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	<title>Archives des Énergie - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Énergie - La Cinquième</title>
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		<title>Intelligence artificielle : les centres de données grandissent plus vite que les réseaux électriques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
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		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’intelligence artificielle a besoin de puces, de données et d’algorithmes. Mais derrière cette économie réputée immatérielle se cache une infrastructure autrement plus tangible : des bâtiments gigantesques qu’il faut alimenter en permanence, refroidir et raccorder à des réseaux électriques qui, eux, ne peuvent pas être construits à la vitesse du numérique. La CEE-ONU alerte désormais [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intelligence artificielle a besoin de puces, de données et d’algorithmes. Mais derrière cette économie réputée immatérielle se cache une infrastructure autrement plus tangible : des bâtiments gigantesques qu’il faut alimenter en permanence, refroidir et raccorder à des réseaux électriques qui, eux, ne peuvent pas être construits à la vitesse du numérique. La CEE-ONU alerte désormais sur ce décalage susceptible de transformer la course mondiale à l’IA en véritable défi énergétique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un peut sortir de terre en deux à cinq ans. L’autre demande souvent plus d’une décennie. Toute la tension qui commence à entourer les centres de données tient dans cette différence de calendrier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Portés par le cloud et surtout par l’explosion de l’intelligence artificielle, les nouveaux centres de calcul se multiplient à un rythme auquel les infrastructures électriques n’ont pas été conçues pour répondre. Construire des serveurs supplémentaires peut aller vite. Ajouter une ligne de transport à haute tension, renforcer un réseau ou développer de nouvelles capacités de production suppose en revanche des investissements considérables, des procédures d’autorisation et plusieurs années de travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce décalage est devenu suffisamment important pour que la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU) tire la sonnette d’alarme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand le numérique devient une industrie lourde</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière une requête adressée à une intelligence artificielle, une vidéo stockée dans le cloud ou un service numérique fonctionnant en permanence, des machines travaillent dans des bâtiments pouvant concentrer une puissance électrique considérable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La croissance annoncée donne la mesure du basculement. La consommation mondiale d’électricité des centres de données, évaluée à environ 485 térawattheures en 2025, pourrait atteindre 950 TWh dès 2030. À eux seuls, ils absorberaient alors environ 3 % de la demande électrique mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ils ne seront pas seuls à réclamer davantage d’énergie. Le minage des cryptomonnaies représente déjà entre 100 et 130 TWh par an, tandis que l’électrification de l’industrie et des transports augmente parallèlement les besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n’est donc plus seulement de produire davantage d’électricité. Il consiste à déterminer qui pourra y accéder, où elle sera disponible et quelles infrastructures devront être financées pour acheminer cette puissance jusqu’aux nouveaux géants du calcul.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’IA avance en années, le réseau en décennies</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que la course technologique rencontre la réalité physique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements mondiaux dans les centres de données pourraient passer d’environ 800 milliards de dollars par an en 2026 à 1 800 milliards à l’horizon 2050. Mais les capitaux privés capables de financer rapidement un campus informatique ne peuvent pas accélérer dans les mêmes proportions la transformation d’un réseau électrique national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premiers arbitrages apparaissent déjà. L’Irlande a limité les nouveaux raccordements de centres de données dans la région de Dublin. Aux Pays-Bas, les contraintes sur le réseau, les terrains et l’aménagement du territoire ont conduit les autorités à durcir les conditions d’implantation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les États-Unis sont confrontés à une autre dimension du problème : l’arrivée de très gros consommateurs accroît non seulement les besoins en électricité, mais également la demande de transformateurs, de câbles et d’autres équipements indispensables au renforcement du réseau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La révolution numérique découvre ainsi une limite qu’aucun algorithme ne peut supprimer :&nbsp;<strong>l’électricité doit être produite quelque part et transportée physiquement jusqu’à la machine qui la consomme.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le risque ne se limite plus à manquer d’électricité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’avertissement de la CEE-ONU va cependant plus loin. Les centres consacrés à l’IA ne constituent pas nécessairement des consommateurs aussi prévisibles que les grandes industries traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines charges informatiques peuvent évoluer rapidement. Sur des réseaux accueillant une forte proportion d’énergies renouvelables, ces variations peuvent devenir plus difficiles à équilibrer. Dans les situations extrêmes envisagées par les experts, elles sont susceptibles de provoquer des oscillations de tension, des déconnexions involontaires et même des défaillances en cascade.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le centre de données cesse alors d’être uniquement un client du système électrique. Par sa taille et son comportement, il devient lui-même un élément que les gestionnaires doivent intégrer à la stabilité du réseau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transformation oblige les régulateurs à revoir des règles élaborées à une époque où la croissance de la consommation était beaucoup plus progressive et prévisible.