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	<title>Archives des Boycott - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Boycott - La Cinquième</title>
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		<title>l’Iran boycotte la Coupe du Monde 2026 aux États-Unis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 19:09:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le ministre des Sports iranien confirme le boycott en raison des tensions géopolitiques avec les États-Unis et de la récente offensive militaire contre le pays. La décision est historique et risque de faire trembler la planète football. L’Iran ne participera pas à la Coupe du Monde 2026, qui se disputera en partie aux États-Unis. Ahmad [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le ministre des Sports iranien confirme le boycott en raison des tensions géopolitiques avec les États-Unis et de la récente offensive militaire contre le pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision est historique et risque de faire trembler la planète football. L’Iran ne participera pas à la Coupe du Monde 2026, qui se disputera en partie aux États-Unis. Ahmad Doyanmali, ministre des Sports iranien, l’a confirmé, invoquant les conséquences directes des actions militaires menées contre son pays et la mort de son leader dans le cadre du conflit avec Washington et Tel-Aviv.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une décision politique radicale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministre, aucune condition ne permettrait à l’Iran de concourir : “Ce gouvernement corrompu a assassiné notre leader, il nous a imposé deux guerres en moins d’un an, et des milliers de nos citoyens ont été tués. Il n’existe aucune possibilité que nous participions à cette Coupe du Monde.” Cette position ferme reflète la colère du gouvernement iranien face à l’escalade militaire et aux pressions diplomatiques des États-Unis et d’Israël.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un impact sur le tournoi et la FIFA</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La FIFA, qui avait exprimé son souhait de voir toutes les nations participer à la compétition, se retrouve dans une situation délicate. Le retrait de l’Iran pourrait entraîner des sanctions ou la désignation d’un pays remplaçant pour compléter les poules de la compétition, qui devaient inclure la Belgique, l’Égypte et la Nouvelle-Zélande. Pour l’instant, aucun remplaçant officiel n’a été annoncé, mais l’organisation internationale du football surveille de près les développements.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une répercussion possible sur d’autres pays</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le boycott iranien pourrait inspirer d’autres nations affectées par la guerre au Moyen-Orient à prendre des décisions similaires. L’absence de l’Iran soulève également la question de la sécurité des équipes et des supporters dans un contexte de forte tension géopolitique. La Coupe du Monde 2026 pourrait ainsi devenir le théâtre d’enjeux diplomatiques inédits, où le sport et la politique s’entremêlent plus que jamais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le parti de Laurent Gbagbo boycotte les législatives de décembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Nov 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis Abidjan, le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) de l’ancien président Laurent Gbagbo a officiellement annoncé son retrait des élections législatives prévues pour le 27 décembre prochain. Une décision motivée par l’absence, selon lui, de conditions propices à un scrutin « libre et crédible ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une réunion tenue jeudi soir, la direction du PPA-CI a dénoncé un climat politique « délétère » marqué par la répression, le harcèlement judiciaire et la persécution de plusieurs de ses cadres. L’un d’entre eux a d’ailleurs été récemment inculpé pour « actes terroristes » liés à la dernière présidentielle d’octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un discours diffusé sur la page Facebook du parti, Laurent Gbagbo a estimé qu’« il faudrait que le gouvernement accepte de repousser la date des élections », réaffirmant sa méfiance vis-à-vis du processus électoral sous la présidence d’Alassane Ouattara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exclu lui-même du scrutin présidentiel à la suite d’une décision de justice, Gbagbo accuse les autorités d’avoir verrouillé le jeu démocratique. L’élection présidentielle, remportée avec près de 90 % des voix par le président sortant, avait déjà été contestée par l’opposition, qui dénonçait un processus biaisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Tidjane Thiam, allié du PPA-CI au sein du « Front commun », a choisi de participer aux législatives. Ce choix révèle une fracture stratégique au