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	<title>Archives des Diplomatie - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Diplomatie - La Cinquième</title>
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		<title>Togo – Union européenne : un partenariat qui prend une nouvelle dimension</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[coopération Togo UE]]></category>
		<category><![CDATA[Gwilym Ceri Jones]]></category>
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		<category><![CDATA[partenariat Bruxelles Lomé]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le départ de l’ambassadeur de l’Union européenne, Gwilym Ceri Jones, marque la fin d’une mission diplomatique de deux ans. Mais au-delà du changement de représentant, c’est surtout l’évolution des relations entre Bruxelles et Lomé qui retient l’attention. Investissements, sécurité, énergie, agriculture et secteur privé : la coopération s’est élargie et gagne en profondeur. Au moment [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le départ de l’ambassadeur de l’Union européenne, Gwilym Ceri Jones, marque la fin d’une mission diplomatique de deux ans. Mais au-delà du changement de représentant, c’est surtout l’évolution des relations entre Bruxelles et Lomé qui retient l’attention. Investissements, sécurité, énergie, agriculture et secteur privé : la coopération s’est élargie et gagne en profondeur.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au moment où Gwilym Ceri Jones achève sa mission au Togo, le partenariat entre l’Union européenne et le pays apparaît plus structuré qu’il ne l’était à son arrivée. Reçu jeudi par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, le diplomate a dressé un bilan qu’il qualifie de particulièrement positif, évoquant une coopération qui s’est renforcée tant par son ampleur que par la diversité des domaines concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Union européenne demeure aujourd’hui l’un des principaux partenaires du Togo dans l’accompagnement de ses politiques de développement, avec des interventions qui dépassent désormais le seul appui institutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des investissements tournés vers la transformation économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Gwilym Ceri Jones, les programmes de coopération connaissent une montée en puissance, portée notamment par un portefeuille d’investissements offrant d’importantes perspectives aux entreprises togolaises et européennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’énergie, l’agriculture, le numérique, les infrastructures ou encore l’emploi figurent parmi les secteurs appelés à bénéficier de ce renforcement. Cette orientation traduit la volonté de Bruxelles d’accompagner davantage la transformation économique du pays en favorisant l’investissement productif et les partenariats avec le secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’inscrit dans le cadre du Document conjoint de programmation 2021-2027, à travers lequel l’Union européenne mobilise 201 millions d’euros pour soutenir les priorités de développement du Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La sécurité devient un pilier de la coopération</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des dernières années, la coopération ne s’est plus limitée aux enjeux économiques et sociaux. Les questions sécuritaires occupent désormais une place centrale dans les échanges entre Lomé et Bruxelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Union européenne a ainsi renforcé son appui aux Forces armées togolaises, aussi bien dans la lutte contre le terrorisme que dans le renforcement de la sécurité maritime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le diplomate européen, développement et sécurité demeurent étroitement liés. La stabilité constitue, selon lui, une condition indispensable à la réussite des politiques économiques, sociales et des investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une coopération appelée à se renforcer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les financements européens restent concentrés autour de trois priorités : le développement humain et l’inclusion socio-économique, le développement d’agro-industries durables associées à une meilleure gestion des ressources naturelles, ainsi que le renforcement d’une gouvernance inclusive favorisant la résilience du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette coopération a franchi une nouvelle étape en juin dernier avec le lancement, à Lomé, d’un mécanisme de coopération tripartite réunissant le gouvernement togolais, l’Équipe Europe et EuroCham Togo. Cette plateforme doit faciliter le dialogue avec les entreprises et encourager davantage d’investissements européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette évolution, les relations entre le Togo et l’Union européenne semblent entrer dans une phase davantage orientée vers les investissements, la compétitivité économique et la sécurité régionale. Le départ de Gwilym Ceri Jones intervient ainsi au moment où ce partenariat affiche des ambitions plus larges que la coopération traditionnelle au développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Climat : le Gabon veut faire reconnaître la valeur économique des forêts du Bassin du Congo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>De retour de sa visite d’État en France, le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema réaffirme son ambition de redéfinir les relations entre l’Afrique et les pays industrialisés. Pour Libreville, les États qui protègent les grandes forêts tropicales ne doivent plus être de simples bénéficiaires d’aides internationales, mais être rémunérés pour les services environnementaux qu’ils [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>De retour de sa visite d’État en France, le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema réaffirme son ambition de redéfinir les relations entre l’Afrique et les pays industrialisés. Pour Libreville, les États qui protègent les grandes forêts tropicales ne doivent plus être de simples bénéficiaires d’aides internationales, mais être rémunérés pour les services environnementaux qu’ils rendent à la planète.