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	<title>Archives des ÉCONOMIE - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des ÉCONOMIE - La Cinquième</title>
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		<title>Afrique de l’Ouest : le Nigeria tire la sonnette d’alarme face aux dettes colossales d’électricité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Près de 20 millions de dollars restent impayés par le Bénin, le Togo et le Niger pour l’électricité fournie par le Nigeria au premier semestre 2025, menaçant la stabilité énergétique régionale et la trésorerie des distributeurs nigérians. Alors que l’Afrique de l’Ouest aspire à une intégration énergétique plus forte, le Nigeria expose une fragilité majeure [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Près de 20 millions de dollars restent impayés par le Bénin, le Togo et le Niger pour l’électricité fournie par le Nigeria au premier semestre 2025, menaçant la stabilité énergétique régionale et la trésorerie des distributeurs nigérians.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que l’Afrique de l’Ouest aspire à une intégration énergétique plus forte, le Nigeria expose une fragilité majeure : ses voisins accumulent des dettes massives pour l’électricité fournie, compromettant non seulement les finances des producteurs nigérians mais aussi la fiabilité des réseaux régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les&nbsp;<strong>rapports Q1 et Q2 2025</strong>&nbsp;de la Nigerian Electricity Regulatory Commission (NERC) révèlent une situation préoccupante :&nbsp;<strong>Bénin, Togo et Niger</strong>&nbsp;doivent un total de&nbsp;<strong>19,97 millions de dollars</strong>&nbsp;pour l’électricité fournie au premier semestre 2025. Une partie seulement de ces sommes a été réglée, accentuant la pression sur les distributeurs nigérians (DisCos) et les sociétés de production (GenCos).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>Bénin</strong>, via la SBEE, n’a procédé à aucun paiement pour les factures cumulées de plus de&nbsp;<strong>5 millions de dollars</strong>. Le&nbsp;<strong>Togo</strong>, avec la CEET, a réglé seulement&nbsp;<strong>0,63 million sur 3,94 millions de dollars</strong>, et le&nbsp;<strong>Niger</strong>, par le biais de NIGELEC, accumule également d’importants arriérés. Pour la NERC, ces dettes ne sont pas de simples chiffres : elles traduisent une&nbsp;<strong>crise de recouvrement généralisée</strong>&nbsp;qui menace la trésorerie des acteurs clés et la continuité des exportations d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du volet financier, cette situation expose les&nbsp;<strong>fragilités structurelles du marché énergétique régional</strong>. Les rapports pointent les inefficacités dans la facturation, la collecte et le suivi contractuel des dettes transfrontalières, frein majeur à l’intégration énergétique ouest-africaine. La question prend une dimension politique, interpellant les gouvernements voisins sur leur capacité à honorer leurs engagements et à soutenir la coopération énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La NERC propose plusieurs pistes : renforcer le cadre réglementaire, appliquer des sanctions en cas de retard de paiement, et instaurer un suivi strict des transactions transfrontalières. Mais le défi reste colossal : transformer une dette accumulée en un signal d’alerte pour repenser durablement la coopération énergétique de toute une région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bénin, le Togo et le Niger se trouvent aujourd’hui sous les projecteurs pour leurs&nbsp;<strong>dettes colossales</strong>envers le Nigeria. Cette situation rappelle que l’électricité n’est pas seulement un service vital, mais&nbsp;<strong>un enjeu stratégique et politique</strong>&nbsp;pour l’Afrique de l’Ouest. La NERC, par ses rapports, sonne l’alerte : sans régularisation rapide, c’est toute la stabilité énergétique régionale qui pourrait vaciller.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>Mozambique : bras de fer entre TotalEnergies et le gouvernement autour du redémarrage du projet gazier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La compagnie française TotalEnergies pose ses conditions pour relancer son méga-projet gazier au Mozambique : prise en charge des coûts de suspension, allongement du contrat et hausse de ses marges. Maputo temporise et annonce de nouvelles négociations. Une relance sous haute tension Le géant énergétique TotalEnergies a prévenu : le projet gazier du nord du [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La compagnie française TotalEnergies pose ses conditions pour relancer son méga-projet gazier au Mozambique : prise en charge des coûts de suspension, allongement du contrat et hausse de ses marges. Maputo temporise et annonce de nouvelles négociations.