<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Droits humains - La Cinquième</title>
	<atom:link href="https://www.lacinquieme.tg/droits-humains/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lacinquieme.tg/droits-humains/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Jun 2026 15:43:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2024/06/cropped-favicon-la-cincuieme-32x32.png</url>
	<title>Archives des Droits humains - La Cinquième</title>
	<link>https://www.lacinquieme.tg/droits-humains/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Niger : le nouveau Code pénal consacre la criminalisation des minorités sexuelles</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/niger-le-nouveau-code-penal-consacre-la-criminalisation-des-minorites-sexuelles/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/niger-le-nouveau-code-penal-consacre-la-criminalisation-des-minorites-sexuelles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[code pénal]]></category>
		<category><![CDATA[criminalisation homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[général Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[LGBTQIA+]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[SAHEL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=53409</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Adopté sous l’égide du régime de transition, le texte prévoit de lourdes peines de prison et des amendes records. Ce basculement législatif ancre le pays dans la dynamique de durcissement doctrinal et identitaire observée au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). NIAMEY, juin 2026&#160;– Le Niger rompt définitivement avec son héritage de tolérance [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/niger-le-nouveau-code-penal-consacre-la-criminalisation-des-minorites-sexuelles/">Niger : le nouveau Code pénal consacre la criminalisation des minorités sexuelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Adopté sous l’égide du régime de transition, le texte prévoit de lourdes peines de prison et des amendes records. Ce basculement législatif ancre le pays dans la dynamique de durcissement doctrinal et identitaire observée au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES).</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>NIAMEY, juin 2026</strong>&nbsp;– Le Niger rompt définitivement avec son héritage de tolérance relative en matière de mœurs. En intégrant la criminalisation explicite des « pratiques LGBTQIA+ » dans sa récente refonte du Code pénal, les autorités de Niamey scellent un tournant juridique historique. Jusqu’alors, le pays se distinguait de plusieurs de ses voisins par l’absence de législation répressive ciblant spécifiquement l’orientation sexuelle. Cette réforme comble ce que le pouvoir militaire qualifiait de « vide juridique », alignant l’arsenal répressif sur le conservatisme sociétal ambiant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une rupture doctrinale matérialisée par des sanctions records</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau texte pénal introduit un régime punitif particulièrement sévère. Les personnes concernées s’exposent désormais à des peines de réclusion allant de cinq à dix ans d’emprisonnement ferme, ainsi qu’à des sanctions financières pouvant atteindre 100 millions de francs CFA (environ 150 000 euros), un niveau rarement observé dans ce type de contentieux et conçu comme un outil de dissuasion juridique et sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Notre droit positif doit être le reflet fidèle de nos valeurs endogènes, culturelles et spirituelles », a justifié le ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Alio Daouda, confirmant que le champ d’application du texte couvre l’ensemble des expressions d’identités de genre ou d’orientations sexuelles non conformes au cadre défini par les autorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’aboutissement idéologique de la “Refondation” de la transition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce virage répressif s’inscrit dans une continuité politique amorcée depuis l’arrivée au pouvoir du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), dirigé par le général Abdourahamane Tiani après le coup d’État de juillet 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès mars 2025, la Charte de la refondation avait posé les bases doctrinales de cette orientation en déclarant « bannies et punies par la loi » les pratiques jugées contraires aux mœurs nationales. Le nouveau Code pénal en constitue la traduction juridique, transformant une ligne politique en dispositif coercitif pleinement opérationnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une séquence législative progressive</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">[ Mars 2025 ] : adoption de la Charte de la refondation, fixation des principes idéologiques de bannissement des “pratiques contraires aux mœurs”</p>



<p class="wp-block-paragraph">[ Février 2026 ] : adoption du Code pénal, intégration des dispositions répressives dans le droit positif</p>



<p class="wp-block-paragraph">[ Mai–juin 2026 ] : publication et mise en visibilité des dispositions, entrée effective dans le débat public et institutionnel</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’harmonisation législative au sein du bloc sahélien</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas nigérien s’inscrit dans une dynamique régionale plus large, marquée par une reconfiguration des normes juridiques et politiques au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Dans cet espace, les autorités revendiquent une souveraineté normative fondée sur la défense des « valeurs authentiques », en opposition aux standards internationaux portés par les organisations multilatérales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution traduit un repositionnement géopolitique assumé, dans lequel les questions de genre et de sexualité deviennent des marqueurs de différenciation diplomatique et idéologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une fragilisation accrue de l’État de droit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la question des minorités sexuelles, cette réforme soulève des inquiétudes plus larges sur les équilibres institutionnels. Plusieurs acteurs de la société civile redoutent que l’imprécision des notions juridiques utilisées ouvre la voie à des interprétations extensives, susceptibles d’affecter d’autres catégories de la population, notamment les voix critiques ou les acteurs associatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte déjà marqué par des fragilités sécuritaires et institutionnelles au Sahel, ce durcissement législatif contribue à redessiner les contours du débat public et à renforcer la centralité de l’État dans la définition des normes sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/niger-le-nouveau-code-penal-consacre-la-criminalisation-des-minorites-sexuelles/">Niger : le nouveau Code pénal consacre la criminalisation des minorités sexuelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/niger-le-nouveau-code-penal-consacre-la-criminalisation-des-minorites-sexuelles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’est de la RDC face au système de la terreur : ce que révèle le rapport de la CNDH</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/lest-de-la-rdc-face-au-systeme-de-la-terreur-ce-que-revele-le-rapport-de-la-cndh/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/lest-de-la-rdc-face-au-systeme-de-la-terreur-ce-que-revele-le-rapport-de-la-cndh/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[AFC M23]]></category>
		<category><![CDATA[CNDH RDC rapport]]></category>
		<category><![CDATA[conflit Est Congo]]></category>
		<category><![CDATA[crise humanitaire RDC]]></category>