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La facture invisible de l’intelligence artificielle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’électricité ne représente d’ailleurs qu’une partie du coût matériel de cette expansion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les centres de données utilisent des terrains, mobilisent des équipements industriels et nécessitent de l’eau, notamment pour le refroidissement. Leur concentration géographique peut ainsi mettre en concurrence différents usages d’une même ressource.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question devient particulièrement sensible dans les territoires déjà confrontés au stress hydrique. La CEE-ONU souligne qu’un petit centre de données d’une puissance de 1 MW utilisant un refroidissement évaporatif traditionnel peut consommer environ 25,5 millions de litres d’eau par an. Une partie importante de l’empreinte hydrique se trouve également indirectement dans la production de l’électricité consommée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’IA se développe, la question n’est donc plus seulement celle de son empreinte carbone. Elle touche simultanément l’électricité, l’eau, les sols, les matériaux et les infrastructures publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qui paiera les infrastructures de l’IA ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière le problème énergétique apparaît enfin une question économique et politique plus délicate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un centre de données impose le renforcement d’un réseau, qui doit financer les nouvelles lignes, les postes électriques ou les capacités de production nécessaires ? L’entreprise qui construit l’installation, l’opérateur du réseau ou, indirectement, l’ensemble des consommateurs ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CEE-ONU met en garde contre les risques de mauvaise répartition de ces coûts. Une région disposant d’une électricité abondante et bon marché peut attirer les investissements numériques sans nécessairement conserver sur son territoire une part équivalente de la richesse créée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe serait alors saisissant :&nbsp;<strong>mobiliser localement de l’électricité, de l’eau, des terrains et des investissements publics pour produire une valeur numérique captée ailleurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi les experts invitent désormais les États à ne plus considérer les centres de données comme de simples projets immobiliers ou technologiques. Leur implantation touche à la politique énergétique, à l’aménagement du territoire, à l’environnement, à la souveraineté numérique et au partage de la valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La course à l’IA rencontre celle de l’énergie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les centres de données pourraient aussi devenir une partie de la solution. Stockage d’électricité, production sur site, récupération de chaleur, modulation de certaines opérations informatiques lorsque le réseau est sous tension : plusieurs mécanismes permettraient de mieux intégrer ces infrastructures au système énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ils supposent que leur développement soit planifié plutôt que subi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compétition mondiale pour l’intelligence artificielle s’est jusqu’ici largement racontée en nombre de puces, en puissance de calcul, en modèles toujours plus performants et en milliards investis. L’avertissement de l’ONU rappelle qu’une autre compétition se joue désormais derrière les écrans : celle des mégawatts, des lignes électriques, de l’eau et des infrastructures capables de soutenir cette expansion.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’IA peut progresser à la vitesse du logiciel. Le monde physique qui l’alimente, lui, ne se met pas à jour en quelques secondes. C’est peut-être dans cet écart que se trouve l’une des principales limites de la révolution numérique actuelle.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources :</strong>&nbsp;Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU), 8 septembre 2026 ; Groupe international de travail sur la numérisation dans l’énergie.</p>
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		<title>Du dépôt à la station-service, le Togo trace désormais chaque litre de carburant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Un carburant distribué par les circuits légaux ne devra plus pouvoir se confondre avec un produit détourné, frelaté ou introduit frauduleusement sur le marché. Le Togo généralise un système de traçabilité fondé sur une signature chimique invisible, destinée à suivre les hydrocarbures depuis leur chargement jusqu’aux points de vente. Déployé officiellement vendredi 31 juillet à [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un carburant distribué par les circuits légaux ne devra plus pouvoir se confondre avec un produit détourné, frelaté ou introduit frauduleusement sur le marché. Le Togo généralise un système de traçabilité fondé sur une signature chimique invisible, destinée à suivre les hydrocarbures depuis leur chargement jusqu’aux points de vente.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Déployé officiellement vendredi 31 juillet à Lomé, le dispositif doit renforcer la surveillance d’un secteur exposé à la contrebande, aux mélanges frauduleux et aux détournements de produits pétroliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme est conduite par le ministère de l’Économie et de la Veille stratégique, dans le cadre d’un partenariat entre l’État et SICPA SA Togo, spécialisée dans l’authentification et la traçabilité des produits sensibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une identité invisible pour les carburants</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du chargement des camions-citernes à la Société togolaise d’entreposage, une substance chimique est ajoutée aux produits pétroliers. Invisible à l’œil nu, elle doit permettre de reconnaître le carburant issu du circuit officiel sans modifier ses propriétés ni présenter de risque pour l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des appareils portables pourront ensuite détecter cette signature au dépôt, dans les stations-service ou lors de contrôles routiers. Les agents seront ainsi en mesure de vérifier rapidement l’origine du produit et de repérer une éventuelle dilution, substitution ou altération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données recueillies seront centralisées sur une plateforme chargée de suivre les opérations de marquage, les mouvements de carburant et les résultats des inspections.