<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Afrique - La Cinquième</title>
	<atom:link href="https://www.lacinquieme.tg/tag/afrique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lacinquieme.tg/tag/afrique/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 11 Jun 2026 15:38:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2024/06/cropped-favicon-la-cincuieme-32x32.png</url>
	<title>Archives des Afrique - La Cinquième</title>
	<link>https://www.lacinquieme.tg/tag/afrique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>African Art Award : géographie invisible du voyage des œuvres d’art contemporaines africaines</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/african-art-award-geographie-invisible-du-voyage-des-oeuvres-dart-contemporaines-africaines/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/african-art-award-geographie-invisible-du-voyage-des-oeuvres-dart-contemporaines-africaines/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[African Art Award]]></category>
		<category><![CDATA[Art Contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[CFAO]]></category>
		<category><![CDATA[logistique de l’art]]></category>
		<category><![CDATA[Moffat Takadiwa]]></category>
		<category><![CDATA[œuvres d’art contemporaines africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Palais de Lomé]]></category>
		<category><![CDATA[Toyota Tsusho]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=53285</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Au Palais de Lomé, au Togo, la première exposition du Toyota Tsusho CFAO African Art Award ouvre au public le 12 juin 2026. Dans ce lieu devenu l’un des pôles majeurs de l’art contemporain en Afrique de l’Ouest, des œuvres d’art contemporaines venues de plusieurs pays du continent entrent dans une nouvelle phase de leur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/african-art-award-geographie-invisible-du-voyage-des-oeuvres-dart-contemporaines-africaines/">African Art Award : géographie invisible du voyage des œuvres d’art contemporaines africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Palais de Lomé, au Togo, la première exposition du Toyota Tsusho CFAO African Art Award ouvre au public le 12 juin 2026. Dans ce lieu devenu l’un des pôles majeurs de l’art contemporain en Afrique de l’Ouest, des œuvres d’art contemporaines venues de plusieurs pays du continent entrent dans une nouvelle phase de leur existence : celle de la circulation internationale, encadrée par des dispositifs logistiques invisibles mais déterminants.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant même leur accrochage, ces œuvres d’art sont prises dans une chaîne complexe de conditionnement, de transport et de sécurisation qui conditionne leur intégrité autant que leur valeur d’exposition. Derrière l’événement culturel, c’est donc une autre réalité qui se déploie : celle des infrastructures matérielles qui rendent possible la visibilité de la création contemporaine africaine sur la scène mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La logistique comme prolongement de la création artistique</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="281" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8095.jpeg" alt="" class="wp-image-53340" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8095.jpeg 500w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8095-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">The Toyota Tsusho CFAO African Art Award</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le transport des œuvres d’art n’est pas un simple préalable technique. Il constitue une extension du geste artistique dans un autre langage : celui de la conservation, de la protection et du déplacement sécurisé. Chaque pièce, qu’il s’agisse d’une installation, d’une sculpture ou d’une peinture, doit être anticipée dès sa sortie d’atelier comme un objet en transit, vulnérable et soumis à des normes strictes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette chaîne logistique mobilise des savoir-faire spécialisés rarement visibles du public. Caisses sur mesure, matériaux amortissants, contrôle des variations de température et d’humidité, protocoles de manipulation : autant de dispositifs qui conditionnent directement la survie physique des œuvres d’art jusqu’à leur installation finale au Palais de Lomé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, le voyage des œuvres ne relève pas uniquement d’un transfert géographique. Il devient une infrastructure culturelle à part entière, où se superposent contraintes techniques, exigences muséales et enjeux de valorisation artistique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="282" height="400" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8093.jpeg" alt="" class="wp-image-53342" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8093.jpeg 282w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8093-212x300.jpeg 212w" sizes="(max-width: 282px) 100vw, 282px" /><figcaption class="wp-element-caption">The Toyota Tsusho CFAO African Art Award<br>Prix d’art contemporain soutenant les artistes émergents africains, organisé en partenariat avec le Palais de Lomé et offrant des opportunités d’exposition internationales.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un prix et une cartographie de la création contemporaine africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Toyota Tsusho CFAO African Art Award s’inscrit dans une logique de soutien à la création contemporaine africaine sous le principe “With Africa For Africa”. Porté par Toyota Tsusho Corporation et sa filiale CFAO, le dispositif vise à accompagner et rendre visibles des artistes émergents issus de différents pays du continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d’une centaine de candidatures ont été examinées avant la sélection des lauréats par un jury international. Le grand prix a été attribué à l’artiste zimbabwéen Moffat Takadiwa, dont les œuvres d’art monumentales réalisées à partir de matériaux recyclés interrogent les héritages coloniaux autant que les dynamiques environnementales contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la distinction, le projet repose sur une logique de circulation : les œuvres présentées à Lomé ont vocation à voyager ensuite vers d’autres scènes internationales, notamment au Japon et en France. Cette trajectoire dessine une cartographie artistique où les flux ne sont plus uniquement centrés sur l’axe Nord-Sud, mais articulés dans une logique plus complexe de circulations multiples.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Palais de Lomé comme espace de reconfiguration culturelle</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="506" height="395" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8110.jpeg" alt="" class="wp-image-53344" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8110.jpeg 506w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8110-300x234.jpeg 300w" sizes="(max-width: 506px) 100vw, 506px" /><figcaption class="wp-element-caption">Palais de Lomé – Togo<br>Ancien palais présidentiel transformé en centre d’art et de culture dédié à la création artistique africaine.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du Palais de Lomé confère à l’exposition une dimension symbolique forte. Ancien palais colonial reconverti en centre d’art contemporain, le site incarne une relecture des espaces de pouvoir culturel en Afrique de l’Ouest. Face à l’océan Atlantique, il s’impose aujourd’hui comme une plateforme structurante pour la diffusion de l’art contemporain africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’exposition du African Art Award ne se limite pas à une présentation d’œuvres d’art. Elle participe à une reconfiguration des circuits de légitimation artistique, où les institutions africaines deviennent des points d’origine et non plus seulement de passage.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce que révèle le voyage des œuvres d’art</strong></p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-8f761849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="399" height="501" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8094.jpeg" alt="" class="wp-image-53341" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8094.jpeg 399w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8094-239x300.jpeg 239w" sizes="auto, (max-width: 399px) 100vw, 399px" /><figcaption class="wp-element-caption">Unathi Mkonto – Art contemporain<br>Artiste sud-africain explorant les liens entre espace, forme et expérience, lauréat du Toyota Tsusho CFAO African Art Award.</figcaption></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="399" height="501" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8096.jpeg" alt="" class="wp-image-53339" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8096.jpeg 399w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8096-239x300.jpeg 239w" sizes="auto, (max-width: 399px) 100vw, 399px" /><figcaption class="wp-element-caption">Toyota Tsusho CFAO African Art Award<br>Prix d’art contemporain destiné à soutenir et promouvoir la nouvelle génération d’artistes africains, ayant notamment récompensé Moffat Takadiwa.</figcaption></figure>
