<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Numérique - La Cinquième</title>
	<atom:link href="https://www.lacinquieme.tg/numerique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lacinquieme.tg/numerique/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 05 Jun 2026 11:17:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2024/06/cropped-favicon-la-cincuieme-32x32.png</url>
	<title>Archives des Numérique - La Cinquième</title>
	<link>https://www.lacinquieme.tg/numerique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Kazakhstan : la main comme carte d’identité, ou l’émergence d’un État biométrique total</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/kazakhstan-la-main-comme-carte-didentite-ou-lemergence-dun-etat-biometrique-total/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/kazakhstan-la-main-comme-carte-didentite-ou-lemergence-dun-etat-biometrique-total/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52907</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Dans l’ex-République soviétique, le paiement par la paume devient un marqueur d’une transformation plus large : celle d’un État où la biométrie tend à remplacer les identifiants traditionnels. Entre innovation technologique et centralisation des données, le pays expérimente une forme avancée de gouvernance numérique. Une main, une identité : la fin des médiations traditionnelles Au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/kazakhstan-la-main-comme-carte-didentite-ou-lemergence-dun-etat-biometrique-total/">Kazakhstan : la main comme carte d’identité, ou l’émergence d’un État biométrique total</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans l’ex-République soviétique, le paiement par la paume devient un marqueur d’une transformation plus large : celle d’un État où la biométrie tend à remplacer les identifiants traditionnels. Entre innovation technologique et centralisation des données, le pays expérimente une forme avancée de gouvernance numérique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une main, une identité : la fin des médiations traditionnelles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Kazakhstan, la frontière entre identité civile et infrastructure financière s’efface progressivement. Dans les centres commerciaux d’Astana et d’Almaty, le paiement ne requiert plus ni carte bancaire ni smartphone. Un simple passage de la paume devant un capteur suffit désormais à valider une transaction. Déployé par la plateforme Kaspi, ce dispositif repose sur la reconnaissance des réseaux veineux, transformant le corps en identifiant unique connecté aux services financiers et administratifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution dépasse le simple confort d’usage. Elle traduit une fusion progressive entre identification personnelle, systèmes bancaires et accès aux services publics, où la donnée biométrique devient un outil d’authentification permanent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’État-plateforme comme horizon politique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le modèle kazakh ne se limite pas au secteur bancaire. Il s’inscrit dans une logique plus large d’État-plateforme, où services publics, identité numérique et systèmes d’intelligence artificielle convergent dans une architecture intégrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette configuration, les acteurs privés du numérique s’insèrent dans un environnement fortement interconnecté avec l’appareil étatique. L’individu n’est plus uniquement un usager de services, mais un point d’accès permanent à un ensemble d’interfaces administratives et économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une gouvernance par les données biométriques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La généralisation de la biométrie transforme des caractéristiques corporelles en infrastructure d’identification centrale. La paume ou les réseaux veineux deviennent des clés d’accès universelles aux services essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette centralisation pose une question majeure de gouvernance : qui contrôle les données biométriques, selon quelles règles de sécurité et de transparence. Contrairement aux identifiants classiques, ces données ne peuvent être modifiées en cas de compromission, ce qui accroît le niveau de risque systémique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre efficacité administrative et tensions sur les libertés numériques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités kazakhstanaises présentent cette transformation comme un levier de modernisation et de lutte contre la fraude. Le pays figure déjà parmi les États les plus avancés en matière de numérisation des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, cette intégration massive de la biométrie interroge la nature du consentement des citoyens et la concentration de données sensibles. La transformation du corps en identifiant unique modifie en profondeur la relation entre individu et système administratif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une expérimentation mondiale à forte valeur de précédent</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Kazakhstan s’impose ainsi comme un laboratoire de l’identité biométrique à grande échelle. Ce modèle, encore en consolidation, attire l’attention de nombreux États engagés dans la numérisation accélérée de leurs services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière la simplicité apparente d’un geste quotidien se dessine une transformation structurelle : celle d’un monde où l’identité humaine devient une infrastructure directement intégrée aux systèmes de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source :</strong>&nbsp;Kaspi.kz / autorités kazakhstanaises / analyses sur la digitalisation des services publics au Kazakhstan</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/kazakhstan-la-main-comme-carte-didentite-ou-lemergence-dun-etat-biometrique-total/">Kazakhstan : la main comme carte d’identité, ou l’émergence d’un État biométrique total</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/kazakhstan-la-main-comme-carte-didentite-ou-lemergence-dun-etat-biometrique-total/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lomé ouvre la réflexion régionale sur l’accès ouvert et la transformation numérique de l’éducation en Afrique de l’Ouest</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/lome-ouvre-la-reflexion-regionale-sur-lacces-ouvert-et-la-transformation-numerique-de-leducation-en-afrique-de-louest/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/lome-ouvre-la-reflexion-regionale-sur-lacces-ouvert-et-la-transformation-numerique-de-leducation-en-afrique-de-louest/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[accès ouvert]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[éducation numérique]]></category>