sein de l’opposition, entre partisans du boycott et défenseurs d’une présence institutionnelle pour peser politiquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tensions demeurent vives dans un pays où les scrutins restent synonymes de crispations. Si le vote présidentiel s’est globalement déroulé dans le calme, les violences préélectorales ont fait officiellement 11 morts, contre 27 selon l’opposition, et plus d’une centaine de manifestants ont été condamnés à trois ans de prison ferme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Centrafrique : l’opposition boycotte la présidentielle de décembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 18:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Centrafrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>À trois mois des élections générales prévues le 28 décembre, le principal regroupement de l’opposition centrafricaine, le Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC), a annoncé mercredi qu’il ne participera pas au scrutin. Les responsables de la plateforme dénoncent un processus électoral « verrouillé » par le pouvoir en place. « Nous n’y [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &lt; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">À trois mois des élections générales prévues le 28 décembre, le principal regroupement de l’opposition centrafricaine, le Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC), a annoncé mercredi qu’il ne participera pas au scrutin. Les responsables de la plateforme dénoncent un processus électoral « verrouillé » par le pouvoir en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous n’y participerons pas », a déclaré avec fermeté Crespin Mboli Goumba, coordonnateur du BRDC, après des mois de demandes de dialogue restées sans réponse de la part du président Faustin-Archange Touadéra. Cette annonce intervient alors que la période de dépôt des candidatures s’achève le 11 octobre, selon le calendrier électoral. Le président sortant avait officiellement soumis sa candidature la semaine dernière, affirmant devant la presse que le peuple voulait être rassuré quant à sa participation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs mois, le BRDC critique ouvertement ce qu’il considère comme un scrutin « tronqué » et s’était opposé à la candidature du président pour un troisième mandat lors du référendum sur la nouvelle constitution de 2023. Si le président Touadéra avait initialement laissé entrevoir un dialogue en mars dernier, sa position s’est durcie lors du congrès de son parti, le Mouvement cœurs unis (MCU), en juillet. Une rencontre inaugurale a toutefois eu lieu le 2 septembre, réunissant le chef du gouvernement, plusieurs ministres, des représentants du BRDC et des membres de la Communauté italienne catholique Sant’Egidio, sous la supervision des autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis cette rencontre, aucune suite concrète n’a été proposée pour poursuivre les discussions, renforçant les accusations de « duplicité » à l’encontre du président centrafricain. L’opposition reste ainsi ferme dans sa décision de boycotter la présidentielle, accentuant les tensions politiques à quelques semaines du quadruple scrutin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Cameroun : désillusion et abstention, le malaise des jeunes électeurs</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/cameroun-desillusion-et-abstention-le-malaise-des-jeunes-electeurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>À l’approche de la présidentielle camerounaise du 12 octobre 2025, une partie de la jeunesse exprime son profond désenchantement. Paul Biya, 92 ans, au pouvoir depuis 1982, brigue un huitième mandat consécutif. La récente invalidation de la candidature du principal opposant, Maurice Kamto, par le Conseil constitutionnel, accentue le sentiment de frustration et de scepticisme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &lt; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">À l’approche de la présidentielle camerounaise du 12 octobre 2025, une partie de la jeunesse exprime son profond désenchantement. Paul Biya, 92 ans, au pouvoir depuis 1982, brigue un huitième mandat consécutif. La récente invalidation de la candidature du principal opposant, Maurice Kamto, par le Conseil constitutionnel, accentue le sentiment de frustration et de scepticisme parmi les jeunes électeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une jeunesse désabusée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les rues de Douala et de Yaoundé, certains jeunes avouent ne plus croire en l’équité du scrutin. Entre colère et apathie, des gestes symboliques émergent : plusieurs d’entre eux ont déchiré leur carte d’électeur, expression forte de rejet du processus électoral actuel. Florent Siewe, jeune leader associatif, explique que ce geste traduit un ras-le-bol face à ce qu’ils perçoivent comme un