		<category><![CDATA[économie de guerre Grands Lacs]]></category>
		<category><![CDATA[RDC droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[violences civiles RDC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=53289</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le rapport annuel de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) dépasse le simple inventaire des exactions. Il décrit l’institutionnalisation d’une violence hybride à l’est de la République démocratique du Congo, où la souveraineté de l’État s’efface derrière une économie de guerre transfrontalière et une faillite structurelle des protections civiles. « La violence n’est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/lest-de-la-rdc-face-au-systeme-de-la-terreur-ce-que-revele-le-rapport-de-la-cndh/">L’est de la RDC face au système de la terreur : ce que révèle le rapport de la CNDH</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rapport annuel de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) dépasse le simple inventaire des exactions. Il décrit l’institutionnalisation d’une violence hybride à l’est de la République démocratique du Congo, où la souveraineté de l’État s’efface derrière une économie de guerre transfrontalière et une faillite structurelle des protections civiles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« La violence n’est plus un accident de parcours du conflit congolais ; elle en est devenue le mode de régulation principal, le ciment d’une économie politique de la prédation qui lie acteurs étatiques, insurrections locales et parrains régionaux. »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le constat en creux qui traverse le rapport annuel de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Présenté devant l’Assemblée nationale, ce document fait l’effet d’un électrocardiogramme plat de la protection des civils en République démocratique du Congo. L’exercice, traditionnellement confiné à la litanie des statistiques macabres, opère ici une bascule analytique majeure : il documente la normalisation systémique de la violence dans les provinces orientales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière la sémantique institutionnelle, la CNDH met à nu un processus de déliquescence où la frontière entre l’appareil de sécurité public, l’opportunisme rebelle et les agendas géopolitiques des pays voisins s’est définitivement dissoute.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un théâtre de saturation : l’Est comme hub de la violence hybride</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu ne sont plus seulement des zones de conflit ; ils forment un espace de saturation des violences où la population civile sert de variable d’ajustement. Dans ces territoires fragmentés, la CNDH cartographie un continuum de terreur — exécutions sommaires, viols de guerre utilitaires, pillages de ressources et déplacements forcés de populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouveauté réside dans le caractère routinier de ces exactions. La violence n’y est plus une tactique de rupture pour obtenir un avantage sur le terrain, mais un mode opératoire permanent destiné à vider des espaces stratégiques, à sécuriser des corridors miniers et à pérenniser des micro-fiefs de pouvoir. Ce diagnostic résonne avec les analyses des centres de recherche internationaux : l’Est congolais fonctionne désormais comme une économie de marché de la violence, autosuffisante et imperméable aux traités de paix classiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’alliance AFC/M23 et le piège de l’internationalisation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette dynamique, la coalition de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et du M23 incarne la mutation du conflit. Le rapport de la CNDH insiste sur le degré de sophistication de cette insurrection, qui dépasse largement le cadre de la jacquerie locale. L’implication documentée de forces étrangères — sous-entendue la présence de l’armée rwandaise (RDF) sur le sol congolais — inscrit le drame du Kivu dans une dimension interétatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette internationalisation produit un effet pervers : elle dilue les responsabilités. En opérant dans une zone grise juridique et géographique, les parrains régionaux et leurs proxys locaux échappent aux mécanismes traditionnels de redevabilité internationale. Le conflit se nourrit du statu quo diplomatique entre Kinshasa et Kigali, transformant la frontière en une membrane poreuse où transitent les armes, les minerais de sang et l’impunité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le miroir brisé de l’État : des forces de sécurité sous surveillance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’apport le plus critique du rapport réside dans son refus d’une lecture strictement binaire du conflit. La Commission étend son analyse à l’appareil étatique lui-même, en relevant des violations attribuées à certaines unités des Forces armées de la RDC (FARDC) et de la Police nationale congolaise (PNC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Arrestations arbitraires, traitements inhumains, extorsions aux points de contrôle et usage disproportionné de la force lors d’opérations de maintien de l’ordre traduisent une dérive persistante. Dans certains cas, les forces régulières reproduisent les logiques de prédation qu’elles sont censées combattre. Cette porosité révèle l’échec des réformes du secteur de la sécurité et l’affaiblissement du contrôle institutionnel sur l’appareil coercitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De la brousse au cachot : l’univers carcéral comme archipel du non-droit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’effondrement des droits humains se prolonge au-delà des zones de combat. Le système pénitentiaire congolais apparaît comme un espace de saturation critique, marqué par une surpopulation chronique et des conditions de détention dégradées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours massif à la détention préventive, combiné à la faiblesse structurelle de la chaîne judiciaire, transforme la prison en dispositif d’attente plutôt qu’en instrument de justice. Dans de nombreux établissements, les standards minimaux de traitement des détenus ne sont plus respectés, accentuant la rupture entre normes juridiques et réalité administrative.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le constat d’une crise structurelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cette accumulation de constats, le rapport 2025 de la CNDH dessine une conclusion nette : la crise des droits humains en RDC n’est plus conjoncturelle, mais systémique. Elle s’inscrit dans une architecture durable où violence armée, fragilité institutionnelle et économies informelles de guerre se renforcent mutuellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les mécanismes classiques de réponse — interventions militaires, dispositifs humanitaires, condamnations diplomatiques — apparaissent insuffisants face à un système devenu adaptatif. Le document appelle implicitement à une reconfiguration profonde des dispositifs de sécurité, de justice et de gouvernance dans l’Est du pays, ainsi qu’à une approche régionale de la stabilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/lest-de-la-rdc-face-au-systeme-de-la-terreur-ce-que-revele-le-rapport-de-la-cndh/">L’est de la RDC face au système de la terreur : ce que révèle le rapport de la CNDH</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/lest-de-la-rdc-face-au-systeme-de-la-terreur-ce-que-revele-le-rapport-de-la-cndh/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Disparitions forcées : Lomé s’attaque aux zones grises entre justice et sécurité</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/disparitions-forcees-lome-sattaque-aux-zones-grises-entre-justice-et-securite/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/disparitions-forcees-lome-sattaque-aux-zones-grises-entre-justice-et-securite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Justice et société]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[disparitions forcées]]></category>