</div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Observer le déplacement des œuvres d’art permet de comprendre une dimension souvent invisible de la création contemporaine : sa dépendance à des infrastructures globales. La valeur artistique ne se construit pas uniquement dans l’atelier ou dans l’espace d’exposition, mais aussi dans les dispositifs qui rendent possible la conservation, la circulation et la reconnaissance des œuvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas du African Art Award, cette réalité devient centrale. Elle montre que la structuration de la scène artistique contemporaine africaine passe autant par la création que par la maîtrise des conditions matérielles de sa circulation internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce “voyage des œuvres” révèle ainsi une transformation profonde : l’entrée de l’art contemporain africain dans un système mondialisé où la logistique, loin d’être un simple arrière-plan technique, devient un élément constitutif de la valeur culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/african-art-award-geographie-invisible-du-voyage-des-oeuvres-dart-contemporaines-africaines/">African Art Award : géographie invisible du voyage des œuvres d’art contemporaines africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/african-art-award-geographie-invisible-du-voyage-des-oeuvres-dart-contemporaines-africaines/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Project a Black Planet : quand Londres raconte un siècle de rêves panafricains</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/project-a-black-planet-quand-londres-raconte-un-siecle-de-reves-panafricains/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/project-a-black-planet-quand-londres-raconte-un-siecle-de-reves-panafricains/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
		<category><![CDATA[Panafricanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=53240</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À partir du 11 juin 2026, la Barbican Art Gallery de Londres accueille l’exposition Project a Black Planet: The Art and Culture of Panafrica. Plus de 300 œuvres, archives et créations contemporaines y retracent un siècle de circulations intellectuelles, artistiques et politiques autour d’une idée majeure : celle d’un monde noir pensé au-delà des frontières, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/project-a-black-planet-quand-londres-raconte-un-siecle-de-reves-panafricains/">Project a Black Planet : quand Londres raconte un siècle de rêves panafricains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À partir du 11 juin 2026, la Barbican Art Gallery de Londres accueille l’exposition Project a Black Planet: The Art and Culture of Panafrica. Plus de 300 œuvres, archives et créations contemporaines y retracent un siècle de circulations intellectuelles, artistiques et politiques autour d’une idée majeure : celle d’un monde noir pensé au-delà des frontières, des empires et des continents.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le panafricanisme est souvent évoqué comme un mouvement politique. Plus rarement comme une force esthétique. C’est précisément cette dimension que met en lumière la nouvelle exposition présentée à la Barbican Art Gallery, l’une des institutions culturelles les plus influentes du Royaume-Uni.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plutôt que de raconter une histoire linéaire de l’Afrique,&nbsp;<em>Project a Black Planet</em>&nbsp;explore la manière dont artistes, écrivains, militants et intellectuels ont imaginé, au fil du XXe siècle et jusqu’à aujourd’hui, des espaces de solidarité reliant l’Afrique à ses diasporas dispersées à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une cartographie mondiale des imaginaires noirs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition rassemble plus de 300 œuvres et documents couvrant une période allant des années 1920 à nos jours. Peintures, sculptures, photographies, films, affiches militantes, publications historiques et installations contemporaines dialoguent dans un parcours conçu comme une traversée de l’histoire culturelle du panafricanisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition dépasse largement le cadre muséal traditionnel. Les commissaires proposent une lecture transnationale où les grandes métropoles africaines croisent les expériences des Caraïbes, du Brésil, des États-Unis et de l’Europe. Le visiteur découvre ainsi comment les mouvements artistiques noirs ont nourri des réflexions communes sur la liberté, l’identité, l’émancipation et la décolonisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche permet de comprendre le panafricanisme non comme une simple idéologie politique, mais comme un laboratoire d’idées ayant influencé la littérature, la musique, les arts visuels et les imaginaires collectifs durant plus d’un siècle.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="474" height="647" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8043.jpeg" alt="" class="wp-image-53274" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8043.jpeg 474w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8043-220x300.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 474px) 100vw, 474px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des figures majeures de l’art contemporain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les artistes présentés figurent plusieurs références incontournables de la scène internationale contemporaine. Les œuvres de Simone Leigh, Chris Ofili, Marlene Dumas, Dread Scott ou encore Lynette Yiadom-Boakye côtoient des archives historiques rarement montrées au grand public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dialogue entre générations constitue l’un des fils conducteurs de l’exposition. Les œuvres contemporaines répondent aux manifestes, aux revues et aux productions culturelles qui ont accompagné les grandes luttes anticoloniales du XXe siècle, révélant la permanence de certaines interrogations sur la représentation, l’appartenance et la mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le panafricanisme comme espace de réparation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des intérêts majeurs de&nbsp;<em>Project a Black Planet</em>&nbsp;réside dans son actualité. Alors que les débats sur les héritages coloniaux, les restitutions patrimoniales et les identités diasporiques occupent une place croissante dans les institutions culturelles occidentales, l’exposition propose un regard historique capable d’éclairer ces discussions contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet montre comment les artistes ont souvent été parmi les premiers à imaginer des formes de réparation symbolique, bien avant que ces questions n’entrent dans les arènes politiques ou diplomatiques. Les œuvres exposées apparaissent ainsi comme autant de tentatives pour reconstruire des récits fragmentés par l’esclavage, la colonisation et les déplacements forcés de populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Londres, capitale provisoire du dialogue panafricain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée en collaboration avec l’Art Institute of Chicago et le MACBA, l’exposition transforme Londres en plateforme internationale de réflexion sur les héritages culturels noirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus qu’une rétrospective artistique,&nbsp;<em>Project a Black Planet</em>&nbsp;apparaît comme une vaste enquête visuelle sur la manière dont les communautés africaines et afrodescendantes ont imaginé leur place dans le monde moderne. Une invitation à considérer le panafricanisme non comme une mémoire figée, mais comme une conversation toujours en mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/project-a-black-planet-quand-londres-raconte-un-siecle-de-reves-panafricains/">Project a Black Planet : quand Londres raconte un siècle de rêves panafricains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/project-a-black-planet-quand-londres-raconte-un-siecle-de-reves-panafricains/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De l’Afrique à l’Asie, la planète n’a jamais connu autant de conflits depuis 1946</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/de-lafrique-a-lasie-la-planete-na-jamais-connu-autant-de-conflits-depuis-1946/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/de-lafrique-a-lasie-la-planete-na-jamais-connu-autant-de-conflits-depuis-1946/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[guerres]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=53171</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le rapport annuel de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo révèle une hausse historique des conflits armés en 2025. Avec 65 guerres et crises impliquant des États, le monde atteint son niveau de violence le plus élevé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Une année record qui confirme le retour de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/de-lafrique-a-lasie-la-planete-na-jamais-connu-autant-de-conflits-depuis-1946/">De l’Afrique à l’Asie, la planète n’a jamais connu autant de conflits depuis 1946</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rapport annuel de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo révèle une hausse historique des conflits armés en 2025. Avec 65 guerres et crises impliquant des États, le monde atteint son niveau de violence le plus élevé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une année record qui confirme le retour de la guerre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année 2025 restera comme l’une des plus sombres de l’histoire contemporaine en matière de sécurité internationale. Selon le rapport « Conflict Trends » publié par&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Institut de recherche sur la paix d’Oslo</strong><strong>,</strong>&nbsp;la planète a enregistré 65 conflits impliquant au moins un État, un chiffre inédit depuis le début des relevés statistiques en 1946.