verrouillage politique et l’absence d’alternatives crédibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/presidentielle-2025-au-cameroun-maurice-kamto-officiellement-ecarte-de-la-course/">Présidentielle 2025 au Cameroun : Maurice Kamto officiellement écarté de la course</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La tentation du boycott</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’invalidation de Maurice Kamto, combinée à l’éparpillement des autres candidats de l’opposition, nourrit une tendance au boycott. De nombreux jeunes estiment que participer à ce scrutin serait cautionner un système qui ne leur offre pas de véritables perspectives de changement. Ce sentiment s’accompagne d’un découragement palpable, certains préférant s’abstenir plutôt que de voter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un scrutin sous tension</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la population reste divisée, la question de la légitimité du prochain mandat plane déjà. La communauté internationale observe cette situation, soulevant des interrogations sur la transparence et l’équité du processus électoral. Pour les jeunes Camerounais, ce scrutin est bien plus qu’une formalité : il symbolise un choix entre engagement et désillusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/cameroun-desillusion-et-abstention-le-malaise-des-jeunes-electeurs/">Cameroun : désillusion et abstention, le malaise des jeunes électeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Guinée : Cellou Dalein Diallo appelle au boycott du référendum constitutionnel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Boycott]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Referendum]]></category>
		<category><![CDATA[Velouté Diallo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La Guinée est plongée dans la campagne pour le&#160;référendum constitutionnel&#160;prévu ce&#160;dimanche 21 septembre 2025. Dominée par la junte du général&#160;Mamadi Doumbouya, la consultation vise officiellement à instaurer une nouvelle constitution, mais elle suscite de vives critiques de l’opposition. L’appel au boycott de Cellou Dalein Diallo Cellou Dalein Diallo, leader de l’Union des Forces Démocratiques de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/guinee-cellou-dalein-diallo-appelle-au-boycott-du-referendum-constitutionnel/">Guinée : Cellou Dalein Diallo appelle au boycott du référendum constitutionnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La Guinée est plongée dans la campagne pour le&nbsp;<strong>référendum constitutionnel</strong>&nbsp;prévu ce&nbsp;<strong>dimanche 21 septembre 2025</strong>. Dominée par la junte du général&nbsp;<strong>Mamadi Doumbouya</strong>, la consultation vise officiellement à instaurer une nouvelle constitution, mais elle suscite de vives critiques de l’opposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’appel au boycott de Cellou Dalein Diallo</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cellou Dalein Diallo, leader de l’<strong>Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG)</strong>&nbsp;et figure emblématique de l’opposition, est en exil depuis trois ans. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, vêtu de son costume-cravate bleu marine, il a lancé un&nbsp;<strong>appel clair au boycott</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/la-guinee-assouplit-les-restrictions-mediatiques-avant-le-referendum-du-21-septembre/?utm_source=chatgpt.com">La Guinée assouplit les restrictions médiatiques avant le référendum du 21 septembre</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, ce scrutin n’est qu’une&nbsp;<strong>« mascarade »</strong>&nbsp;destinée à légitimer le coup d’État de 2021. « Restez chez vous, car même si vous votez “non”, votre vote sera compté comme un “oui” », avertit-il. Diallo accuse le général Doumbouya de&nbsp;<strong>renier ses engagements post-putsch</strong>&nbsp;et d’utiliser le référendum pour&nbsp;<strong>assurer sa pérennité au pouvoir</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une constitution contestée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de constitution prévoit :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• La création d’un&nbsp;<strong>Sénat</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• L’allongement du mandat présidentiel de&nbsp;<strong>cinq à sept ans</strong>, renouvelable une fois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• L’<strong>extension des pouvoirs présidentiels</strong>, permettant au général Doumbouya de se présenter à la présidentielle malgré ses promesses contraires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dispositions renforcent le pouvoir exécutif et suscitent l’inquiétude de l’opposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opposition muselée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les partis opposés