		<category><![CDATA[ressources éducatives libres]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=51983</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une consultation appuyée par l’UNESCO pour structurer une stratégie régionale autour du savoir numérique et de la recherche ouverte Des experts de l’éducation, du numérique et de la recherche sont réunis depuis le mardi 19 mai 2026 à Lomé dans le cadre d’une consultation régionale consacrée aux Ressources éducatives libres (REL), à l’Accès ouvert et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/lome-ouvre-la-reflexion-regionale-sur-lacces-ouvert-et-la-transformation-numerique-de-leducation-en-afrique-de-louest/">Lomé ouvre la réflexion régionale sur l’accès ouvert et la transformation numérique de l’éducation en Afrique de l’Ouest</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une consultation appuyée par l’UNESCO pour structurer une stratégie régionale autour du savoir numérique et de la recherche ouverte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des experts de l’éducation, du numérique et de la recherche sont réunis depuis le mardi 19 mai 2026 à Lomé dans le cadre d’une consultation régionale consacrée aux Ressources éducatives libres (REL), à l’Accès ouvert et aux Données ouvertes en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée avec l’appui de l’UNESCO, cette rencontre réunit des acteurs institutionnels et universitaires autour d’un objectif central : définir une stratégie régionale cohérente en matière d’éducation numérique, de circulation du savoir et de coopération scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Accès au savoir et réduction des inégalités éducatives</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux portent sur plusieurs axes structurants, notamment la digitalisation des contenus pédagogiques, le développement des bibliothèques numériques, l’ouverture des données scientifiques et l’intégration des outils numériques dans l’enseignement supérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par l’essor de l’intelligence artificielle et la transformation rapide des systèmes éducatifs, les participants insistent sur la nécessité de réduire les fractures d’accès au savoir entre les pays et à l’intérieur même des systèmes éducatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un levier stratégique pour la coopération scientifique régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les experts présents, les ressources éducatives libres et les données ouvertes constituent désormais des instruments stratégiques pour renforcer l’innovation, améliorer la coopération scientifique et soutenir le développement du capital humain en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deweh Emily Gray</strong>&nbsp;a souligné que ces outils s’imposent comme des leviers essentiels pour élargir l’accès à une éducation de qualité et stimuler les dynamiques de recherche collaborative dans la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des défis persistants dans l’écosystème éducatif ouest-africain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont également mis en lumière plusieurs contraintes structurelles, notamment le déficit d’infrastructures numériques, l’accès encore limité aux équipements TIC et le financement insuffisant de la recherche universitaire dans plusieurs pays de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces obstacles freinent la mise en œuvre d’un véritable écosystème d’éducation ouverte et inclusive à l’échelle régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une vision commune de l’éducation numérique 2026-2030</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gado Tchangbedji</strong>&nbsp;a indiqué que cette consultation vise à harmoniser les approches et à partager les bonnes pratiques afin de bâtir une vision commune pour la période 2026-2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux de Lomé devraient déboucher sur des recommandations régionales destinées à renforcer l’accès inclusif au savoir et à accélérer la modernisation des systèmes éducatifs en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/lome-ouvre-la-reflexion-regionale-sur-lacces-ouvert-et-la-transformation-numerique-de-leducation-en-afrique-de-louest/">Lomé ouvre la réflexion régionale sur l’accès ouvert et la transformation numérique de l’éducation en Afrique de l’Ouest</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/lome-ouvre-la-reflexion-regionale-sur-lacces-ouvert-et-la-transformation-numerique-de-leducation-en-afrique-de-louest/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Wawa : le recensement biométrique “e-ID Togo” attendu à partir du 17 mai</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/wawa-le-recensement-biometrique-e-id-togo-attendu-a-partir-du-17-mai/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/wawa-le-recensement-biometrique-e-id-togo-attendu-a-partir-du-17-mai/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique et gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[ANID]]></category>
		<category><![CDATA[e-ID Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Identification biométrique]]></category>