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette progression spectaculaire traduit une dégradation continue de l’environnement géopolitique mondial. Alors que les espoirs d’un ordre international plus stable avaient émergé après la fin de la Guerre froide, les rivalités territoriales, les crises régionales et les affrontements entre puissances ont progressivement réinstallé la guerre au cœur des relations internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Afrique demeure l’épicentre des violences</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec 29 conflits recensés, l’Afrique&nbsp;reste la région la plus touchée par les affrontements armés. Des crises anciennes continuent d’y alimenter l’instabilité, tandis que de nouveaux foyers de tension émergent dans plusieurs zones stratégiques du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La situation la plus dramatique demeure celle du&nbsp;Soudan, où la guerre a atteint un niveau de destruction particulièrement élevé. Dans la ville d’<strong>El-Fasher</strong>, au cœur du&nbsp;<strong>Darfour</strong>, les combats, les massacres et le siège prolongé auraient causé près de 60 000 morts, illustrant le coût humain colossal des conflits contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réalité rappelle que les civils demeurent les premières victimes des guerres modernes, souvent pris au piège entre armées régulières, groupes armés et effondrement des structures étatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le retour inquiétant des affrontements entre États</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des principaux enseignements du rapport réside dans la multiplication des conflits interétatiques. Huit affrontements directs entre États ont été recensés en 2025, soit deux fois plus que l’année précédente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les crises les plus significatives figurent les tensions entre&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Inde</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>Pakistan</strong>, les affrontements entre&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Afghanistan</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>Pakistan</strong>, ainsi que les différends frontaliers entre le&nbsp;<strong>Cambodge</strong>&nbsp;et la&nbsp;<strong>Thaïlande</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même temps, la guerre entre la&nbsp;<strong>Russie</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Ukraine</strong>&nbsp;continue de remodeler l’équilibre sécuritaire européen, tandis que les opérations militaires menées par&nbsp;Israël&nbsp;dans son environnement régional alimentent une instabilité persistante au Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mortalité qui atteint des niveaux alarmants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du nombre de conflits, le bilan humain demeure particulièrement lourd. Les chercheurs estiment qu’environ&nbsp;<strong>245 000&nbsp;</strong>personnes ont perdu la vie en 2025 dans des combats ou des violences directement liées à des conflits armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année devient ainsi la troisième plus meurtrière depuis la fin de la Guerre froide. Ces chiffres témoignent non seulement de la multiplication des guerres, mais également de leur intensité croissante et de leur capacité à s’inscrire dans la durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une nouvelle ère d’instabilité mondiale ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accumulation simultanée de crises en Afrique, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie interroge la capacité des institutions internationales à prévenir ou contenir les conflits. Les mécanismes diplomatiques traditionnels semblent de plus en plus fragilisés face à la montée des rivalités stratégiques et à la fragmentation de l’ordre mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo dessine ainsi le portrait d’une planète entrée dans une phase de turbulence durable. Plus qu’une simple hausse statistique, le record de 2025 révèle l’émergence d’un monde où les conflits tendent à devenir plus nombreux, plus complexes et plus difficiles à résoudre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/de-lafrique-a-lasie-la-planete-na-jamais-connu-autant-de-conflits-depuis-1946/">De l’Afrique à l’Asie, la planète n’a jamais connu autant de conflits depuis 1946</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/de-lafrique-a-lasie-la-planete-na-jamais-connu-autant-de-conflits-depuis-1946/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Meaux : avec « Terres Ocres », une mise en récit de l’Afrique subsaharienne au cœur d’un tiers-lieu culturel</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/meaux-avec-terres-ocres-une-mise-en-recit-de-lafrique-subsaharienne-au-coeur-dun-tiers-lieu-culturel/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/meaux-avec-terres-ocres-une-mise-en-recit-de-lafrique-subsaharienne-au-coeur-dun-tiers-lieu-culturel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Culture et expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Meaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52772</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>MEAUX – Dans le cadre de son cycle Les Fées autour du Monde, L’Éthique Café consacre le mois de juin 2026 à une escale dédiée à l’Afrique subsaharienne. Porté par l’association Les Fées Solidaires, le projet s’inscrit dans une logique de circulation culturelle mensuelle, où un même espace devient un lieu de projection de territoires [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/meaux-avec-terres-ocres-une-mise-en-recit-de-lafrique-subsaharienne-au-coeur-dun-tiers-lieu-culturel/">Meaux : avec « Terres Ocres », une mise en récit de l’Afrique subsaharienne au cœur d’un tiers-lieu culturel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>MEAUX – Dans le cadre de son cycle Les Fées autour du Monde, L’Éthique Café consacre le mois de juin 2026 à une escale dédiée à l’Afrique subsaharienne. Porté par l’association Les Fées Solidaires, le projet s’inscrit dans une logique de circulation culturelle mensuelle, où un même espace devient un lieu de projection de territoires artistiques multiples. L’exposition « Terres Ocres » articule arts visuels, artisanat et pratiques culinaires dans une approche qui privilégie la continuité des formes et des savoir-faire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une Afrique des formes et des matières entre héritages et créations contemporaines</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-02-juin-2026-a-15.58.51.jpeg" alt="" class="wp-image-52805" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-02-juin-2026-a-15.58.51.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-02-juin-2026-a-15.58.51-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-02-juin-2026-a-15.58.51-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition&nbsp;<strong>« Terres Ocres »</strong>&nbsp;réunit des œuvres inspirées des espaces culturels du&nbsp;<strong>Mali</strong>, du&nbsp;<strong>Cameroun</strong>&nbsp;et du&nbsp;<strong>Sénégal</strong>. Elle ne cherche pas à illustrer un territoire, mais à en proposer une lecture sensible à travers des pratiques plastiques et artisanales mises en relation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les peintures de&nbsp;<strong>Jenekacy Art&nbsp;</strong>constituent l’un des axes majeurs du parcours, aux côtés de bronzes et d’objets issus de traditions artisanales ouest-africaines. L’ensemble repose sur une mise en dialogue de gestes artistiques différents, où la frontière entre objet patrimonial et création contemporaine reste volontairement poreuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le textile occupe également une place structurante dans l’exposition. Pagnes et créations textiles prolongent cette réflexion sur la transmission des motifs et des techniques, en soulignant la circulation des formes à travers les usages, les générations et les espaces.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une expérience culinaire pensée comme prolongement de l’exposition</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-02-juin-2026-a-16.00.50.jpeg" alt="" class="wp-image-52807" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-02-juin-2026-a-16.00.50.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-02-juin-2026-a-16.00.50-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/Sans-titre-02-juin-2026-a-16.00.50-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le prolongement du parcours artistique, certaines propositions culinaires s’inscrivent dans la même logique de continuité culturelle et sensorielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Milkshake Baobab, élaboré à partir de la pulpe du fruit du baobab, et l’Iced Latte Bissap, associant café glacé et infusion d’hibiscus, mobilisent des références végétales et gustatives liées à l’Afrique de l’Ouest. Ces créations prolongent l’expérience sans rompre avec la cohérence du dispositif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un temps culturel inscrit dans la durée d’un tiers-lieu à Meaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition&nbsp;<strong>« Terres Ocres »</strong>&nbsp;est présentée du 3 au 30 juin 2026, du mardi au samedi de 10h à 17h. Une présentation publique est prévue le samedi 6 juin à 16h30.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même week-end, L’Éthique Café, situé au 17 rue Saint-Christophe à Meaux, célèbre ses trois ans d’existence. Cette coïncidence de programmation inscrit l’événement dans une temporalité élargie où création artistique et ancrage local se répondent sans se confondre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/meaux-avec-terres-ocres-une-mise-en-recit-de-lafrique-subsaharienne-au-coeur-dun-tiers-lieu-culturel/">Meaux : avec « Terres Ocres », une mise en récit de l’Afrique subsaharienne au cœur d’un tiers-lieu culturel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/meaux-avec-terres-ocres-une-mise-en-recit-de-lafrique-subsaharienne-au-coeur-dun-tiers-lieu-culturel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nord-Togo : le bassin de l’Oti, matrice des identités avant les frontières </title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/nord-togo-le-bassin-de-loti-matrice-des-identites-avant-les-frontieres/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/nord-togo-le-bassin-de-loti-matrice-des-identites-avant-les-frontieres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire et société]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Anufo]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[identités]]></category>