sont largement réduits au silence :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Médias indépendants fermés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Suspension des principaux partis d’opposition</strong>, dont l’UFDG</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Manifestations interdites</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation crée un climat de&nbsp;<strong>répression politique</strong>&nbsp;et limite l’expression de toute voix dissidente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/guinee-la-junte-devoile-un-projet-de-constitution-entre-promesse-de-transition-et-soupcons-de-verrouillage-politique/?utm_source=chatgpt.com">Guinée. La junte dévoile un projet de Constitution, entre promesse de transition et soupçons de verrouillage politique</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La campagne gouvernementale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement continue de promouvoir le « oui ». Le porte-parole&nbsp;<strong>Ousmane Gaoual Diallo</strong>, interrogé sur RFI, a mis au défi l’opposition de proposer une alternative crédible, tout en affirmant que le retour à l’ordre constitutionnel restait préférable à la situation d’exception.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le scrutin impliquera&nbsp;<strong>6,7 millions d’électeurs</strong>, et sa légitimité reste largement contestée en raison de l’absence de participation des principaux partis d’opposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Gabon. Tensions politiques à l’approche des élections législatives de septembre 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Aug 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Boycott]]></category>
		<category><![CDATA[Élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Opposition gabonaise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À moins de deux mois du scrutin législatif et local fixé au 27 septembre 2025, le climat politique au Gabon s’intensifie, marqué par des frictions entre la coalition d’opposition et le nouveau parti présidentiel. Ce contexte est révélateur des enjeux cruciaux que représente ce premier rendez-vous électoral depuis la transition politique amorcée en 2023. Une [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À moins de deux mois du scrutin législatif et local fixé au 27 septembre 2025, le climat politique au Gabon s’intensifie, marqué par des frictions entre la coalition d’opposition et le nouveau parti présidentiel. Ce contexte est révélateur des enjeux cruciaux que représente ce premier rendez-vous électoral depuis la transition politique amorcée en 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opposition divisée mais déterminée à boycotter</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs partis d’opposition ont récemment publié une déclaration commune menaçant de boycotter les élections législatives. Ils dénoncent un processus qu’ils qualifient de « partial », « précipité » et « non-inclusif ». Ces critiques traduisent une profonde méfiance envers les autorités de transition, qu’ils accusent de favoriser le pouvoir en place et d’organiser le scrutin dans des conditions inéquitables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce boycott est pour eux une manière de contester la légitimité des élections, qu’ils estiment entachées d’un manque de transparence et de dialogue politique réel. Ils réclament un report ou une refonte des modalités électorales pour garantir une compétition plus équitable et l’inclusion de toutes les forces politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Union Démocratique des Bâtisseurs : un parti en ordre de bataille</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette opposition critique, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), nouveau parti fondé en 2024 par le président Brice Oligui Nguema, affiche sa mobilisation maximale. L’UDB a officiellement présenté plus de 300 candidats aux élections législatives et locales, témoignant de son ambition de consolider sa majorité au Parlement et dans les collectivités territoriales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les candidats figurent des membres influents du gouvernement de transition, y compris des ministres et hauts cadres, illustrant la volonté du parti présidentiel d’imposer un renouvellement politique sous son contrôle. Ce grand déploiement de candidats traduit aussi une stratégie pour asseoir durablement la nouvelle majorité politique issue du coup d’État de 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Enjeux et perspectives pour la transition gabonaise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces élections législatives sont perçues comme un test déterminant pour la transition politique engagée depuis la prise de pouvoir de Brice Oligui Nguema. Elles doivent permettre de légitimer les institutions dans un contexte où la confiance