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Près de 500 contrôles chaque mois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme prévoit environ 500 vérifications mensuelles sur l’ensemble de la chaîne de distribution. Les produits présentant des concentrations anormales ou ne portant pas le marqueur attendu pourront faire l’objet d’investigations et des procédures prévues par la réglementation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est de rendre plus difficile la dissimulation des circuits parallèles. Un produit suspect pourra être comparé aux données enregistrées afin de déterminer s’il provient d’un dépôt autorisé, s’il a été détourné ou si sa composition a été modifiée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette traçabilité doit également mieux protéger les consommateurs contre des carburants dont la qualité pourrait endommager les véhicules ou présenter des risques supplémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réforme également fiscale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La lutte contre la fraude pétrolière concerne aussi les recettes publiques. Les détournements, les importations clandestines et les ventes non déclarées privent l’État de droits et de taxes normalement dus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement s’appuie sur les résultats du Système automatisé de marquage, déjà appliqué à plusieurs produits de consommation. Entre 2020 et 2025, ce mécanisme aurait permis de mobiliser environ 35,8 milliards de FCFA de recettes fiscales supplémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une phase pilote conduite sur le gazole industriel aurait également entraîné une progression de 8 % des recettes concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’extension du dispositif aux carburants, le Togo cherche donc à agir simultanément sur la qualité des produits, la transparence de la distribution et la mobilisation des ressources publiques. Son efficacité dépendra désormais de la régularité des contrôles, de la fiabilité des analyses et de l’application effective des sanctions lorsque des anomalies seront constatées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Courant électrique : la maintenance de Kékéli perturbe la fourniture jusqu’au 6 août</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La fourniture d’électricité connaîtra des interruptions dans plusieurs localités du Togo jusqu’au jeudi 6 août. Ces perturbations sont liées à des travaux de maintenance préventive engagés sur les équipements de production de la centrale Kékéli Efficient Power, l’une des principales infrastructures énergétiques du pays. La Compagnie énergie électrique du Togo annonce que les interventions doivent [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La fourniture d’électricité connaîtra des interruptions dans plusieurs localités du Togo jusqu’au jeudi 6 août. Ces perturbations sont liées à des travaux de maintenance préventive engagés sur les équipements de production de la centrale Kékéli Efficient Power, l’une des principales infrastructures énergétiques du pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Compagnie énergie électrique du Togo annonce que les interventions doivent permettre de contrôler les installations, de prévenir d’éventuelles défaillances et de préserver la disponibilité des équipements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant cette période, les ménages, les commerces et les entreprises pourraient subir des coupures dont la fréquence et la durée varieront selon les contraintes du réseau.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des précautions recommandées aux usagers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La CEET assure avoir pris des dispositions pour limiter l’impact des perturbations et rétablir une alimentation normale dans les meilleurs délais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La compagnie recommande toutefois de débrancher les appareils électriques pendant les coupures et d’attendre le retour effectif du courant avant de les reconnecter. Cette précaution doit notamment réduire les risques liés aux variations de tension lors du rétablissement de l’alimentation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les activités dépendant fortement de l’électricité, ces interruptions imposent une organisation particulière jusqu’à la fin des travaux, notamment pour la conservation des produits, le fonctionnement des équipements professionnels ou la continuité de certains services.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une centrale importante pour le réseau national</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mise en service en 2021, Kékéli Efficient Power dispose d’une capacité de production de 65 mégawatts. La centrale fonctionne au gaz naturel et au gaz propane grâce à une technologie à cycle combiné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa production contribue à renforcer l’offre nationale et à réduire la vulnérabilité du réseau face aux tensions d’approvisionnement. Toute intervention sur ses installations peut donc affecter temporairement la disponibilité de l’électricité à l’échelle du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La maintenance doit prendre fin le 6 août. Pour les usagers, l’enjeu reste désormais de disposer d’informations suffisamment précises sur les zones et les horaires concernés afin de mieux anticiper les interruptions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/courant-electrique-la-maintenance-de-kekeli-perturbe-la-fourniture-jusquau-6-aout/">Courant électrique : la maintenance de Kékéli perturbe la fourniture jusqu’au 6 août</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Qualité de l’air : le Togo arbitre entre carburants moins polluants et pouvoir d’achat</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/qualite-de-lair-le-togo-arbitre-entre-carburants-moins-polluants-et-pouvoir-dachat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Réduire la pollution automobile sans renchérir brutalement les prix à la pompe : le Togo doit désormais tenir ensemble deux exigences difficiles à concilier. Depuis juillet 2025, l’essence et le gasoil distribués dans le pays répondent à des normes plus strictes, destinées à améliorer la qualité de l’air, mais aussi plus coûteuses pour les finances [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réduire la pollution automobile sans renchérir brutalement les prix à la pompe : le Togo doit désormais tenir ensemble deux exigences difficiles à concilier. Depuis juillet 2025, l’essence et le gasoil distribués dans le pays répondent à des normes plus strictes, destinées à améliorer la qualité de l’air, mais aussi plus coûteuses pour les finances publiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal changement concerne la teneur en soufre, désormais plafonnée à 50 parties par million. Cette évolution aligne le Togo sur les