		<category><![CDATA[kola]]></category>
		<category><![CDATA[migrations]]></category>
		<category><![CDATA[Ngangam]]></category>
		<category><![CDATA[oralité]]></category>
		<category><![CDATA[Oti]]></category>
		<category><![CDATA[sel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52575</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Bien avant que les lignes de la colonisation ne figent la géographie politique de l’Afrique de l’Ouest, le bassin de l’Oti s’impose comme un vaste espace de circulation. Entre migrations, dynamiques marchandes et recompositions sociales, il constitue l’un des berceaux historiques des identités du Nord-Togo. Une vallée-couloir entre sahel et forêt Le bassin de l’Oti [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/nord-togo-le-bassin-de-loti-matrice-des-identites-avant-les-frontieres/">Nord-Togo : le bassin de l’Oti, matrice des identités avant les frontières </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bien avant que les lignes de la colonisation ne figent la géographie politique de l’Afrique de l’Ouest, le bassin de l’Oti s’impose comme un vaste espace de circulation. Entre migrations, dynamiques marchandes et recompositions sociales, il constitue l’un des berceaux historiques des identités du Nord-Togo.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une vallée-couloir entre sahel et forêt</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="564" height="354" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9617.jpeg" alt="" class="wp-image-52628" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9617.jpeg 564w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9617-300x188.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 564px) 100vw, 564px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mango – Fleuve Oti<br>Vue d’une section du fleuve Oti à Mango, au nord du Togo.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le bassin de l’Oti ne s’est jamais pensé comme une périphérie. Bien avant le partage colonial, cette plaine alluviale fonctionne comme un couloir stratégique reliant l’aridité sahélienne et les zones forestières du golfe de Guinée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet espace sans frontières fixes, la mobilité est constante. Marchands, agriculteurs, éleveurs et migrants saisonniers circulent au rythme des saisons et des opportunités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces déplacements transportent autant des hommes que des biens essentiels : le sel venu du nord, indispensable à la conservation des aliments, et la kola, issue des forêts du sud et utilisée dans les échanges sociaux et rituels. Le bétail et les céréales complètent ces flux structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le pays Dyè-Boukombom et l’archéologie des mémoires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce carrefour que s’enracine le pays Dyè-Boukombom, plus connu sous le nom de pays Ngangam. Ici, l’histoire se transmet avant tout par la parole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les traditions orales oscillent entre deux registres. D’un côté, des récits d’autochtonie évoquent des ancêtres liés à la terre elle-même. De l’autre, une mémoire plus historique évoque des migrations successives, liées aux conflits, aux crises climatiques ou à la recherche de terres cultivables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette double mémoire révèle une réalité essentielle : l’identité locale se construit dans la durée, par intégration successive et recompositions constantes.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="479" height="640" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9618.jpeg" alt="" class="wp-image-52627" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9618.jpeg 479w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9618-225x300.jpeg 225w" sizes="auto, (max-width: 479px) 100vw, 479px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pays Dyè-Boukombom – Mémoire orale<br>Carrefour historique du pays Ngangam, où l’histoire et les identités se transmettent principalement par la tradition orale.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ordre de la terre face aux logiques de pouvoir</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux formations politiques centralisées, les sociétés du bassin de l’Oti reposent sur des structures horizontales fondées sur le lignage et la médiation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système s’articule autour du Conseil des anciens et du maître de la terre. Les anciens assurent la continuité des lignages et la régulation sociale. Le maître de la terre, quant à lui, garantit les rites liés à la fertilité et à l’accès aux ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce fonctionnement, fondé sur le consensus, permet l’intégration progressive de groupes extérieurs sans rupture majeure de l’ordre local.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le commerce du sel et de la kola</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des siècles, le bassin de l’Oti s’inscrit dans les réseaux d’échanges ouest-africains reliant les zones sahéliennes et forestières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sel descend des régions septentrionales et circule comme bien indispensable à la vie quotidienne. La kola remonte depuis les forêts du sud, où elle occupe une place centrale dans les échanges sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces flux transforment profondément la région. Les villages deviennent des points de relais commerciaux, les alliances se multiplient et les interactions entre groupes s’intensifient.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-8f761849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="640" height="480" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9619.jpeg" alt="" class="wp-image-52626" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9619.jpeg 640w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9619-300x225.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bassin de l’Oti – Réseaux commerciaux<br>Espace historique intégré aux échanges ouest-africains du sel et de la kola entre zones sahéliennes et forestières.</figcaption></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="679" height="452" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9620.jpeg" alt="" class="wp-image-52625" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9620.jpeg 679w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9620-300x200.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9620-330x220.jpeg 330w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9620-420x280.jpeg 420w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9620-615x410.jpeg 615w" sizes="auto, (max-width: 679px) 100vw, 679px" /></figure>
</div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le tournant Anufo et la recomposition des pouvoirs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir de la fin du XVIIIe siècle, l’arrivée des Anufo, venus de la région de l’Anno dans l’actuelle Côte d’Ivoire, marque une rupture importante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Portés par leur insertion dans les réseaux commerciaux liés à la traite négrière et disposant d’armes à feu, ils introduisent une logique de pouvoir plus centralisée autour de Sansanné-Mango.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transformation modifie les équilibres existants : les systèmes fondés sur le consensus reculent face à des formes d’autorité plus hiérarchisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que s’impose l’ethnonyme « Ngangam », d’origine exogène, progressivement intégré dans les identités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Oti comme mémoire longue</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui encore, le bassin de l’Oti conserve les traces de cette histoire faite de circulations, d’échanges et de recompositions sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les traditions orales, les pratiques agricoles et les héritages culturels témoignent de cette continuité historique. Le nord du Togo apparaît ainsi comme un espace façonné par le mouvement plus que par la fixité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources et références</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Université de Lomé&nbsp;— Travaux en histoire et anthropologie sur les sociétés du nord-Togo et la région de l’Oti</li>



