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	<title>Archives des Centre Georges Pompidou - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Centre Georges Pompidou - La Cinquième</title>
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		<title>« Paris noir » au Centre Pompidou. La révolte artistique des diasporas noires face à l’oubli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 12:45:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À l’aube de sa clôture, l’exposition&#160;« Paris noir : Circulations artistiques et luttes anticoloniales, 1950-2000 », au Centre Pompidou, impose une écriture radicale de l’histoire de l’art et de la mémoire collective. Pendant plus de trois mois, ce puissant hommage a levé le voile sur une génération d’artistes noirs — venus d’Afrique, des Caraïbes et [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À l’aube de sa clôture, l’exposition&nbsp;<strong>« Paris noir : Circulations artistiques et luttes anticoloniales, 1950-2000 »</strong>, au Centre Pompidou, impose une écriture radicale de l’histoire de l’art et de la mémoire collective. Pendant plus de trois mois, ce puissant hommage a levé le voile sur une génération d’artistes noirs — venus d’Afrique, des Caraïbes et des Amériques — dont la création a longtemps été marginalisée, voire invisibilisée dans le récit français.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une plongée dans un Paris insurgé et métissé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Paris noir » ne se limite pas à une simple rétrospective : c’est une plongée profonde dans un Paris cosmopolite et militant, où l’art se mêle aux combats anticoloniaux et aux revendications identitaires. De la fondation de la revue&nbsp;<em>Présence Africaine</em>&nbsp;aux innovations plastiques jusqu’alors méconnues, l’exposition dévoile un réseau vibrant d’artistes qui ont façonné une modernité plurielle, enracinée dans la mémoire diasporique et les luttes sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Atlantique noir, une matrice symbolique et poétique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du parcours, une installation circulaire évoque l’Atlantique noir — océan, mais aussi métaphore selon le poète martiniquais Édouard Glissant du « Tout-Monde », un espace d’échanges, de migrations et de résistance. Cette métaphore devient la clé de lecture d’une modernité décoloniale, où les influences s’entrelacent, où l’art transcende les frontières géographiques et culturelles pour forger de nouveaux langages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand l’art devient arme politique et témoignage</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les œuvres réunies traduisent la complexité et la richesse des identités noires dans l’espace parisien. De l’expressionnisme au surréalisme afro-atlantique, elles témoignent d’un combat constant contre l’oubli et l’exclusion. Plus qu’esthétiques, elles sont des revendications politiques, des gestes de réappropriation culturelle, des cris de liberté et d’affirmation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mémoire enfin reconnue, un avenir en construction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques jours de sa fermeture, « Paris noir » impose une vérité essentielle : celle d’une histoire artistique plurielle qui refuse la marginalisation. Cette exposition invite à repenser la mémoire collective française, à reconnaître la place centrale des diasporas noires dans la construction de la modernité et dans les luttes pour la justice sociale. Elle ouvre aussi une fenêtre sur un futur où ces héritages seront enfin pleinement assumés et célébrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/paris-noir-au-centre-pompidou-la-revolte-artistique-des-diasporas-noires-face-a-loubli/">« Paris noir » au Centre Pompidou. La révolte artistique des diasporas noires face à l’oubli</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>William Adjété Wilson. Un plasticien indiscipliné entre cultures et mémoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 09:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
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		<category><![CDATA[William Adjété Wilson]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Né en 1952 d&#8217;un père togolais et d&#8217;une mère française, William Adjété Wilson est un artiste plasticien autodidacte qui a su imposer sa vision singulière au sein du paysage artistique français et international. Ayant grandi à Orléans, il découvre ses racines africaines lors d’un voyage initiatique au Togo et au Bénin, qui marquera durablement son [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Né en 1952 d&rsquo;un père togolais et d&rsquo;une mère française, William Adjété Wilson est un artiste plasticien autodidacte qui a su imposer sa vision singulière au sein du paysage artistique français et international. Ayant grandi à Orléans, il découvre ses racines africaines lors d’un voyage initiatique au Togo et au Bénin, qui marquera durablement son approche artistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un Parcours Atypique et Cosmopolite</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Installé à Paris dès 1972, il fait ses premiers pas dans le monde de l&rsquo;art par le dessin et expose pour la première fois en 1976. Au cours des années 1980, il intègre différents collectifs et mouvements artistiques urbains, notamment « La Ruée vers l’art » et « Le Génie de la Bastille ». Son engagement dans l’espace public se manifeste également à travers des collaborations avec les Frères Ripoulin et d’autres artistes investissant la rue et l’affichage publicitaire. Il se familiarise avec diverses techniques, notamment la lithographie dans l’atelier Franck Bordas et la linogravure à l’atelier du Petit Jaunais.