		<category><![CDATA[État de droit]]></category>
		<category><![CDATA[Forces de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[HCDH]]></category>
		<category><![CDATA[JUSTICE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=53067</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Face à l’une des violations les plus graves des droits humains, les autorités togolaises renforcent les capacités des acteurs judiciaires et sécuritaires, avec l’appui du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme. L’objectif : mieux prévenir, enquêter et qualifier juridiquement ces crimes encore difficiles à appréhender. LOMÉ –&#160;La lutte contre les disparitions forcées franchit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/disparitions-forcees-lome-sattaque-aux-zones-grises-entre-justice-et-securite/">Disparitions forcées : Lomé s’attaque aux zones grises entre justice et sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Face à l’une des violations les plus graves des droits humains, les autorités togolaises renforcent les capacités des acteurs judiciaires et sécuritaires, avec l’appui du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme. L’objectif : mieux prévenir, enquêter et qualifier juridiquement ces crimes encore difficiles à appréhender.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>LOMÉ –</strong>&nbsp;La lutte contre les disparitions forcées franchit un nouveau cap au Togo. Le ministère des Droits de l’homme, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), a organisé vendredi à Lomé une session de formation destinée aux magistrats, aux forces de défense et de sécurité ainsi qu’aux acteurs de la chaîne judiciaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de cette initiative : le renforcement des capacités nationales face à une infraction particulièrement complexe à documenter, à poursuivre et à juger. Les disparitions forcées, caractérisées par l’arrestation, la détention ou l’enlèvement de personnes par des agents de l’État ou avec leur soutien, suivis d’un refus de reconnaissance du sort réservé aux victimes, figurent parmi les violations les plus graves des droits fondamentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un cadre juridique international au centre des discussions</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ont principalement porté sur la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Les participants ont été formés à ses implications juridiques, à ses exigences en matière de responsabilité de l’État, ainsi qu’aux mécanismes permettant d’aligner le droit national sur les engagements internationaux du Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche vise à réduire les angles morts institutionnels qui peuvent freiner l’identification des responsabilités, tout en renforçant la traçabilité des procédures judiciaires dans les cas sensibles impliquant des atteintes graves aux libertés individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Renforcer la chaîne pénale et la coopération institutionnelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cadre théorique, la formation met l’accent sur la coordination entre les différents maillons de la chaîne pénale. Magistrats, enquêteurs et forces de sécurité sont appelés à harmoniser leurs pratiques afin de limiter les ruptures de procédure, souvent identifiées comme un facteur d’impunité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est également opérationnel : améliorer la capacité d’enquête, sécuriser la collecte des preuves et garantir un traitement judiciaire conforme aux standards internationaux des droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une volonté affichée de consolidation de l’État de droit</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités togolaises, cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de consolidation de l’État de droit et de lutte contre l’impunité. Elle traduit également une volonté de mieux protéger les populations face à des pratiques qui, par leur nature même, échappent souvent aux mécanismes classiques de contrôle et de sanction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En s’appuyant sur l’expertise du HCDH, le Togo entend ainsi renforcer la crédibilité et l’efficacité de son dispositif national de protection des droits humains, tout en améliorant sa conformité avec les standards internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/disparitions-forcees-lome-sattaque-aux-zones-grises-entre-justice-et-securite/">Disparitions forcées : Lomé s’attaque aux zones grises entre justice et sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/disparitions-forcees-lome-sattaque-aux-zones-grises-entre-justice-et-securite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>RDC : départ progressif des migrants expulsés des États-Unis, Kinshasa face aux limites d’un accord contesté</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/rdc-depart-progressif-des-migrants-expulses-des-etats-unis-kinshasa-face-aux-limites-dun-accord-conteste/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/rdc-depart-progressif-des-migrants-expulses-des-etats-unis-kinshasa-face-aux-limites-dun-accord-conteste/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Politique migratoire]]></category>
		<category><![CDATA[accords migratoires]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains RDC]]></category>
		<category><![CDATA[expulsions États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa migrants étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[migration internationale]]></category>
		<category><![CDATA[RDC migrants]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=53023</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Kinshasa – Quelques semaines après leur arrivée dans la capitale congolaise, une partie des migrants sud-américains expulsés des États-Unis ont commencé à quitter la République démocratique du Congo pour regagner leurs pays d’origine. Une séquence brève mais révélatrice des tensions diplomatiques et humanitaires entourant ce dispositif d’expulsion vers des pays tiers. L’opération, initiée mi-avril, concernait [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-depart-progressif-des-migrants-expulses-des-etats-unis-kinshasa-face-aux-limites-dun-accord-conteste/">RDC : départ progressif des migrants expulsés des États-Unis, Kinshasa face aux limites d’un accord contesté</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kinshasa – Quelques semaines après leur arrivée dans la capitale congolaise, une partie des migrants sud-américains expulsés des États-Unis ont commencé à quitter la République démocratique du Congo pour regagner leurs pays d’origine. Une séquence brève mais révélatrice des tensions diplomatiques et humanitaires entourant ce dispositif d’expulsion vers des pays tiers.