolution notable : les instances continentales deviennent des arènes parallèles de légitimation ou de contestation des décisions internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas gabonais, cette stratégie pourrait également viser à internationaliser le dossier afin d’exercer une pression diplomatique indirecte sur les autorités en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une affaire symptomatique des fragilités de l’État de droit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas individuel, cette affaire révèle une tension plus structurelle : celle de la consolidation de l’État de droit dans des systèmes politiques en recomposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre affirmation de l’indépendance de la justice par les autorités et contestation d’une partie de l’opposition, le débat met en lumière une question centrale : celle de la frontière entre contentieux judiciaire et conflictualité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où les institutions africaines de régulation des droits humains sont de plus en plus sollicitées, le cas gabonais illustre la montée en puissance d’un contentieux politique transnationalisé, où le droit devient un champ d’affrontement à part entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Au Gabon, la mort d’un chasseur américain relance le débat sur les safaris de trophées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La mort récente d’Ernie Dosio&#160;dans une forêt du&#160;Gabon&#160;dépasse largement le cadre du simple accident de safari. L’affaire remet au centre des débats une pratique aussi ancienne que controversée : la chasse aux trophées en Afrique, défendue par certains comme un outil de conservation animale et dénoncée par d’autres comme un loisir réservé à une élite [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La mort récente d’<strong>Ernie Dosio</strong>&nbsp;dans une forêt du&nbsp;Gabon&nbsp;dépasse largement le cadre du simple accident de safari. L’affaire remet au centre des débats une pratique aussi ancienne que controversée : la chasse aux trophées en Afrique, défendue par certains comme un outil de conservation animale et dénoncée par d’autres comme un loisir réservé à une élite fortunée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le septuagénaire américain participait à une expédition de chasse dans la région forestière de Lopé-Okanda, l’un des grands espaces naturels du pays, lorsqu’il a été mortellement attaqué par des éléphants de forêt. Selon plusieurs médias internationaux, il recherchait notamment une céphalophe à dos jaune, une antilope rare d’Afrique centrale, dans le cadre d’un safari organisé par une compagnie spécialisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà du drame humain, l’événement ravive une controverse mondiale autour du tourisme cynégétique de luxe, un secteur qui continue de générer des millions de dollars à travers le continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une industrie réservée à une clientèle fortunée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La chasse aux trophées repose sur un modèle très particulier : des clients étrangers, souvent américains ou européens, paient plusieurs dizaines de milliers de dollars pour traquer certaines espèces dans des réserves privées ou des zones encadrées par des autorisations officielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce milieu très fermé,&nbsp;Ernie Dosio&nbsp;était connu pour sa collection de trophées accumulés au fil des décennies : lions, buffles, rhinocéros ou encore grands cervidés figuraient parmi les animaux qu’il avait déjà chassés. Aux États-Unis, des organisations comme les Safari Clubs défendent depuis longtemps cette pratique, estimant qu’elle participe au financement de la protection de la faune sauvage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les partisans de la chasse réglementée avancent plusieurs arguments : les permis coûteux permettraient de financer les réserves naturelles, de soutenir les communautés locales et de lutter contre le braconnage. Dans certains pays africains, les revenus issus des safaris représentent effectivement une ressource économique importante pour des zones isolées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pratique de plus en plus contestée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces arguments ne suffisent toutefois pas à calmer les critiques. Pour de nombreuses ONG environnementales et associations de défense animale, la chasse aux trophées symbolise une marchandisation de la biodiversité africaine au profit d’une clientèle étrangère extrêmement privilégiée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les images de chasseurs posant devant des lions, des éléphants ou des rhinocéros abattus provoquent régulièrement des vagues d’indignation à travers le monde. Les opposants dénoncent également une vision héritée de l’époque coloniale, où la faune africaine devient un objet de prestige