spécifications harmonisées de la Cédéao et vise à limiter les émissions nocives produites par les véhicules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un carburant moins soufré permet notamment de réduire les rejets de particules fines, de dioxyde de soufre, de monoxyde de carbone ou encore d’oxydes d’azote. Il favorise aussi un meilleur fonctionnement des dispositifs antipollution, en particulier les pots catalytiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu direct de santé publique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La qualité du carburant ne relève pas seulement de la performance des moteurs. Elle influence directement l’air respiré dans les villes, où la circulation routière constitue une source importante de pollution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En abaissant la teneur en soufre, les autorités cherchent à diminuer l’exposition des populations aux substances susceptibles d’aggraver les maladies respiratoires et cardiovasculaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mesure complète les efforts de réduction des émissions automobiles, mais son efficacité dépend aussi de l’état du parc roulant et du contrôle des véhicules les plus polluants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une amélioration qui coûte plus cher</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption de carburants répondant à des standards plus exigeants entraîne toutefois un surcoût à l’importation. Pour l’État, cette évolution alourdit les efforts nécessaires pour maintenir les produits pétroliers à un niveau jugé accessible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi consiste donc à éviter que l’amélioration de la qualité ne soit entièrement répercutée sur les automobilistes, dans un contexte où le prix du carburant affecte aussi le transport, les marchandises et le coût général de la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un équilibre encore fragile</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo doit ainsi concilier trois impératifs : respecter ses engagements régionaux, protéger la santé publique et préserver le pouvoir d’achat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La baisse du soufre marque une avancée environnementale réelle. Mais elle rappelle aussi que la transition vers des carburants plus propres ne repose pas uniquement sur une norme technique. Elle suppose des arbitrages budgétaires durables et une politique capable d’accompagner progressivement les consommateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/qualite-de-lair-le-togo-arbitre-entre-carburants-moins-polluants-et-pouvoir-dachat/">Qualité de l’air : le Togo arbitre entre carburants moins polluants et pouvoir d’achat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Kenya : Nairobi accueille le plus grand rendez-vous d’Afrique de l’Est consacré au solaire et aux technologies vertes </title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/kenya-nairobi-accueille-le-plus-grand-rendez-vous-dafrique-de-lest-consacre-au-solaire-et-aux-technologies-vertes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 12:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Nairobi]]></category>
		<category><![CDATA[Solar Africa Kenya 2026]]></category>
		<category><![CDATA[textile durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Nairobi devient, durant trois jours, la capitale régionale de l’innovation verte. Du 29 au 31 juillet 2026, la capitale kényane accueille la 11ᵉ édition du salon Solar Africa Kenya, un événement majeur réunissant industriels, investisseurs et décideurs autour des énergies renouvelables. En parallèle, plusieurs manifestations dédiées au textile durable et à la mode africaine mettent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nairobi devient, durant trois jours, la capitale régionale de l’innovation verte. Du 29 au 31 juillet 2026, la capitale kényane accueille la 11ᵉ édition du salon Solar Africa Kenya, un événement majeur réunissant industriels, investisseurs et décideurs autour des énergies renouvelables. En parallèle, plusieurs manifestations dédiées au textile durable et à la mode africaine mettent en lumière le potentiel croissant de l’économie créative du continent.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le solaire au cœur des ambitions énergétiques africaines</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Considéré comme le plus grand salon d’Afrique de l’Est consacré à l’énergie solaire,&nbsp;<strong>Solar Africa Kenya 2026</strong>&nbsp;rassemble plus de 250 exposants issus de 27 pays au&nbsp;<strong>Carnivore Exhibition Grounds</strong>&nbsp;de Nairobi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises y présentent les dernières innovations en matière de panneaux photovoltaïques, de batteries de stockage, d’onduleurs intelligents et de solutions d’électrification hors réseau, particulièrement adaptées aux zones rurales africaines encore privées d’un accès fiable à l’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement intervient dans un contexte où plusieurs pays africains accélèrent leurs investissements dans les énergies renouvelables afin de répondre à une demande énergétique en forte croissance tout en réduisant leur dépendance aux combustibles fossiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une plateforme d’affaires pour les investisseurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’exposition technologique, le salon constitue un important carrefour d’affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Promoteurs de projets, fournisseurs d’équipements, institutions financières et investisseurs s’y retrouvent pour négocier des partenariats destinés au développement de nouvelles infrastructures solaires à travers le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réunions institutionnelles et les conférences stratégiques sont organisées au&nbsp;<strong>Kenyatta International Convention Centre (KICC)</strong>, tandis que les espaces d’exposition restent concentrés sur le site du&nbsp;<strong>Carnivore Exhibition Grounds</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le textile durable également à l’honneur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du salon, plusieurs événements partenaires consacrés à la mode et au textile mettent en avant les savoir-faire africains et les chaînes de production responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les rencontres favorisent les échanges entre créateurs, industriels et acheteurs internationaux autour de matières premières durables, notamment le coton biologique d’Afrique de l’Est, ainsi que des innovations destinées à rendre la filière textile plus respectueuse