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une relance sous haute tension</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le géant énergétique TotalEnergies a prévenu : le projet gazier du nord du Mozambique, gelé depuis 2021 en raison des violences à Cabo Delgado, ne redémarrera qu’à certaines conditions. Dans une lettre adressée le 24 octobre au président Daniel Chapo, le PDG Patrick Pouyanné réclame que l’État mozambicain prenne en charge le coût du gel du projet — évalué à&nbsp;<strong>4,5 milliards de dollars</strong>&nbsp;—, assume davantage de risques financiers et accorde à la compagnie&nbsp;<strong>des marges bénéficiaires plus importantes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces demandes, jugées excessives par plusieurs responsables mozambicains, ont rapidement fuité dans la presse, alimentant un vif débat politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement, tout en reconnaissant la complexité du dossier, a confirmé le&nbsp;<strong>28 octobre</strong>&nbsp;qu’un nouveau cycle de&nbsp;<strong>négociations</strong>&nbsp;allait s’ouvrir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des conditions jugées déséquilibrées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le courrier de Patrick Pouyanné détaille&nbsp;<strong>six conditions majeures</strong>&nbsp;pour lever la force majeure et reprendre les travaux :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Le&nbsp;<strong>Mozambique financerait la sécurité du site</strong>, y compris le déploiement des troupes rwandaises chargées de protéger la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• L’État reconnaîtrait le&nbsp;<strong>coût de la suspension</strong>&nbsp;à hauteur de&nbsp;<strong>4,5 milliards de dollars</strong>, une somme à intégrer dans les dépenses d’investissement à rembourser avant tout versement de revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Cette somme serait ajoutée aux&nbsp;<strong>coûts d’exploration et de construction</strong>, retardant d’autant le moment où Maputo percevra des recettes substantielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Le contrat serait&nbsp;<strong>prolongé de dix ans</strong>, jusqu’en&nbsp;<strong>2054</strong>, pour « compenser partiellement » les pertes subies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• TotalEnergies souhaite aussi&nbsp;<strong>renégocier les termes du partenariat avec l’entreprise publique ENH</strong>, actionnaire du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le terme « partiellement », soulignent plusieurs observateurs, laisse la porte ouverte à&nbsp;<strong>de nouvelles revendications</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des revenus reportés pour l’État mozambicain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Initialement prévue pour&nbsp;<strong>2024</strong>, la production de gaz est désormais annoncée pour&nbsp;<strong>2029</strong>, soit&nbsp;<strong>cinq ans de retard</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après les projections du ministère des Finances réalisées en 2018, les premières années d’exploitation devaient rapporter environ&nbsp;<strong>350 millions de dollars par an</strong>&nbsp;au Mozambique. Une fois les coûts remboursés, les recettes devaient bondir à&nbsp;<strong>près de 2 milliards</strong>&nbsp;par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la nouvelle proposition, cette montée en puissance serait retardée jusqu’à&nbsp;<strong>2040</strong>, repoussant à long terme les véritables bénéfices économiques du projet — bien après la fin du mandat du président Chapo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une équation politique délicate</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atténuer la perte immédiate de revenus, TotalEnergies envisagerait de&nbsp;<strong>répartir les remboursements initiaux sur une période plus longue</strong>, augmentant la part de « profit gas » dont une fraction revient directement à l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon certains analystes, cela permettrait à Maputo d’enregistrer&nbsp;<strong>plus d’un milliard de dollars de revenus dès 2029</strong>, année électorale cruciale pour Daniel Chapo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ce mécanisme, qui avantagerait politiquement le président à court terme, renforcerait en parallèle la mainmise de TotalEnergies sur le projet à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Négociations sous pression et guerre persistante</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions, confirmées par le ministre de l’Administration d’État,&nbsp;<strong>Inocêncio Impissa</strong>, devraient se poursuivre « dans les canaux établis ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a toutefois dénoncé la&nbsp;<strong>fuite du courrier de Pouyanné</strong>, estimant qu’elle complique désormais toute tentative d’accord confidentiel entre Maputo et la multinationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre facteur incontournable : la&nbsp;<strong>guerre dans la province de Cabo Delgado</strong>, théâtre du projet gazier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains experts