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération, initiée mi-avril, concernait quinze ressortissants originaires de Colombie, d’Équateur et du Pérou, transférés vers Kinshasa dans le cadre d’un mécanisme migratoire mis en place par Washington. Le dispositif, qui consiste à rediriger certains migrants expulsés vers des États tiers acceptant leur accueil temporaire, suscite depuis son lancement de nombreuses critiques sur sa légalité et ses implications humanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les autorités congolaises, plus de la moitié des personnes concernées ont déjà quitté le territoire pour rejoindre leur pays d’origine. Kinshasa précise que leur présence en RDC n’avait qu’un caractère transitoire et que les départs vont se poursuivre dans les prochains jours, au gré des arrangements administratifs et consulaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, cette courte phase de transit a ravivé les débats autour de la capacité du pays à absorber des dispositifs migratoires externalisés. Dans un contexte socio-économique fragile, où une large part de la population vit sous le seuil de pauvreté, l’accueil de ces migrants a immédiatement suscité des réactions critiques au sein de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs organisations de défense des droits humains dénoncent par ailleurs un mécanisme qui, selon elles, contournerait les principes du droit international en matière de protection des personnes migrantes et de non-refoulement. Elles pointent également le risque de créer des zones grises juridiques dans le traitement des expulsions hors du territoire américain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas congolais, cette séquence illustre la montée en puissance de politiques migratoires dites “externalisées”, où les États cherchent à déléguer la gestion des expulsions à des pays tiers. Une tendance qui, en Afrique comme ailleurs, soulève des interrogations croissantes sur la souveraineté des États d’accueil et les conditions réelles de protection des personnes concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/rdc-depart-progressif-des-migrants-expulses-des-etats-unis-kinshasa-face-aux-limites-dun-accord-conteste/">RDC : départ progressif des migrants expulsés des États-Unis, Kinshasa face aux limites d’un accord contesté</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/rdc-depart-progressif-des-migrants-expulses-des-etats-unis-kinshasa-face-aux-limites-dun-accord-conteste/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Haïti : l’arme du droit face à la terreur des gangs, la création de deux pôles judiciaires spécialisés</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/haiti-larme-du-droit-face-a-la-terreur-des-gangs-la-creation-de-deux-poles-judiciaires-specialises/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/haiti-larme-du-droit-face-a-la-terreur-des-gangs-la-creation-de-deux-poles-judiciaires-specialises/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52827</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Saluée par l’ONU, l’émergence de ces nouvelles unités dédiées à la criminalité complexe et financière constitue une tentative de réponse institutionnelle face au chaos. Un pari audacieux dans un pays où la justice elle-même est devenue une cible mouvante. Le multilatéralisme au chevet d’un appareil judiciaire sinistré Dans une Haïti en proie à une déliquescence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/haiti-larme-du-droit-face-a-la-terreur-des-gangs-la-creation-de-deux-poles-judiciaires-specialises/">Haïti : l’arme du droit face à la terreur des gangs, la création de deux pôles judiciaires spécialisés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Saluée par l’ONU, l’émergence de ces nouvelles unités dédiées à la criminalité complexe et financière constitue une tentative de réponse institutionnelle face au chaos. Un pari audacieux dans un pays où la justice elle-même est devenue une cible mouvante.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le multilatéralisme au chevet d’un appareil judiciaire sinistré</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une Haïti en proie à une déliquescence sécuritaire sans précédent, l’annonce de la création de deux unités judiciaires spécialisées résonne comme un sursaut souverain. Depuis Genève, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), par la voix de sa porte-parole Marta Hurtado, a immédiatement salué cette initiative. L’organisation internationale y voit un jalon capital — quoique précaire — dans le démantèlement d’une culture de l’impunité historiquement enracinée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette architecture d’exception naît sur les décombres d’un système traditionnel paralysé. En se dotant de magistrats dédiés, Port-au-Prince tente de restaurer l’autorité de l’État là où la loi des armes s’est substituée au code pénal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une compétence élargie pour asphyxier les réseaux criminels</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition de ces pôles spécialisés repose sur une approche holistique du crime organisé. Loin de se cantonner aux exactions de rue, les nouvelles unités disposent d’un mandat élargi combinant la répression des violences directes et le démantèlement des circuits financiers clandestins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le volet financier et logistique couvre la traque de la corruption systémique, du blanchiment de capitaux et du trafic transfrontalier d’armes légères. Le volet des crimes de sang concerne l’instruction des dossiers de meurtres de masse, d’enlèvements contre rançon et d’exactions de masse. Enfin, la criminalité de genre et de guerre inclut les enquêtes prioritaires sur l’utilisation systématique des violences sexuelles comme armes de terreur et sur l’enrôlement forcé des mineurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est limpide : frapper la criminalité à la fois dans sa brutalité quotidienne et dans ses ramifications économiques de haut vol.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’institution judiciaire sous le feu des gangs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre de cette réforme s’inscrit pourtant dans un environnement d’une hostilité extrême. Les chiffres consolidés par les Nations Unies dressent le bilan d’une crise humanitaire ouverte, où les victimes directes se comptent par milliers. Mais au-delà du coût humain, c’est l’infrastructure même du droit qui fait l’objet d’un ciblage méthodique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tribunaux du pays ne sont plus des sanctuaires. Pillés, incendiés ou transformés en bases arrières par les factions armées, ils forcent les magistrats et les greffiers à l’exil intérieur ou à la clandestinité sous peine de mort. Ouvrir des procès dans un tel climat de coercition physique représente le principal défi opérationnel de ces nouvelles cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le chantier de la confiance : le diagnostic de Volker Türk</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, la réussite de ces structures spécialisées fera office de crash-test pour la crédibilité internationale de l’exécutif haïtien. Restaurer la confiance de la population envers une justice souvent perçue comme impuissante ou complice exige des garanties absolues de sécurité et d’indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef des droits de l’homme de l’ONU exhorte ainsi les autorités à accélérer le déploiement opérationnel de ces pôles, tout en veillant à leur stricte conformité avec les standards internationaux du procès équitable. Un défi titanesque qui requerra, de l’aveu même des observateurs, un soutien technique et logistique massif de la part de la communauté internationale et des forces de sécurité partenaires déployées sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source :</strong>&nbsp;Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) — Déclarations de Genève.