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, Wilson s’impose dans le domaine de l’illustration en collaborant avec des journaux prestigieux comme Libération, Télérama et The New Yorker. Son travail est remarqué par le ministère des Affaires étrangères, qui lui décerne en 1986 le prix Médicis de la Villa Médicis hors les murs, distinction qui vient consacrer son engagement artistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une démarche artistique entre mémoire et modernité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’œuvre de William Adjété Wilson s’inscrit dans une quête identitaire et mémorielle qui transcende les clivages culturels. Dans les années 1990, il développe un travail de sculpture à partir d’assemblages de bois de chaises, exposés en France, en Autriche, en Suisse et aux États-Unis. Cette approche traduit son intérêt pour la récupération et la transformation des matériaux, symbolisant la métaphore du voyage et de l’hybridité culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1998, il marque un tournant dans sa carrière en illustrant avec 25 pastels l’édition du cinquantième anniversaire de La Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Ce travail réaffirme son engagement envers les thématiques humanistes et son intérêt pour les récits universels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son regard artistique se déploie aussi dans le domaine de la scénographie et du costume, notamment avec Les Petites Pièces de Berlin de Dominique Bagouet en 1988, où il conçoit les décors et les costumes.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une reconnaissance avec « Paris Noir »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, William Adjété Wilson participe à l’exposition collective Paris Noir. Circulations artistiques et luttes anticoloniales, 1950-2000 au Centre Pompidou. Cet événement met en lumière la contribution des artistes afrodescendants à la redéfinition des modernités artistiques à travers les décennies. L’exposition se veut une plongée dans un Paris cosmopolite, où se croisent abstraction, surréalisme et figuration libre, illustrant les dialogues entre cultures et mémoires postcoloniales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une installation majeure de l’exposition reprend le concept de l’Atlantique noir défini par l’intellectuel Paul Gilroy, faisant écho aux travaux d’Édouard Glissant sur le « Tout-Monde ». La participation de Wilson à cet événement souligne son rôle essentiel dans cette dynamique transnationale et intersectionnelle.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une publication chez Gallimard : Une oeuvre en livre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement à sa présence à Paris Noir, William Adjété Wilson publie un ouvrage aux éditions Gallimard, offrant une rétrospective de son parcours et de son œuvre. Ce livre, richement illustré, revient sur son itinéraire d’artiste indiscipliné, rétif aux assignations identitaires et aux catégorisations rigides. Il met en perspective l’influence des cultures africaines, européennes et américaines dans son travail, tout en questionnant la notion de modernité et d’héritage postcolonial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet éditorial permet de redécouvrir un artiste discret mais fondamental dans la cartographie artistique contemporaine. Sa démarche, oscillant entre art populaire, engagement politique et expérimentation formelle, témoigne d’une volonté constante de faire dialoguer les mémoires et les imaginaires.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un artiste hors-norme</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">William Adjété Wilson s’inscrit dans une trajectoire artistique où l’hybridité et la résistance aux classifications sont centrales. Son parcours, jalonné d’expériences diverses allant de l’art urbain à la sculpture, de l’illustration à la scénographie, démontre une capacité rare à transcender les limites des disciplines artistiques.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="857" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-382-1024x857.jpeg" alt="" class="wp-image-26425" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-382-1024x857.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-382-300x251.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-382-768x643.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-382-860x720.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/03/Sans-titre-382.jpeg 1290w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Sa participation à Paris Noir et la publication de son ouvrage chez Gallimard marquent une ènième reconnaissance méritée pour cet artiste dont l’œuvre continue d’interroger les liensentre passé, présent et futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, William Adjété Wilson s’impose comme une figure essentielle pour comprendre les enjeux de l’art contemporain dans un monde en perpétuelle recomposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Richard Laté Lawson-Body</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/william-adjete-wilson-un-plasticien-indiscipline-entre-cultures-et-memoires/">William Adjété Wilson. Un plasticien indiscipliné entre cultures et mémoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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