estiment que le président Chapo pourrait conditionner toute prolongation de contrat à la création d’un&nbsp;<strong>programme massif d’emplois et de formation</strong>&nbsp;pour les populations locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour l’heure, les priorités du parti au pouvoir, le&nbsp;<strong>Frelimo</strong>, semblent davantage orientées vers les&nbsp;<strong>retombées financières immédiates</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Zanzibar : l’algoculture, une source de revenus et d’autonomie pour les femmes</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/zanzibar-lalgoculture-une-source-de-revenus-et-dautonomie-pour-les-femmes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À Paje, petite ville côtière de Zanzibar, les eaux turquoise s’animent chaque matin sous les mouvements des femmes cultivatrices d’algues. Robes flottantes et paniers à la main, elles s’avancent dans le lagon, tandis que les touristes captent ces scènes pittoresques, ignorants souvent que ces algues finiront dans des cosmétiques, crèmes solaires ou produits pharmaceutiques vendus [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À Paje, petite ville côtière de Zanzibar, les eaux turquoise s’animent chaque matin sous les mouvements des femmes cultivatrices d’algues. Robes flottantes et paniers à la main, elles s’avancent dans le lagon, tandis que les touristes captent ces scènes pittoresques, ignorants souvent que ces algues finiront dans des cosmétiques, crèmes solaires ou produits pharmaceutiques vendus dans le monde entier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs décennies, l’algoculture est un pilier de l’économie locale. Aujourd’hui, l’engouement international pour les algues, en raison de leurs propriétés épaississantes et stabilisantes, entraîne un nouvel essor de la filière, offrant aux femmes un véritable levier d’autonomie et de revenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le plus difficile, c’est de planter les poteaux et d’attacher les cordes sous l’eau. Quand on se redresse, le dos fait mal », explique Pili Khalid Pandu, cultivatrice expérimentée. Les journées sont longues, le soleil implacable et les irritations cutanées fréquentes, sans compter le risque de blessures ou de piqûres d’oursins. Mwanaisha Makame Simai, cultivatrice indépendante, raconte : « Parfois, ma peau se rétracte après des heures dans l’eau. Quand je sors, elle paraît toute ridée. » Malgré ces difficultés, ces femmes persistent : pour beaucoup, l’algoculture constitue la principale source de revenus dans un pays où moins de la moitié des femmes sont employées officiellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Zanzibar compte aujourd’hui environ 25 000 cultivateurs d’algues, majoritairement des femmes. La filière se classe désormais au troisième rang de l’économie locale, derrière le tourisme et les épices. Des initiatives locales, comme Mwani Zanzibar, visent à améliorer les conditions de travail et à augmenter les revenus en formant les femmes à la fabrication de cosmétiques naturels, leur permettant de passer plus de temps en atelier et moins dans le lagon. « Nous voulons que ces femmes soient actrices de la chaîne de valeur, pas seulement productrices », souligne Klara Schade, directrice de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réchauffement climatique pousse certaines cultivatrices à planter les algues en eau plus profonde, augmentant le risque de noyade lorsque la marée remonte rapidement. La fondation Milele Zanzibar intervient pour enseigner la natation et prévenir ces accidents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soutenue par des investisseurs et ONG tels que Cargill et The Nature Conservancy, la filière attire désormais l’attention internationale. La Global Seaweed Coalition veille à encadrer sa croissance et à garantir sa durabilité, faisant de l’algoculture à Zanzibar un exemple concret de développement économique inclusif, où les femmes jouent un rôle central.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Malawi : stop aux exportations de minéraux bruts pour booster l’industrie locale</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/malawi-stop-aux-exportations-de-mineraux-bruts-pour-booster-lindustrie-locale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Malawi a annoncé une&#160;interdiction immédiate des exportations de minéraux bruts, une décision stratégique visant à transformer ses ressources sur place et à stimuler l’économie nationale. Le président Peter Mutharika a précisé que&#160;plus aucun minerai brut ne quittera le pays&#160;sans être valorisé localement, dans le but de générer jusqu’à 500 millions de dollars par an. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le Malawi a annoncé une&nbsp;<strong>interdiction immédiate des exportations de minéraux bruts</strong>, une décision stratégique visant à transformer ses ressources sur place et à stimuler l’économie nationale. Le président Peter Mutharika a précisé que&nbsp;<strong>plus aucun minerai brut ne quittera le pays</strong>&nbsp;sans être valorisé localement, dans le but de générer jusqu’à 500 millions de dollars par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres du gouvernement au palais Sanjika de Blantyre, Mutharika a souligné l’importance de&nbsp;<strong>développer l’industrie nationale</strong>&nbsp;plutôt que d’exporter des matières premières inexploitées. « Je ne permettrai pas que nos ressources brutes quittent le Malawi. Elles doivent être transformées ici pour créer de la valeur et des emplois », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette interdiction concerne notamment des sites miniers stratégiques tels que le&nbsp;<strong>rutile de Kasiya à Lilongwe</strong>&nbsp;et les&nbsp;<strong>terres rares de Kangankunde à Balaka</strong>, des gisements qui, selon les autorités, pourraient générer des centaines de millions de dollars par an s’ils étaient traités localement. Le Malawi possède également de vastes réserves d’uranium, de bauxite, de graphite, de charbon et de pierres précieuses comme les rubis et les saphirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Revenu récemment au pouvoir, Mutharika présente cette initiative comme une&nbsp;<strong>pierre angulaire du nationalisme économique</strong>, appelant ses ministres à agir avec intégrité et à privilégier l’intérêt du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si cette annonce a été saluée par une partie de la population,&nbsp;<strong>les analystes avertissent sur les risques potentiels</strong>. L’expérience africaine montre que des interdictions similaires peuvent entraîner des&nbsp;<strong>contrebandes et des pertes fiscales</strong>, comme cela a été observé au Zimbabwe avec le lithium en 2023 ou en Tanzanie avec l’or en 2017. Une application rigoureuse et un renforcement des infrastructures sont donc essentiels pour que la mesure produise les résultats escomptés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision marque une étape importante pour le Malawi, qui entend&nbsp;<strong>tirer parti de ses ressources minérales pour renforcer son industrie et son économie</strong>&nbsp;sur le long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
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		<title>Tema défie Abidjan : le Sahel au cœur de la guerre portuaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">La bataille pour le contrôle des corridors commerciaux vers le&nbsp;<strong>Sahel</strong>&nbsp;s’intensifie en Afrique de l’Ouest. Au cœur de cette compétition, les ports de&nbsp;<strong>Tema</strong>, au Ghana, et d’<strong>Abidjan</strong>, en Côte d’Ivoire, cherchent à attirer les flux commerciaux des pays enclavés comme le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette rivalité ne se limite pas aux infrastructures existantes : elle s’inscrit dans une logique stratégique où chaque port tente de consolider sa position régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le port de&nbsp;<strong>Tema</strong>&nbsp;a engagé un investissement massif de plus d’un milliard de dollars pour renforcer sa capacité et moderniser ses installations. L’objectif est clair : devenir un hub logistique capable de concurrencer Abidjan et de séduire les pays sahéliens. La mise en place de terminaux modernes et la connexion avec les corridors terrestres facilitent le transit rapide des marchandises, offrant une alternative sérieuse aux importations et exportations traditionnelles via Abidjan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le port d’<strong>Abidjan</strong>&nbsp;conserve une position dominante grâce à son trafic déjà important, avec plus de 34 millions de tonnes de marchandises traitées annuellement. Face à l’expansion de Tema, la Côte d’Ivoire a investi dans de nouvelles infrastructures et dans l’amélioration de ses services portuaires afin de rester compétitive. Le port entend ainsi préserver sa clientèle sahélienne tout en attirant de nouveaux partenaires commerciaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le&nbsp;<strong>port de Lomé</strong>, au Togo, joue un rôle stratégique dans la chaîne logistique régionale et dans le commerce sahélien. Sa position géographique rectiligne vers le Sahel et sa capacité à gérer une part importante du trafic destiné aux pays enclavés en font un acteur incontournable pour les flux régionaux. Tema et Abidjan doivent intégrer cet atout dans leurs stratégies commerciales et logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rivalité entre ces ports révèle des enjeux économiques et géopolitiques majeurs pour la région. Les investissements dans les infrastructures, l’amélioration des services et la connectivité terrestre déterminent désormais quel port deviendra le hub central pour le commerce sahélien. Tema et Abidjan restent les principaux prétendants, tandis que Lomé participe pleinement à la dynamique régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>TogoTech : l’union créative qui redessine le futur numérique du