		<category><![CDATA[recensement numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Wawa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=51260</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La préfecture de Wawa se prépare au démarrage des opérations d’enregistrement biométrique de la population dans le cadre du programme national « e-ID Togo ». À quelques jours du lancement officiel prévu le 17 mai, les autorités administratives et les leaders communautaires ont été mobilisés autour des enjeux liés à cette campagne d’identification numérique. Organisée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/wawa-le-recensement-biometrique-e-id-togo-attendu-a-partir-du-17-mai/">Wawa : le recensement biométrique “e-ID Togo” attendu à partir du 17 mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La préfecture de Wawa se prépare au démarrage des opérations d’enregistrement biométrique de la population dans le cadre du programme national « e-ID Togo ». À quelques jours du lancement officiel prévu le 17 mai, les autorités administratives et les leaders communautaires ont été mobilisés autour des enjeux liés à cette campagne d’identification numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée à Badou, la rencontre d’information initiée par&nbsp;Agence nationale d’identification&nbsp;a réuni responsables préfectoraux, élus locaux et représentants communautaires des différentes communes de Wawa.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Préparer les populations avant le lancement des opérations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette phase préparatoire vise à faciliter le déploiement des opérations biométriques dans la préfecture, mais aussi à renforcer la sensibilisation autour de l’importance de l’identification officielle dans l’accès aux services publics et sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont notamment porté sur le fonctionnement du projet, les catégories concernées, les mécanismes de gestion des plaintes ainsi que les impacts attendus pour les populations, y compris les enfants et les étrangers vivant sur le territoire national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des comités communaux de gestion des réclamations doivent également être mis en place afin d’assurer le suivi des éventuelles difficultés liées aux opérations d’enregistrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un projet au cœur de l’inclusion sociale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par le programme WURI-Togo, le projet d’identification biométrique ambitionne d’élargir le nombre de personnes disposant d’une preuve d’identité reconnue par l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités, l’enjeu dépasse la seule question administrative. L’identification numérique est présentée comme un outil destiné à faciliter l’accès aux services de santé, aux programmes sociaux, aux services financiers ou encore aux démarches administratives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables du projet insistent également sur la nécessité de réduire les situations d’exclusion liées à l’absence de documents d’identité, une réalité encore présente dans plusieurs zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 17 mai comme point de départ dans Wawa</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement opérationnel des enregistrements biométriques est annoncé pour le 17 mai dans la préfecture. Les autorités locales appellent désormais les populations à se mobiliser afin de garantir le bon déroulement de la campagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette nouvelle phase de déploiement, le gouvernement poursuit l’extension progressive du système d’identification biométrique sur l’ensemble du territoire national, avec l’objectif de renforcer l’inclusion administrative et sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/wawa-le-recensement-biometrique-e-id-togo-attendu-a-partir-du-17-mai/">Wawa : le recensement biométrique “e-ID Togo” attendu à partir du 17 mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/wawa-le-recensement-biometrique-e-id-togo-attendu-a-partir-du-17-mai/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo : la numérisation progressive de l’école publique redéfinit les pratiques pédagogiques</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/togo-la-numerisation-progressive-de-lecole-publique-redefinit-les-pratiques-pedagogiques/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/togo-la-numerisation-progressive-de-lecole-publique-redefinit-les-pratiques-pedagogiques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=50823</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>La transition numérique du système éducatif togolais s’inscrit désormais dans une dynamique plus structurée, portée par les orientations de la stratégie nationale&#160;Togo Digital 2025. L’objectif affiché est de moderniser les pratiques d’enseignement et d’apprentissage à travers l’intégration progressive des outils numériques dans les établissements scolaires. Des salles de classe connectées et des usages pédagogiques en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/togo-la-numerisation-progressive-de-lecole-publique-redefinit-les-pratiques-pedagogiques/">Togo : la numérisation progressive de l’école publique redéfinit les pratiques pédagogiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &lt; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La transition numérique du système éducatif togolais s’inscrit désormais dans une dynamique plus structurée, portée par les orientations de la stratégie nationale&nbsp;Togo Digital 2025. L’objectif affiché est de moderniser les pratiques d’enseignement et d’apprentissage à travers l’intégration progressive des outils numériques dans les établissements scolaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des salles de classe connectées et des usages pédagogiques en mutation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de cette politique, 181 salles de classe ont été connectées à un environnement numérique de travail, permettant à environ 8 500 élèves de bénéficier d’un accès encadré à des ressources pédagogiques digitalisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution marque un changement progressif dans la manière d’enseigner, avec une réduction de la centralité du tableau traditionnel au profit d’outils interactifs et de contenus numériques structurés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un renforcement des équipements dans les filières scientifiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, plus de 1 000 équipements informatiques — incluant ordinateurs, imprimantes et vidéoprojecteurs — ont été déployés dans plusieurs établissements à orientation scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dotations visent à soutenir l’apprentissage des disciplines techniques et scientifiques, où la manipulation d’outils numériques constitue désormais un prérequis essentiel à la formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une politique conjointe entre éducation et transformation numérique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie est mise en œuvre conjointement par le ministère chargé de l’éducation et celui en charge de la transformation numérique, dans une logique de convergence des politiques publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle poursuit un double objectif : améliorer la qualité de l’enseignement à travers des outils adaptés, et préparer les apprenants à des environnements professionnels de plus en plus digitalisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une adaptation progressive du système éducatif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des équipements, l’enjeu porte également sur l’appropriation des outils numériques par les enseignants et les élèves, ainsi que sur l’évolution des méthodes pédagogiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transition, encore progressive, s’inscrit dans un mouvement plus large d’adaptation du système éducatif aux transformations économiques et technologiques contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/togo-la-numerisation-progressive-de-lecole-publique-redefinit-les-pratiques-pedagogiques/">Togo : la numérisation progressive de l’école publique redéfinit les pratiques pédagogiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/togo-la-numerisation-progressive-de-lecole-publique-redefinit-les-pratiques-pedagogiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Numérique : l’Université de Lomé intègre le réseau “42”, un pari sur les compétences du futur</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/numerique-luniversite-de-lome-integre-le-reseau-42-un-pari-sur-les-competences-du-futur/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/numerique-luniversite-de-lome-integre-le-reseau-42-un-pari-sur-les-competences-du-futur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Campus 42]]></category>
		<category><![CDATA[formation informatique]]></category>
		<category><![CDATA[numérique Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Université Lomé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=50353</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’Université de Lomé&#160;franchit un cap dans sa stratégie de modernisation en rejoignant le réseau international&#160;42 Network. Le déploiement officiel du programme, intervenu en fin de semaine dernière, s’est fait en marge de la visite au Togo du ministre français des Affaires étrangères,&#160;Jean-Noël Barrot. Au-delà de l’annonce, l’initiative marque une inflexion dans la manière de concevoir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/numerique-luniversite-de-lome-integre-le-reseau-42-un-pari-sur-les-competences-du-futur/">Numérique : l’Université de Lomé intègre le réseau “42”, un pari sur les compétences du futur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">L’Université de Lomé&nbsp;franchit un cap dans sa stratégie de modernisation en rejoignant le réseau international&nbsp;42 Network. Le déploiement officiel du programme, intervenu en fin de semaine dernière, s’est fait en marge de la visite au Togo du ministre français des Affaires étrangères,&nbsp;Jean-Noël Barrot.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’annonce, l’initiative marque une inflexion dans la manière de concevoir la formation aux métiers du numérique dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un modèle pédagogique en rupture</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par la ministre de la Transformation numérique,&nbsp;Cina Lawson, le programme s’appuie sur un modèle atypique : pas de professeurs, pas de cours magistraux, mais un apprentissage fondé sur la pratique, la résolution de problèmes et la collaboration entre apprenants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inspiré du concept initialement lancé en 2013 en France par&nbsp;École 42, ce dispositif repose sur une logique d’autoformation structurée, où la progression se fait par projets et par niveaux, dans un environnement proche des réalités professionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix pédagogique n’est pas anodin. Il traduit une volonté de rompre avec les schémas académiques classiques pour s’aligner sur les exigences d’un secteur numérique en évolution rapide.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Former autrement pour répondre à la demande</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le campus ambitionne de former chaque année plusieurs centaines de jeunes aux compétences en programmation et en intelligence artificielle, aujourd’hui fortement recherchées sur le marché du travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un accent particulier est mis sur l’inclusion : le programme est ouvert aux profils atypiques, y compris sans parcours universitaire traditionnel, et vise à renforcer la présence des femmes dans les métiers technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche répond à une problématique bien identifiée : le décalage entre les formations classiques et les besoins concrets des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un levier stratégique pour la transformation économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités togolaises, l’intégration du modèle “42” s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire du numérique un moteur de croissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Ce projet incarne notre ambition de faire du numérique un levier de transformation économique et sociale », a déclaré Cina Lawson, soulignant l’objectif de créer des opportunités concrètes pour la jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de compétition accrue pour les talents numériques, l’enjeu dépasse la seule formation : il s’agit aussi de positionner le Togo comme un hub régional de compétences.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une coopération internationale structurante</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet bénéficie d’un appui international, notamment de la France, qui y voit un vecteur de renforcement des liens économiques et technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La France est fière d’accompagner le Togo dans cette initiative ambitieuse », a affirmé Jean-Noël Barrot.