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une diplomatie climatique fondée sur la souveraineté</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de son récent déplacement à Paris, Brice Clotaire Oligui Nguema a placé la justice climatique au cœur de son message diplomatique. Dans un entretien accordé au&nbsp;<em>Figaro</em>, le chef de l’État gabonais a estimé que le modèle actuel des relations entre les pays forestiers et les nations industrialisées devait évoluer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, les États qui contribuent à préserver les grands puits de carbone mondiaux ne peuvent continuer à supporter seuls le coût de cette responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Il faut préserver les forêts. Mais à quel prix ? Il faut qu’on nous paye, parce que c’est vous qui polluez. Ce ne sont pas les Africains qui polluent »</strong>, a déclaré le président gabonais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette prise de position, Libreville ne revendique pas une aide supplémentaire, mais la reconnaissance économique d’un service environnemental rendu à l’ensemble de la communauté internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Préserver les forêts sans renoncer au développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec près de 88 % de son territoire couvert de forêts, le Gabon figure parmi les rares pays au monde dont les écosystèmes absorbent davantage de dioxyde de carbone qu’ils n’en émettent. Cette richesse écologique fait du pays un acteur stratégique dans la lutte contre le changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Brice Oligui Nguema, cette situation ne doit toutefois pas empêcher le Gabon de poursuivre son industrialisation et d’améliorer les conditions de vie de sa population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président rappelle que la conservation des forêts représente un coût économique important, en limitant notamment certaines activités forestières, minières ou agricoles. Il appelle ainsi à trouver un équilibre entre les exigences environnementales mondiales et les besoins de développement des pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Transformer le capital naturel en levier économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du plaidoyer diplomatique, le Gabon entend faire de ses ressources naturelles un moteur de son développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie passe notamment par la transformation locale de ses matières premières, à l’image du manganèse, dont les exportations sous forme brute doivent cesser à partir de 2029. L’objectif est également de développer une économie verte capable de valoriser durablement les ressources forestières sans compromettre leur préservation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Libreville, la protection des forêts ne doit plus être perçue comme une contrainte freinant l’économie, mais comme un actif stratégique susceptible de générer des revenus à travers des mécanismes internationaux de rémunération des services environnementaux et des marchés du carbone.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des engagements financiers encore attendus</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon s’appuie sur plusieurs initiatives destinées à financer cette transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’« Appel de Belém pour les forêts du Bassin du Congo », lancé avec le soutien de la France, prévoit un engagement de 2,5 milliards d’euros en faveur de la conservation de ce massif forestier. Libreville porte également le projet du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, qui ambitionne de mobiliser plus de 5 milliards de dollars pour financer des infrastructures durables, soutenir les communautés locales et renforcer la protection des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays mise aussi sur le développement des marchés volontaires du carbone afin de valoriser les crédits carbone issus de la préservation de ses forêts, même si leur pleine mise en œuvre dépend encore de l’évolution des règles internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Bassin du Congo au cœur des relations avec la France</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La protection des forêts a constitué l’un des principaux dossiers abordés lors de la visite d’État de Brice Oligui Nguema en France, aux côtés de la coopération économique, du secteur minier, du Transgabonais et des questions de défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En faisant du Bassin du Congo un enjeu diplomatique majeur, le président gabonais entend positionner son pays comme l’un des principaux porte-voix des États forestiers africains. Son objectif est d’obtenir une reconnaissance financière plus importante du rôle joué par ces forêts dans la régulation du climat mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Libreville, la justice climatique ne pourra être pleinement atteinte que lorsque les pays qui contribuent à préserver les grands équilibres environnementaux de la planète seront rémunérés à la hauteur de leur contribution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>CPI : Washington apporte son soutien au retrait du Mali et de ses alliés sahéliens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Les États-Unis affichent leur soutien à la décision du Mali de quitter la Cour pénale internationale (CPI), une position qui conforte les choix déjà annoncés par les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette convergence intervient alors que la juridiction de La Haye fait face à des critiques croissantes sur son fonctionnement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les États-Unis affichent leur soutien à la décision du Mali de quitter la Cour pénale internationale (CPI), une position qui conforte les choix déjà annoncés par les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette convergence intervient alors que la juridiction de La Haye fait face à des critiques croissantes sur son fonctionnement et sa légitimité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations entre Washington et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) connaissent un nouveau point de convergence. Les États-Unis ont salué la décision du Mali d’engager son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), à