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	<title>Archives des Artistes togolais - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Artistes togolais - La Cinquième</title>
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		<title>Interview de Richard Laté Lawson-Body : regards sur l’actualité artistique et les enjeux culturels au Togo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
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		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans un contexte où les acteurs culturels togolais appellent à une meilleure structuration du secteur, cette interview propose un regard sans détour sur l’état actuel de la création artistique au Togo. Entre dynamisme des artistes, fragilité des dispositifs d’accompagnement et attentes croissantes autour du Fonds National de Promotion Culturelle (FNPC), elle met en lumière les tensions, les défis et les perspectives qui traversent le champ artistique. À travers une parole à la fois critique et constructive, cet échange revient aussi sur la place du Togo dans l’art contemporain africain et sur le rôle que peuvent jouer les politiques culturelles dans la consolidation d’un véritable écosystème artistique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Quand vous regardez l’actualité artistique au Togo aujourd’hui, qu’est-ce qui vous paraît le plus vivant, mais aussi le plus fragile ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Ce qui me paraît vivant, c’est d’abord la persistance du geste créateur. Malgré les insuffisances structurelles, malgré les silences institutionnels, malgré la précarité, les artistes continuent de produire, d’exposer, de chercher, d’inventer des formes. Il y a une énergie réelle. Il y a des initiatives, des élans, des prises de risque. Mais ce qui est fragile, c’est tout ce qui devrait porter durablement cette vitalité: la structuration, la médiation, l’accompagnement critique, la documentation, le financement, la circulation des œuvres. Nous avons des artistes qui existent, mais nous n’avons pas encore, à la hauteur nécessaire, un écosystème qui protège leur devenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Pensez-vous que la scène togolaise est aujourd’hui dans une phase d’émergence ou de recomposition ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Je dirais qu’elle est dans une phase de recomposition inachevée. L’émergence suppose souvent une sorte de commencement. Or il y a déjà une histoire, des générations, des expériences, des œuvres, des présences. Ce qui manque, ce n’est pas le point de départ, c’est la continuité lisible. Nous sommes dans un moment où beaucoup de choses veulent se redéfinir: les rapports entre artistes et institutions, entre création et diffusion, entre pratique et pensée. Mais cette recomposition reste vulnérable tant qu’elle n’est pas soutenue par une vision culturelle forte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Quel regard portez-vous sur l’actualité artistique internationale ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;La scène internationale me semble traversée par de grandes tensions. D’un côté, l’art continue d’être un espace d’expérimentation, de mémoire, de contestation, de réinvention. De l’autre, il subit une pression croissante: pression du marché, pression de la visibilité, pression des formats, pression des récits dominants. Nous vivons une époque où l’art est sommé d’être visible très vite, identifiable très vite, consommable presque immédiatement. Cela peut produire de la circulation, mais aussi beaucoup d’appauvrissement. En même temps, je remarque un retour du besoin d’œuvres plus incarnées, plus habitées, plus intérieures. Comme si, face à la saturation du monde, on cherchait à nouveau une parole qui tienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Le Togo occupe-t-il selon vous une place suffisante dans la cartographie de l’art contemporain africain ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Non, pas encore. Mais cette insuffisance n’est pas une preuve d’infériorité artistique. Elle relève surtout d’un problème de structuration, de visibilité, de médiation et de stratégie de présence. Un pays peut avoir des artistes puissants sans avoir encore les dispositifs qui rendent cette puissance visible à l’échelle régionale et internationale. La vraie question est donc moins: “Avons-nous des artistes à montrer ?” que: “Avons-nous les outils pour les inscrire durablement dans l’histoire des regards ?”