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan opérationnel, la mise en œuvre est assurée par le groupe&nbsp;Axian Group, à travers sa filiale&nbsp;Yas Togo, avec le soutien de partenaires européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà présent dans plusieurs pays, notamment à&nbsp;Madagascar&nbsp;et au&nbsp;Maroc, le modèle “42” s’inscrit dans une dynamique continentale de montée en compétences numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un signal sur l’évolution du système éducatif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son impact immédiat, l’arrivée de ce programme à Lomé envoie un signal plus large : celui d’une transformation progressive du système de formation, appelée à intégrer davantage de flexibilité, de transversalité et de proximité avec le marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à voir si ce modèle, fondé sur l’autonomie et l’engagement individuel, saura s’inscrire durablement dans le paysage éducatif togolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/numerique-luniversite-de-lome-integre-le-reseau-42-un-pari-sur-les-competences-du-futur/">Numérique : l’Université de Lomé intègre le réseau “42”, un pari sur les compétences du futur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/numerique-luniversite-de-lome-integre-le-reseau-42-un-pari-sur-les-competences-du-futur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique de l’Ouest : les régulateurs des télécoms misent sur les financements privés pour accélérer les infrastructures numériques</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/afrique-de-louest-les-regulateurs-des-telecoms-misent-sur-les-financements-prives-pour-accelerer-les-infrastructures-numeriques/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/afrique-de-louest-les-regulateurs-des-telecoms-misent-sur-les-financements-prives-pour-accelerer-les-infrastructures-numeriques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Télécom]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=50011</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>La 23e Assemblée générale de l’Association des régulateurs de télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (ARTAO) s’ouvre à Lomé avec un axe central : la mobilisation de capitaux privés pour soutenir le développement des infrastructures numériques dans la sous-région. Un changement d’échelle dans le financement du numérique Les autorités de régulation du secteur des télécommunications font [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afrique-de-louest-les-regulateurs-des-telecoms-misent-sur-les-financements-prives-pour-accelerer-les-infrastructures-numeriques/">Afrique de l’Ouest : les régulateurs des télécoms misent sur les financements privés pour accélérer les infrastructures numériques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &lt; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La 23e Assemblée générale de l’Association des régulateurs de télécommunications de l’Afrique de l’Ouest (ARTAO) s’ouvre à Lomé avec un axe central : la mobilisation de capitaux privés pour soutenir le développement des infrastructures numériques dans la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un changement d’échelle dans le financement du numérique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de régulation du secteur des télécommunications font face à un constat partagé : les ressources publiques disponibles ne permettent plus, à elles seules, de répondre à l’ampleur des besoins en infrastructures numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déploiement des réseaux à haut débit, notamment la fibre optique et les technologies mobiles de dernière génération, exige des niveaux d’investissement difficilement soutenables par les seuls budgets nationaux et les financements concessionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réflexion sur de nouveaux mécanismes de financement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux de l’ARTAO portent sur la structuration de modèles de financement hybrides associant États, partenaires techniques et investisseurs privés. L’objectif est de renforcer l’attractivité du secteur des télécommunications pour les capitaux internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions mettent notamment l’accent sur les partenariats public-privé comme levier de développement des infrastructures numériques à grande échelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des investissements structurels particulièrement lourds</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût des infrastructures de connectivité constitue un défi majeur pour les pays de la région. Le déploiement de la fibre optique, en fonction des contraintes géographiques, représente des investissements élevés, auxquels s’ajoutent les infrastructures de transport de données internationales et les équipements liés aux réseaux mobiles avancés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces besoins dépassent les capacités cumulées des financements traditionnels mobilisés par les institutions financières internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un objectif de connectivité élargie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des considérations financières, les régulateurs visent un objectif stratégique : l’extension de l’accès au haut débit à l’ensemble des populations d’Afrique de l’Ouest à l’horizon 2030. Cette ambition repose sur une accélération des investissements et une meilleure structuration du marché des télécommunications.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afrique-de-louest-les-regulateurs-des-telecoms-misent-sur-les-financements-prives-pour-accelerer-les-infrastructures-numeriques/">Afrique de l’Ouest : les régulateurs des télécoms misent sur les financements privés pour accélérer les infrastructures numériques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/afrique-de-louest-les-regulateurs-des-telecoms-misent-sur-les-financements-prives-pour-accelerer-les-infrastructures-numeriques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mixx Togo connecté à la BCEAO : vers des transferts instantanés sans frontières dans l’UEMOA</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/mixx-togo-connecte-a-la-bceao-vers-des-transferts-instantanes-sans-frontieres-dans-luemoa/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/mixx-togo-connecte-a-la-bceao-vers-des-transferts-instantanes-sans-frontieres-dans-luemoa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:46:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Économie et finances]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[BCEAO PI-SPI]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion financière Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Mixx Togo]]></category>
		<category><![CDATA[mobile money UEMOA]]></category>