et de collection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat s’est particulièrement intensifié ces dernières années aux États-Unis et en Europe autour de l’importation des trophées de chasse. Sous l’administration d’Donald Trump, certaines restrictions concernant les trophées d’éléphants avaient notamment été assouplies, relançant une vive polémique internationale. Son fils,&nbsp;Donald Trump Jr., s’est lui-même plusieurs fois affiché publiquement avec des trophées issus de safaris africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Gabon, sanctuaire majeur des éléphants de forêt</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire attire également l’attention sur le rôle écologique majeur du&nbsp;Gabon&nbsp;dans la conservation de la biodiversité africaine. Couvert à près de 90 % par la forêt équatoriale, le pays abrite l’une des plus importantes populations d’éléphants de forêt au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces pachydermes, plus petits et plus discrets que les éléphants de savane, jouent un rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale. Le pays est souvent présenté comme l’un des derniers grands sanctuaires naturels du continent, notamment grâce à un vaste réseau de parcs nationaux et à une politique relativement ambitieuse en matière de protection environnementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence massive d’éléphants dans certaines zones entraîne toutefois des tensions récurrentes avec les activités humaines, y compris dans les espaces de safari légalement autorisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une controverse appelée à durer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mort d’Ernie Dosio&nbsp;ne devrait donc pas seulement alimenter la rubrique des faits divers internationaux. Elle remet surtout en lumière une fracture profonde autour de la place de la chasse dans la conservation moderne de la nature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre argument économique, protection de la biodiversité, héritage culturel et question morale, la chasse aux trophées continue de diviser profondément gouvernements, écologistes, opérateurs touristiques et opinion publique internationale. Dans les forêts du&nbsp;Gabon, ce débat reste plus vivant que jamais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>Gabon : Ali Bongo Ondimba contraint de séjourner à Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’ex-président gabonais reste à Paris pour des raisons administratives, retardant ses projets de résidence à Londres. Un séjour prolongé à Paris Depuis plusieurs semaines,&#160;Ali Bongo Ondimba, ancien président du Gabon, séjourne à Paris, alors qu’il avait prévu de s’installer à Londres après son départ du pouvoir en 2023. Bien qu’aperçu récemment avec des membres proches [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ex-président gabonais reste à Paris pour des raisons administratives, retardant ses projets de résidence à Londres.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un séjour prolongé à Paris</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs semaines,&nbsp;<strong>Ali Bongo Ondimba</strong>, ancien président du Gabon, séjourne à Paris, alors qu’il avait prévu de s’installer à Londres après son départ du pouvoir en 2023. Bien qu’aperçu récemment avec des membres proches de sa famille, il ne peut pas poursuivre son projet londonien en raison de&nbsp;<strong>formalités administratives encore en cours</strong>, qui l’empêchent de voyager librement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les raisons du blocage</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce séjour prolongé n’est pas lié à une contrainte judiciaire ou politique en France. La principale difficulté réside dans la&nbsp;<strong>validation de son droit de séjour au Royaume-Uni</strong>, un processus administratif plus long que prévu. Cette situation retarde ses plans de mobilité internationale et explique pourquoi sa résidence parisienne est devenue un lieu de séjour temporaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Conséquences pratiques et contexte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maintien d’Ali Bongo à Paris a des impacts sur sa vie quotidienne et ses projets. Il limite sa liberté de déplacement, complique l’organisation de ses activités et illustre la complexité des démarches administratives internationales auxquelles sont soumis les anciens chefs d’État. Depuis son départ du pouvoir, Ali Bongo vit un exil temporaire qui mêle sécurité, formalités et planification personnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Historiquement, Ali Bongo a dirigé le Gabon de 2009 à 2023, succédant à son père, Omar Bongo. Le coup d’État qui a mis fin à son mandat a marqué la fin de plus de six décennies de leadership familial au Gabon, plaçant l’ex-président dans une situation d’exil où ses déplacements sont étroitement encadrés par les règles internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors qu’Ali Bongo Ondimba avait prévu Londres comme résidence, il se voit contraint de rester à Paris jusqu’à la régularisation de ses démarches administratives. Ce séjour temporaire rappelle que même un ancien chef d’État peut être limité par des formalités internationales, et que la vie en exil implique souvent des contraintes imprévues qui influencent les projets personnels et familiaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>Gabon : le pouvoir impose un silence numérique national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Suspension générale des réseaux sociaux au nom de l’ordre public et de la cohésion sociale Le&#160;Gabon&#160;a décidé, en début de semaine, de suspendre l’ensemble des réseaux sociaux sur son territoire. La mesure, annoncée par la&#160;Haute Autorité de la Communication (HAC), marque un tournant majeur dans la régulation de l’espace numérique du pays et ouvre une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Suspension générale des réseaux sociaux au nom de l’ordre public et de la cohésion sociale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>Gabon</strong>&nbsp;a décidé, en début de semaine, de suspendre l’ensemble des réseaux sociaux sur son territoire. La mesure, annoncée par la&nbsp;<strong>Haute Autorité de la Communication (HAC)</strong>, marque un tournant majeur dans la régulation de l’espace numérique du pays et ouvre une séquence inédite de restriction des plateformes digitales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une décision radicale prise par l’organe régulateur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué officiel, le porte-parole de la HAC,&nbsp;<strong>Jean Claud Franck Mendome</strong>, a indiqué que la suspension entrait en vigueur « immédiatement » et ce, « jusqu’à nouvel ordre », sans précision quant à sa durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunie en séance plénière sous la présidence de&nbsp;<strong>Germain Ngoyo Moussavou</strong>, l’institution justifie cette décision par la multiplication de contenus jugés diffamatoires, haineux ou attentatoires à la dignité humaine. Elle évoque également des risques pour la cohésion sociale et la stabilité institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mesure s’appuie sur la loi n°019/2016 du 9 août 2016 portant Code de la communication, cadre juridique invoqué pour encadrer l’intervention de l’autorité de régulation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Désinformation et dérives numériques en ligne de mire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la HAC, les plateformes numériques seraient devenues le théâtre de campagnes de désinformation, de cyberharcèlement, de doxing et de dénigrement systématique. Les autorités estiment que ces pratiques compromettent l’ordre public et nécessitent une réponse ferme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en réaffirmant que la liberté d’expression demeure garantie au Gabon, l’organe de régulation souligne que celle-ci ne saurait s’exercer en violation des lois en vigueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mesure proportionnée ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la lutte contre les abus numériques relève des prérogatives souveraines de l’État, la suspension générale des réseaux sociaux soulève des interrogations quant à sa proportionnalité. Une telle décision impacte directement l’accès à l’information, les activités économiques liées au numérique et les communications interpersonnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enjeux sécuritaires, cette coupure pourrait également peser sur l’image internationale du Gabon en matière de gouvernance numérique et de respect des libertés fondamentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu pour les autorités sera désormais de démontrer que cette suspension s’inscrit dans un cadre légal strict, limité dans le temps et accompagné de mécanismes pérennes de régulation, capables de concilier maintien de l’ordre public et garanties démocratiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>la dynastie Bongo face à son procès historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Procès Bongo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La justice gabonaise s’apprête à tourner une page décisive de son histoire. Du&#160;10 au 14 novembre 2025, le tribunal de Libreville jugera&#160;Sylvia Bongo Ondimba&#160;et son fils&#160;Noureddin Bongo Valentinpour une série de délits économiques et institutionnels d’une gravité exceptionnelle. Un procès symbolique qui, au-delà des prévenus, interroge le legs de&#160;plus d’un demi-siècle de pouvoir familial&#160;et la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La justice gabonaise s’apprête à tourner une page décisive de son histoire. Du&nbsp;<strong>10 au 14 novembre 2025</strong>, le tribunal de Libreville jugera&nbsp;<strong>Sylvia Bongo Ondimba</strong>&nbsp;et son