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/haiti-larme-du-droit-face-a-la-terreur-des-gangs-la-creation-de-deux-poles-judiciaires-specialises/">Haïti : l’arme du droit face à la terreur des gangs, la création de deux pôles judiciaires spécialisés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/haiti-larme-du-droit-face-a-la-terreur-des-gangs-la-creation-de-deux-poles-judiciaires-specialises/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conflits armés : la protection des hôpitaux reste un échec mondial, dix ans après l’engagement de l’ONU</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/conflits-armes-la-protection-des-hopitaux-reste-un-echec-mondial-dix-ans-apres-lengagement-de-lonu/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/conflits-armes-la-protection-des-hopitaux-reste-un-echec-mondial-dix-ans-apres-lengagement-de-lonu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52720</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Malgré les promesses formulées par les Nations unies en 2016, les établissements de santé continuent de payer un lourd tribut aux guerres. Hôpitaux bombardés, médecins visés, ambulances attaquées : le droit à la santé demeure l’une des premières victimes des conflits contemporains. Dix ans après l’adoption d’une résolution historique destinée à protéger les services de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/conflits-armes-la-protection-des-hopitaux-reste-un-echec-mondial-dix-ans-apres-lengagement-de-lonu/">Conflits armés : la protection des hôpitaux reste un échec mondial, dix ans après l’engagement de l’ONU</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Malgré les promesses formulées par les Nations unies en 2016, les établissements de santé continuent de payer un lourd tribut aux guerres. Hôpitaux bombardés, médecins visés, ambulances attaquées : le droit à la santé demeure l’une des premières victimes des conflits contemporains.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix ans après l’adoption d’une résolution historique destinée à protéger les services de santé en temps de guerre, le constat demeure alarmant. Dans de nombreuses zones de conflit, les hôpitaux, les centres de soins et le personnel médical continuent d’être pris pour cible, compromettant l’accès aux traitements pour des millions de civils.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adoptée à l’unanimité en 2016 par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2286 devait marquer un tournant dans la protection des infrastructures sanitaires. Le texte engageait les États à prévenir les attaques contre les établissements de santé et à poursuivre les responsables de ces violations. Une décennie plus tard, les organisations humanitaires estiment toutefois que les résultats restent largement insuffisants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des milliers d’attaques recensées en une seule année</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données compilées par des organisations spécialisées montrent que les violences contre les services de santé demeurent massives. En 2025, plusieurs milliers d’incidents ont été signalés à travers le monde, allant des bombardements d’hôpitaux aux enlèvements de personnels soignants, en passant par les arrestations arbitraires et les destructions d’équipements médicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des pertes humaines immédiates, ces attaques provoquent souvent l’effondrement durable des systèmes de santé locaux. Lorsqu’un hôpital cesse de fonctionner, ce sont des campagnes de vaccination interrompues, des accouchements non pris en charge et des traitements vitaux devenus inaccessibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De Gaza au Soudan, des systèmes de santé sous pression</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs conflits récents illustrent l’ampleur du phénomène. À Gaza, les infrastructures médicales ont subi des dommages considérables, réduisant fortement les capacités de prise en charge de la population. Au Soudan, les combats ont touché des hôpitaux et perturbé l’acheminement de l’aide humanitaire, alors que des épidémies continuent de menacer certaines régions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Ukraine, les établissements de santé figurent également parmi les infrastructures les plus touchées depuis le début de l’invasion russe. Au Myanmar, des années d’instabilité et d’attaques contre les services médicaux ont fragilisé la réponse aux catastrophes naturelles et aux urgences sanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Syrie demeure l’un des exemples les plus marquants. Après plus d’une décennie de guerre, les conséquences des frappes répétées contre les structures de santé continuent de peser lourdement sur la reconstruction du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le droit à la santé menacé bien au-delà des hôpitaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les spécialistes rappellent que les conséquences sanitaires des conflits dépassent largement les seules attaques contre les centres médicaux. Les destructions de réseaux d’eau potable, d’installations d’assainissement ou de centrales électriques aggravent les risques de maladies et rendent les conditions de vie encore plus précaires pour les populations civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le droit international humanitaire accorde pourtant une protection spécifique aux établissements de santé, aux ambulances et au personnel médical. Ces protections visent à garantir un accès minimal aux soins même au cœur des conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’enjeu de l’impunité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les organisations de défense des droits humains, la principale faiblesse réside aujourd’hui dans l’absence de sanctions effectives contre les auteurs de ces attaques. Malgré l’existence de règles internationales claires, les mécanismes de responsabilisation demeurent limités et les poursuites restent rares.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation nourrit un sentiment d’impunité qui contribue à la répétition des violations. Plusieurs ONG appellent ainsi les gouvernements à renforcer la collecte de preuves, à intégrer davantage le respect du droit international dans les doctrines militaires et à limiter les transferts d’armes vers les acteurs impliqués dans des violations répétées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix ans après les engagements pris à New York, la protection des soins de santé reste donc un défi majeur. Dans un monde où les conflits se multiplient, garantir l’accès aux soins ne relève plus seulement d’un impératif humanitaire, mais d’une condition essentielle à la survie de millions de personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Human Rights Watch (HRW), Safeguarding Health in Conflict Coalition (SHCC), Organisation des Nations unies (ONU).</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/conflits-armes-la-protection-des-hopitaux-reste-un-echec-mondial-dix-ans-apres-lengagement-de-lonu/">Conflits armés : la protection des hôpitaux reste un échec mondial, dix ans après l’engagement de l’ONU</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/conflits-armes-la-protection-des-hopitaux-reste-un-echec-mondial-dix-ans-apres-lengagement-de-lonu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Madagascar : montée des violences visant les personnes atteintes d’albinisme, entre crimes et croyances mystiques persistantes</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/madagascar-montee-des-violences-visant-les-personnes-atteintes-dalbinisme-entre-crimes-et-croyances-mystiques-persistantes/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/madagascar-montee-des-violences-visant-les-personnes-atteintes-dalbinisme-entre-crimes-et-croyances-mystiques-persistantes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[albinisme Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[croyances mystiques]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[protection albinos]]></category>