		<category><![CDATA[transferts instantanés Afrique de l’Ouest]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=49435</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Au Togo, le portefeuille électronique Mixx a rejoint la plateforme PI-SPI de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette intégration permet désormais des transferts et paiements instantanés interopérables entre banques, mobile money et institutions financières dans l’ensemble de l’UEMOA. Une nouvelle étape dans l’interconnexion des services financiers Avec son raccordement à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/mixx-togo-connecte-a-la-bceao-vers-des-transferts-instantanes-sans-frontieres-dans-luemoa/">Mixx Togo connecté à la BCEAO : vers des transferts instantanés sans frontières dans l’UEMOA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, le portefeuille électronique Mixx a rejoint la plateforme PI-SPI de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette intégration permet désormais des transferts et paiements instantanés interopérables entre banques, mobile money et institutions financières dans l’ensemble de l’UEMOA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle étape dans l’interconnexion des services financiers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec son raccordement à la plateforme PI-SPI, l’écosystème de paiement numérique franchit un cap dans la sous-région ouest-africaine. Les utilisateurs de Mixx peuvent désormais effectuer des transferts d’argent en temps réel entre différents types d’institutions financières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette interopérabilité concerne les huit pays de l’UEMOA et repose sur une infrastructure commune développée par la BCEAO pour fluidifier les échanges financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des transferts instantanés entre pays et institutions</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, un utilisateur basé au Togo peut envoyer des fonds vers un compte bancaire en Côte d’Ivoire ou régler un paiement au Burkina Faso sans délai d’attente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 50 institutions financières sont déjà connectées à la plateforme, parmi lesquelles plusieurs banques opérant au Togo, renforçant ainsi la portée du dispositif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le mobile money au cœur de l’inclusion financière</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement de ces services s’inscrit dans un contexte où le mobile money joue un rôle central dans l’accès aux services financiers en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, le taux d’inclusion financière atteint des niveaux élevés, porté par l’usage massif des portefeuilles électroniques, utilisés aussi bien par les particuliers que par les commerçants et les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une infrastructure régionale en pleine expansion</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La BCEAO poursuit sa stratégie d’interopérabilité à travers la plateforme PI-SPI, qui vise à connecter progressivement l’ensemble des acteurs financiers de la zone UEMOA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette architecture permet également le développement de nouveaux usages, notamment les paiements marchands via QR code interopérable, facilitant les transactions entre différents systèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une échéance réglementaire pour les acteurs financiers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de ce déploiement, la BCEAO a fixé une échéance au 30 juin 2026 pour la connexion obligatoire des acteurs financiers à sa plateforme, accélérant ainsi la généralisation de l’interopérabilité dans la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/mixx-togo-connecte-a-la-bceao-vers-des-transferts-instantanes-sans-frontieres-dans-luemoa/">Mixx Togo connecté à la BCEAO : vers des transferts instantanés sans frontières dans l’UEMOA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/mixx-togo-connecte-a-la-bceao-vers-des-transferts-instantanes-sans-frontieres-dans-luemoa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique : des femmes s’organisent pour corriger leur sous-représentation dans les espaces de savoir numérique</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/afrique-des-femmes-sorganisent-pour-corriger-leur-sous-representation-dans-les-espaces-de-savoir-numerique/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/afrique-des-femmes-sorganisent-pour-corriger-leur-sous-representation-dans-les-espaces-de-savoir-numerique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=49275</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La production des connaissances en ligne en Afrique reste marquée par un déséquilibre persistant : la faible visibilité des femmes dans les contenus encyclopédiques et collaboratifs. Face à ce constat, des initiatives émergent pour agir directement sur les mécanismes de contribution aux plateformes de savoir. Parmi elles,&#160;Africa Wiki Women&#160;s’est imposée comme un projet structuré de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afrique-des-femmes-sorganisent-pour-corriger-leur-sous-representation-dans-les-espaces-de-savoir-numerique/">Afrique : des femmes s’organisent pour corriger leur sous-représentation dans les espaces de savoir numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La production des connaissances en ligne en Afrique reste marquée par un déséquilibre persistant : la faible visibilité des femmes dans les contenus encyclopédiques et collaboratifs. Face à ce constat, des initiatives émergent pour agir directement sur les mécanismes de contribution aux plateformes de savoir. Parmi elles,&nbsp;<strong>Africa Wiki Women</strong>&nbsp;s’est imposée comme un projet structuré de formation et de mobilisation à l’échelle du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une sous-représentation ancrée dans plusieurs obstacles structurels</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans de nombreux pays africains, l’accès des femmes aux espaces numériques ne se limite pas à la connectivité. Il est aussi conditionné par des facteurs sociaux, éducatifs et sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les inégalités d’accès aux outils numériques, combinées à des phénomènes de harcèlement en ligne et de violences ciblées, réduisent la participation féminine aux plateformes collaboratives. Cette situation se traduit par une conséquence directe : une part importante des réalisations féminines africaines reste absente