<li>Institut de Recherche pour le Développement&nbsp;— Études sur les mobilités, les systèmes agraires et les réseaux commerciaux ouest-africains</li>



<li>UNESCO&nbsp;— Travaux sur les traditions orales et le patrimoine immatériel en Afrique de l’Ouest</li>



<li>Les Somba du Dahomey septentrional&nbsp;— Études ethnographiques sur les sociétés du nord de l’actuel Bénin</li>



<li>Synthèses historiques sur les réseaux commerciaux précoloniaux (sel, kola, bétail) en Afrique de l’Ouest</li>



<li>Traditions orales recueillies dans la région du bassin de l’Oti</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/nord-togo-le-bassin-de-loti-matrice-des-identites-avant-les-frontieres/">Nord-Togo : le bassin de l’Oti, matrice des identités avant les frontières </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/nord-togo-le-bassin-de-loti-matrice-des-identites-avant-les-frontieres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Littérature : Léopold Sédar Senghor — Chants d’ombre suivi de Hosties noires, poésie de la négritude et mémoire blessée du monde noir</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/litterature-leopold-sedar-senghor-chants-dombre-suivi-de-hosties-noires-poesie-de-la-negritude-et-memoire-blessee-du-monde-noir/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/litterature-leopold-sedar-senghor-chants-dombre-suivi-de-hosties-noires-poesie-de-la-negritude-et-memoire-blessee-du-monde-noir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 May 2026 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature et livres]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[négritude]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Senghor]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52550</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Entre lyrisme identitaire, méditation historique et spiritualité poétique, Léopold Sédar Senghor transforme la poésie en espace de réconciliation entre mémoire africaine, expérience coloniale et humanisme universel. Une figure fondatrice de la négritude et de la poésie africaine moderne Léopold Sédar Senghor, né en 1906 et décédé en 2001, demeure l’une des figures majeures de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/litterature-leopold-sedar-senghor-chants-dombre-suivi-de-hosties-noires-poesie-de-la-negritude-et-memoire-blessee-du-monde-noir/">Littérature : Léopold Sédar Senghor — Chants d’ombre suivi de Hosties noires, poésie de la négritude et mémoire blessée du monde noir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre lyrisme identitaire, méditation historique et spiritualité poétique, Léopold Sédar Senghor transforme la poésie en espace de réconciliation entre mémoire africaine, expérience coloniale et humanisme universel.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une figure fondatrice de la négritude et de la poésie africaine moderne</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Léopold Sédar Senghor</strong>, né en 1906 et décédé en 2001, demeure l’une des figures majeures de la littérature africaine francophone du XXe siècle. Poète, théoricien de la négritude et premier président du Sénégal indépendant, il construit une œuvre où la poésie devient à la fois affirmation identitaire, réflexion historique et quête d’un dialogue entre civilisations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec&nbsp;<em>Chants d’ombre</em>&nbsp;(1945), puis&nbsp;<em>Hosties noires</em>&nbsp;(1948), Senghor impose une voix poétique singulière, traversée par la mémoire de l’Afrique, l’expérience coloniale et la douleur des guerres mondiales. Ces recueils constituent des textes fondateurs de la littérature noire francophone moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une poésie née entre exil et mémoire africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les poèmes de Senghor émergent d’une tension constante entre enracinement africain et expérience européenne. L’auteur écrit depuis une position marquée par le déplacement, l’exil intellectuel et la confrontation avec la culture coloniale française.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec&nbsp;<em>Chants d’ombre</em>, le poète met en place une parole lyrique où l’Afrique devient à la fois mémoire intime, espace spirituel et horizon symbolique de reconstruction identitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/litterature-nnedi-okorafor-qui-a-peur-de-la-mort-fantasy-post-apocalyptique-et-reinvention-mythique-de-lafrique/">Littérature : Nnedi Okorafor — Qui a peur de la mort ?, fantasy post-apocalyptique et réinvention mythique de l’Afrique</a></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="375" height="533" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7637.jpeg" alt="" class="wp-image-52565" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7637.jpeg 375w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7637-211x300.jpeg 211w" sizes="auto, (max-width: 375px) 100vw, 375px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La négritude comme affirmation poétique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’œuvre de Senghor participe pleinement à la construction du mouvement de la négritude, élaboré avec&nbsp;<strong>Aimé Césaire</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Léon-Gontran Damas</strong>. Cette pensée vise à réhabiliter les cultures noires face aux logiques coloniales de dévalorisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La poésie devient ainsi un instrument de reconquête symbolique et culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Hosties noires : la guerre et le sacrifice des tirailleurs africains</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans&nbsp;<em>Hosties noires</em>, Senghor aborde frontalement la violence historique, notamment à travers le destin des soldats africains engagés dans les guerres européennes. Les tirailleurs sénégalais y apparaissent comme des figures sacrifiées par l’histoire coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recueil transforme la mémoire de la guerre en méditation sur l’injustice, la dignité et la souffrance collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une poésie du rythme et de l’oralité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le style de Senghor se caractérise par une musicalité puissante, fortement influencée par les rythmes africains, les chants traditionnels et l’oralité. La poésie y avance souvent par répétitions, incantations et images sensorielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dimension donne à son écriture une ampleur presque liturgique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Afrique comme espace spirituel et symbolique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Senghor, l’Afrique n’est jamais réduite à une simple réalité géographique. Elle devient une présence spirituelle, affective et mythique, souvent associée à la terre, à la maternité et à la mémoire ancestrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette représentation contribue à construire une vision poétique profondément symbolique du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre humanisme universel et enracinement culturel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si Senghor affirme la singularité des cultures africaines, son œuvre cherche également un dialogue entre les civilisations. Sa poésie repose sur l’idée d’un humanisme métissé, capable de dépasser les oppositions raciales et historiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ambition donne à son œuvre une portée philosophique importante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une langue française réinventée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Senghor utilise la langue française comme matière poétique qu’il transforme par les images, les rythmes et les références culturelles africaines. Le français devient un espace de réappropriation esthétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette hybridation linguistique constitue l’une des grandes originalités de son œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec&nbsp;<em>Chants d’ombre</em>&nbsp;suivi de&nbsp;<em>Hosties noires</em>, Léopold Sédar Senghor propose une poésie fondatrice de la négritude, où mémoire africaine, douleur coloniale et quête d’universalité se rejoignent dans une écriture profondément musicale et symbolique. Son œuvre demeure l’une des grandes tentatives poétiques de réconciliation entre histoire, identité et humanisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Références littéraires</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Chants d’ombre</em>&nbsp;(1945) — affirmation poétique de l’Afrique et naissance de la négritude</li>



<li><em>Hosties noires</em>&nbsp;(1948) — mémoire des tirailleurs africains et méditation sur la guerre</li>



<li><em>Cahier d’un retour au pays natal</em>&nbsp;de&nbsp;Aimé Césaire&nbsp;— texte majeur de la négritude et de la décolonisation</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/litterature-leopold-sedar-senghor-chants-dombre-suivi-de-hosties-noires-poesie-de-la-negritude-et-memoire-blessee-du-monde-noir/">Littérature : Léopold Sédar Senghor — Chants d’ombre suivi de Hosties noires, poésie de la négritude et mémoire blessée du monde noir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/litterature-leopold-sedar-senghor-chants-dombre-suivi-de-hosties-noires-poesie-de-la-negritude-et-memoire-blessee-du-monde-noir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Journée internationale des Casques bleus : maintenir la paix dans un monde sous tension</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/journee-internationale-des-casques-bleus-maintenir-la-paix-dans-un-monde-sous-tension/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/journee-internationale-des-casques-bleus-maintenir-la-paix-dans-un-monde-sous-tension/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Armée togolaise]]></category>
