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	<title>Archives des Afghanistan - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Afghanistan - La Cinquième</title>
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		<title>Afghanistan–Pakistan : le bombardement de Kaboul révèle l’ombre d’une guerre oubliée en Asie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 15:20:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une frappe aérienne attribuée au&#160;Pakistan&#160;dans la capitale afghane a provoqué un choc politique et humanitaire majeur en Asie du Sud. L’attaque, survenue dans la soirée du 16 mars, aurait touché un centre de désintoxication pour toxicomanes à Kaboul et fait plusieurs centaines de victimes selon les autorités afghanes. Mais derrière ce drame se dessine une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afghanistan-pakistan-le-bombardement-de-kaboul-revele-lombre-dune-guerre-oubliee-en-asie/">Afghanistan–Pakistan : le bombardement de Kaboul révèle l’ombre d’une guerre oubliée en Asie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Une frappe aérienne attribuée au&nbsp;<strong>Pakistan</strong>&nbsp;dans la capitale afghane a provoqué un choc politique et humanitaire majeur en Asie du Sud. L’attaque, survenue dans la soirée du 16 mars, aurait touché un centre de désintoxication pour toxicomanes à Kaboul et fait plusieurs centaines de victimes selon les autorités afghanes. Mais derrière ce drame se dessine une crise beaucoup plus large : celle d’un conflit larvé entre deux voisins qui, depuis des années, glissent vers une confrontation directe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un bombardement au cœur de Kaboul</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités talibanes affirment que des avions pakistanais ont bombardé un établissement de soins baptisé « Omid », situé dans l’est de Kaboul. Selon le porte-parole du gouvernement taliban,&nbsp;<strong>Zabihullah Mujahid</strong>, le bilan provisoire dépasserait les 400 morts et plus de 250 blessés, la plupart étant des patients en traitement contre la toxicomanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des images diffusées par des médias afghans montrent des bâtiments en flammes et des secouristes fouillant les décombres au petit matin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pakistan conteste toutefois cette version. Les autorités d’Islamabad affirment que leurs forces visaient des installations militaires et des infrastructures utilisées par des groupes armés opérant contre le Pakistan.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deux récits opposés</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La confrontation des récits illustre la profonde méfiance qui règne entre les deux capitales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kaboul accuse Islamabad d’avoir bombardé une installation civile, ce qui constituerait une violation grave de la souveraineté afghane. Le gouvernement taliban parle d’une attaque injustifiable contre des civils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Islamabad, les autorités expliquent au contraire que la frappe visait des positions liées à des groupes militants. Selon cette version, l’explosion d’armes ou de munitions dans la zone aurait provoqué les destructions observées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En l’absence d’enquête indépendante, il reste difficile de déterminer avec précision les circonstances exactes de l’attaque.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une tension qui ne cesse de monter</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet épisode s’inscrit dans une escalade de tensions entre l’Afghanistan et le Pakistan depuis le retour des talibans au pouvoir en 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pakistan accuse régulièrement Kaboul d’abriter des combattants du&nbsp;<strong>Tehrik-e-Taliban Pakistan</strong>, un groupe insurgé responsable de nombreuses attaques contre les forces de sécurité pakistanaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces accusations sont rejetées par les autorités talibanes, qui affirment ne pas soutenir les opérations contre le Pakistan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rivalité se cristallise également autour d’un vieux contentieux territorial : la&nbsp;<strong>ligne Durand</strong>, frontière héritée de l’époque coloniale britannique et jamais pleinement reconnue par l’Afghanistan.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une « autre guerre » qui inquiète les analystes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plusieurs observateurs, la multiplication des frappes transfrontalières et des accrochages militaires laisse craindre l’émergence d’un nouveau foyer de conflit en Asie du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pakistan dispose de l’arme nucléaire et possède l’une des armées les plus importantes de la région. L’Afghanistan, de son côté, reste politiquement isolé sur la scène internationale depuis l’arrivée des talibans au pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte fragile, chaque incident militaire peut rapidement se transformer en crise diplomatique majeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un conflit discret mais explosif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à d’autres guerres très médiatisées, la rivalité entre Kaboul et Islamabad se déroule largement dans l’ombre. Pourtant, les tensions le long de leur frontière commune se multiplient depuis plusieurs années : bombardements d’artillerie, frappes aériennes et attaques de groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le raid qui aurait frappé Kaboul pourrait marquer un tournant dans cette confrontation silencieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les accusations afghanes sont confirmées, l’attaque constituerait l’un des bombardements les plus meurtriers dans la capitale afghane depuis la fin de la présence militaire occidentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et elle pourrait signaler que la crise entre l’Afghanistan et le Pakistan est entrée dans une nouvelle phase, bien plus dangereuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afghanistan-pakistan-le-bombardement-de-kaboul-revele-lombre-dune-guerre-oubliee-en-asie/">Afghanistan–Pakistan : le bombardement de Kaboul révèle l’ombre d’une guerre oubliée en Asie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Pakistan–Afghanistan : Islamabad proclame la « guerre ouverte » contre les autorités talibanes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 06:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Escalade militaire]]></category>