ou marginale dans les bases de connaissances en ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une initiative née d’une collaboration panafricaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte qu’a été lancé&nbsp;<strong>Africa Wiki Women</strong>, porté par trois fondatrices issues de différents pays : Ruby Damenshie-Brown (Ghana), Bukola James (Nigeria) et Pellagia Njau (Tanzanie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet repose sur une logique d’intervention concrète : former des contributrices aux outils de Wikimedia et de Wikipédia, les accompagner dans la création de contenus, et développer des programmes de mentorat. L’objectif est de rendre ces espaces plus accessibles à des profils qui en sont traditionnellement éloignés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Agir sur le contenu pour réduire le déséquilibre de visibilité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la formation, l’enjeu central du projet concerne la structure même du savoir en ligne. Les plateformes collaboratives reposent sur des contributions volontaires, ce qui influence directement les contenus disponibles et leur diversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Africa Wiki Women encourage ainsi la documentation des trajectoires de femmes africaines dans différents domaines, afin de corriger un déséquilibre de représentation qui s’est construit progressivement dans l’écosystème numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une logique d’inclusion par la production de savoir</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approche défendue par l’initiative repose sur un principe simple : augmenter la présence des femmes dans les espaces de savoir passe par leur intégration active dans la production de ce savoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En renforçant les compétences, en facilitant la participation et en structurant des communautés de contributrices, Africa Wiki Women contribue à modifier progressivement la composition des contenus disponibles en ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afrique-des-femmes-sorganisent-pour-corriger-leur-sous-representation-dans-les-espaces-de-savoir-numerique/">Afrique : des femmes s’organisent pour corriger leur sous-représentation dans les espaces de savoir numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/afrique-des-femmes-sorganisent-pour-corriger-leur-sous-representation-dans-les-espaces-de-savoir-numerique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kenya : les lunettes connectées Ray-Ban Meta au cœur d’une enquête sur l’usage des données personnelles</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/kenya-les-lunettes-connectees-ray-ban-meta-au-coeur-dune-enquete-sur-lusage-des-donnees-personnelles/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/kenya-les-lunettes-connectees-ray-ban-meta-au-coeur-dune-enquete-sur-lusage-des-donnees-personnelles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[enquête données personnelles IA]]></category>
		<category><![CDATA[lunettes connectées protection vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[Ray-Ban Meta Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[régulation intelligence artificielle Afrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=49023</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Les autorités kényanes ont ouvert une enquête visant les lunettes connectées Ray-Ban Meta, dans un contexte de préoccupations croissantes liées à la protection de la vie privée et au traitement des données personnelles. L’affaire relance le débat sur les limites des dispositifs intégrant l’intelligence artificielle et capables de capter des informations visuelles en continu. Des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/kenya-les-lunettes-connectees-ray-ban-meta-au-coeur-dune-enquete-sur-lusage-des-donnees-personnelles/">Kenya : les lunettes connectées Ray-Ban Meta au cœur d’une enquête sur l’usage des données personnelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Les autorités kényanes ont ouvert une enquête visant les lunettes connectées Ray-Ban Meta, dans un contexte de préoccupations croissantes liées à la protection de la vie privée et au traitement des données personnelles. L’affaire relance le débat sur les limites des dispositifs intégrant l’intelligence artificielle et capables de capter des informations visuelles en continu.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des flux de données au centre des interrogations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs éléments rapportés par des acteurs du secteur numérique, des images captées par ces lunettes auraient été transmises vers des infrastructures de traitement situées à Nairobi. Ces contenus, issus de dispositifs utilisés dans différents pays, seraient exploités dans le cadre de l’amélioration des systèmes d’intelligence artificielle du groupe Meta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nature de certaines données, potentiellement sensibles ou personnelles, suscite des interrogations sur le niveau de consentement réel des personnes concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une alerte des défenseurs des droits numériques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une organisation kényane spécialisée dans la défense des droits numériques a saisi le Bureau du commissaire à la protection des données (ODPC). Elle met en avant les risques liés à des technologies capables de filmer et d’enregistrer de manière discrète, parfois sans signalement clair pour les personnes environnées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les préoccupations portent notamment sur la possibilité d’une collecte massive de données visuelles, utilisée ensuite pour l’entraînement de systèmes d’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une enquête officiellement engagée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces inquiétudes, l’autorité kényane de protection des données a confirmé l’ouverture d’une enquête. Celle-ci fait suite à une plainte déposée par une organisation spécialisée ainsi qu’à une initiative propre du régulateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’institution précise que les résultats de l’investigation seront rendus publics une fois les vérifications achevées, sans calendrier détaillé pour le moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu global autour des technologies connectées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les lunettes Ray-Ban Meta s’inscrivent dans une nouvelle génération de dispositifs connectés intégrant des fonctions d’intelligence artificielle avancées. Leur capacité à capturer, analyser et traiter des données en temps réel alimente cependant un débat international sur la régulation de ces technologies.