fils&nbsp;<strong>Noureddin Bongo Valentin</strong>pour une série de délits économiques et institutionnels d’une gravité exceptionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un procès symbolique qui, au-delà des prévenus, interroge le legs de&nbsp;<strong>plus d’un demi-siècle de pouvoir familial</strong>&nbsp;et la volonté du nouveau régime de&nbsp;<strong>rompre avec les dérives de l’ère Bongo</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un procès sans les principaux accusés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ex-première dame et son fils ne seront pas dans le box des accusés. Installés à Londres depuis plusieurs mois,&nbsp;<strong>Sylvia et Noureddin Bongo</strong>&nbsp;seront jugés&nbsp;<strong>par contumace</strong>&nbsp;aux côtés de&nbsp;<strong>dix anciens proches du palais du Bord de Mer</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chefs d’accusation sont multiples :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Détournement de fonds publics</strong>,</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Faux et usage de faux</strong>,</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Contrefaçon des sceaux de la République</strong>,</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Usurpation de titre et de fonction</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/gabon-ali-bongo-libere-lex-president-gabonais-en-exil-a-luanda-avec-sa-famille/">Gabon. Ali Bongo libéré, l’ex-président gabonais en exil à Luanda avec sa famille</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parquet reproche à l’ex-famille présidentielle d’avoir&nbsp;<strong>instrumentalisé les institutions de l’État à des fins personnelles</strong>, notamment durant la période où&nbsp;<strong>Ali Bongo</strong>, affaibli par un AVC en 2018, n’était plus en mesure d’exercer pleinement ses fonctions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi les avoir libérés ? Une stratégie politique à plusieurs étages</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur&nbsp;<strong>libération avant le procès</strong>&nbsp;a surpris une partie de l’opinion. Pourtant, elle répond à une logique bien précise, à la fois juridique et politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’abord, il ne s’agit pas d’une amnistie :&nbsp;<strong>Sylvia et Noureddin Bongo restent sous le coup de poursuites judiciaires</strong>, mais leur détention prolongée aurait pu être contestée comme arbitraire. En les libérant, le régime Oligui Nguema cherche à&nbsp;<strong>montrer son attachement à la légalité</strong>, tout en évitant la critique d’un procès politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce geste a aussi une&nbsp;<strong>portée diplomatique</strong>. Dans un contexte de transition, le Gabon veut préserver son image d’État de droit aux yeux des institutions internationales et des investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, cette libération neutralise un risque interne : celui de&nbsp;<strong>faire des Bongo des martyrs</strong>. En les laissant partir, le pouvoir coupe court à toute victimisation et reprend la main sur le récit judiciaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le procès par contumace devient alors un moyen de&nbsp;<strong>juger un système</strong>, sans entretenir la tension autour des personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le symbole d’une rupture politique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le&nbsp;<strong>coup d’État du 30 août 2023</strong>, qui a porté&nbsp;<strong>le général Brice Clotaire Oligui Nguema</strong>&nbsp;au pouvoir, le discours officiel met l’accent sur la «&nbsp;<strong>restauration de la République</strong>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce procès s’inscrit donc dans cette logique : montrer que&nbsp;<strong>nul n’est au-dessus de la loi</strong>, même au sein de la dynastie qui a dirigé le Gabon pendant plus de&nbsp;<strong>55 ans</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour beaucoup de Gabonais, l’enjeu dépasse la culpabilité des Bongo. Il s’agit d’une&nbsp;<strong>épreuve de vérité nationale</strong>, censée réconcilier la justice avec le peuple et&nbsp;<strong>réhabiliter la confiance dans l’État</strong>&nbsp;après des décennies de népotisme et d’opacité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/brice-oligui-contre-attaque-plainte-explosive-de-letat-gabonais-contre-ali-bongo-pour-corruption-et-trahison/">Brice Oligui contre-attaque. Plainte explosive de l’État gabonais contre Ali Bongo pour corruption et trahison</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une justice sous observation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette volonté affichée de transparence ne dissipe pas toutes les interrogations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs observateurs internationaux s’interrogent sur&nbsp;<strong>l’équilibre entre justice et règlement politique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la