entre acteurs politiques reste fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La participation de l’opposition et la transparence du scrutin seront scrutées tant par les Gabonais que par la communauté internationale. Une forte abstention ou un boycott massif pourraient fragiliser davantage la cohésion nationale et mettre en question la crédibilité de cette nouvelle étape démocratique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moins de deux mois du scrutin, le Gabon se trouve à un carrefour politique délicat. Tandis que l’opposition brandit la menace d’un boycott pour dénoncer un cadre électoral jugé inéquitable, le parti présidentiel met les moyens pour transformer cette élection en une étape clé de la nouvelle ère politique. Le déroulement et les résultats de ces élections seront décisifs pour l’avenir démocratique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>États-Unis. Un appel au boycott des produits africains divise la communauté noire</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/etats-unis-un-appel-au-boycott-des-produits-africains-divise-la-communaute-noire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Diaspora africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Foundatiinal Black Americans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une initiative marginale relance le débat sur l’identité, la solidarité et le pouvoir économique noir aux États-Unis. Une polémique née sur les réseaux sociaux Aux États-Unis, à l’approche de la Journée de l’Émancipation célébrée chaque 1er août, une polémique inattendue a émergé au sein de la diaspora noire. Un groupe minoritaire, se réclamant du mouvement [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une initiative marginale relance le débat sur l’identité, la solidarité et le pouvoir économique noir aux États-Unis.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une polémique née sur les réseaux sociaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux États-Unis, à l’approche de la Journée de l’Émancipation célébrée chaque 1er août, une polémique inattendue a émergé au sein de la diaspora noire. Un groupe minoritaire, se réclamant du mouvement des « Foundational Black Americans » (FBA), a appelé au boycott des entreprises africaines établies sur le sol américain. Leur objectif affiché : recentrer le combat économique et culturel autour des Afro-Américains descendants d’esclaves, distincts, selon eux, des Africains ou des Caraïbes récemment immigrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce message, largement relayé sur TikTok et X (ex-Twitter), a rapidement suscité l’indignation. Le mot-dièse&nbsp;<strong>#BoycottAfricanBusinesses</strong>&nbsp;a circulé brièvement, mais a surtout déclenché une vague de réactions indignées dénonçant une tentative de division contre-productive.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réaction immédiate : rejet massif et solidarité renforcée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse à cet appel, des voix influentes de la communauté noire américaine – activistes, entrepreneurs, artistes – ont condamné cette initiative. Beaucoup y ont vu une instrumentalisation des douleurs historiques à des fins identitaires, au détriment d’une solidarité panafricaine précieuse. Le 1er août, initialement ciblé comme jour de boycott, s’est transformé pour certains en&nbsp;<strong>journée de soutien aux entreprises africaines</strong>, avec une campagne spontanée : « Buy Black and African ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des influenceurs comme Nyasha Bolden ou l’économiste Patrick Osadebe ont rappelé que les liens économiques entre Africains et Afro-Américains, bien que parfois fragiles, restent essentiels dans un système où les minorités doivent construire leurs propres circuits de pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le poids de l’histoire et des blessures invisibles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette controverse ravive en réalité un vieux débat au sein de la diaspora noire : celui des identités multiples et parfois conflictuelles. Certains Afro-Américains, descendants d’esclaves, reprochent à une partie des nouveaux immigrants africains de ne pas comprendre ou soutenir leur combat historique contre le racisme systémique. À l’inverse, de nombreux Africains établis aux États-Unis déplorent une méconnaissance de leur propre histoire coloniale, ou une tendance à l’exclusion identitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des chercheurs en sociologie soulignent que cette fracture n’est pas nouvelle. Elle refait surface périodiquement, souvent exacerbée par les crises économiques ou les débats sur les politiques de diversité dans les grandes entreprises américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un contexte économique tendu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce débat intervient