		<category><![CDATA[frappes Kaboul Kandahar]]></category>
		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La tension a brutalement franchi un seuil critique entre le&#160;Pakistan&#160;et l’Afghanistan. Vendredi 27 février, Islamabad a annoncé être désormais en « guerre ouverte » contre les autorités talibanes, après une série de frappes aériennes et d’opérations terrestres ayant visé&#160;Kaboul&#160;et&#160;Kandahar. Cette escalade marque l’un des épisodes les plus graves entre les deux voisins depuis la prise [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La tension a brutalement franchi un seuil critique entre le&nbsp;<strong>Pakistan</strong>&nbsp;et l’<strong>Afghanistan</strong>. Vendredi 27 février, Islamabad a annoncé être désormais en « guerre ouverte » contre les autorités talibanes, après une série de frappes aériennes et d’opérations terrestres ayant visé&nbsp;<strong>Kaboul</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Kandahar</strong>. Cette escalade marque l’un des épisodes les plus graves entre les deux voisins depuis la prise de pouvoir des talibans en 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une déclaration aux accents martiaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre pakistanais de la Défense,&nbsp;<strong>Khawaja Asif</strong>, a affirmé que « la patience a atteint ses limites ». Dans la foulée, le Premier ministre&nbsp;<strong>Shehbaz Sharif</strong>&nbsp;a déclaré que les forces armées pakistanaises avaient la capacité « d’écraser toute ambition agressive ». Le ton est désormais celui d’un conflit assumé, sur fond de bombardements croisés et d’attaques frontalières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puissance nucléaire, le Pakistan se retrouve engagé dans une confrontation directe avec son voisin afghan, dirigé par les talibans depuis août 2021. Les relations bilatérales se sont fortement dégradées ces derniers mois, notamment après les affrontements d’octobre ayant fait plus de 70 morts cumulés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Frappes sur Kaboul et Kandahar</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vendredi à l’aube, des explosions ont retenti à Kaboul et Kandahar. Islamabad affirme avoir ciblé des positions de la défense talibane, notamment dans la province de Paktia. Le ministre pakistanais de l’Information,&nbsp;<strong>Attaullah Tarar</strong>, a évoqué des « cibles militaires précises ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités talibanes, par la voix de leur porte-parole&nbsp;<strong>Zabihullah Mujahid</strong>, ont confirmé les frappes tout en assurant qu’elles n’avaient pas causé de victimes. Dans le même temps, Kaboul revendique des attaques « à grande échelle » contre des positions pakistanaises le long de la frontière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/afghanistan-pakistan-offensive-talibane-le-long-de-la-frontiere/">Afghanistan–Pakistan : Offensive talibane le long de la frontière</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Offensive terrestre et pertes revendiquées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jeudi, l’armée afghane avait lancé une offensive contre des installations frontalières pakistanaises. Selon le ministère afghan de la Défense, huit soldats afghans ont été tués. Kaboul affirme également avoir infligé de « lourdes pertes » aux forces pakistanaises, capturant plusieurs soldats — une version contestée par Islamabad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les provinces de Nangarhar et de Kunar auraient servi de base aux opérations afghanes, visant des avant-postes pakistanais dans la région de Khyber Pakhtunkhwa. Chaque camp accuse l’autre d’avoir ouvert les hostilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Civils touchés et inquiétude régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cycle de représailles trouve son origine dans des frappes pakistanaises menées le week-end précédent dans les provinces afghanes de Nangarhar et de Paktika, en réponse à des attentats-suicides sur le sol pakistanais. Selon la mission des Nations unies en Afghanistan, au moins 13 civils ont été tués. Les autorités talibanes avancent un bilan plus lourd.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Iran, par la voix de son ministre des Affaires étrangères&nbsp;<strong>Abbas Araghchi</strong>, s’est dit prêt à faciliter un dialogue. D’autres médiations, notamment du Qatar, de la Turquie et récemment de l’Arabie saoudite, n’ont jusqu’ici pas permis d’instaurer un cessez-le-feu durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une frontière explosive</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2021, Islamabad accuse Kaboul d’abriter des groupes armés responsables d’attaques sur son territoire — ce que les autorités talibanes démentent fermement. Les principaux points de passage terrestres restent largement fermés, accentuant la pression économique et humanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La proclamation d’une « guerre ouverte » fait craindre un conflit prolongé dans une région déjà instable. À l’heure où les bombardements se répondent coup pour coup, la frontière entre le Pakistan et l’Afghanistan apparaît plus que jamais comme l’un des foyers les plus inflammables d’Asie du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