de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des espaces de réseautage B2B doivent également faciliter la conclusion de nouveaux accords commerciaux et soutenir l’exportation du prêt-à-porter africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réunissant transition énergétique, innovation industrielle et économie créative, Nairobi confirme son ambition de s’imposer comme l’un des principaux pôles africains dédiés au développement durable et aux technologies d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Hydrocarbures : le Togo relance l’intérêt pour son bassin offshore</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/hydrocarbures-le-togo-relance-linteret-pour-son-bassin-offshore/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>Le Togo veut redonner de l’élan à l’exploration de son espace maritime. Plusieurs décennies de recherches ont permis d’identifier des indices d’hydrocarbures, sans toutefois confirmer à ce jour l’existence d’un gisement commercialement exploitable. Le défi consiste désormais à attirer de nouveaux opérateurs capables de poursuivre les investigations. Comme dans plusieurs pays du golfe de Guinée, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Togo veut redonner de l’élan à l’exploration de son espace maritime. Plusieurs décennies de recherches ont permis d’identifier des indices d’hydrocarbures, sans toutefois confirmer à ce jour l’existence d’un gisement commercialement exploitable. Le défi consiste désormais à attirer de nouveaux opérateurs capables de poursuivre les investigations.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme dans plusieurs pays du golfe de Guinée, le potentiel togolais se concentre principalement au large des côtes. Cette zone reste au cœur des ambitions nationales en matière d’exploration pétrolière et gazière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’indépendance, différentes campagnes ont été menées en partenariat avec des compagnies internationales. Elles ont combiné études géologiques, analyses géophysiques, acquisitions sismiques et forages exploratoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Huit forages, mais aucune exploitation à ce jour</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, huit puits ont été réalisés dans le bassin offshore togolais. La campagne la plus récente a été conduite par le groupe italien Eni entre 2011 et 2014.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces opérations ont confirmé la présence d’indices d’hydrocarbures. Elles n’ont cependant pas encore permis d’établir l’existence de réserves suffisamment importantes et rentables pour justifier une mise en production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La découverte de traces pétrolières ne constitue en effet qu’une première étape. De nouvelles études doivent ensuite préciser l’étendue des ressources, les conditions techniques d’extraction et le coût global d’une éventuelle exploitation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Attirer les compétences et les capitaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo cherche désormais à mobiliser des compagnies disposant des technologies, de l’expertise et des moyens financiers nécessaires pour reprendre les recherches.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette relance intervient dans un environnement régional concurrentiel, plusieurs États du golfe de Guinée cherchant eux aussi à valoriser leurs blocs maritimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le pays, l’enjeu sera de transformer un potentiel géologique déjà identifié en perspective économique crédible. À ce stade, le bassin offshore togolais demeure un espace prometteur, mais encore largement à explorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Énergie : le Togo réaffirme son engagement dans le plus grand chantier électrique du continent</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/energie-le-togo-reaffirme-son-engagement-dans-le-plus-grand-chantier-electrique-du-continent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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		<category><![CDATA[BANQUE MONDIALE]]></category>
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		<category><![CDATA[Mission 300]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’accès à l’électricité demeure l’un des principaux freins au développement du continent africain. En réaffirmant son engagement au sein de Mission 300, le Togo s’associe à une ambition continentale qui vise non seulement à étendre l’accès à l’énergie, mais aussi à faire de l’électrification un accélérateur de croissance, d’industrialisation et d’amélioration des conditions de vie [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’accès à l’électricité demeure l’un des principaux freins au développement du continent africain. En réaffirmant son engagement au sein de Mission 300, le Togo s’associe à une ambition continentale qui vise non seulement à étendre l’accès à l’énergie, mais aussi à faire de l’électrification un accélérateur de croissance, d’industrialisation et d’amélioration des conditions de vie d’ici à 2030.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès à l’électricité demeure l’un des principaux défis du développement africain. Malgré les progrès enregistrés ces dernières années, l’Afrique subsaharienne concentre encore plus de 80 % des personnes privées d’électricité dans le monde, soit près de 600 millions d’habitants. Une réalité qui continue de freiner la croissance économique, l’industrialisation et l’amélioration des conditions de vie sur une grande partie du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, le gouvernement togolais a réaffirmé son engagement en faveur de&nbsp;<strong>Mission 300</strong>, vaste initiative lancée en 2024 par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement. Le programme vise à raccorder&nbsp;<strong>300 millions de personnes supplémentaires</strong>&nbsp;à l’électricité d’ici à 2030, avec l’ambition de réduire de moitié le déficit d’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’électricité, une condition du développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, Mission 300 repose sur une conviction : l’électricité constitue aujourd’hui une infrastructure de base indispensable au développement. Sans une alimentation fiable, les centres de santé peinent à conserver les vaccins ou à assurer les soins en continu. Les établissements scolaires restent limités dans l’utilisation des outils numériques, tandis que les entreprises supportent des coûts élevés liés aux groupes électrogènes. Dans les zones rurales, l’absence d’énergie freine également l’irrigation, la conservation des récoltes et la