aussi dans un climat où les grandes entreprises américaines réduisent ou abandonnent leurs engagements en faveur de la diversité, de l’équité et de l’inclusion (DEI). Ces reculs ont entraîné plusieurs boycotts, comme celui de Target en début d’année, jugé insuffisamment engagé. Dans ce contexte, certains activistes craignent que les divisions internes à la communauté noire ne compromettent encore davantage son pouvoir économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un rapport de Nielsen (2024), le pouvoir d’achat collectif des Noirs américains atteint plus de 1,8 trillion de dollars. Une puissance souvent diluée par les manques de coordination, de solidarité et de stratégie commerciale commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une renaissance du panafricanisme économique ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la polémique autour du boycott des produits africains a surpris par sa violence verbale, elle pourrait bien marquer un tournant. Elle a en tout cas mis en lumière un besoin urgent de dialogue entre les différentes composantes de la diaspora noire. Pour certains, c’est l’occasion de relancer une dynamique panafricaine fondée non plus seulement sur la mémoire ou la culture, mais sur des intérêts économiques partagés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cela, l’épisode aura eu une vertu paradoxale :&nbsp;<strong>réveiller les consciences sur la nécessité d’une unité dans l’action</strong>, face à un système économique qui reste, lui, parfaitement structuré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Togo. ADDI et DMP quittent le processus électoral — une alerte à dix jours du scrutin municipal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 11:20:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[ADDI]]></category>
		<category><![CDATA[Boycott]]></category>
		<category><![CDATA[DMP]]></category>
		<category><![CDATA[Élections municipales 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Opposition togolaise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une opposition à géométrie variable, entre dénonciation de la Constitution et participation sélective aux élections Lomé, 3 juillet 2025 À deux semaines des élections municipales prévues le 17 juillet, deux partis de l’opposition — l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI) et la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMP) — ont annoncé leur retrait du processus [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une opposition à géométrie variable, entre dénonciation de la Constitution et participation sélective aux élections</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lomé, 3 juillet 2025</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À deux semaines des élections municipales prévues le 17 juillet, deux partis de l’opposition — l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI) et la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMP) — ont annoncé leur retrait du processus électoral. Un acte fort, justifié selon eux par l’insécurité ambiante et le manque de garanties démocratiques. Mais cette posture soulève des interrogations sur la cohérence stratégique d’une opposition divisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une annonce conjointe le 1er juillet</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration commune publiée le 1er juillet, ADDI, DMP, ainsi que d’autres partis et organisations civiles, ont exigé le&nbsp;<strong>report “sine die”</strong>&nbsp;des élections municipales. Ils invoquent un climat sociopolitique instable, marqué notamment par les violences survenues lors des manifestations du 26 au 28 juin à Lomé. Face au refus du gouvernement de suspendre le processus,&nbsp;<strong>ADDI et DMP ont confirmé leur retrait pur et simple de la compétition électorale</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Il est irresponsable de maintenir ce scrutin alors que des citoyens ont été tués ou emprisonnés, et que les libertés fondamentales sont bafouées », ont-ils écrit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une dénonciation sélective du cadre institutionnel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ce retrait met aussi en lumière&nbsp;<strong>les contradictions internes d’une opposition morcelée</strong>, qui continue de participer de manière fragmentaire à des élections organisées dans le cadre de la&nbsp;<strong>nouvelle Constitution</strong>&nbsp;promulguée en mai 2024 — pourtant massivement contestée par ces mêmes partis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors des législatives d’avril 2024,&nbsp;<strong>ADDI comme DMP étaient absents</strong>, invoquant déjà l’illégitimité du régime. Pourtant, d’autres membres de la coalition d’opposition, comme&nbsp;<strong>l’ANC ou Santé du Peuple</strong>, ont bien présenté des candidats à ces mêmes élections. Aujourd’hui, certains