		<category><![CDATA[Casques bleus]]></category>
		<category><![CDATA[ONU paix]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52459</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le 29 mai rend hommage aux soldats de la paix engagés dans les opérations de maintien de la paix des Nations unies Chaque année, le&#160;29 mai, la communauté internationale célèbre la&#160;Journée internationale des Casques bleus des Nations unies, une journée d’hommage aux militaires, policiers et personnels civils déployés dans les opérations de maintien de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/journee-internationale-des-casques-bleus-maintenir-la-paix-dans-un-monde-sous-tension/">Journée internationale des Casques bleus : maintenir la paix dans un monde sous tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 29 mai rend hommage aux soldats de la paix engagés dans les opérations de maintien de la paix des Nations unies</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque année, le&nbsp;<strong>29 mai</strong>, la communauté internationale célèbre la&nbsp;<strong>Journée internationale des Casques bleus des Nations unies</strong>, une journée d’hommage aux militaires, policiers et personnels civils déployés dans les opérations de maintien de la paix à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créées en 1948, les missions de maintien de la paix de&nbsp;<strong>l’</strong><strong>Organisation des Nations unies</strong><strong>&nbsp;</strong>ont progressivement évolué pour répondre à des conflits de plus en plus complexes, mêlant crises sécuritaires, tensions politiques et urgences humanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des missions confrontées à des conflits de plus en plus complexes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Casques bleus interviennent dans des contextes souvent marqués par l’instabilité politique, les violences armées et les déplacements de populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur rôle ne se limite plus à l’observation des cessez-le-feu. Les opérations contemporaines incluent également la protection des civils, l’appui aux processus électoraux, la sécurisation des zones sensibles et le soutien aux institutions nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, ces missions font face à des défis considérables : multiplication des groupes armés, difficultés logistiques, attaques contre les contingents et complexité croissante des crises régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Togo : un engagement reconnu dans les opérations de paix</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>Togo</strong>&nbsp;participe depuis plusieurs années aux opérations de maintien de la paix des Nations unies à travers l’engagement de militaires togolais dans différentes missions internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les forces togolaises ont notamment été déployées dans plusieurs zones de crise sur le continent africain, contribuant aux efforts de stabilisation et de protection des populations civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet engagement s’inscrit dans une volonté de participation aux mécanismes internationaux de sécurité collective et de coopération régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du volet militaire, les autorités togolaises soutiennent régulièrement les initiatives diplomatiques en faveur de la paix et de la stabilité en Afrique de l’Ouest, dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires croissants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En Afrique : un continent au cœur des opérations de paix</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique demeure l’un des principaux théâtres des opérations de maintien de la paix des Nations unies. Des missions sont déployées dans plusieurs régions confrontées à des conflits armés, à des violences communautaires ou à des crises politiques prolongées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces opérations jouent souvent un rôle essentiel dans la protection des populations civiles et le soutien aux processus de transition politique, malgré des contextes particulièrement instables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un symbole des efforts internationaux pour la paix</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Journée internationale des Casques bleus rappelle que le maintien de la paix reste l’un des instruments les plus visibles de l’action multilatérale contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde marqué par la multiplication des tensions géopolitiques, les opérations de paix continuent d’incarner la recherche d’une stabilité collective face aux crises internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/journee-internationale-des-casques-bleus-maintenir-la-paix-dans-un-monde-sous-tension/">Journée internationale des Casques bleus : maintenir la paix dans un monde sous tension</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/journee-internationale-des-casques-bleus-maintenir-la-paix-dans-un-monde-sous-tension/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ubuntu et Ujamaa : comment les philosophies africaines pourraient réinventer le monde de demain</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/ubuntu-et-ujamaa-comment-les-philosophies-africaines-pourraient-reinventer-le-monde-de-demain/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/ubuntu-et-ujamaa-comment-les-philosophies-africaines-pourraient-reinventer-le-monde-de-demain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie politique]]></category>
		<category><![CDATA[interdépendance]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[Ujamaa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52234</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 5</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Entre crise de la modernité et retour des pensées relationnelles, l’Afrique réintroduit dans le débat mondial deux concepts longtemps marginalisés — l’Ubuntu et l’Ujamaa — désormais relus comme des matrices alternatives à l’individualisme contemporain. Il existe des moments où les systèmes intellectuels dominants cessent d’être invisibles pour devenir lisibles dans leurs limites. Le nôtre traverse [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ubuntu-et-ujamaa-comment-les-philosophies-africaines-pourraient-reinventer-le-monde-de-demain/">Ubuntu et Ujamaa : comment les philosophies africaines pourraient réinventer le monde de demain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 5</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre crise de la modernité et retour des pensées relationnelles, l’Afrique réintroduit dans le débat mondial deux concepts longtemps marginalisés — l’Ubuntu et l’Ujamaa — désormais relus comme des matrices alternatives à l’individualisme contemporain.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe des moments où les systèmes intellectuels dominants cessent d’être invisibles pour devenir lisibles dans leurs limites. Le nôtre traverse précisément ce seuil. L’accumulation des crises — climatiques, géopolitiques, sociales, cognitives — n’a pas seulement produit des dysfonctionnements sectoriels : elle a fragilisé les fondations mêmes de la représentation moderne de l’individu et du progrès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, un mouvement discret mais structurant s’observe dans les espaces académiques, diplomatiques et économiques : la réhabilitation progressive de traditions conceptuelles africaines longtemps reléguées au rang d’objets anthropologiques. L’Ubuntu et l’Ujamaa ne sont plus uniquement des notions culturelles ; elles deviennent des catégories de réflexion mobilisées dans des débats sur la gouvernance globale, la justice sociale et la soutenabilité des modèles économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce glissement n’est pas périphérique. Il signale une recomposition plus large des hiérarchies intellectuelles mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Ubuntu comme critique implicite de l’ontologie individuelle</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="447" height="447" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9527.jpeg" alt="" class="wp-image-52268" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9527.jpeg 447w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9527-300x300.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9527-150x150.