		<category><![CDATA[violences Madagascar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=52467</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une série d’attaques relance le débat sur les représentations sociales de l’albinisme en Afrique, où plusieurs pays continuent de lutter contre des violences nourries par des croyances occultes et des réseaux criminels. Une série d’attaques qui ravive une inquiétude ancienne à Madagascar À Madagascar, plusieurs faits de violence visant des personnes atteintes d’albinisme ont été [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/madagascar-montee-des-violences-visant-les-personnes-atteintes-dalbinisme-entre-crimes-et-croyances-mystiques-persistantes/">Madagascar : montée des violences visant les personnes atteintes d’albinisme, entre crimes et croyances mystiques persistantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une série d’attaques relance le débat sur les représentations sociales de l’albinisme en Afrique, où plusieurs pays continuent de lutter contre des violences nourries par des croyances occultes et des réseaux criminels.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une série d’attaques qui ravive une inquiétude ancienne à Madagascar</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Madagascar, plusieurs faits de violence visant des personnes atteintes d’albinisme ont été signalés récemment, entraînant l’interpellation de suspects et ravivant une inquiétude latente au sein de cette communauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les incidents rapportés incluent des enlèvements et des agressions ayant touché des enfants et des adolescents, dans différentes régions de l’île. Ces événements successifs ont profondément marqué les familles concernées et remis en lumière la vulnérabilité persistante des personnes albinos dans certaines zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une vulnérabilité nourrie par les représentations sociales et les croyances</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations de défense des droits humains soulignent que ces violences ne peuvent être réduites à de simples faits divers. Elles s’inscrivent dans un ensemble de représentations sociales anciennes, dans lesquelles l’albinisme est parfois associé à des pouvoirs surnaturels ou à des croyances mystiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces perceptions alimentent des formes de stigmatisation et, dans les cas les plus graves, des actes de violence extrême. Les acteurs associatifs insistent sur la nécessité de campagnes de sensibilisation structurées, capables de déconstruire ces mythes et de réinscrire l’albinisme dans une réalité strictement médicale et génétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un phénomène déjà observé dans plusieurs régions d’Afrique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas malgache s’inscrit dans une dynamique plus large observée sur le continent. Depuis plusieurs années, des violences similaires ont été documentées dans plusieurs pays d’Afrique orientale et australe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En&nbsp;<strong>Tanzanie</strong>, au&nbsp;<strong>Malawi</strong>, au&nbsp;<strong>Mozambique</strong>&nbsp;ou encore en&nbsp;<strong>Afrique du Sud</strong>, des rapports d’organisations internationales ont mis en évidence des agressions ciblées, allant de l’enlèvement aux mutilations, motivées par des croyances attribuant aux personnes atteintes d’albinisme des propriétés magiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains contextes, ces violences sont aggravées par la circulation de réseaux criminels locaux, qui exploitent ces croyances pour alimenter des trafics clandestins. Le phénomène dépasse ainsi le cadre individuel pour s’inscrire dans des logiques plus organisées et transfrontalières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre fragilité institutionnelle et réponse encore insuffisante</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette réalité, les réponses restent inégales selon les pays. Si certaines législations existent, leur application demeure souvent limitée par des faiblesses institutionnelles, notamment dans les zones rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations de la société civile plaident pour une stratégie combinant répression judiciaire, protection des victimes et transformation des représentations sociales. L’éducation communautaire et l’usage des langues locales sont régulièrement cités comme leviers essentiels pour réduire durablement ces violences.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une problématique sociale autant que sécuritaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des faits criminels, la situation met en lumière une tension plus profonde entre modernité juridique et survivance de croyances traditionnelles. L’albinisme devient ainsi le point de convergence entre vulnérabilité sociale, exclusion et imaginaires culturels persistants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les appels à une réponse globale se multiplient, intégrant à la fois la justice, la prévention et la sensibilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/madagascar-montee-des-violences-visant-les-personnes-atteintes-dalbinisme-entre-crimes-et-croyances-mystiques-persistantes/">Madagascar : montée des violences visant les personnes atteintes d’albinisme, entre crimes et croyances mystiques persistantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/madagascar-montee-des-violences-visant-les-personnes-atteintes-dalbinisme-entre-crimes-et-croyances-mystiques-persistantes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Zimbabwe : dégradation inquiétante des droits humains, selon un nouveau rapport</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/zimbabwe-degradation-inquietante-des-droits-humains-selon-un-nouveau-rapport/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/zimbabwe-degradation-inquietante-des-droits-humains-selon-un-nouveau-rapport/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Répression]]></category>
		<category><![CDATA[ZANU-PF]]></category>
		<category><![CDATA[ZIMBABWE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=51827</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La situation des droits humains se détériore au&#160;Zimbabwe, selon un rapport publié par le Zimbabwe Peace Project (ZPP). Le document, qui couvre le mois d’avril 2026, fait état de 145 violations ayant touché 3 675 personnes, dans un contexte marqué par des accusations de répression politique, d’arrestations arbitraires et de restrictions des libertés fondamentales. D’après [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/zimbabwe-degradation-inquietante-des-droits-humains-selon-un-nouveau-rapport/">Zimbabwe : dégradation inquiétante des droits humains, selon un nouveau rapport</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La situation des droits humains se détériore au&nbsp;<strong>Zimbabwe</strong>, selon un rapport publié par le Zimbabwe Peace Project (ZPP). Le document, qui couvre le mois d’avril 2026, fait état de 145 violations ayant touché 3 675 personnes, dans un contexte marqué par des accusations de répression politique, d’arrestations arbitraires et de restrictions des libertés fondamentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après l’organisation, les victimes recensées comprennent 1 887 femmes et 1 788 hommes. Le rapport décrit un environnement qualifié de plus en plus « dégradé », caractérisé par des actes d’intimidation, de violence et des abus d’autorité exercés à différents niveaux de l’appareil public.