appellent au boycott des municipales, tandis que d’autres y participent activement. Un&nbsp;<strong>double discours</strong>&nbsp;qui sème la confusion dans l’opinion publique et affaiblit la crédibilité du front démocratique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le pouvoir reste inflexible&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement, par l’intermédiaire de la CENI, a maintenu le cap :&nbsp;<strong>la campagne électorale a bien débuté le 1er juillet et prendra fin le 15 juillet</strong>. Le scrutin est maintenu au 17 juillet 2025. Le ministère de l’Administration territoriale parle d’un « acte irresponsable » de la part de l’opposition et appelle les citoyens à « faire confiance aux institutions républicaines ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un scrutin déséquilibré ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retrait de l’ADDI et de la DMP — deux formations présentes dans les collectivités locales depuis 2019 — risque de déséquilibrer la compétition, en réduisant l’alternative politique dans plusieurs communes. Pour autant,&nbsp;<strong>il illustre aussi une impasse stratégique : refuser le cadre institutionnel sans en proposer un autre</strong>, participer à certaines élections tout en délégitimant l’ensemble du système.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moins de deux semaines du scrutin,&nbsp;<strong>le Togo entre dans une zone grise démocratique</strong>. Entre retrait tactique et incohérence politique, l’opposition peine à parler d’une seule voix. Le risque ? Offrir au pouvoir un boulevard institutionnel, faute d’unité et de stratégie durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Coca-Cola dans la tourmente. La communauté latino-américaine appelle au boycott</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 09:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Boycott]]></category>
		<category><![CDATA[Coca-Cola]]></category>
		<category><![CDATA[Latino Freeze Movement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Depuis plusieurs semaines, un vent de fronde souffle sur l’une des marques les plus emblématiques des États-Unis. Coca-Cola, symbole de la culture américaine et boisson ultra-populaire en Amérique latine, est au cœur d’un appel au boycott lancé par la communauté latino-américaine vivant aux États-Unis. La raison ? Son soutien financier présumé à la campagne de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs semaines, un vent de fronde souffle sur l’une des marques les plus emblématiques des États-Unis. Coca-Cola, symbole de la culture américaine et boisson ultra-populaire en Amérique latine, est au cœur d’un appel au boycott lancé par la communauté latino-américaine vivant aux États-Unis. La raison ? Son soutien financier présumé à la campagne de Donald Trump, dont les politiques anti-immigration sont perçues comme une attaque directe contre des millions de Latinos.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un boycott qui prend de l’ampleur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement, baptisé&nbsp;<strong>“Latino Freeze Movement”</strong>, s’est propagé rapidement sur les réseaux sociaux, appelant les consommateurs d’origine latino-américaine à cesser d’acheter les produits Coca-Cola. Derrière cette initiative, un message clair : refuser de financer, même indirectement, un président qui a multiplié les mesures d’expulsion et de restriction à l’encontre des immigrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs sources, Coca-Cola aurait versé environ&nbsp;<strong>250 000 dollars</strong>&nbsp;pour soutenir la campagne électorale de Donald Trump. Bien que ces financements s’inscrivent dans une tradition de soutien des grandes entreprises aux candidats politiques, ce geste est perçu par certains militants comme une trahison. “Coca-Cola a bâti une grande partie de son succès grâce aux consommateurs latinos. Nous ne pouvons pas accepter qu’ils investissent dans une politique qui nous tourne le dos”, affirme un des initiateurs du boycott sur X (ex-Twitter).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une action symbolique ou un réel levier de pression ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains observateurs s’interrogent sur la portée réelle de ce boycott. Les Latinos représentent une part significative des consommateurs aux États-Unis, mais dans un pays où les grandes entreprises dominent le marché, changer ses habitudes d’achat peut s’avérer difficile. Coca-Cola n’est pas seulement une boisson : c’est un empire qui possède des dizaines de marques, des sodas aux jus de fruits en passant par l’eau minérale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres estiment toutefois que l’initiative pourrait forcer Coca-Cola à prendre position publiquement et à revoir ses engagements politiques. “Même si l’impact économique est minime, la pression médiatique peut obliger la