Togo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À l’heure où les innovations redéfinissent les économies africaines, un vent nouveau souffle sur Lomé. Quinze jeunes entreprises togolaises ont décidé d’unir leurs forces au sein d’un collectif inédit baptisé&#160;TogoTech. Leur ambition : faire émerger un écosystème numérique cohérent, compétitif et durable. Le lancement officiel, prévu ce&#160;vendredi 24 octobre, marquera un tournant décisif pour la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À l’heure où les innovations redéfinissent les économies africaines, un vent nouveau souffle sur Lomé. Quinze jeunes entreprises togolaises ont décidé d’unir leurs forces au sein d’un collectif inédit baptisé&nbsp;<strong>TogoTech</strong>. Leur ambition : faire émerger un écosystème numérique cohérent, compétitif et durable. Le lancement officiel, prévu ce&nbsp;<strong>vendredi 24 octobre</strong>, marquera un tournant décisif pour la tech togolaise, avec un événement fondateur intitulé&nbsp;<strong>Synergy Days</strong>, symbole d’une vision partagée et d’une volonté d’action concertée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Née d’un élan collectif,&nbsp;<strong>TogoTech</strong>&nbsp;veut rompre avec la dispersion habituelle du secteur pour porter une voix commune, capable de peser dans le débat sur les politiques publiques, l’investissement et la formation. Ce regroupement réunit des pionniers tels que&nbsp;<strong>Gozem</strong>, leader régional de la mobilité numérique,&nbsp;<strong>Semoa</strong>, référence de la fintech ou encore&nbsp;<strong>Édolé</strong>, spécialisée dans la digitalisation du BTP. À leurs côtés,&nbsp;<strong>Solimi</strong>,&nbsp;<strong>MiaPay</strong>,&nbsp;<strong>Kondjigbalé</strong>,&nbsp;<strong>Anaxar</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Clinicaa</strong>&nbsp;incarnent la diversité d’un tissu entrepreneurial où santé connectée, paiements électroniques et logistique intelligente s’entrecroisent pour bâtir une nouvelle économie togolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le poids de cette alliance est déjà palpable. Avec&nbsp;<strong>plus de cent emplois directs</strong>,&nbsp;<strong>deux milliards de francs CFA de chiffre d’affaires cumulés</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>plus de quarante distinctions nationales et internationales</strong>, le collectif veut désormais franchir une étape stratégique :&nbsp;<strong>structurer le marché numérique togolais</strong>&nbsp;pour en faire un levier majeur de croissance et d’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un projet de société numérique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la promotion des start-up,&nbsp;<strong>TogoTech</strong>&nbsp;se conçoit comme une véritable plateforme de réflexion et d’action. Parmi ses priorités figurent la mise en place d’un cadre réglementaire clair et incitatif pour les jeunes entreprises, à travers le plaidoyer pour un&nbsp;<strong>Startup Act togolais</strong>. L’initiative prévoit également la création d’un&nbsp;<strong>fonds d’amorçage</strong>, destiné à soutenir les entrepreneurs à leurs débuts, souvent freinés par l’accès limité aux capitaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formation et le mentorat occupent aussi une place centrale dans la stratégie du collectif. L’objectif : renforcer les compétences techniques et managériales, créer des passerelles entre les start-up et les investisseurs, et construire un réseau de soutien durable. En parallèle, TogoTech prévoit d’organiser chaque année un&nbsp;<strong>Salon national de la Tech</strong>, accompagné de la publication d’un&nbsp;<strong>rapport sur l’état du numérique au Togo</strong>, pour suivre l’évolution de l’écosystème et valoriser les innovations locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une alliance d’influence et de vision</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour&nbsp;<strong>Gaël Egbidji</strong>, présidente du collectif, « TogoTech n’est pas seulement un regroupement d’entreprises, c’est une force d’inspiration et un partenaire stratégique de l’État ». À ses côtés,&nbsp;<strong>Edem Adjamagbo</strong>, vice-président, insiste sur la nécessité d’un plaidoyer structuré pour favoriser un environnement favorable à l’innovation et au financement.