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Intimidations, arrestations et violences signalées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Zimbabwe Peace Project indique que les violations observées incluent des menaces, des agressions physiques, des enlèvements présumés, des détentions sans procédure légale et des arrestations jugées injustifiées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les libertés les plus touchées figurent la liberté d’expression, avec 36 cas recensés, ainsi que la liberté de réunion et d’association, affectée par 26 incidents. Le rapport mentionne également 28 menaces de violence et 17 agressions au cours de la période étudiée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des acteurs étatiques au cœur des accusations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document pointe plusieurs catégories de présumés auteurs des violations. Les membres du parti au pouvoir,&nbsp;<strong>ZANU-PF</strong>, représenteraient plus de la moitié des cas signalés (53,72 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La police nationale, la&nbsp;<strong>Zimbabwe Republic Police</strong>, est également citée dans 13,5 % des incidents, tandis que des agents présumés des services de sécurité de l’État seraient impliqués dans près de 7 % des cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des autorités locales, des chefs traditionnels et certains responsables administratifs figurent également parmi les acteurs mentionnés dans le rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cas d’enlèvements et arrestations contestées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ZPP alerte sur ce qu’il qualifie de tendance persistante aux enlèvements liés à des acteurs sécuritaires. Le rapport cite notamment le cas d’un jeune leader de la jeunesse, Emmanuel Sitima, enlevé à Harare avant d’être retrouvé dans un poste de police, selon les informations de l’organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il évoque également l’arrestation de six membres de l’opposition interpellés à leur domicile avant d’être placés en détention après l’interdiction d’une manifestation. Toujours selon le rapport, certains auraient été victimes de mauvais traitements en détention.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Services publics et inégalités d’application de la loi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des droits politiques, le rapport soulève des préoccupations concernant l’accès aux services publics. Dans certaines régions, des enseignants auraient été contraints de contribuer financièrement à des célébrations officielles, tandis que des patients auraient été soumis à des frais non autorisés dans certains centres de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document critique également une application « sélective » de la justice, estimant que les affaires impliquant des individus proches du pouvoir seraient traitées plus rapidement que celles concernant des opposants politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les provinces de Harare, des Midlands et de Masvingo figurent parmi les zones ayant enregistré le plus grand nombre de violations durant le mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Appel au respect des libertés fondamentales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces constats, le Zimbabwe Peace Project appelle les autorités à respecter les dispositions constitutionnelles, à mettre fin aux intimidations à motivation politique et à garantir une protection équitable de tous les citoyens devant la loi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/zimbabwe-degradation-inquietante-des-droits-humains-selon-un-nouveau-rapport/">Zimbabwe : dégradation inquiétante des droits humains, selon un nouveau rapport</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/zimbabwe-degradation-inquietante-des-droits-humains-selon-un-nouveau-rapport/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sénégal : des résistances discrètes face à une répression accrue de l’homosexualité</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/senegal-des-resistances-discretes-face-a-une-repression-accrue-de-lhomosexualite/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/senegal-des-resistances-discretes-face-a-une-repression-accrue-de-lhomosexualite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=51765</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Sous une pression juridique et sociale renforcée, des voix anonymes tentent de préserver des espaces de dignité et de survie Au Sénégal, l’adoption récente d’un durcissement législatif criminalisant davantage les relations homosexuelles s’accompagne, selon plusieurs sources médiatiques et associatives, d’une intensification des arrestations et d’un climat social plus pesant pour les personnes concernées. Dans ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/senegal-des-resistances-discretes-face-a-une-repression-accrue-de-lhomosexualite/">Sénégal : des résistances discrètes face à une répression accrue de l’homosexualité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sous une pression juridique et sociale renforcée, des voix anonymes tentent de préserver des espaces de dignité et de survie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Sénégal, l’adoption récente d’un durcissement législatif criminalisant davantage les relations homosexuelles s’accompagne, selon plusieurs sources médiatiques et associatives, d’une intensification des arrestations et d’un climat social plus pesant pour les personnes concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, des formes de résistance discrètes émergent, loin des mobilisations publiques. Elles prennent la forme de gestes individuels, d’entraide informelle et de stratégies d’adaptation dans un environnement où l’exposition publique peut entraîner rejet, violence ou poursuites judiciaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une vie sous contrainte permanente</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Dakar et dans d’autres centres urbains, plusieurs personnes interrogées décrivent un quotidien marqué par la vigilance. Les interactions sociales sont souvent filtrées, les propos mesurés, et les comportements ajustés afin d’éviter toute exposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains, la gestion de l’anonymat et du double registre de vie devient une nécessité. Les cercles privés servent d’espaces de respiration, tandis que l’espace public impose une forme de retenue constante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des conséquences sociales au-delà du cadre légal</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cadre pénal, les effets se traduisent également par une pression sociale forte. La stigmatisation, la peur du rejet familial et les tensions communautaires contribuent à l’isolement de nombreuses personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains cas, cette situation retarde l’accès aux soins ou pousse à éviter des structures de santé par crainte de discrimination, selon plusieurs témoignages recueillis par des organisations locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des formes de solidarité discrètes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce contexte, des réseaux informels se structurent. Ils reposent sur des échanges de confiance, des groupes restreints et des espaces parfois numériques, où l’anonymat permet une parole plus libre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives ne se présentent pas comme des mouvements organisés, mais comme des mécanismes de survie sociale. Elles permettent l’échange d’informations, un soutien psychologique et, dans certains cas, une aide matérielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des attitudes individuelles qui font basculer des situations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains environnements professionnels ou communautaires, des comportements individuels contribuent à limiter les discriminations directes. Sans revendication militante explicite, certains acteurs adoptent des