procédure semble légalement fondée, la tenue d’un procès par contumace – sans les principaux accusés –&nbsp;<strong>risque de limiter sa portée symbolique et juridique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Libreville, les débats promettent néanmoins d’être suivis avec une attention soutenue, notamment par la société civile, longtemps réduite au silence sous le régime Bongo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre justice et mémoire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond, le procès de Sylvia et Noureddin Bongo est&nbsp;<strong>moins celui de deux individus que celui d’une époque</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celle d’un pouvoir familial confondu avec l’État, d’une richesse accumulée au sommet et d’un pays longtemps figé dans ses contradictions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le verdict attendu le&nbsp;<strong>14 novembre</strong>&nbsp;pourrait ainsi sceller&nbsp;<strong>le crépuscule politique d’un nom qui a façonné le Gabon contemporain</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Gabon : Début officiel de la campagne pour les élections législatives et locales 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>Le Gabon entre dans une nouvelle phase politique avec l’ouverture de la campagne pour les élections législatives et locales prévues les&#160;27 septembre et 11 octobre 2025. Cette étape suit l’élection présidentielle du 12 avril, remportée par&#160;Brice Oligui Nguema, chef de la transition post-coup d’État qui a mis fin à plus de 50 ans de règne [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon entre dans une nouvelle phase politique avec l’ouverture de la campagne pour les élections législatives et locales prévues les&nbsp;<strong>27 septembre et 11 octobre 2025</strong>. Cette étape suit l’élection présidentielle du 12 avril, remportée par&nbsp;<strong>Brice Oligui Nguema</strong>, chef de la transition post-coup d’État qui a mis fin à plus de 50 ans de règne de la famille Bongo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/gabon-brice-oligui-nguema-largement-en-tete-selon-les-premiers-resultats-de-la-presidentielle/?utm_source=chatgpt.com">Gabon. Brice Oligui Nguema largement en tête selon les premiers résultats de la présidentielle</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault</strong>, a annoncé officiellement le début de la campagne dans la nuit du 16 au 17 septembre. Selon lui, ces élections suscitent un intérêt sans précédent parmi les Gabonais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une participation massive</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces scrutins,&nbsp;<strong>1 600 candidats briguent les 145 sièges de l’Assemblée nationale</strong>, tandis que&nbsp;<strong>17 000 autres souhaitent devenir conseillers municipaux ou départementaux</strong>. Ces conseillers joueront un rôle clé, car ils éliront indirectement les maires, les présidents des assemblées départementales et les sénateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d’une vingtaine de partis sont en lice, dont l’<a href="https://www.lacinquieme.tg/gabon-brice-oligui-nguema-largement-en-tete-selon-les-premiers-resultats-de-la-presidentielle/?utm_source=chatgpt.com">UDB de Brice Oligui Nguema</a>&nbsp;et le&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/gabon-tensions-politiques-a-lapproche-des-elections-legislatives-de-septembre-2025/?utm_source=chatgpt.com">PDG fondé par Omar Bongo</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Garantir la transparence du scrutin</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de l’Intérieur a souligné que le processus se déroulera dans un cadre&nbsp;<strong>transparent et sécurisé</strong>. Le dépouillement se fera&nbsp;<strong>bureau de vote par bureau de vote</strong>, en présence des représentants des partis, des candidats, des médias et des missions d’observation. À ce jour, près de&nbsp;<strong>1 500 observateurs</strong>&nbsp;ont été enregistrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces élections marqueront&nbsp;<strong>la fin officielle de la transition politique</strong>&nbsp;après le coup d’État du 30 août 2023, consolidant ainsi l’alternance au Gabon et offrant un cadre institutionnel complet pour le nouveau pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Gabon : croissance forte mais FMI reste sur la réserve</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>Gabon : une croissance prometteuse sous le regard attentif du FMI Le Gabon affiche des signes encourageants de reprise économique, avec des projections de croissance proches de 10 % dès 2026. Pourtant, le Fonds monétaire international (FMI) adopte une position prudente et retarde tout soutien financier majeur. Des réformes structurantes déjà engagées Le gouvernement gabonais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &lt; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gabon : une