</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Le récent regain d’attention autour du FNPC vous inspire-t-il de l’espoir ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Il m’inspire un espoir prudent. L’espoir, parce qu’un fonds national de promotion culturelle peut devenir un instrument important pour soutenir la création, encourager les projets, donner un peu d’oxygène à un secteur qui en a besoin. Mais la prudence s’impose parce que, dans notre contexte, les annonces ne suffisent pas. Les artistes ont besoin de preuves, pas seulement de promesses. Ils ont besoin de mécanismes clairs, de critères publics, de calendriers tenus, de résultats lisibles, d’un suivi réel. Autrement dit, ils ont besoin que le fonds existe non seulement dans les textes ou dans les discours, mais dans leurs trajectoires concrètes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Que représente en principe le FNPC pour un pays comme le Togo ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;En principe, le FNPC devrait représenter plus qu’un simple guichet de financement. Il devrait être un levier de politique culturelle. Il devrait permettre à un État de dire: la culture n’est pas décorative, elle est constitutive. Soutenir l’art, ce n’est pas faire de la charité aux artistes. C’est investir dans l’intelligence sensible du pays, dans sa mémoire, dans sa projection, dans sa capacité à se raconter lui-même. Un fonds comme celui-là devrait participer à la dignité structurelle du champ culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Selon vous, pourquoi la question du FNPC est-elle si sensible aujourd’hui ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Parce qu’elle touche à une fatigue accumulée. Beaucoup d’artistes ont appris à vivre dans l’attente, dans l’incertitude, dans une forme de débrouillardise permanente. Alors, lorsqu’un fonds national existe ou est annoncé, il concentre beaucoup d’espérances, mais aussi beaucoup de soupçons. La sensibilité de cette question vient du fait qu’elle engage la confiance. Et la confiance culturelle est une matière très délicate: elle se perd vite, elle se reconstruit lentement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Quelles garanties minimales faudrait-il pour que les artistes croient enfin à l’efficacité du FNPC ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Il faut au moins cinq choses: la clarté, la transparence, l’équité, la compétence et le suivi. Clarté des objectifs. Transparence des critères. Équité dans l’accès. Compétence dans l’évaluation. Suivi dans l’exécution. Il faut aussi que les décisions soient justifiables, que les procédures ne soient pas opaques, que les artistes des différentes disciplines ne se sentent pas exclus d’avance, et que les bénéficiaires puissent être connus publiquement sans ambiguïté. Un fonds crédible est un fonds qui peut être regardé sans brouillard.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Comment éviter que ce type de mécanisme ne profite qu’aux plus visibles ou aux plus connectés ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;C’est une question essentielle. Il faut déjà penser l’accès. Beaucoup d’artistes ont des idées, mais pas toujours la maîtrise administrative pour monter un dossier compétitif. Donc, si on veut de la justice, il faut aussi de l’accompagnement. Il faut des sessions d’information, des aides au montage de projets, une communication décentralisée, peut-être même des catégories distinctes entre artistes émergents et structures déjà établies. Sinon, on reproduit simplement les inégalités existantes sous le masque de la procédure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Que devrait financer prioritairement le FNPC ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Il devrait financer non seulement les œuvres, mais les conditions de possibilité des œuvres. Cela comprend la création, bien sûr, mais aussi la production, la recherche, l’exposition, la publication, la documentation, la médiation, la mobilité, la formation, l’archivage. Une politique intelligente de financement ne se contente pas de produire des événements. Elle construit un terrain. Sans mémoire, sans écriture, sans critique, sans images, sans conservation, une œuvre peut exister un instant puis disparaître du récit national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;En tant qu’artiste et auteur, comment vous situez-vous face à ces enjeux institutionnels ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Je ne peux pas me situer comme un simple observateur. L’artiste n’est pas hors du monde. L’auteur non plus. J’habite ces tensions. Je les vois. Je les ressens. J’en subis parfois les limites. Mais je crois aussi qu’il faut parler depuis une hauteur intérieure. Il ne s’agit pas seulement de réclamer. Il s’agit de nommer ce qui manque, d’interroger ce qui bloque, de proposer ce qui pourrait ouvrir. Mon rapport aux enjeux institutionnels n’est donc ni passif ni purement revendicatif. Il est critique, mais orienté vers une exigence de sens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Votre travail se nourrit-il directement de l’actualité ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Pas au sens journalistique du terme. Je ne cours pas derrière l’événement. Mais je suis traversé par l’époque. Mon travail ne copie pas l’actualité; il en capte les secousses, les contradictions, les blessures, les excès, les mutations. Ce qui m’intéresse, c’est moins le bruit du monde que sa vibration profonde. L’artiste ne doit pas seulement répéter ce qui se passe. Il doit parfois révéler ce qui, dans ce qui se passe, n’a pas encore trouvé sa forme de parole.