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 447px) 100vw, 447px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ubuntu, issu des traditions linguistiques bantoues d’Afrique australe, est souvent résumé par une formule devenue canonique :&nbsp;<strong>« Je suis parce que nous sommes »</strong>. Mais cette traduction, trop souvent reprise de manière incantatoire, masque une proposition philosophique plus radicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ubuntu ne décrit pas seulement une éthique de la solidarité ; il propose une ontologie relationnelle. L’individu n’y est pas un point de départ autonome, mais un nœud de relations, constitué par et dans le tissu social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette inversion du primat de l’individu résonne fortement avec les impasses contemporaines des sociétés hypermodernes : atomisation sociale, perte de cohésion symbolique, fragmentation des appartenances. Elle entre également en tension avec la tradition philosophique occidentale moderne, structurée notamment autour de l’idée d’un sujet autonome hérité de la modernité cartésienne et libérale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les débats contemporains sur la justice restaurative, cette logique trouve une résonance concrète. L’expérience sud-africaine post-apartheid en constitue l’archétype politique. Sous l’impulsion de figures comme&nbsp;<strong>Nelson Mandela</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Desmond Tutu</strong>, la Commission Vérité et Réconciliation a tenté de substituer à une logique strictement punitive une approche fondée sur la restauration du lien social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ubuntu y fonctionne moins comme une idéologie que comme une technologie politique du lien brisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De la philosophie morale à la critique des économies contemporaines</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="447" height="447" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9528.jpeg" alt="" class="wp-image-52271" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9528.jpeg 447w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9528-300x300.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9528-150x150.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 447px) 100vw, 447px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La réémergence de l’Ubuntu dans les débats globaux contemporains ne relève pas uniquement de la mémoire postcoloniale. Elle accompagne une reconfiguration des critiques adressées aux économies contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde structuré par la compétition permanente, la performance individuelle et la marchandisation généralisée des relations sociales, l’Ubuntu introduit une grammaire alternative : celle de l’interdépendance comme condition de survie, et non comme simple vertu morale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce déplacement devient particulièrement visible dans les débats sur la crise écologique. Plusieurs courants de pensée africains contemporains insistent sur le fait que la communauté ne se limite pas aux humains, mais inclut les écosystèmes, les territoires et les générations futures. La destruction environnementale n’y apparaît pas seulement comme un dommage externe, mais comme une rupture interne du collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément cette extension du champ du “nous” qui nourrit aujourd’hui l’intérêt croissant de certains milieux académiques et institutionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Ujamaa, ou le rêve africain d’une autre modernité</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="640" height="480" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9529.jpeg" alt="" class="wp-image-52270" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9529.jpeg 640w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9529-300x225.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À l’autre extrémité du continent, l’Ujamaa incarne une tentative plus explicitement politique de traduction institutionnelle de cette vision relationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la&nbsp;<strong>Tanzanie</strong>&nbsp;post-indépendance,&nbsp;<strong>Julius Nyerere</strong>&nbsp;élabore dans les années 1960 une doctrine de développement fondée sur l’idée d’“esprit de famille”. L’ambition de l’Ujamaa est claire : produire une modernité qui ne soit pas une simple transposition des modèles industriels occidentaux, mais une trajectoire enracinée dans des formes locales de solidarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation en villages communautaires, la mutualisation des ressources agricoles et la priorité donnée à l’autosuffisance dessinent une économie morale alternative, où la production n’est pas dissociée du lien social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les limites de cette expérience sont aujourd’hui bien documentées : rigidités administratives, tensions économiques, difficultés d’industrialisation rapide. Mais réduire l’Ujamaa à ses contraintes opérationnelles serait manquer sa portée conceptuelle. Il s’agissait moins d’un modèle technique que d’une tentative de redéfinir les conditions mêmes de la modernité postcoloniale.</p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-8f761849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-25-mai-2026-a-14.41.25.jpeg" alt="" class="wp-image-52276" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-25-mai-2026-a-14.41.25.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-25-mai-2026-a-14.41.25-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/Sans-titre-25-mai-2026-a-14.41.25-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption">Julius Nyerere – Tanzanie<br>Premier président de la Tanzanie et théoricien de l’Ujamaa, doctrine fondée sur la solidarité communautaire et l’« esprit de famille ».</figcaption></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="571" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9539.jpeg" alt="" class="wp-image-52275" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9539.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9539-300x214.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9539-768x548.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une relecture globale dans les espaces de savoir contemporains</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui distingue la période actuelle des précédentes tentatives de réhabilitation des pensées africaines, c’est leur circulation dans des espaces institutionnels centraux du savoir global.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans des universités comme&nbsp;<strong>University of Cape Town</strong><strong>,&nbsp;</strong><strong>University of the Witwatersrand</strong><strong>&nbsp;</strong>ou encore certains programmes interdisciplinaires de&nbsp;<strong>Harvard University</strong>, ces concepts sont désormais mobilisés dans des champs aussi variés que l’éthique de l’intelligence artificielle, la gouvernance environnementale ou la théorie politique contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce déplacement ne signifie pas une substitution des paradigmes existants, mais leur mise en tension. L’Ubuntu et l’Ujamaa fonctionnent moins comme des modèles exportables que comme des opérateurs critiques : ils rendent visibles les angles morts d’un système global qui a longtemps naturalisé ses propres catégories.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une grammaire mondiale de l’interdépendance</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="400" height="300" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9541.jpeg" alt="" class="wp-image-52277" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9541.jpeg 400w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/05/IMG_9541-300x225.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu n’est pas de romantiser des traditions philosophiques africaines ni de leur attribuer une capacité de résolution universelle. Il est plutôt de constater qu’elles introduisent dans le débat contemporain une question devenue centrale : celle des conditions relationnelles de l’existence sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que les crises globales rendent plus visibles les limites des modèles centrés sur l’individu autonome, l’idée d’interdépendance cesse d’être un horizon moral pour devenir une nécessité structurelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, l’Ubuntu et l’Ujamaa ne constituent pas un retour au passé, mais une hypothèse sur l’avenir : celle d’un monde où la survie des sociétés dépendra moins de la performance des individus que de la qualité des liens qui les rendent possibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources et références</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>No Future Without Forgiveness — Desmond Tutu</li>



<li>Ujamaa: Essays on Socialism — Julius Nyerere</li>



<li>African Religions and Philosophy — John Mbiti</li>



<li>The Politics of Ubuntu — Mogobe Ramose</li>



<li>Decolonising the Mind — Ngũgĩ wa Thiong’o</li>



<li>The Lies That Bind — Kwame Anthony Appiah</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ubuntu-et-ujamaa-comment-les-philosophies-africaines-pourraient-reinventer-le-monde-de-demain/">Ubuntu et Ujamaa : comment les philosophies africaines pourraient réinventer le monde de demain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/ubuntu-et-ujamaa-comment-les-philosophies-africaines-pourraient-reinventer-le-monde-de-demain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Union africaine : dix pays désormais en zone de vigilance face à la propagation du virus en Afrique de l’Est</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/union-africaine-dix-pays-desormais-en-zone-de-vigilance-face-a-la-propagation-du-virus-en-afrique-de-lest/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/union-africaine-dix-pays-desormais-en-zone-de-vigilance-face-a-la-propagation-du-virus-en-afrique-de-lest/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crises sanitaires]]></category>