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		<title>Les talibans privent les filles afghanes d’éducation et d’avenir</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/les-talibans-privent-les-filles-afghanes-deducation-et-davenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le 17 septembre 2025 marque le quatrième anniversaire de l’interdiction faite par les talibans de fréquenter les écoles secondaires pour les filles en Afghanistan. Quatre ans de privation de droits, de rêves brisés et de perspectives annihilées. Cette décision cruelle et illégale est un signal clair : pour les filles afghanes, l’avenir s’arrête à 12 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Le 17 septembre 2025 marque le quatrième anniversaire de l’interdiction faite par les talibans de fréquenter les écoles secondaires pour les filles en Afghanistan. Quatre ans de privation de droits, de rêves brisés et de perspectives annihilées. Cette décision cruelle et illégale est un signal clair : pour les filles afghanes, l’avenir s’arrête à 12 ans, simplement parce qu’elles sont des filles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’éducation est plus qu’un apprentissage scolaire : elle est la clé de l’émancipation, de la liberté et de l’égalité. Privées d’école, des millions de filles afghanes sont condamnées à des mariages précoces, privées de toute perspective professionnelle et empêchées de participer à la construction de leur société. Cette interdiction ne touche pas seulement les jeunes filles, elle pénalise l’ensemble de la société afghane, en renforçant les cycles de pauvreté, d’inégalités et d’oppression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La communauté internationale, malgré les appels constants, n’a pas fait assez pour défendre le droit à l’éducation des filles afghanes. L’inaction ou l’indifférence envoie un message clair aux jeunes générations : elles sont considérées comme des citoyennes de seconde zone. « Les dirigeants du monde toléreraient-ils que leurs propres filles soient privées d’éducation ? », demandent les adolescentes afghanes, exprimant leur colère et leur incompréhension face à l’injustice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, il est impératif de transformer cette indignation en action concrète. L’éducation n’est pas un privilège, mais un droit fondamental. Il est crucial de soutenir les écoles clandestines, les enseignantes courageuses et les initiatives qui résistent à l’oppression. Les gouvernements doivent faire de cette cause une priorité, mobiliser l’ONU et les instances régionales, et maintenir le sujet à l’agenda international. L’appel des Afghanes pour la reconnaissance du crime d’apartheid de genre doit être entendu et soutenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde ne peut rester silencieux face à cette injustice : les filles afghanes méritent de rêver, d’apprendre et de construire leur avenir. Chaque jour de retard est une opportunité perdue pour elles et pour toute la société afghane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
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		<title>Afghanistan. Quatre années de règne taliban sous le sceau de la répression et de la crise humanitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Aug 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Quatre ans après leur retour au pouvoir, les talibans plongent l’Afghanistan dans un gouffre de souffrance, de privation et de silence imposé. Le 15 août 2025 marquera un triste anniversaire : celui des quatre ans de règne des talibans en Afghanistan. Depuis leur retour brutal au pouvoir en 2021, le pays n’a cessé de s’enfoncer [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afghanistan-quatre-annees-de-regne-taliban-sous-le-sceau-de-la-repression-et-de-la-crise-humanitaire/">Afghanistan. Quatre années de règne taliban sous le sceau de la répression et de la crise humanitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quatre ans après leur retour au pouvoir, les talibans plongent l’Afghanistan dans un gouffre de souffrance, de privation et de silence imposé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 15 août 2025 marquera un triste anniversaire : celui des quatre ans de règne des talibans en Afghanistan. Depuis leur retour brutal au pouvoir en 2021, le pays n’a cessé de s’enfoncer dans une spirale de répression, de crises humanitaires aggravées et de violations massives des droits humains – en particulier ceux des femmes et des filles. À cela s’ajoute une vague d’expulsions massives de réfugiés, renvoyés de force depuis l’Iran, le Pakistan, et plus récemment l’Allemagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les femmes et les filles : premières cibles d’un régime patriarcal</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Interdiction d’école au-delà de la sixième année, universités fermées aux étudiantes, restrictions de déplacement sans chaperon masculin, interdiction d’accès à certains emplois ou services publics… La liste des interdictions imposées aux femmes s’allonge chaque année, les excluant peu à peu de la société afghane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 8 juillet 2025, la Cour pénale internationale a franchi un cap inédit en émettant des mandats d’arrêt contre le chef suprême des talibans,&nbsp;<strong>Haibatullah Akhundzada</strong>, et le président de la Cour suprême afghane,&nbsp;<strong>Abdul Hakim Haqqani</strong>, pour&nbsp;<strong>crime contre l’humanité de persécution pour des motifs liés au genre</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Répression généralisée