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Comment votre position d’auteur transforme-t-elle votre pratique artistique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Être auteur m’oblige à penser ce que je fais. Être artiste m’oblige à dépasser ce que je pense. L’écriture me donne un espace d’élucidation, de formulation, de déplacement critique. L’art me confronte à ce qui déborde toute formulation stable. Les deux se corrigent et se fécondent. L’auteur en moi cherche le mot juste. L’artiste en moi accepte parfois la faille, l’ambiguïté, l’intuition, la densité du signe. Je vis ce dialogue comme une tension féconde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;Pensez-vous que l’artiste doit prendre position sur les questions culturelles de son pays ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Oui, mais pas forcément sous la forme d’un commentaire permanent. Prendre position, ce n’est pas seulement parler fort. C’est refuser l’inconscience. C’est ne pas habiter naïvement un paysage en crise. L’artiste a une responsabilité de veille, de lucidité, de déplacement du regard. Son silence peut être une forme de profondeur, mais il peut aussi devenir une démission s’il sert seulement à éviter le réel. Il faut donc discerner. Toute parole n’est pas juste, mais toute absence de parole n’est pas innocente.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction.</strong>&nbsp;L’arrivée d’Isaac TCHIAKPE au ministère vous semble-t-elle porteuse d’un nouvel élan pour la culture et les arts au Togo ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>RLLB.</strong>&nbsp;Oui, cela peut être porteur d’un nouvel élan, mais à condition de ne pas confondre présence institutionnelle et transformation réelle. L’arrivée d’Isaac TCHIAKPE s’inscrit dans une nouvelle configuration ministérielle mise en place en octobre 2025, avec le regroupement du tourisme, de la culture et des arts au sein d’un même département. Depuis, plusieurs signaux ont été donnés autour de la valorisation du patrimoine, de l’ancrage communal des biens culturels, de la visibilité d’événements artistiques et de la présence du ministre sur le terrain culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais un nouvel élan ne se mesure pas seulement à des apparitions publiques ou à une dynamique de communication. Il se vérifiera surtout dans la capacité du ministère à mettre en place une politique culturelle lisible, des mécanismes de soutien crédibles, une meilleure structuration du secteur, ainsi qu’un accompagnement concret des artistes, des lieux, des projets et des archives. C’est donc un moment qui peut ouvrir une possibilité, mais cette possibilité devra être confirmée par des actes durables, équitables et visibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet entretien met en évidence un champ artistique togolais traversé par une double dynamique : une vitalité réelle portée par les créateurs, et une fragilité persistante liée aux insuffisances structurelles. À travers les enjeux du FNPC, des politiques culturelles et de la reconnaissance institutionnelle, se dessine la nécessité d’un cadre plus cohérent, transparent et durable. Plus largement, c’est la question de la construction d’un véritable écosystème artistique, capable de soutenir, documenter et projeter les œuvres dans le temps, qui apparaît comme l’un des défis majeurs du secteur culturel au Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Les trésors méconnus de Lomé : l’art contemporain togolais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>Lomé, capitale vibrante du Togo, est un lieu où la tradition et la modernité se rencontrent, surtout à travers l’art contemporain. Derrière les rues animées et le quotidien de la ville se cache une scène créative foisonnante, portée par des artistes qui explorent l’identité, la mémoire et les transformations de la société togolaise. Palais de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Lomé, capitale vibrante du Togo, est un lieu où la tradition et la modernité se rencontrent, surtout à travers l’art contemporain. Derrière