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre innovation et encadrement juridique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas kényan, cette affaire illustre les tensions croissantes entre innovation technologique et protection des libertés individuelles. Les autorités de régulation sont confrontées à des outils de plus en plus invisibles dans leur fonctionnement, mais fortement intrusifs dans la collecte de données.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/kenya-les-lunettes-connectees-ray-ban-meta-au-coeur-dune-enquete-sur-lusage-des-donnees-personnelles/">Kenya : les lunettes connectées Ray-Ban Meta au cœur d’une enquête sur l’usage des données personnelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/kenya-les-lunettes-connectees-ray-ban-meta-au-coeur-dune-enquete-sur-lusage-des-donnees-personnelles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Togo : “savoir avant de creuser”, l’État lance une cartographie intelligente des réseaux pour sécuriser les chantiers</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/togo-savoir-avant-de-creuser-letat-lance-une-cartographie-intelligente-des-reseaux-pour-securiser-les-chantiers/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/togo-savoir-avant-de-creuser-letat-lance-une-cartographie-intelligente-des-reseaux-pour-securiser-les-chantiers/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 08:02:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[cartographie infrastructures Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Cina Lawson numérique]]></category>
		<category><![CDATA[fibre optique Togo]]></category>
		<category><![CDATA[guichet unique infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[travaux publics Togo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=48671</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Avec un guichet unique numérique, le gouvernement veut mettre fin aux incidents coûteux liés aux travaux publics et améliorer la coordination des infrastructures Combien de fois un chantier a-t-il sectionné une fibre optique, endommagé une conduite d’eau ou perturbé un réseau électrique ? Au Togo, comme dans de nombreux pays, ces incidents à répétition ont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/togo-savoir-avant-de-creuser-letat-lance-une-cartographie-intelligente-des-reseaux-pour-securiser-les-chantiers/">Togo : “savoir avant de creuser”, l’État lance une cartographie intelligente des réseaux pour sécuriser les chantiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avec un guichet unique numérique, le gouvernement veut mettre fin aux incidents coûteux liés aux travaux publics et améliorer la coordination des infrastructures</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Combien de fois un chantier a-t-il sectionné une fibre optique, endommagé une conduite d’eau ou perturbé un réseau électrique ? Au Togo, comme dans de nombreux pays, ces incidents à répétition ont longtemps été perçus comme des aléas inévitables. Ils traduisent pourtant une faiblesse structurelle : l’absence de visibilité globale sur les infrastructures enterrées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement vient d’y apporter une réponse technologique et organisationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un outil pour en finir avec les interventions à l’aveugle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre chargée de l’Efficacité du service public et de la Transformation numérique,&nbsp;<strong>Cina Lawson</strong>, a lancé jeudi un guichet unique de cartographie des infrastructures. L’ambition est claire : passer d’une logique de réaction à une logique d’anticipation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plateforme permet aux maîtres d’ouvrage, entreprises de BTP, opérateurs de réseaux et administrations de consulter, en amont de tout chantier, la localisation précise des infrastructures existantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une vision centralisée des réseaux stratégiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Télécommunications, électricité, eau potable, assainissement : l’ensemble des réseaux est désormais intégré dans un système unique, accessible en temps réel depuis n’importe quel point du territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette centralisation de l’information marque une rupture avec les pratiques fragmentées où chaque acteur disposait de ses propres données, souvent incomplètes ou non partagées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La précision comme levier de transformation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan technique, la plateforme s’appuie sur un système de géolocalisation de haute précision, capable de situer les infrastructures à quelques centimètres près.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce niveau de fiabilité change profondément la donne. Les plans deviennent exploitables, les tracés sécurisés, et les décisions d’aménagement reposent sur une base de données consolidée et opposable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une planification plus cohérente des investissements</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la prévention des incidents, l’outil s’inscrit dans une logique plus large de modernisation de l’action publique. Il permet d’éviter les doublons dans les travaux, d’optimiser les investissements et de garantir la continuité des services essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La philosophie du dispositif, résumée par la ministre — anticiper plutôt que réparer — traduit une évolution vers une gouvernance plus intégrée des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/togo-savoir-avant-de-creuser-letat-lance-une-cartographie-intelligente-des-reseaux-pour-securiser-les-chantiers/">Togo : “savoir avant de creuser”, l’État lance une cartographie intelligente des réseaux pour sécuriser les chantiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/togo-savoir-avant-de-creuser-letat-lance-une-cartographie-intelligente-des-reseaux-pour-securiser-les-chantiers/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