l’occasion d’un entretien entre le secrétaire d’État adjoint américain, Garcia, et le ministre malien des Affaires étrangères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué américain, cette décision relève de la souveraineté de chaque État. Washington a également réaffirmé sa volonté de poursuivre sa coopération avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger sur les questions de sécurité régionale ainsi que sur d’autres dossiers d’intérêt commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une position qui rejoint celle de l’AES</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali, le Burkina Faso et le Niger avaient annoncé en septembre 2025 leur intention de quitter le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI. En juin 2026, les trois États ont officiellement notifié leur retrait au Secrétaire général des Nations unies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément au Statut de Rome, cette décision ne prendra effet qu’un an après cette notification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités des trois pays estiment que la Cour applique une justice sélective et dénoncent une instrumentalisation politique de l’institution, des critiques reprises par les autorités américaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un retrait aux effets limités</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 2002 et basée à La Haye, la Cour pénale internationale est chargée de poursuivre les auteurs présumés de génocide, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et du crime d’agression lorsque les juridictions nationales ne peuvent ou ne souhaitent pas agir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retrait d’un État ne met toutefois pas fin aux procédures déjà engagées. Les enquêtes ouvertes avant la date effective du retrait demeurent de la compétence de la Cour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cas du Mali, l’enquête ouverte en 2013 sur des crimes présumés commis dans le contexte du conflit armé se poursuivra indépendamment du retrait annoncé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pression politique croissante sur la CPI</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien affiché par Washington intervient dans un contexte délicat pour la Cour pénale internationale. Ces derniers mois, les États-Unis ont multiplié les critiques contre l’institution, contestant notamment sa compétence dans certaines affaires impliquant des responsables américains ou israéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appui apporté aux décisions du Mali, du Burkina Faso et du Niger illustre ainsi une contestation plus large de la CPI, alors que plusieurs États remettent en cause son impartialité et son fonctionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour autant, la Cour conserve sa compétence sur les procédures déjà ouvertes et continue d’exercer son mandat auprès des États qui demeurent parties au Statut de Rome.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources et références</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Département d’État des États-Unis.</li>



<li>Statut de Rome de la Cour pénale internationale.</li>



<li>Organisation des Nations unies.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Union africaine : le Ghana et le Nigeria veulent inscrire l’afrophobie à l’agenda continental</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration régionale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Face à la multiplication des violences visant des ressortissants africains en Afrique du Sud, le Ghana et le Nigeria souhaitent donner une dimension continentale au débat. Les deux pays demandent que la question de l’« afrophobie » soit officiellement inscrite à l’ordre du jour du prochain sommet de l’Union africaine, prévu au début de l’année [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Face à la multiplication des violences visant des ressortissants africains en Afrique du Sud, le Ghana et le Nigeria souhaitent donner une dimension continentale au débat. Les deux pays demandent que la question de l’« afrophobie » soit officiellement inscrite à l’ordre du jour du prochain sommet de l’Union africaine, prévu au début de l’année 2027, estimant qu’il s’agit désormais d’un défi majeur pour l’intégration africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une initiative diplomatique conjointe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position a été arrêtée à l’issue d’un entretien entre les ministres ghanéen et nigérian des Affaires étrangères. Dans un communiqué commun, les deux responsables condamnent « toutes les formes de xénophobie, d’afrophobie, d’intolérance et de violence » visant des citoyens africains installés dans d’autres pays du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En portant cette question devant l’Union africaine, Accra et Abuja souhaitent dépasser le cadre des réactions nationales pour engager une réflexion collective sur la protection des migrants africains, la libre circulation des personnes et les mécanismes de prévention des violences à caractère xénophobe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les violences en Afrique du Sud ravivent les inquiétudes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative intervient dans un contexte de fortes tensions en Afrique du Sud, où plusieurs manifestations ont récemment dégénéré en violences dirigées principalement contre des immigrés en situation irrégulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces événements ont provoqué un important mouvement de départs. Selon les chiffres communiqués par plusieurs gouvernements africains, au moins 150 000 étrangers auraient quitté le pays au cours des dernières semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi eux figurent 1 490 ressortissants nigérians et au moins 926 Ghanéens, rapatriés avec l’appui de leurs gouvernements respectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Faire de l’afrophobie un enjeu continental</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Ghana et le Nigeria, ces violences dépassent le seul cadre de la gestion migratoire. Elles traduisent une montée de l’hostilité envers des Africains vivant dans d’autres États du