		<category><![CDATA[Ebola]]></category>
		<category><![CDATA[Ouganda]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Union Africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52187</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’Agence sanitaire de l’Union africaine (Africa CDC) a alerté sur un risque élargi de diffusion du virus Ebola sur le continent, évoquant une dizaine de pays désormais placés en zone de vigilance, au-delà de la République démocratique du Congo (RDC), épicentre actuel de l’épidémie, et de l’Ouganda où de nouveaux cas ont été confirmés. Selon [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/union-africaine-dix-pays-desormais-en-zone-de-vigilance-face-a-la-propagation-du-virus-en-afrique-de-lest/">Union africaine : dix pays désormais en zone de vigilance face à la propagation du virus en Afrique de l’Est</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">L’Agence sanitaire de l’Union africaine (Africa CDC) a alerté sur un risque élargi de diffusion du virus Ebola sur le continent, évoquant une dizaine de pays désormais placés en zone de vigilance, au-delà de la République démocratique du Congo (RDC), épicentre actuel de l’épidémie, et de l’Ouganda où de nouveaux cas ont été confirmés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le président de l’Africa CDC, Jean Kaseya, ces pays comprennent le Soudan du Sud, le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie, l’Éthiopie, la République du Congo, le Burundi, l’Angola, la Centrafrique et la Zambie. L’alerte a été formulée lors d’un point de presse, dans un contexte de montée des inquiétudes liées à la circulation transfrontalière du virus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ouganda : nouvelle hausse du nombre de cas confirmés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En Ouganda, les autorités sanitaires ont signalé une augmentation du nombre de cas confirmés, portant le total à cinq. Les contaminations récentes concernent notamment un chauffeur ayant transporté un premier patient infecté ainsi qu’un soignant contaminé lors de la prise en charge d’un cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un troisième cas, une ressortissante congolaise arrivée sur le territoire ougandais, a également été identifié. Les autorités indiquent que l’ensemble des contacts a été retracé et placé sous surveillance médicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette évolution, Kampala a renforcé ses mesures de contrôle, notamment en limitant certains déplacements en provenance de la RDC.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une épidémie qualifiée de majeure par les autorités sanitaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la région, la situation reste particulièrement suivie par les organisations internationales. L’Organisation mondiale de la santé a évoqué une épidémie en progression rapide dans l’est de la RDC, avec plusieurs centaines de cas suspects et de nombreux décès présumés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sanitaires rappellent que, en l’absence de traitement spécifique largement disponible contre la souche en circulation, la stratégie de riposte repose essentiellement sur la surveillance, l’isolement des cas et le respect strict des mesures de prévention.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une menace transfrontalière difficile à contenir</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La configuration géographique de la région, marquée par des frontières poreuses et d’intenses mouvements de population, complique les efforts de contrôle. Les experts redoutent une diffusion progressive vers les pays voisins si les chaînes de transmission ne sont pas rapidement maîtrisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’Africa CDC insiste sur la nécessité d’une coordination renforcée entre les États concernés afin de limiter les risques d’extension régionale de l’épidémie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/union-africaine-dix-pays-desormais-en-zone-de-vigilance-face-a-la-propagation-du-virus-en-afrique-de-lest/">Union africaine : dix pays désormais en zone de vigilance face à la propagation du virus en Afrique de l’Est</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/union-africaine-dix-pays-desormais-en-zone-de-vigilance-face-a-la-propagation-du-virus-en-afrique-de-lest/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo : la BID engage un centre d’excellence contre le glaucome et la rétinopathie diabétique</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/togo-la-bid-engage-un-centre-dexcellence-contre-le-glaucome-et-la-retinopathie-diabetique/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/togo-la-bid-engage-un-centre-dexcellence-contre-le-glaucome-et-la-retinopathie-diabetique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[BID Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Glaucome]]></category>
		<category><![CDATA[ophtalmologie]]></category>
		<category><![CDATA[rétinopathie diabétique]]></category>
		<category><![CDATA[santé oculaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52051</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une infrastructure ophtalmologique de haut niveau s’annonce à Lomé pour répondre à deux causes majeures de cécité évitable en Afrique de l’Ouest La Banque islamique de développement&#160;Banque islamique de développement&#160;(BID) a officialisé le financement d’un centre spécialisé consacré à la prise en charge du glaucome et de la rétinopathie diabétique au Togo. Conçu comme une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/togo-la-bid-engage-un-centre-dexcellence-contre-le-glaucome-et-la-retinopathie-diabetique/">Togo : la BID engage un centre d’excellence contre le glaucome et la rétinopathie diabétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une infrastructure ophtalmologique de haut niveau s’annonce à Lomé pour répondre à deux causes majeures de cécité évitable en Afrique de l’Ouest</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque islamique de développement&nbsp;<strong>Banque islamique de développement</strong><strong>&nbsp;</strong>(BID) a officialisé le financement d’un centre spécialisé consacré à la prise en charge du glaucome et de la rétinopathie diabétique au Togo. Conçu comme une infrastructure de référence régionale, le projet vise à renforcer durablement l’offre de soins ophtalmologiques en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite par Larbi Neffati, chef d’équipe des opérations infrastructures sociales au sein du pôle régional de la BID à Rabat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deux pathologies au cœur d’un enjeu sanitaire silencieux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet cible deux affections dont la progression demeure insidieuse mais aux conséquences irréversibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le glaucome, caractérisé par une atteinte progressive du nerf optique liée à une pression intraoculaire élevée, évolue souvent sans symptômes apparents jusqu’aux stades avancés. Il demeure l’une des principales causes de cécité irréversible à l’échelle mondiale, avec une charge particulièrement lourde en Afrique subsaharienne, où le diagnostic précoce reste insuffisant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rétinopathie diabétique, complication microvasculaire du diabète, affecte la rétine et constitue aujourd’hui l’une des principales causes de perte de vision chez les patients diabétiques. Sa progression silencieuse en fait un défi majeur de santé publique, dans un contexte d’augmentation rapide de la prévalence du diabète sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un centre structurant pour l’écosystème ophtalmologique régional</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la prise en charge clinique, le futur centre ambitionne de structurer un pôle d’expertise régional combinant diagnostic avancé, traitement spécialisé et suivi des pathologies chroniques de la vision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative devrait également contribuer à réduire les évacuations sanitaires vers l’étranger, tout en renforçant les capacités locales en matière de dépistage précoce et de prise en charge spécialisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une continuité stratégique de l’appui de la BID au Togo</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intervention de la BID s’inscrit dans une dynamique déjà engagée dans le secteur de la santé oculaire au Togo, notamment à travers le renforcement des compétences médicales et l’équipement des structures hospitalières en matériels spécialisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Institution financière multilatérale regroupant 57 pays membres, la BID intervient dans des secteurs structurants tels que la santé, l’éducation, les infrastructures et la réduction de la pauvreté, en cohérence avec les principes de la finance islamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas togolais, ce nouveau centre marque une montée en gamme de l’appui, en passant d’actions de renforcement à une logique d’infrastructure spécialisée à vocation régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/togo-la-bid-engage-un-centre-dexcellence-contre-le-glaucome-et-la-retinopathie-diabetique/">Togo : la BID engage un centre d’excellence contre le glaucome et la rétinopathie diabétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/togo-la-bid-engage-un-centre-dexcellence-contre-le-glaucome-et-la-retinopathie-diabetique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