attitudes d’écoute ou de neutralité face aux situations de rejet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces positions, bien que discrètes, participent à maintenir des espaces où l’expression de soi reste possible, même de manière fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une dynamique sociale encore fragile et silencieuse</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour des observateurs de la société sénégalaise, ces micro-formes de résistance ne remettent pas en cause immédiatement le cadre légal ou les normes sociales dominantes. Elles traduisent cependant l’existence de tensions et de recompositions silencieuses au sein de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un environnement où la prise de parole publique demeure risquée, ces stratégies individuelles et collectives apparaissent comme des formes d’adaptation plus que comme des contestations structurées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles témoignent néanmoins d’une réalité persistante : malgré la contrainte, des espaces de dignité continuent d’être défendus, souvent dans l’invisibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/senegal-des-resistances-discretes-face-a-une-repression-accrue-de-lhomosexualite/">Sénégal : des résistances discrètes face à une répression accrue de l’homosexualité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/senegal-des-resistances-discretes-face-a-une-repression-accrue-de-lhomosexualite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une Togolaise expulsée malgré une protection judiciaire : l’affaire qui embarrasse Washington et Accra</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/une-togolaise-expulsee-malgre-une-protection-judiciaire-laffaire-qui-embarrasse-washington-et-accra/</link>
					<comments>https://www.lacinquieme.tg/une-togolaise-expulsee-malgre-une-protection-judiciaire-laffaire-qui-embarrasse-washington-et-accra/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Migration]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lacinquieme.tg/?p=51611</guid>

					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Renvoyée des États-Unis vers le Ghana avant d’être reconduite au Togo, une migrante ouest-africaine relance les critiques sur les expulsions indirectes et les mécanismes de coopération migratoire impliquant des pays tiers. Une chaîne d’expulsion au cœur des controverses migratoires américaines Le parcours d’une ressortissante togolaise de 28 ans, aujourd’hui revenue au&#160;Togo&#160;après une expulsion en cascade [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/une-togolaise-expulsee-malgre-une-protection-judiciaire-laffaire-qui-embarrasse-washington-et-accra/">Une Togolaise expulsée malgré une protection judiciaire : l’affaire qui embarrasse Washington et Accra</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Renvoyée des États-Unis vers le Ghana avant d’être reconduite au Togo, une migrante ouest-africaine relance les critiques sur les expulsions indirectes et les mécanismes de coopération migratoire impliquant des pays tiers.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une chaîne d’expulsion au cœur des controverses migratoires américaines</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours d’une ressortissante togolaise de 28 ans, aujourd’hui revenue au&nbsp;<strong>Togo</strong>&nbsp;après une expulsion en cascade via le&nbsp;<strong>Ghana</strong>, alimente de nouvelles interrogations sur les pratiques migratoires des États-Unis et leurs dispositifs de coopération avec des pays tiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des informations rapportées par le&nbsp;&nbsp;<strong>The Washington Post</strong>&nbsp;et relayées par&nbsp;&nbsp;<strong>Courrier international</strong>, la jeune femme bénéficiait pourtant d’une décision judiciaire suspendant son renvoi vers le Togo, en raison de risques de persécutions liés à des violences familiales et à la crainte de pratiques traditionnelles interdites dans son pays d’origine, notamment l’excision, qu’elle affirme avoir fui avant son départ.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un parcours migratoire marqué par la fuite et la détention</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire du Togo, elle aurait quitté le pays en 2024 dans un contexte de violences intrafamiliales et de menaces liées à des pratiques traditionnelles qu’elle décrit comme persistantes malgré leur interdiction légale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son itinéraire migratoire l’a conduite à travers plusieurs pays d’Amérique latine, dont le Brésil, avant de rejoindre la zone du Darién, corridor migratoire particulièrement dangereux reliant la Colombie au Panama.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Arrivée à la frontière sud des États-Unis au début de l’année 2025, elle est interpellée par les services américains de l’immigration puis placée en détention pendant plusieurs mois en Arizona.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré le rejet initial de sa demande d’asile, une juridiction américaine avait finalement suspendu son expulsion vers le Togo, estimant que les éléments présentés justifiaient une protection contre un retour forcé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Ghana au centre des dispositifs de transferts migratoires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire intervient dans un contexte de coopération migratoire renforcée entre Washington et Accra, formalisée en 2025, qui prévoit l’accueil par le Ghana de ressortissants étrangers expulsés des États-Unis dans le cadre de dispositifs de gestion régionale des expulsions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs organisations de défense des droits des migrants estiment que ces mécanismes contribuent à externaliser une partie du traitement des demandes migratoires, en transférant des personnes vers des pays tiers avant leur éventuel renvoi vers leur pays d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas présent, la ressortissante togolaise aurait été détenue au Ghana pendant environ deux semaines dans des conditions décrites comme dégradées, avant d’être reconduite vers le Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des interrogations sur le respect du droit international</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les critiques portent notamment sur la Convention contre la torture, ratifiée par les États-Unis et le Ghana, qui interdit le renvoi d’une personne vers un pays où elle risque d’être exposée à des traitements inhumains, à la torture ou à des persécutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des juristes et organisations de défense des droits humains estiment que les expulsions en chaîne peuvent fragiliser les protections judiciaires accordées aux demandeurs d’asile, en particulier lorsque des pays tiers interviennent dans le processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui revenue au Togo, la jeune femme affirme vivre dans la discrétion par crainte pour sa sécurité, selon les éléments rapportés par la presse américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette affaire s’inscrit dans un débat plus large sur l’externalisation des politiques migratoires et sur les limites juridiques des accords conclus entre États dans la gestion des flux migratoires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/une-togolaise-expulsee-malgre-une-protection-judiciaire-laffaire-qui-embarrasse-washington-et-accra/">Une Togolaise expulsée malgré une protection judiciaire : l’affaire qui embarrasse Washington et Accra</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lacinquieme.tg/une-togolaise-expulsee-malgre-une-protection-judiciaire-laffaire-qui-embarrasse-washington-et-accra/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