et loi de la peur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le régime a mis en place des brigades de la « vertu et du vice » chargées de faire appliquer une loi de 2024 d’une sévérité extrême. Ces agents patrouillent les rues, vérifient les téléphones, interrogent les passants, imposent des règles vestimentaires strictes et arrêtent les contrevenants présumés. Écouter de la musique, ne pas porter un hijab conforme ou même travailler dans un espace mixte sont devenus des actes à haut risque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les journalistes, eux, sont contraints à une&nbsp;<strong>autocensure constante</strong>. Les médias doivent se conformer à des règles floues interdisant toute image ou contenu « contraire à l’islam », au péril de lourdes sanctions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une crise humanitaire hors de contrôle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays est aujourd’hui&nbsp;<strong>l’un des pires foyers de crise humanitaire au monde</strong>. La moitié de la population – environ 23 millions de personnes – dépend de l’aide alimentaire. Mais cette aide est en chute libre. Les coupes dans les budgets de coopération internationale, notamment&nbsp;<strong>les retraits de fonds de l’administration Trump</strong>&nbsp;(qui représentait plus de 40 % de l’aide humanitaire), ont fermé&nbsp;<strong>plus de 400 centres de santé</strong>, supprimé des programmes éducatifs pour les femmes et augmenté les taux de malnutrition infantile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences sont tragiques :&nbsp;<strong>les femmes enceintes, les enfants malnutris, les malades chroniques</strong>&nbsp;sont laissés à eux-mêmes dans des zones où aucun soin n’est plus disponible.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les expulsions massives aggravent le chaos</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au moins&nbsp;<strong>1,9 million de réfugiés afghans</strong>&nbsp;ont été renvoyés d’Iran et du Pakistan ces douze derniers mois, souvent dans des conditions indignes. Certains vivaient hors d’Afghanistan depuis des décennies. Le 18 juillet dernier,&nbsp;<strong>l’Allemagne a expulsé 81 Afghans</strong>&nbsp;vers Kaboul, malgré les risques de persécutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux États-Unis, le gouvernement Trump a mis fin au statut de protection temporaire pour les Afghans,&nbsp;<strong>suspendu les admissions de réfugiés</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>durci le programme humanitaire de libération conditionnelle</strong>, exposant des milliers d’exilés à une expulsion imminente.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’appel à la justice internationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’inaction de nombreux États, une coalition d’organisations de défense des droits humains appelle de nouveau le&nbsp;<strong>Conseil des droits de l’homme de l’ONU</strong>&nbsp;à instaurer un&nbsp;<strong>mécanisme indépendant d’enquête et de responsabilité</strong>, capable de documenter les crimes et de préserver les preuves.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Union européenne est appelée à prendre l’initiative dans sa prochaine résolution de septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les actes odieux des talibans devraient inciter les gouvernements à agir pour traduire leurs dirigeants en justice », alerte Fereshta Abbasi de Human Rights Watch. « Aucun État ne devrait renvoyer des Afghans de force. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cette date anniversaire, les voix se multiplient pour rappeler que&nbsp;<strong>la dignité humaine ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de la diplomatie ou du repli sécuritaire</strong>. Car derrière chaque statistique se cache une vie brisée, souvent de femmes, souvent dans le silence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afghanistan-quatre-annees-de-regne-taliban-sous-le-sceau-de-la-repression-et-de-la-crise-humanitaire/">Afghanistan. Quatre années de règne taliban sous le sceau de la répression et de la crise humanitaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>États-Unis. Fin du TPS pour les Afghans – Washington tourne le dos à ses anciens alliés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 13:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’administration Trump a tranché : plus de 11 000 réfugiés afghans verront leur statut de protection temporaire (TPS) révoqué à partir du 12 juillet. Une décision brutale, justifiée par une supposée amélioration des conditions sécuritaires en Afghanistan — mais largement contestée par les ONG et les anciens militaires américains. Un retour forcé, malgré les risquesKristi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/etats-unis-fin-du-tps-pour-les-afghans-washington-tourne-le-dos-a-ses-anciens-allies/">États-Unis. Fin du TPS pour les Afghans – Washington tourne le dos à ses anciens alliés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’administration Trump a tranché : plus de 11 000 réfugiés afghans verront leur statut de protection temporaire (TPS) révoqué à partir du 12 juillet. Une décision brutale, justifiée par une supposée amélioration des conditions sécuritaires en Afghanistan — mais largement contestée par les ONG et les anciens militaires américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un retour forcé, malgré les risques<br>Kristi Noem, ministre de la Sécurité intérieure, a défendu cette révocation en affirmant que « la situation sécuritaire s’est stabilisée » et que les Afghans « peuvent désormais retourner dans leur pays ». Selon elle, cette mesure répond également à des « préoccupations de sécurité nationale », certains bénéficiaires ayant fait l’objet « d’enquêtes pour fraude ou menaces à la sûreté publique ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une