transformation des productions agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès à une énergie disponible et abordable apparaît ainsi comme un levier essentiel pour améliorer les services publics, renforcer la compétitivité des entreprises et stimuler la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une approche qui dépasse le simple raccordement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atteindre ses objectifs, Mission 300 adopte une stratégie globale couvrant l’ensemble de la chaîne énergétique. L’initiative prévoit des investissements dans la production, le transport et la distribution d’électricité, mais également dans l’extension des réseaux, le développement des mini-réseaux, les solutions solaires autonomes, les capacités de stockage ainsi que les réformes destinées à améliorer la performance des compagnies nationales d’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition n’est pas seulement de multiplier les raccordements, mais de garantir une électricité fiable, continue et financièrement accessible, capable d’accompagner durablement la transformation économique du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Togo dans une dynamique continentale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En renouvelant son adhésion à cette initiative, le Togo s’inscrit dans une stratégie continentale qui considère désormais l’énergie comme un facteur déterminant de compétitivité et d’inclusion. Pour les autorités, l’amélioration de l’accès à l’électricité ne constitue plus uniquement un objectif social ; elle représente un investissement structurant pour accélérer l’industrialisation, soutenir l’entrepreneuriat et renforcer la résilience des économies africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le souligne le ministère délégué chargé de l’Énergie, réduire de moitié le nombre de personnes privées d’électricité en Afrique subsaharienne constitue une condition essentielle pour améliorer les services publics, accompagner le développement des entreprises et favoriser une croissance plus inclusive à l’échelle du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>Transition énergétique : le Togo déploie sa stratégie pour conquérir sa souveraineté électrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Transition écologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Longtemps dépendant des importations régionales pour répondre à une partie de ses besoins en électricité, le Togo engage une transformation profonde de son modèle énergétique. Entre ouverture aux producteurs privés d’énergies renouvelables, renforcement de l’efficacité énergétique et réforme des mécanismes tarifaires, Lomé cherche à bâtir un système électrique plus autonome, plus compétitif et mieux adapté [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Longtemps dépendant des importations régionales pour répondre à une partie de ses besoins en électricité, le Togo engage une transformation profonde de son modèle énergétique. Entre ouverture aux producteurs privés d’énergies renouvelables, renforcement de l’efficacité énergétique et réforme des mécanismes tarifaires, Lomé cherche à bâtir un système électrique plus autonome, plus compétitif et mieux adapté aux défis climatiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La question énergétique s’impose désormais comme un enjeu stratégique de développement pour le Togo. Dans un contexte marqué par la croissance démographique, l’urbanisation accélérée et les besoins croissants de l’industrie, le pays cherche à réduire sa vulnérabilité énergétique tout en préparant son réseau aux mutations à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle orientation repose sur une équation complexe : produire davantage, diversifier les sources d’approvisionnement et maîtriser la consommation. L’objectif affiché est de construire une souveraineté électrique durable, capable d’accompagner la transformation économique du pays sans accroître sa dépendance extérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un marché ouvert pour accélérer les énergies renouvelables</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier axe de cette stratégie concerne la diversification du mix énergétique. Le Togo mise sur le développement du solaire, de l’hydroélectricité et, à terme, d’autres solutions renouvelables afin d’élargir ses capacités de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atteindre cette ambition, l’État entend renforcer la participation du secteur privé en facilitant l’intervention des Producteurs indépendants d’énergie (IPP). Cette ouverture doit permettre de mobiliser davantage de capitaux et d’accélérer la réalisation de nouvelles infrastructures électriques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités travaillent également à améliorer les conditions d’accès au réseau national de transport d’électricité pour les projets d’énergie propre. Une évolution destinée à rendre le secteur plus attractif pour les investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette transition pose un défi technique majeur : intégrer progressivement des sources d’énergie renouvelables dont la production peut varier selon les conditions naturelles. La modernisation du réseau devient donc un élément essentiel pour garantir la stabilité de l’approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’efficacité énergétique, l’autre bataille de la transition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation du secteur électrique ne repose pas uniquement sur l’augmentation de la production. Elle passe également par une meilleure utilisation de l’énergie disponible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Togo engage ainsi une politique d’efficacité énergétique destinée à réduire les pertes et encourager des modes de consommation plus responsables. Cette approche concerne notamment les bâtiments, avec l’introduction progressive de normes visant à améliorer leur performance énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réglementation thermique des constructions doit permettre de limiter les besoins excessifs en climatisation et d’optimiser l’utilisation de l’éclairage. Parallèlement, le contrôle des installations électriques existantes est renforcé afin d’améliorer la sécurité des usagers et de réduire les déperditions d’énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette logique traduit un changement de perspective : produire plus ne suffit plus, il faut également consommer mieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La réforme tarifaire au cœur de l’attractivité énergétique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour financer cette transformation, le Togo cherche à créer un environnement