continent, un phénomène que les deux pays qualifient d’« afrophobie ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon eux, cette évolution remet en question plusieurs piliers du projet d’intégration africaine, notamment la libre circulation des personnes, la solidarité entre États et la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui repose aussi sur une mobilité accrue des travailleurs et des entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est donc d’amener les chefs d’État africains à examiner ce phénomène sous l’angle de la sécurité, des droits des migrants et de la cohésion continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un défi pour l’Union africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la proposition est retenue, le sommet de l’Union africaine prévu en 2027 pourrait ouvrir un débat sur le renforcement des mécanismes de prévention des violences contre les ressortissants africains, l’amélioration de la coopération consulaire et la protection des communautés étrangères établies sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la situation sud-africaine, cette démarche pose une question essentielle : comment promouvoir une Afrique plus intégrée si les citoyens africains continuent d’être victimes de violences dans d’autres pays africains ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Accra et Abuja, la réponse passe désormais par une mobilisation politique à l’échelle continentale afin que les principes d’unité, de solidarité et de libre circulation soient accompagnés de garanties concrètes pour la sécurité des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Cédéao : le Sénégal au centre du jeu régional</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration ouest-africaine]]></category>
		<category><![CDATA[présidence Cédéao]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La désignation de Bassirou Diomaye Faye à la présidence en exercice de la Cédéao place Dakar au premier rang d’une séquence décisive pour l’Afrique de l’Ouest. Entre progression de la menace terroriste, recul de l’intégration politique et relations difficiles avec les pays de l’Alliance des États du Sahel, le chef de l’État sénégalais hérite d’une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La désignation de Bassirou Diomaye Faye à la présidence en exercice de la Cédéao place Dakar au premier rang d’une séquence décisive pour l’Afrique de l’Ouest. Entre progression de la menace terroriste, recul de l’intégration politique et relations difficiles avec les pays de l’Alliance des États du Sahel, le chef de l’État sénégalais hérite d’une organisation contrainte de redéfinir son rôle et ses priorités.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un passage de relais hautement politique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunis à Lungi, en Sierra Leone, pour la 69e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, les dirigeants ouest-africains ont confié la direction tournante de la Cédéao à Bassirou Diomaye Faye. Le président sénégalais succède à Julius Maada Bio, arrivé au terme de son mandat annuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette désignation dépasse le caractère protocolaire d’une alternance institutionnelle. Elle intervient alors que l’organisation régionale traverse l’une des périodes les plus délicates de son histoire, marquée par la recomposition politique du Sahel, la persistance des coups d’État et l’extension des violences armées vers les pays côtiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bassirou Diomaye Faye connaît déjà ce dossier. En 2024, la Cédéao l’avait désigné comme facilitateur dans les discussions avec le Burkina Faso, le Mali et le Niger, aux côtés du Togo. Cette expérience lui confère une position particulière pour tenter de maintenir des canaux de dialogue avec les États désormais réunis au sein de l’AES.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réconcilier sécurité et légitimité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier défi du nouveau président en exercice sera sécuritaire. Les groupes djihadistes ont consolidé leur présence dans plusieurs espaces frontaliers, tandis que les armées nationales peinent à coordonner leurs réponses au-delà des cadres bilatéraux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dakar défend notamment l’opérationnalisation de la Force régionale de lutte contre le terrorisme, une ambition qui suppose de résoudre plusieurs difficultés : le financement, le commandement, le partage du renseignement et l’engagement effectif des États membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais une réponse strictement militaire ne suffira pas. La Cédéao doit également restaurer sa crédibilité auprès de populations qui lui reprochent parfois d’intervenir rapidement lors des crises institutionnelles, sans produire les mêmes résultats face au chômage, à la vie chère, aux déplacements forcés ou à la dégradation des services publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet de Lungi a précisément été consacré aux décisions relatives à la paix, à la démocratie, à la croissance économique et à l’intégration régionale, dans un contexte où les attentes sociales envers l’organisation se renforcent. C<a href="https://ecowas.statehouse.gov.sl/?utm_source=chatgpt.com">ECOWAS MID-YEAR SUMMIT 2026</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Sénégal renforce son poids institutionnel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La présidence de Bassirou Diomaye Faye coïncide avec une autre avancée diplomatique importante pour Dakar. Le Sénégal doit également prendre, pour la période 2026-2030, la présidence de la Commission de la Cédéao, l’organe exécutif chargé de mettre en œuvre les décisions communautaires. Cette responsabilité doit revenir au général Birame Diop, choisi pour succéder à Omar Alieu Touray.