affirmation que de nombreuses organisations réfutent catégoriquement. Pour Shawn VanDiver, vétéran et directeur de l’ONG AfghanEvac, « cette décision met fin à des protections vitales pour ceux qui ont risqué leur vie aux côtés des forces américaines. Elle ne reflète pas la réalité afghane mais une volonté politique ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un Afghanistan invivable<br>Depuis le retour des talibans au pouvoir en août 2021, le pays s’est enfoncé dans une crise humanitaire sans précédent. L’ONU classe l’Afghanistan comme la deuxième urgence mondiale après le Soudan. La faim touche près de 15 millions d’habitants et un quart des jeunes sont sans emploi. À cela s’ajoute la suspension de l’aide américaine décidée en janvier, privant Kaboul de son principal soutien économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur place, les témoignages font état d’assassinats ciblés, de disparitions, de répression féroce contre les femmes et les minorités. Pour de nombreux experts, il est donc illusoire de considérer l’Afghanistan comme un pays sûr pour y renvoyer des réfugiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un coup de grâce à l’honneur américain ?<br>Le retrait du TPS n’est pas qu’une décision administrative : il marque une rupture morale. Beaucoup des Afghans concernés ont servi d’interprètes, de guides ou de soutiens logistiques aux troupes américaines. « En les renvoyant maintenant, nous leur tournons le dos », résume amèrement un ancien diplomate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mesure s’inscrit dans une ligne dure impulsée par Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l’immigration un pilier de sa politique. Il n’a cessé de dénoncer une « invasion » d’étrangers et d’agiter la peur d’une criminalité importée, malgré des données souvent contestées. Mais sur le terrain judiciaire, ses projets de grande envergure ont été freinés par de nombreux recours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques mois d’élections cruciales, cette décision résonne comme un signal adressé à sa base électorale — au prix, peut-être, d’un abandon aux conséquences humaines incalculables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<title>Afghanistan. Les Talibans interdisent le jeu d’échecs, au nom de la morale islamique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Les Talibans ont interdit la pratique du jeu d’échecs, accusé d’encourager les paris. Cette décision marque un nouveau recul pour les libertés culturelles en Afghanistan. En Afghanistan, les autorités talibanes viennent d’interdire le jeu d’échecs, affirmant qu’il s’agirait d’un « moyen de parier de l’argent ». Cette mesure, rendue publique par le ministère de la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les Talibans ont interdit la pratique du jeu d’échecs, accusé d’encourager les paris. Cette décision marque un nouveau recul pour les libertés culturelles en Afghanistan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afghanistan, les autorités talibanes viennent d’interdire le jeu d’échecs, affirmant qu’il s’agirait d’un « moyen de parier de l’argent ». Cette mesure, rendue publique par le ministère de la Propagation de la vertu et de la prévention du vice, s’inscrit dans une campagne plus large visant à éliminer toute activité perçue comme contraire à leur interprétation stricte de l’islam.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une interdiction qui frappe un symbole culturel<br>Le jeu d’échecs, pourtant profondément enraciné dans la culture afghane et la tradition intellectuelle islamique, est désormais considéré par les Talibans comme un vecteur potentiel de jeu d’argent illicite. Une posture qui suscite l’indignation silencieuse d’une partie de la population, notamment chez les jeunes et les amateurs de cette discipline millénaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Historiquement, les échecs occupaient une place importante dans les salons de thé, les écoles et même les foyers afghans. Bien plus qu’un simple passe-temps, ils représentaient un exercice de stratégie, de logique et de patience. L’interdiction de ce jeu remet en question non seulement un loisir, mais également un pan entier du patrimoine culturel et éducatif du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un climat de répression généralisée<br>Cette mesure ne fait que s’ajouter à une série de restrictions imposées par les Talibans depuis leur retour au pouvoir en août 2021. Cinéma, musique, sport féminin, et désormais les échecs : chaque domaine de la vie sociale et culturelle afghane est passé au crible d’une interprétation conservatrice de la religion, au détriment des libertés individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La communauté internationale observe avec inquiétude ce resserrement autoritaire, qui touche notamment les femmes, les artistes, les journalistes et désormais les amateurs de jeux intellectuels. Les voix dissidentes, elles, peinent à se faire entendre dans un climat de peur et de censure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’interdiction du jeu d’échecs en Afghanistan symbolise une fois de plus le rétrécissement de l’espace culturel et intellectuel sous l’ère talibane. Ce n’est pas seulement un jeu qui disparaît des échiquiers, c’est une forme de liberté de penser qui s’efface.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<title>Afghanistan. Les Talibans, défenseurs surprenants du patrimoine culturel afghan ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Ils avaient frappé le cœur de l’héritage mondial en dynamitant les bouddhas géants de Bamiyan. Vingt ans plus tard, les Talibans se disent désormais garants du patrimoine plurimillénaire de l’Afghanistan. Un virage aussi inattendu que déroutant. De la destruction à la préservation ?En mars 2001, le monde assiste, médusé, à la destruction méthodique des statues [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Ils avaient frappé le cœur de l’héritage mondial en dynamitant les bouddhas géants de Bamiyan. Vingt ans plus tard, les Talibans se disent désormais garants du patrimoine plurimillénaire de l’Afghanistan. Un virage aussi inattendu que déroutant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De la destruction à la préservation ?