les rues animées et le quotidien de la ville se cache une scène créative foisonnante, portée par des artistes qui explorent l’identité, la mémoire et les transformations de la société togolaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Palais de Lomé : vitrine de la créativité togolaise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>Palais de Lomé</strong>, ancienne résidence coloniale réhabilitée en centre d’art contemporain, s’affirme comme le cœur de cette effervescence culturelle. Ses galeries et espaces d’exposition accueillent des œuvres qui interrogent, surprennent et inspirent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les événements marquants, l’exposition&nbsp;<strong>“Racines de l’imaginaire”</strong>&nbsp;de&nbsp;<strong>Togo Yeye</strong>, présentée en 2022, a captivé les visiteurs. Cette série photographique explore la relation entre coiffure traditionnelle et identité, offrant une vision contemporaine de la culture togolaise. Les portraits vibrants et colorés de la jeunesse de Lomé révèlent une créativité urbaine souvent méconnue et témoignent de la vitalité culturelle de la ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Autres acteurs de l’art contemporain togolais</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du Palais, la scène contemporaine togolaise est riche et diversifiée. Des artistes comme&nbsp;<strong>Richard Laté Lawson-Body</strong>,&nbsp;<strong>Clay Apenouvon</strong>,&nbsp;<strong>Sadikou Oukpedjo</strong>,&nbsp;<strong>Daflag</strong>,&nbsp;<strong>Ras Sankara</strong>,&nbsp;<strong>Abla Sika Akpaloo</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Serge Anoumou</strong>, parmi d’autres, explorent la peinture, la sculpture, les installations et la performance. Leurs œuvres interrogent la société, l’identité, la mémoire et l’environnement, tout en reflétant la richesse culturelle du Togo. Exposées à Lomé et à l’international, elles contribuent à faire rayonner l’art contemporain togolais et à révéler au monde la vitalité de sa scène créative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les trésors méconnus de Lomé résident dans cette scène artistique contemporaine, dans ces artistes qui transforment le quotidien en art et font de la capitale togolaise un&nbsp;<strong>véritable laboratoire culturel</strong>. Observer leurs œuvres, c’est découvrir une ville à la fois moderne et profondément attachée à ses racines, où la créativité devient un langage universel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>BUTODRA. 1ʳᵉ session ordinaire du conseil d’administration de l’année 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 08:45:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le conseil d&#8217;administration du bureau togolais de droit d&#8217;auteurs (BUTODRA) s&#8217;est réuni ce vendredi 11 juillet 2025, pour sa première session ordinaire de l&#8217;année 2025. Sous la présidence de&#160;Monsieur KODJO Essé Kokou Joseph Junior, les membres du Conseil ont examiné les rapports d&#8217;activités du premier semestre de l&#8217;année, marqués par la distribution des droits aux [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le conseil d&rsquo;administration du bureau togolais de droit d&rsquo;auteurs (BUTODRA) s&rsquo;est réuni ce vendredi 11 juillet 2025, pour sa première session ordinaire de l&rsquo;année 2025.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la présidence de&nbsp;<em>Monsieur KODJO Essé Kokou Joseph Junior</em>, les membres du Conseil ont examiné les rapports d&rsquo;activités du premier semestre de l&rsquo;année, marqués par la distribution des droits aux artistes, et ont évalué la performance de l&rsquo;institution pour cette période. Cette session a également permis de valider les orientations budgétaires pour le second semestre de l&rsquo;année 2025.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/62a4fa43-9883-46e0-a0d1-806ea4e4d66f-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-33164" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/62a4fa43-9883-46e0-a0d1-806ea4e4d66f-1024x768.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/62a4fa43-9883-46e0-a0d1-806ea4e4d66f-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/62a4fa43-9883-46e0-a0d1-806ea4e4d66f-768x576.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/62a4fa43-9883-46e0-a0d1-806ea4e4d66f-860x645.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/62a4fa43-9883-46e0-a0d1-806ea4e4d66f.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Distribution des droits aux artistes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un point essentiel de cette session a été la répartition des droits d&rsquo;auteurs. Un montant total de 35 millions de francs a été distribué à 599 artistes membres du BUTODRA. Cette action a été saluée comme une avancée significative, en ligne avec les objectifs de l&rsquo;institution visant à soutenir les créateurs de l&rsquo;art et de la culture au Togo.