plus favorable aux investissements privés. L’un des principaux leviers concerne la mise en place de mécanismes tarifaires capables d’offrir davantage de visibilité aux porteurs de projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous l’impulsion de l’Autorité de réglementation du secteur de l’électricité (ARSE), avec l’appui du Centre pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique de la Cedeao (CEREEC), le pays travaille sur des dispositifs destinés à sécuriser les investissements dans les infrastructures énergétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est notamment de garantir des conditions économiques viables pour l’achat de l’électricité produite à partir de sources renouvelables par l’opérateur public, la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stabilité réglementaire est considérée comme un facteur déterminant pour attirer les financements nécessaires au développement du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers un nouveau modèle énergétique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette stratégie, le Togo ambitionne de transformer une contrainte historique — sa dépendance partielle aux importations d’électricité — en opportunité de modernisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transition énergétique devient ainsi un outil de compétitivité économique, mais aussi un levier d’industrialisation durable. En combinant production renouvelable, maîtrise de la consommation et cadre réglementaire attractif, Lomé cherche à inscrire son système électrique dans une nouvelle trajectoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi reste toutefois majeur : réussir à concilier croissance de la demande, investissements lourds et impératifs environnementaux. La souveraineté électrique ne se décrète pas ; elle se construit progressivement, par la capacité à produire, distribuer et gérer l’énergie de manière durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Togo : la demande d’électricité révèle l’accélération de la transformation économique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
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		<category><![CDATA[électricité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À l’horizon 2030, le Togo devrait consommer près d’un tiers d’électricité de plus qu’aujourd’hui. Derrière cette progression annoncée par la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) se dessine une évolution plus profonde : celle d’une économie qui s’urbanise, s’industrialise et élargit progressivement l’accès à l’énergie. Une dynamique qui place les infrastructures électriques au cœur de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’horizon 2030, le Togo devrait consommer près d’un tiers d’électricité de plus qu’aujourd’hui. Derrière cette progression annoncée par la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) se dessine une évolution plus profonde : celle d’une économie qui s’urbanise, s’industrialise et élargit progressivement l’accès à l’énergie. Une dynamique qui place les infrastructures électriques au cœur de la stratégie de développement du pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Longtemps considérée comme un simple indicateur technique, la consommation d’électricité est devenue un véritable baromètre de l’activité économique. Au Togo, les projections de la CEET illustrent cette mutation : la demande nationale devrait passer de 2 085 GWh en 2024 à 2 753 GWh en 2030, soit une progression de près de 32 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette hausse ne traduit pas seulement une augmentation des besoins des ménages. Elle accompagne la montée en puissance d’une économie dont les moteurs se diversifient sous l’effet de l’urbanisation, de l’expansion des services, de l’industrialisation et de l’extension continue du réseau électrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une croissance portée par les nouveaux pôles de production</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principaux facteurs de cette évolution figure la montée en régime de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). À mesure que de nouvelles unités de production s’y installent, les besoins énergétiques progressent, faisant de la disponibilité d’une électricité fiable un élément déterminant de la compétitivité industrielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la PIA, l’électrification de nouvelles localités et l’augmentation du nombre de ménages raccordés contribuent également à élargir la demande nationale, confirmant le rôle central de l’énergie dans les politiques de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Anticiper une demande en forte progression</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution impose une adaptation permanente des infrastructures électriques. Pour accompagner cette croissance, la CEET poursuit le renforcement du réseau de distribution afin d’améliorer la qualité du service et d’absorber l’augmentation attendue de la consommation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projections constituent également un outil stratégique pour l’Autorité de réglementation du secteur de l’électricité (ARSE), appelée à planifier les investissements nécessaires dans la production, le transport et la distribution afin d’éviter que la demande ne dépasse les capacités du système électrique national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’objectif 2030 en ligne de mire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette montée en puissance intervient alors que le gouvernement poursuit son ambition d’assurer un accès universel à l’électricité à l’horizon 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de&nbsp;<strong>70 milliards de FCFA</strong>&nbsp;sont ainsi inscrits au budget 2026 pour soutenir la politique énergétique nationale. Ces ressources financeront notamment l’électrification de&nbsp;<strong>317 localités</strong>, le renforcement du&nbsp;<strong>Fonds Tinga</strong>, l’extension de la centrale solaire de&nbsp;<strong>Blitta</strong>&nbsp;ainsi que la construction de nouvelles lignes de transport électrique dans le cadre du Pacte national pour l’énergie et de l’initiative&nbsp;<strong>Mission 300</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la fin de l’année 2025, le taux de couverture électrique atteignait déjà&nbsp;<strong>75 %</strong>, témoignant des progrès réalisés tout en rappelant l’ampleur des investissements encore nécessaires pour répondre à une demande appelée à croître rapidement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Ouganda : la contestation de l’oléoduc EACOP franchit les frontières avec un recours inédit contre