croissance prometteuse sous le regard attentif du FMI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon affiche des signes encourageants de reprise économique, avec des projections de croissance proches de 10 % dès 2026. Pourtant, le Fonds monétaire international (FMI) adopte une position prudente et retarde tout soutien financier majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des réformes structurantes déjà engagées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement gabonais a mis en œuvre plusieurs mesures importantes pour renforcer la gouvernance et l’efficacité économique. La centralisation des finances publiques via le Compte Unique du Trésor permet un meilleur contrôle des ressources de l’État. La création d’une centrale d’achat vise à limiter la hausse des prix et à protéger le pouvoir d’achat des Gabonais. La réforme des entreprises publiques cherche à améliorer leur gestion et leur transparence, tandis que l’élargissement de l’assiette fiscale doit permettre d’augmenter les recettes de l’État. Ces initiatives traduisent une volonté claire de transformation structurelle, mais elles n’ont pas encore suffi à convaincre le FMI.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/gabon-lexil-solitaire-dali-bongo-prisonnier-de-sa-propre-solitude/?utm_source=chatgpt.com">Gabon : L’exil solitaire d’Ali Bongo, prisonnier de sa propre solitude</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les points de vigilance du FMI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’endettement croissant du Gabon est l’un des principaux facteurs de prudence. Le pays a récemment contracté un prêt de 138,7 millions d’euros auprès de la Banque mondiale, ce qui alerte les partenaires financiers. Parallèlement, les dépenses publiques prévues pour 2026 dépassent 3 569 milliards de FCFA, un niveau jugé élevé par les investisseurs et qui soulève des inquiétudes quant à la soutenabilité de la croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans le soutien explicite du FMI, le risque perçu par les investisseurs privés reste important. Dans une économie mondialisée, le silence du Fonds est souvent interprété comme un signal de vigilance. Le Gabon devra donc démontrer que ses réformes peuvent transformer la croissance annoncée en une dynamique durable et crédible aux yeux des partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Gabon : Les Africains paient-ils vraiment plus pour leur carte de séjour ?</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/gabon-les-africains-paient-ils-vraiment-plus-pour-leur-carte-de-sejour/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Carte de séjour]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Ce que cachent les tarifs “différents” pour les étrangers Au Gabon, le coût de la carte de séjour est souvent perçu comme inégal selon les nationalités. À première vue, un ressortissant français ne paierait que 150 000 FCFA, tandis qu’un Africain pourrait devoir débourser jusqu’à 820 000 FCFA. Cette différence, qui surprend, soulève des interrogations [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que cachent les tarifs “différents” pour les étrangers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Gabon, le coût de la carte de séjour est souvent perçu comme inégal selon les nationalités. À première vue, un ressortissant français ne paierait que 150 000 FCFA, tandis qu’un Africain pourrait devoir débourser jusqu’à 820 000 FCFA. Cette différence, qui surprend, soulève des interrogations sur l’équité des tarifs appliqués.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un tarif de base identique pour tous</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En réalité, le&nbsp;<strong>tarif officiel de la carte de séjour est le même pour toutes les nationalités : 150 000 FCFA pour 24 mois</strong>. Cette somme couvre uniquement le coût administratif du document. Les différences apparentes s’expliquent par des&nbsp;<strong>frais supplémentaires obligatoires</strong>, et non par une discrimination ciblée contre les Africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La caution de rapatriement : une exigence universelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;<strong>caution de rapatriement</strong>&nbsp;est destinée à couvrir les frais de retour en cas de départ obligatoire. Elle est exigée pour tous les étrangers, quelle que soit leur nationalité, et son montant dépend du coût moyen d’un billet d’avion vers le pays d’origine du résident. Pour un ressortissant ouest-africain, cette caution peut atteindre environ&nbsp;<strong>400 000 FCFA</strong>, tandis qu’un Européen paiera en fonction du prix d’un billet vers son pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les pénalités pour séjour irrégulier</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de séjour irrégulier, par exemple une entrée illégale ou un visa expiré, une&nbsp;<strong>pénalité de 300 000 FCFA</strong>&nbsp;est appliquée pour régulariser le