marque à clarifier ses choix et à se distancier des politiques controversées”, analyse un expert en communication de crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Coca-Cola réagit… mais convainc-t-elle ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la montée du boycott, Coca-Cola a rapidement réagi en publiant un communiqué affirmant son attachement à la diversité et à l’inclusion. “Nous soutenons une société ouverte et équitable pour tous. Nos contributions politiques ne signifient pas un alignement avec toutes les décisions prises par les candidats”, a déclaré la marque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un message qui n’a pas totalement convaincu les activistes, qui demandent des engagements plus concrets, comme une cessation immédiate des financements aux campagnes politiques jugées hostiles aux immigrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un précédent pour d’autres marques ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas Coca-Cola pourrait bien ne pas être isolé. De nombreuses multinationales américaines ont financé des campagnes électorales, parfois en soutenant des candidats aux positions controversées. Le “Latino Freeze Movement” pourrait ainsi inspirer d’autres boycotts, ciblant les entreprises perçues comme complices d’une politique anti-immigration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où les consommateurs sont de plus en plus attentifs aux valeurs des entreprises qu’ils soutiennent, la pression exercée par les mouvements militants ne peut être ignorée. Reste à voir si Coca-Cola parviendra à calmer la tempête ou si, au contraire, le boycott marquera un tournant dans les relations entre les grandes marques et leurs consommateurs engagés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Tchad. Succès Masra annonce boycotter les élections législatives emboîtant le pas aux autres partis de l’opposition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Élections]]></category>
		<category><![CDATA[Opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Succès Masra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>Le président du premier parti d’opposition au Tchad, Succès Masra a annoncé son refus de participer aux élections législatives prévues le 29 décembre 2024. Pour lui, participer à ce scrutin serait : « cautionner un résultat qui est déjà enregistré dans les ordinateurs du camp » du président Mahamat Idriss Déby. « Les Transformateurs ne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/tchad-succes-masra-annonce-boycotter-les-elections-legislatives-emboitant-le-pas-aux-autres-partis-de-lopposition/">Tchad. Succès Masra annonce boycotter les élections législatives emboîtant le pas aux autres partis de l’opposition</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le président du premier parti d’opposition au Tchad, Succès Masra a annoncé son refus de participer aux élections législatives prévues le 29 décembre 2024. Pour lui, participer à ce scrutin serait : « cautionner un résultat qui est déjà enregistré dans les ordinateurs du camp » du président Mahamat Idriss Déby.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les Transformateurs ne participeront pas aux élections législatives de décembre », a-t-il déclaré dimanche 20 octobre 2024 devant ses militants, s’insurgeant contre un scrutin joué d’avance. Le boycott s’est déroulé lors d’une cérémonie de commémoration du 20 octobre 2022, date à laquelle au moins 300 personnes protestant contre le maintien de la junte militaire, légitimant le président Mahamat Idriss Déby avaient été tuées par balles par les forces de l&rsquo;ordre, selon des ONG nationales et internationales.<br>« Participer à ces élections revient à cautionner un résultat qui est déjà enregistré dans les ordinateurs du camp d&rsquo;en face », a estimé dimanche le plus farouche opposant du président Déby, réitérant des accusations de fraude électorale formulées pendant la présidentielle de mai durant lesquelles il a été battu.<br>Il n’est pas le seul, puisque en fin septembre, le Groupe de concertation des acteurs politiques GCAP, une plateforme d&rsquo;opposition avait déjà fait part de sa volonté de boycotter le scrutin en dénonçant un « climat délétère de dictature et de terreur » et les risques de « fraude électorale ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ex premier ministre du Tchad du 1er Janvier 2024 au 24 mai 2024, Succès Masra aura fait 4 mois et 23 jours avant d’annoncer sa candidature aux présidentielles du 06 mai 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/tchad-succes-masra-annonce-boycotter-les-elections-legislatives-emboitant-le-pas-aux-autres-partis-de-lopposition/">Tchad. Succès Masra annonce boycotter les élections législatives emboîtant le pas aux autres partis de l’opposition</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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