&nbsp;<strong>Yvon Koudam</strong>, secrétaire général, coordonnera les programmes, tandis que&nbsp;<strong>Kodjo Aïd Otou</strong>, trésorier, aura la charge de la gestion financière et du développement des partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En unissant leurs compétences et leurs ambitions, ces jeunes entreprises incarnent une nouvelle génération d’acteurs économiques, décidés à transformer le Togo en&nbsp;<strong>hub technologique régional</strong>. Leur démarche repose sur un principe simple mais audacieux : la collaboration comme moteur d’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde où la compétitivité numérique se joue désormais sur la cohésion et la vision collective,&nbsp;<strong>TogoTech</strong>&nbsp;apparaît comme une réponse structurée et ambitieuse à la question essentielle : comment faire du Togo un acteur majeur de la transformation digitale africaine ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Togo : FMI prévoit une croissance soutenue grâce aux infrastructures et aux investissements en 2025-2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[ACTUALITE NATIONALE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Togo s’apprête à connaître une période économique dynamique sur les deux prochaines années, selon les dernières projections publiées par le Fonds monétaire international (FMI). Le Produit Intérieur Brut (PIB) réel devrait progresser de 5,2 % en 2025 et atteindre 5,5 % en 2026, reflétant une résilience notable malgré un contexte mondial incertain. Cette trajectoire [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Togo s’apprête à connaître une période économique dynamique sur les deux prochaines années, selon les dernières projections publiées par le Fonds monétaire international (FMI). Le Produit Intérieur Brut (PIB) réel devrait progresser de 5,2 % en 2025 et atteindre 5,5 % en 2026, reflétant une résilience notable malgré un contexte mondial incertain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette trajectoire positive s’explique par plusieurs facteurs clés. Les investissements publics dans les infrastructures, incluant routes, ports et installations énergétiques, stimulent l’activité du secteur du BTP et renforcent la connectivité du pays. Le développement de l’agro-industrie autour du coton, du soja et du cacao contribue également à la création de valeur locale et à la diversification économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur privé profite d’un climat d’affaires amélioré, attirant de nouveaux investissements dans les télécommunications, la logistique et les énergies renouvelables. Le Port Autonome de Lomé, devenu un hub logistique sous-régional stratégique, joue un rôle central dans l’essor du commerce extérieur. La digitalisation des services publics et la promotion de l’inclusion financière soutiennent en outre la compétitivité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté monétaire, l’inflation montre des signes de stabilisation après les pics liés aux hausses mondiales des prix de l’énergie et des denrées alimentaires en 2022-2023. Les politiques coordonnées avec la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ont permis de contenir les pressions sur les prix. Sur le plan budgétaire, le Togo poursuit les objectifs de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI, centrés sur la maîtrise du déficit, l’optimisation des recettes fiscales et le renforcement de la viabilité de la dette publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces avancées, le pays fait face à plusieurs défis. La lutte contre le chômage des jeunes, l’amélioration de la gouvernance économique, la poursuite des réformes dans l’éducation, la santé et la sécurité sociale, ainsi que la gestion des risques climatiques demeurent des priorités pour garantir un développement durable et inclusif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ces efforts se maintiennent, le Togo pourra consolider sa position de plateforme logistique, industrielle et numérique en Afrique de l’Ouest, conformément aux ambitions de la Feuille de route gouvernementale 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Sénégal : la diaspora, moteur inattendu de la relance économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[ACTUALITE]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Alors que le Sénégal fait face à une dette record et à une dégradation de sa note souveraine, le pays mise sur un acteur souvent sous-estimé : sa diaspora. Cette stratégie vise à convertir l’épargne des Sénégalais de l’étranger en un soutien concret pour le financement du développement national. Une mobilisation exceptionnelle sur le marché [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Alors que le Sénégal fait face à une dette record et à une dégradation de sa note souveraine, le pays mise sur un acteur souvent sous-estimé : sa diaspora. Cette stratégie vise à convertir l’épargne des Sénégalais de l’étranger en un soutien concret pour le financement du développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mobilisation exceptionnelle sur le marché financier régional</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>troisième Appel public à l’épargne (APE) 2025</strong>&nbsp;a permis au Sénégal de lever plus de&nbsp;<strong>450 milliards FCFA</strong>&nbsp;(686 millions €), dépassant largement l’objectif initial de 300 milliards FCFA. L’opération, initiée le 18 septembre et clôturée le 10 octobre, a été orchestrée par&nbsp;<strong>Impaxis Securities</strong>et&nbsp;<strong>Société Générale</strong>&nbsp;pour couvrir les besoins inscrits dans la Loi de finances 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette levée intervient