<br>En mars 2001, le monde assiste, médusé, à la destruction méthodique des statues de Bamiyan, joyaux de l’époque gréco-bouddhique, taillées à flanc de falaise. Sous les ordres du mollah Omar, fondateur du mouvement taliban, ces géants de pierre sont pulvérisés au nom de la lutte contre « l’idolâtrie ». Depuis ce jour, l’Afghanistan reste marqué au fer rouge comme une terre d’anéantissement culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais en février 2021, quelques mois avant leur retour au pouvoir, les Talibans publient un communiqué au ton radicalement différent : « Chacun a l’obligation de protéger, surveiller et préserver fermement » les vestiges archéologiques, affirment-ils, insistant sur le fait que ces richesses font partie de « l’identité et de la culture afghanes ». Une posture nouvelle qui soulève scepticisme… et curiosité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des sites redécouverts, un récit national revisité<br>Depuis leur retour à Kaboul, les annonces de découvertes archéologiques se multiplient. À Gowarjan, à l’est de la capitale, des celliers taillés dans la roche, datant de l’époque kouchane (Ier-IIIe siècle), révèlent des inscriptions en brahmi et une dalle de vinification intacte. Une mémoire enfouie réapparaît sous la poussière des siècles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’histoire des Afghans est vieille de 5 000 ans », déclare Mohammed Yaqoub Ayoubi, responsable provincial de la Culture et du Tourisme, « qu’ils aient été musulmans ou non, ils avaient ici un royaume. » À Ghazni, des statuettes bouddhiques récemment retrouvées ne sont plus condamnées à l’effacement : elles sont, selon les autorités talibanes, à « protéger et léguer aux générations futures ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le poids du passé, l’enjeu du présent<br>Le contraste est saisissant avec la doctrine brutale des années 1990. Le musée national de Kaboul, pillé puis fermé sous le premier émirat taliban, a rouvert en décembre 2021. Les nouveaux maîtres de l’Afghanistan ont même sollicité la Fondation Aga Khan pour la Culture (AKTC) afin de préserver le site bouddhiste de Mes Aynak, pourtant convoité pour son cuivre par des intérêts chinois. Ajmal Maiwandi, directeur de l’AKTC, avoue avoir été surpris par l’« enthousiasme » des talibans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ce revirement ? « Ils ont compris que la destruction des bouddhas de Bamiyan avait nui à leur réputation », avance Valéry Freland, directeur de l’Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones en conflit (ALIPH).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une politique culturelle sous haute surveillance<br>Pour autant, les contradictions demeurent. Les Talibans interdisent toujours musique, danse et photographie : autant de formes du patrimoine immatériel qu’ils refusent de reconnaître. Et malgré des accords signés par l’Afghanistan avant leur retour, aucun responsable actuel n’a les capacités – ni la légitimité diplomatique – pour négocier avec l’UNESCO. Les fonds internationaux restent gelés, les ONG marginalisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, la fragilité est palpable. À Laghman, des statues découvertes dans un champ sont conservées dans un musée… emballées dans du papier journal et des sacs en plastique. Le pillage est endémique, les experts trop peu nombreux, les moyens dérisoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre image à redorer et héritage à sauver<br>Dans un pays ravagé par plus de quarante ans de conflits, les Talibans cherchent sans doute à redorer leur image sur la scène internationale. Le patrimoine culturel devient alors un levier stratégique, un symbole d’unité nationale – mais aussi un atout potentiel pour un développement économique tourné vers le tourisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il croire à ce revirement ? Peut-être. Mais il faudra plus que des déclarations pour convaincre que ceux qui ont détruit puissent vraiment devenir des bâtisseurs de mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<title>Afghanistan. La CPI s’attaque aux talibans pour crimes contre l’humanité liés aux persécutions des femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[CPI]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La Cour pénale internationale (CPI) a franchi une étape cruciale en annonçant son intention de poursuivre les hauts dirigeants talibans pour des crimes contre l’humanité. Karim Khan, procureur de la CPI, a déclaré le jeudi 23 janvier qu’il allait demander des mandats d’arrêt contre Haibatullah Akhundzada, leader suprême des talibans, et Abdul Hakim Haqqani, chef [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La Cour pénale internationale (CPI) a franchi une étape cruciale en annonçant son intention de poursuivre les hauts dirigeants talibans pour des crimes contre l’humanité. Karim Khan, procureur de la CPI, a déclaré le jeudi 23 janvier qu’il allait demander des mandats d’arrêt contre Haibatullah Akhundzada, leader suprême des talibans, et Abdul Hakim Haqqani, chef de la justice du régime. Les accusations portent sur le “crime contre l’humanité de persécution liée au genre”, en réponse à l’oppression systématique des femmes en Afghanistan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une reconnaissance du “genre” dans le droit international</p>