dossier. Ainsi, le chiffre souvent cité de&nbsp;<strong>820 000 FCFA</strong>correspond généralement à une&nbsp;<strong>première demande de carte effectuée en situation irrégulière</strong>, et non à un tarif discriminatoire. Ce total comprend : 150 000 FCFA pour la carte, 400 000 FCFA de caution et 300 000 FCFA de pénalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Togo : un exemple de transparence</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À titre de comparaison, le&nbsp;<strong>Togo applique une politique de tarification uniforme pour toutes les nationalités</strong>, basée uniquement sur la&nbsp;<strong>durée de validité</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>profil du demandeur</strong>&nbsp;(étudiant, travailleur, investisseur). Les coûts ne varient pas selon l’origine du résident, illustrant une approche transparente et équitable :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Carte temporaire pour étudiant (1 an) : 100 000 FCFA</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Carte ordinaire pour étudiant (3 ans) : 250 000 FCFA</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Carte temporaire non étudiant (1 an) : 200 000 FCFA</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Carte ordinaire non étudiant (3 ans) : 500 000 FCFA</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Carte privilégiée (5 ans) : 800 000 FCFA</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressortissants de la CEDEAO bénéficient de l’entrée sans visa pour 90 jours, après quoi ils suivent la même procédure que les autres étrangers. Cette comparaison montre qu’il est possible d’appliquer une politique migratoire&nbsp;<strong>équitable et transparente</strong>, sans distinction basée sur la nationalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Renouvellements et remboursements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Gabon comme pour le Togo, les renouvellements réguliers ne nécessitent que le&nbsp;<strong>paiement du tarif de base</strong>, et la caution peut être remboursée en cas de départ définitif sans contentieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon applique une logique administrative uniforme pour tous les résidents étrangers. Les différences de coût observées pour certains Africains proviennent principalement de&nbsp;<strong>la caution de rapatriement et des pénalités pour séjour irrégulier</strong>, et non d’une discrimination. Le Togo illustre un exemple régional où la transparence et l’équité sont appliquées de manière explicite, confirmant que la nationalité n’a pas d’impact sur le coût de la carte de séjour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gabon. Inquiétude du Bénin pour ses ressortissants à Lambaréné</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/gabon-inquietude-du-benin-pour-ses-ressortissants-a-lambarene/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Lambaréné]]></category>
		<category><![CDATA[Migrants béninois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>Le gouvernement béninois suit de près la situation de ses ressortissants à Lambaréné, au Gabon. Des commerçantes béninoises auraient été la cible de menaces, suscitant l’envoi imminent d’une délégation pour recenser celles et ceux souhaitant un retour volontaire. Origines des tensions à Lambaréné La controverse a éclaté suite à une vidéo diffusée sur les réseaux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/gabon-inquietude-du-benin-pour-ses-ressortissants-a-lambarene/">Gabon. Inquiétude du Bénin pour ses ressortissants à Lambaréné</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement béninois suit de près la situation de ses ressortissants à Lambaréné, au Gabon. Des commerçantes béninoises auraient été la cible de menaces, suscitant l’envoi imminent d’une délégation pour recenser celles et ceux souhaitant un retour volontaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Origines des tensions à Lambaréné</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La controverse a éclaté suite à une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux par une influenceuse gabonaise et son collaborateur, la veille de l’inauguration du marché de Lambaréné par le président gabonais. Dans cette vidéo, ils ont reproché à la mairie de favoriser les commerçantes étrangères, notamment béninoises, plutôt que les Gabonaises, suscitant de vives réactions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Interpellation et apaisement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux auteurs de la vidéo ont été interpellés pour trouble à l’ordre public, entendus et brièvement placés en garde à vue avant d’être relâchés. Selon les autorités municipales, les commerçantes concernées ont été recensées et relogées conformément aux engagements de la mairie. « La paix et l’harmonie règnent à Lambaréné », assure une source locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Actions diplomatiques du