dans un contexte délicat : la révélation d’une&nbsp;<strong>dette cachée de 8 300 milliards FCFA</strong>&nbsp;(12,6 milliards €) a fait grimper l’endettement public à&nbsp;<strong>119% du PIB</strong>, et l’agence&nbsp;<strong>Moody’s</strong>&nbsp;a abaissé la note souveraine du pays de B3 à Caa1, avec perspective négative, en raison des risques sur la dette et la liquidité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La diaspora, pilier de confiance et d’investissement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’APE a enregistré une participation significative de la&nbsp;<strong>diaspora sénégalaise</strong>, présente dans plus de&nbsp;<strong>45 pays</strong>, qui a investi aux côtés d’acteurs locaux et régionaux. Même si aucun dispositif ne permet encore de souscrire directement depuis l’étranger, les Sénégalais de la diaspora peuvent investir via une&nbsp;<strong>Société de gestion et d’intermédiation (SGI)</strong>&nbsp;agréée ou un partenaire bancaire local, sous réserve d’un compte en&nbsp;<strong>franc CFA</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement encourage ces investissements dans des&nbsp;<strong>“titres citoyens et patriotiques”</strong>, créés pour financer le&nbsp;<strong>Plan de Redressement Économique et Social (PRES)</strong>. Ce programme quinquennal, évalué à&nbsp;<strong>5 667 milliards FCFA</strong>&nbsp;(8,6 milliards €), ambitionne de relancer l’économie sénégalaise et de diversifier ses sources de financement tout en réduisant la dépendance aux prêts internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/senegal-le-fmi-temporise-sur-la-dette-cachee-avant-toute-decision-dallegement/">Sénégal : le FMI temporise sur la dette cachée avant toute décision d’allègement</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transformer l’aide familiale en levier productif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Historiquement, les transferts financiers de la diaspora ont été essentiels pour de nombreuses familles sénégalaises, atteignant&nbsp;<strong>35,6 milliards €</strong>&nbsp;entre 2000 et 2024 selon la Banque mondiale. Mais le gouvernement souhaite désormais aller au-delà de l’envoi de fonds à usage familial : l’objectif est de canaliser ces ressources vers des&nbsp;<strong>investissements productifs</strong>&nbsp;capables de soutenir les finances publiques et de dynamiser le développement du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche s’inspire de l’expérience réussie d’autres pays africains qui ont mis en place des&nbsp;<strong>diaspora bonds</strong>&nbsp;pour financer des projets d’infrastructures, comme le Nigeria, l’Éthiopie ou le Rwanda. Le Sénégal avait déjà testé cette méthode en 2019 via la&nbsp;<strong>Banque de l’Habitat du Sénégal (BHS)</strong>, mobilisant 20 milliards FCFA pour des programmes de logements sociaux, avec une forte participation de la diaspora.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une confiance renouvelée malgré les défis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette levée de fonds de 2025, la part exacte des souscriptions provenant de la diaspora n’a pas été communiquée. Néanmoins, le succès de l’opération confirme le&nbsp;<strong>positionnement du Sénégal parmi les émetteurs les plus dynamiques du marché UEMOA</strong>, aux côtés de la Côte d’Ivoire et du Bénin, et démontre une confiance renouvelée des investisseurs dans la stratégie économique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de dette publique élevée et de contraintes budgétaires, le Sénégal innove en transformant la contribution de sa diaspora en un moteur concret de développement. En mobilisant ces ressources pour financer des projets structurants, le pays entend consolider ses finances publiques et stimuler sa croissance tout en impliquant pleinement ses citoyens de l’étranger dans l’avenir économique national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>OIT : un nouveau cadre pour moderniser la gouvernance du travail mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Monde du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’Organisation internationale du travail (OIT) a lancé un nouveau cadre de performance destiné à moderniser la gouvernance du travail à l’échelle mondiale. Conçu pour aider les gouvernements à renforcer leurs systèmes d’administration du travail, ce dispositif prend en compte les transformations technologiques, démographiques et économiques qui redéfinissent le monde du travail. Élaboré en collaboration avec [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’Organisation internationale du travail (OIT) a lancé un nouveau cadre de performance destiné à moderniser la gouvernance du travail à l’échelle mondiale. Conçu pour aider les gouvernements à renforcer leurs systèmes d’administration du travail, ce dispositif prend en compte les transformations technologiques, démographiques et économiques qui redéfinissent le monde du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Élaboré en