<p class="wp-block-paragraph">Karim Khan a souligné qu’il existe des “motifs raisonnables” de suspecter que ces dirigeants talibans orchestrent une politique délibérée visant à exclure les femmes de la vie publique. Depuis leur retour au pouvoir en août 2021, les talibans ont progressivement démantelé les droits fondamentaux des femmes, leur interdisant l’accès à l’éducation, à l’emploi et à la liberté de circulation. Cette exclusion systématique a été qualifiée par plusieurs organisations internationales comme un “apartheid de genre”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative de la CPI est saluée par les défenseurs des droits humains. “C’est une avancée significative pour établir la responsabilité des auteurs de ces persécutions”, écrit Forbes, en soulignant que cette démarche pourrait inspirer d’autres institutions à agir contre les violations des droits des femmes à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une situation alarmante en Afghanistan</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la prise de Kaboul par les talibans, les femmes afghanes sont les premières victimes d’un régime ultra-conservateur. Elles sont bannies des écoles secondaires et des universités, empêchées de travailler pour des ONG et contraintes à des mariages forcés dans certains cas. Les interdictions de voyager sans tuteur masculin, ajoutées aux châtiments corporels pour celles qui enfreignent ces règles, illustrent un climat de répression sans précédent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Nations unies et plusieurs ONG ont à maintes reprises dénoncé ces pratiques. En décembre dernier, un rapport de Human Rights Watch a alerté sur les impacts psychologiques et économiques de ces politiques sur les femmes et leurs familles. Le chômage forcé des femmes employées dans des secteurs vitaux comme l’éducation ou la santé aggrave également la crise humanitaire du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des perspectives limitées mais cruciales</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que l’initiative de la CPI soit une avancée symbolique majeure, son efficacité dépendra de nombreux facteurs. Les dirigeants talibans, enfermés dans une idéologie qui rejette la légitimité de la CPI, n’ont aucun intérêt à collaborer avec les institutions internationales. De plus, l’absence de coopération avec certains États, en particulier ceux qui ont une influence sur les talibans, risque de compliquer la mise en œuvre des mandats d’arrêt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, la mobilisation internationale est essentielle pour maintenir la pression sur le régime taliban et signaler que de telles violations des droits humains ne resteront pas impunies. Selon des experts, cette démarche pourrait également encourager les survivantes à témoigner et à faire entendre leur voix face aux injustices subies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un enjeu de justice globale</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas afghan pourrait créer un précédent important dans la reconnaissance des persécutions liées au genre comme crime contre l’humanité. En mettant en avant les droits des femmes sur la scène internationale, la CPI envoie un message fort : l’oppression des femmes, quelle qu’en soit la justification idéologique ou culturelle, est une violation grave du droit international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les mandats d’arrêt sont émis, ce sera une étape décisive pour les femmes afghanes, mais aussi pour toutes les victimes de discriminations systémiques à travers le monde. Reste à voir si cette initiative déclenchera un mouvement global de justice ou restera un symbole d’intention dans un contexte de défis géopolitiques complexes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<item>
		<title>Afghanistan. Les femmes emprisonnées derrière des murs, même leurs fenêtres leur sont interdites</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La folie répressive des talibans semble n’avoir aucune limite. Le 29 décembre, un nouveau décret absurde a été annoncé par Hibatullah Akhundzada, le chef suprême du régime. Cette fois, les fenêtres sont la cible : il est désormais interdit de construire des fenêtres dans les pièces occupées par des femmes, et celles existantes doivent être [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afghanistan-les-femmes-emprisonnees-derriere-des-murs-meme-leurs-fenetres-leur-sont-interdites/">Afghanistan. Les femmes emprisonnées derrière des murs, même leurs fenêtres leur sont interdites</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La folie répressive des talibans semble n’avoir aucune limite. Le 29 décembre, un nouveau décret absurde a été annoncé par Hibatullah Akhundzada, le chef suprême du régime. Cette fois, les fenêtres sont la cible : il est désormais interdit de construire des fenêtres dans les pièces occupées par des femmes, et celles existantes doivent être obstruées par des murs. L’objectif ? “Protéger la moralité” et prévenir des “actes obscènes”.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des “ombres” enfermées dans le noir</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis leur retour au pouvoir en août 2021, les talibans ont multiplié les mesures visant à réduire les femmes à un état d’invisibilité totale. Plus d’école après le primaire, interdiction de travailler dans des ONG, exclusion des parcs, des salons de beauté ou même des restaurants. À présent, les Afghanes ne peuvent plus simplement… être vues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le site KabulNow, ce nouveau décret ordonne aux propriétaires de bloquer toute fenêtre ayant une vue directe sur des pièces occupées par des femmes, comme les cuisines ou les cours. Les logements en construction devront se conformer à ces nouvelles règles, et les bâtiments existants devront ériger des murs pour masquer les ouvertures. Ces mesures, d’après un communiqué officiel diffusé sur