TotalEnergies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Des agriculteurs ougandais engagent une bataille judiciaire au Royaume-Uni contre le projet d’oléoduc géant EACOP porté par TotalEnergies. Ils dénoncent un projet qu’ils estiment contraire aux engagements environnementaux et aux droits des communautés locales, donnant une dimension internationale à un conflit qui oppose développement pétrolier et protection climatique. Kampala&#160;–&#160;Une bataille judiciaire qui dépasse les frontières [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des agriculteurs ougandais engagent une bataille judiciaire au Royaume-Uni contre le projet d’oléoduc géant EACOP porté par TotalEnergies. Ils dénoncent un projet qu’ils estiment contraire aux engagements environnementaux et aux droits des communautés locales, donnant une dimension internationale à un conflit qui oppose développement pétrolier et protection climatique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kampala</strong><em>&nbsp;</em><strong><em>–</em></strong><strong>&nbsp;Une bataille judiciaire qui dépasse les frontières</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet d’oléoduc Est-Africain&nbsp;<strong>EACOP</strong>&nbsp;(East African Crude Oil Pipeline) entre dans une nouvelle phase de contestation. Quatre agriculteurs ougandais doivent engager une procédure judiciaire au Royaume-Uni contre ce mégaprojet énergétique de 5,6 milliards de dollars porté par le groupe français TotalEnergies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette action en justice est présentée par l’organisation de défense des droits humains Avaaz comme une démarche sans précédent. Elle vise à contester la légalité et les conséquences d’un projet considéré par ses opposants comme une menace pour l’environnement, les droits des populations locales et les engagements climatiques de l’Ouganda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du Royaume-Uni n’est pas anodin. La société EACOP, qui porte l’oléoduc, est enregistrée dans ce pays, même si l’infrastructure concerne principalement l’Ouganda et la Tanzanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’oléoduc EACOP, un projet stratégique pour Kampala</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Long de près de 1 400 kilomètres, l’East African Crude Oil Pipeline doit transporter le pétrole extrait en Ouganda jusqu’au port tanzanien de Tanga. Présenté par les autorités ougandaises comme un levier majeur de développement économique, le projet doit permettre au pays d’exporter ses ressources pétrolières et de renforcer ses revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’infrastructure est détenue majoritairement par TotalEnergies, aux côtés de la compagnie chinoise China National Offshore Oil Corporation (CNOOC), ainsi que des États ougandais et tanzanien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prévu pour entrer en exploitation en 2027, l’oléoduc chauffé est présenté comme le plus long au monde dans sa catégorie. Pour ses promoteurs, il constitue une étape importante dans la valorisation des réserves pétrolières découvertes dans l’ouest de l’Ouganda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour ses détracteurs, il symbolise une dépendance prolongée aux énergies fossiles à un moment où la communauté internationale appelle à accélérer la transition énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des accusations liées au climat et aux droits des populations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les agriculteurs à l’origine de la procédure affirment que le projet viole plusieurs dispositions du droit ougandais relatives à l’environnement, au climat et à la Constitution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils dénoncent notamment les conséquences du tracé de l’oléoduc sur les terres agricoles et les moyens de subsistance des populations concernées. Selon leurs soutiens, certaines communautés locales auraient subi des pressions dans le cadre des opérations liées au projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ONG Avaaz estime que cette procédure pourrait conduire à des mesures remettant en cause la poursuite même du projet, notamment une éventuelle interdiction du transport de pétrole par l’oléoduc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations environnementales qualifient pour leur part l’EACOP de « bombe carbone ». Elles estiment que son exploitation pendant deux décennies pourrait générer plusieurs centaines de millions de tonnes d’émissions responsables du réchauffement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un précédent juridique pour l’environnement en Afrique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas spécifique de l’EACOP, cette affaire pourrait constituer un précédent important. Selon Avaaz, il s’agirait de la première fois que des dispositions du droit environnemental ougandais sont invoquées devant une juridiction étrangère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche illustre une évolution des stratégies utilisées par les communautés affectées par de grands projets industriels. Face aux limites des recours nationaux, certaines cherchent désormais à porter leurs revendications devant des tribunaux internationaux ou dans les pays où les entreprises concernées disposent d’une présence juridique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour TotalEnergies et ses partenaires, le défi est désormais de défendre la viabilité d’un projet présenté comme essentiel pour l’avenir énergétique de l’Afrique de l’Est tout en répondant aux critiques sur son empreinte environnementale et sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre développement économique et transition énergétique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat autour de l’EACOP dépasse ainsi la seule question pétrolière. Il pose une interrogation centrale pour de nombreux pays africains : comment exploiter leurs ressources naturelles pour financer leur développement tout en respectant les exigences climatiques et les droits des populations ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Ouganda, riche en ressources mais confronté à d’importants besoins économiques, le pétrole représente une source potentielle de revenus et d’industrialisation. Pour ses opposants, la priorité devrait plutôt aller vers un modèle énergétique moins dépendant des hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bataille judiciaire engagée au Royaume-Uni pourrait donc devenir un symbole des tensions croissantes entre souveraineté économique, justice climatique et responsabilité des grandes entreprises énergétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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