collaboration avec plusieurs ministères du Travail à travers le monde, ce cadre traduit les Principes des Nations unies sur la gouvernance efficace en indicateurs pratiques, permettant d’évaluer les activités, processus, résultats et impacts des systèmes nationaux du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il repose sur trois ensembles principaux : des indicateurs globaux d’efficacité ministérielle, des indicateurs spécifiques à des domaines clés tels que l’inspection du travail, les services publics de l’emploi, le dialogue social et la recherche, et un indice de gouvernance offrant une vision consolidée de la performance institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’OIT, les administrations du travail jouent un rôle central pour garantir un traitement équitable des travailleurs, instaurer des cadres prévisibles pour les employeurs, promouvoir le dialogue social et maintenir la paix et la confiance conformément aux normes internationales. Cependant, elles doivent s’adapter aux mutations du marché et répondre à une demande croissante d’une gouvernance plus coordonnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les nouveaux indicateurs aident à identifier les lacunes de gouvernance, à gérer les risques et à aligner les systèmes nationaux du travail sur les standards internationaux », explique l’OIT. « Ils ne visent pas à comparer les pays, mais à compléter les enquêtes, recherches et consultations auprès des parties prenantes. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Flexible et adaptable, ce cadre permettra aux gouvernements de mesurer l’efficacité de leurs institutions et de moderniser la régulation du marché du travail. L’OIT accompagnera les États membres par un appui technique pour la mise en œuvre des indicateurs et pour renforcer le rôle des administrations dans le développement durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de l’organisation à promouvoir une gouvernance inclusive et efficace, garante du travail décent, de la protection des droits des travailleurs et d’une économie mondiale plus équitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Forum russe de l’énergie : le Soudan à la reconquête de son pétrole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Lors de la Semaine russe de l’énergie à Moscou, le Soudan a présenté ses ambitions pour revitaliser son secteur pétrolier, soulignant le rôle stratégique de l’Afrique dans le marché énergétique mondial. Le forum a rassemblé des représentants de 84 pays pour discuter des défis et des opportunités dans le pétrole et le gaz. Haitham Al-Ghais, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Lors de la Semaine russe de l’énergie à Moscou, le Soudan a présenté ses ambitions pour revitaliser son secteur pétrolier, soulignant le rôle stratégique de l’Afrique dans le marché énergétique mondial. Le forum a rassemblé des représentants de 84 pays pour discuter des défis et des opportunités dans le pétrole et le gaz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Haitham Al-Ghais, secrétaire général de l’OPEP, a rappelé que malgré la montée des énergies renouvelables, les hydrocarbures restent cruciaux : « Même ceux qui prônent une transition énergétique rapide reconnaissent aujourd’hui qu’il faudra continuer à investir massivement dans le pétrole et le gaz. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, le vice-Premier ministre russe Alexander Novak a salué la résilience du secteur énergétique russe face aux fluctuations mondiales, soulignant que l’économie russe s’adapte efficacement aux changements du marché global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre soudanais des Finances, Gibril Ibrahim, a mis en lumière les défis de son pays. Depuis l’indépendance du Soudan du Sud en 2011, la production pétrolière du Soudan est passée de 500 000 barils par jour à moins de 30 000. Ibrahim a indiqué qu’avec le soutien de partenaires disposant de technologies modernes, la production pourrait remonter jusqu’à 180 000 barils par jour, positionnant le Soudan comme un acteur clé du pétrole africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, la Hongrie continue de miser sur le gaz russe. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a souligné que garantir un approvisionnement stable et maintenir des prix abordables pour les familles était une priorité nationale. Le gouvernement de Viktor Orbán défend depuis longtemps la dépendance au gaz russe, considérant qu’une transition rapide vers d’autres sources mettrait en péril l’économie hongroise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette convergence d’intérêts illustre l’importance croissante de l’Afrique dans l’équation énergétique mondiale, où le pétrole et le gaz restent des leviers stratégiques, et où les pays africains comme le Soudan cherchent à tirer parti de leurs ressources pour renforcer leur influence sur le marché international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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