X (anciennement Twitter), visent à “préserver l’intimité des femmes”. Mais la réalité est bien plus cruelle : il s’agit de les effacer du paysage, littéralement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une obsession dégradante</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prétexte avancé est glaçant. “Voir des femmes dans leurs cours, dans des cuisines ou même près de puits peut inciter à des actes obscènes”, explique le texte officiel. Cette justification est un nouvel exemple de l’obsession maladive des talibans à sexualiser chaque aspect de la vie des femmes. Le problème n’est pas les femmes elles-mêmes, mais bien un régime qui les voit uniquement comme des objets de tentation, indignes de dignité ou de droits fondamentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous couvert de protéger la “moralité”, les talibans construisent un véritable apartheid de genre. Ce terme, utilisé par les Nations unies, décrit avec justesse un système qui isole les femmes de toutes les sphères de la vie publique et les condamne à une existence de souffrance, d’humiliation et d’obscurité, au sens propre comme au figuré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une résistance étouffée</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces restrictions, la communauté internationale a exprimé des condamnations, mais les voix féminines afghanes sont les plus courageuses. Des médias comme Rukhshana Media, gérés par des journalistes femmes en exil, continuent de documenter ces atrocités. Pourtant, sur le terrain, les possibilités de résistance s’amenuisent à mesure que chaque espace, chaque ouverture – même une simple fenêtre – leur est retiré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jusqu’où ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les talibans se drapent dans la religion pour justifier leurs pratiques, mais ces mesures n’ont rien de religieux : elles relèvent d’un contrôle totalitaire et sadique. Priver les femmes de lumière, de liberté, et désormais même du droit de voir ou d’être vues témoigne d’une barbarie que rien ne saurait excuser. Combien de murs supplémentaires faudra-t-il ériger avant que la communauté internationale passe de l’indignation à l’action concrète ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’obscurité imposée, les femmes afghanes attendent – non pas des mots, mais des actes – pour briser les murs, au sens propre comme au figuré, de cette oppression sans précédent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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		<title>Afghanistan. Le pays est dépend toujours des États-Unis pour sa survie financière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 10:30:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Aides Américaines]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis le retrait précipité des troupes américaines de Kaboul à l&rsquo;été 2021, les États-Unis ont alloué près de 21 milliards de dollars en aide à l&rsquo;Afghanistan et aux réfugiés afghans. Une partie de ces fonds a permis au régime taliban de subsister, avec les Nations unies jouant le rôle de « transporteurs de fonds ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré leur départ forcé d&rsquo;Afghanistan en 2021, les États-Unis restent, trois ans plus tard, les principaux contributeurs financiers du pays, désormais isolé sur la scène internationale. Cette assistance financière, ainsi que les exemptions aux sanctions imposées par Washington, sont cruciales pour éviter l&rsquo;effondrement complet de l&rsquo;Afghanistan, selon l&rsquo;ONU. Le Sigar, l&rsquo;agence américaine chargée de surveiller l&rsquo;utilisation des fonds alloués à la reconstruction de l&rsquo;Afghanistan, rapporte que les États-Unis ont déboursé ou engagé 20,7 milliards de dollars depuis le retrait de leurs forces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce montant inclut près de 3 milliards de dollars en aide humanitaire et au développement. Il prend également en compte 3,5 milliards de dollars d&rsquo;actifs appartenant à l&rsquo;État afghan, gelés puis transférés en septembre 2022 au Fonds afghan, un fonds créé en Suisse par le Trésor américain pour « protéger la stabilité macroéconomique au nom du peuple afghan ». De plus, 8,7 milliards de dollars ont été alloués à l&rsquo;évacuation et à l&rsquo;accueil des réfugiés afghans aux États-Unis dans le cadre de l&rsquo;opération « Allies Welcome », financée en partie par le ministère de la Défense américain. Ces opérations, supervisées en partie par les talibans, auraient permis à ces derniers de prélever une portion de ces fonds par le biais des ONG opérant sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les administrations américaines, y compris celles en charge de la santé, des services sociaux et de la sécurité intérieure, ont engagé près de 3 milliards de dollars supplémentaires, avec 284 millions de dollars dédiés aux crédits d&rsquo;urgence. Par ailleurs, la loi de finance pour 2024 prévoit un engagement de 5,53 milliards de dollars de la part du département d&rsquo;État et du ministère de la Défense pour continuer à soutenir les réfugiés afghans à travers le programme « Enduring Welcome ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, les talibans dépendent de manière vitale de l&rsquo;aide de leur ancien ennemi. D&rsquo;après la Banque mondiale, le PIB réel de l&rsquo;Afghanistan a chuté de 26 % au cours des deux dernières années fiscales, et l&rsquo;activité économique reste stagnante. De plus, les Nations unies se voient désormais contraintes de jouer le rôle de courtiers financiers en raison de l&rsquo;interruption des transferts bancaires internationaux et des problèmes de liquidité depuis la prise de pouvoir des talibans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction</p>
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