Bénin</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère béninois des Affaires étrangères a décidé d’envoyer une mission pour recenser les ressortissants souhaitant un retour volontaire. Le gouvernement appelle également au respect des lois gabonaises et à la coexistence pacifique entre communautés, tout en garantissant la sécurité des citoyens béninois sur place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les tensions ont été amplifiées par les réseaux sociaux, les autorités gabonaises et béninoises restent mobilisées pour protéger les commerçants et préserver la stabilité à Lambaréné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Gabon. Les sols de la forêt équatoriale révèlent la vie préhistorique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Aug 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Fouilles archéologiques]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Préhistoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Des fouilles en forêt équatoriale gabonaise révèlent des traces de vie humaine vieilles de plusieurs millénaires. Au cœur de la forêt équatoriale du Gabon, chaque coup de brosse et de truelle permet de faire remonter à la surface des vestiges d’un passé méconnu. À Lastourville, à l’est du pays, le sol recèle des traces d’habitats [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des fouilles en forêt équatoriale gabonaise révèlent des traces de vie humaine vieilles de plusieurs millénaires.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la forêt équatoriale du Gabon, chaque coup de brosse et de truelle permet de faire remonter à la surface des vestiges d’un passé méconnu. À Lastourville, à l’est du pays, le sol recèle des traces d’habitats humains remontant jusqu’à 25 000 ans avant notre ère. Autrefois recouverte par un vaste océan il y a des milliards d’années, cette région dense de forêts et de falaises de dolomies est aujourd’hui un terrain privilégié pour les fouilles archéologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’abri-sous-roche de Youmbidi, les cavernes offrent un cadre idéal pour étudier la vie préhistorique en milieu forestier. Contrairement aux idées reçues, l’homme a occupé ces forêts depuis des millénaires, développant des modes de vie adaptés à cet environnement complexe et changeant.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/08/Sans-titre-201.jpeg" alt="" class="wp-image-35407" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/08/Sans-titre-201.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/08/Sans-titre-201-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/08/Sans-titre-201-768x576.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Reconstituer un passé ancien</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après des semaines de fouilles minutieuses, chaque pierre, reste de charbon, ossement ou outil est analysé pour reconstituer un puzzle de la vie ancienne. Parmi les découvertes :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Des outils en pierre datant du Pléistocène, utilisés pour tailler ou travailler des fibres végétales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Des pointes de flèche et des éclats de dolomie, quartz et jaspe vieux de plus de 10 000 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Un tesson de poterie âgé de plus de 6 500 ans, l’un des plus anciens connus en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Des dents humaines, offrant la possibilité d’étudier l’ADN ancien pour mieux comprendre les populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Une perle fabriquée à partir d’une coquille d’escargot, datée entre 3 300 et 4 900 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces objets témoignent d’une vie préhistorique organisée et inventive. Les habitants de la région avaient des savoir-faire techniques, des coutumes et un art de vivre, bien loin de l’image des hommes préhistoriques brutaux ou primitifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comprendre la résilience face au climat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des 12 000 dernières années, correspondant à l’Holocène, l’Afrique centrale a subi d’importantes transformations climatiques, hydrologiques et végétales. Étudier les populations anciennes permet de mieux comprendre comment elles se sont adaptées à ces changements parfois drastiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces recherches révèlent que la vie en forêt tropicale préhistorique n’était pas seulement une question de survie : elle impliquait des innovations, une organisation sociale et des pratiques culturelles élaborées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les fouilles en cours à Youmbidi promettent d’enrichir notre compréhension de la préhistoire en Afrique centrale et d’éclairer la manière dont les sociétés humaines ont toujours interagi avec leur environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>



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