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/0cbd8a42-99ad-4547-85aa-c1bf41ed35c6-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-33167" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/0cbd8a42-99ad-4547-85aa-c1bf41ed35c6-1024x768.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/0cbd8a42-99ad-4547-85aa-c1bf41ed35c6-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/0cbd8a42-99ad-4547-85aa-c1bf41ed35c6-768x576.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/0cbd8a42-99ad-4547-85aa-c1bf41ed35c6-860x645.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/0cbd8a42-99ad-4547-85aa-c1bf41ed35c6.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Félicitations et encouragements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;issue de la session, le Conseil d&rsquo;Administration a exprimé sa satisfaction quant aux résultats obtenus durant le premier semestre de 2025. Une nette progression a été constatée, tant en termes du montant versé aux artistes qu&rsquo;au nombre de bénéficiaires. En reconnaissance de cette performance, le Conseil a félicité chaleureusement le Directeur Général ainsi que l&rsquo;ensemble du personnel du BUTODRA pour leur engagement et leur travail acharné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette dynamique positive, les membres du Conseil ont encouragé le Directeur Général à poursuivre sur cette voie afin que le second semestre 2025 soit encore plus fructueux, avec un soutien toujours plus important aux artistes togolais.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4772c4e8-a83e-4ca6-aae4-089cad5a4520-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-33166" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4772c4e8-a83e-4ca6-aae4-089cad5a4520-1024x768.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4772c4e8-a83e-4ca6-aae4-089cad5a4520-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4772c4e8-a83e-4ca6-aae4-089cad5a4520-768x576.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4772c4e8-a83e-4ca6-aae4-089cad5a4520-860x645.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4772c4e8-a83e-4ca6-aae4-089cad5a4520.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Première session sous la présidence de Monsieur KODJO Essé Kokou Joseph Junior</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette session ordinaire revêtait également une importance particulière, car elle marque la toute première dirigée par&nbsp;<em>Monsieur KODJO Essé Kokou Joseph Junior</em>, nouveau Président du Conseil d&rsquo;Administration du BUTODRA. Nommé à ce poste le 3 mars 2025, sa direction a insufflé un vent nouveau dans la gestion de l&rsquo;institution, et les résultats déjà visibles augurent de bonnes perspectives pour l&rsquo;avenir.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4a4381bd-9e5a-4983-959c-004b652883e2-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-33168" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4a4381bd-9e5a-4983-959c-004b652883e2-1024x768.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4a4381bd-9e5a-4983-959c-004b652883e2-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4a4381bd-9e5a-4983-959c-004b652883e2-768x576.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4a4381bd-9e5a-4983-959c-004b652883e2-860x645.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/07/4a4381bd-9e5a-4983-959c-004b652883e2.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Liste des bénéficiaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La liste complète des artistes bénéficiaires de cette répartition sera bientôt disponible sur les canaux officiels de communication du BUTODRA, et affichée au siège de l&rsquo;institution. Les artistes concernés pourront ainsi prendre connaissance de la répartition des fonds qui leur est attribuée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Service Communication du BUTODRA invite les membres à suivre de près les mises à jour pour plus de détails.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les informations de cet article ont été recueillies via la page Facebook officielle du Bureau Togolais de Droit d&rsquo;Auteurs (BUTODRA).</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Richard Laté Lawson-Body</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/butodra-1ere-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lannee-2025/">BUTODRA. 1ʳᵉ session ordinaire du conseil d’administration de l’année 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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