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette double présence au sommet de l’architecture communautaire renforce l’influence du Sénégal, mais accroît aussi sa responsabilité. Dakar devra démontrer que cette position institutionnelle peut produire des avancées concrètes, sans donner l’impression d’une concentration excessive du pouvoir régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu sera notamment d’accélérer le commerce entre les États membres, de renforcer le marché régional de l’énergie, de faire progresser l’intégration numérique et de réduire la dépendance financière de la Cédéao envers ses partenaires extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une présidence sous le signe du dialogue</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le profil de Bassirou Diomaye Faye peut favoriser une méthode davantage fondée sur la médiation. Depuis son arrivée au pouvoir en 2024, le président sénégalais défend une diplomatie de souveraineté, tout en maintenant le dialogue avec les partenaires traditionnels et les voisins sahéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ligne pourrait lui permettre d’éviter une confrontation permanente entre la Cédéao et l’AES. La rupture institutionnelle est déjà profonde, mais les économies, les populations et les territoires restent interdépendants. Les corridors commerciaux, les migrations, les réseaux énergétiques et les enjeux sécuritaires rendent impossible une séparation complète entre les deux ensembles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mission confiée au dirigeant sénégalais consiste donc moins à administrer une organisation stabilisée qu’à empêcher une fragmentation durable de l’Afrique de l’Ouest. Son mandat sera jugé sur sa capacité à rapprocher les positions, à donner un contenu concret à l’intégration et à replacer la Cédéao au service des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Sénégal : Diomaye Faye fait de la candidature de Macky Sall à l’ONU une cause nationale </title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 07:45:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Sénégal a décidé de soutenir officiellement la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies. En mobilisant l’appareil d’État et le réseau diplomatique derrière son prédécesseur, Bassirou Diomaye Faye transforme une ambition personnelle en candidature nationale portée au nom de l’Afrique. Une rencontre au sommet, loin [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Sénégal a décidé de soutenir officiellement la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies. En mobilisant l’appareil d’État et le réseau diplomatique derrière son prédécesseur, Bassirou Diomaye Faye transforme une ambition personnelle en candidature nationale portée au nom de l’Afrique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une rencontre au sommet, loin des rivalités politiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président&nbsp;<strong>Bassirou Diomaye Faye</strong>&nbsp;a reçu&nbsp;<strong>Macky Sall</strong>&nbsp;le 17 juin 2026 au Palais de la République. L’ancien chef de l’État était venu présenter sa candidature à la succession du secrétaire général de l’ONU.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué daté du 20 juillet, le ministère sénégalais de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur insiste sur le climat de cordialité qui a entouré l’entretien. Le texte met en avant l’attachement des deux responsables au dialogue, à la continuité de l’État et à la défense des intérêts supérieurs du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mise en scène institutionnelle n’est pas anodine. Elle intervient deux ans après une alternance politique marquée par de fortes tensions entre le pouvoir de Macky Sall et l’opposition conduite par le tandem Bassirou Diomaye Faye–Ousmane Sonko. En choisissant de soutenir son prédécesseur, le président sénégalais fait passer l’enjeu diplomatique avant les clivages internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La diplomatie sénégalaise appelée à se mobiliser</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien annoncé ne se limite pas à une approbation de principe. Bassirou Diomaye Faye a demandé au gouvernement et à l’ensemble du réseau diplomatique sénégalais de promouvoir activement la candidature de Macky Sall auprès des États membres des Nations unies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message est clair : Dakar entend transformer cette candidature en offensive diplomatique structurée. Ambassades, représentations permanentes et relais politiques devront désormais travailler à la constitution d’alliances capables de porter le dossier sénégalais dans les différentes régions du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présidence souhaite également élargir cette mobilisation au-delà des institutions. Le communiqué appelle les forces vives de la nation à soutenir une candidature présentée comme celle du Sénégal, mais aussi comme une contribution africaine à la réforme du multilatéralisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une candidature africaine à construire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élection d’un secrétaire général des Nations unies repose sur un équilibre complexe entre les grandes puissances, les membres du Conseil de sécurité et l’Assemblée générale. Le soutien national constitue donc une première étape, mais il ne suffira pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Macky Sall devra convaincre au-delà du cercle francophone et obtenir des appuis significatifs en Afrique, en Europe, en Asie et dans les Amériques. Son expérience à la tête du Sénégal, son passage à la présidence de l’Union africaine et son réseau international constituent des atouts, mais la compétition devrait être fortement diplomatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Dakar, l’enjeu consiste désormais à fédérer une position africaine autour de sa candidature. Cette ambition pourrait toutefois se heurter aux intérêts de plusieurs États du continent, susceptibles de soutenir d’autres profils ou de privilégier leurs propres alliances internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réconciliation institutionnelle à forte portée symbolique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le soutien de Bassirou Diomaye Faye à Macky Sall produit aussi un effet intérieur. Il donne à voir une forme de normalisation entre deux générations politiques que tout semblait opposer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué prend soin d’inscrire cette rencontre dans la continuité républicaine. Le pouvoir actuel ne renonce pas pour autant à ses critiques sur la gouvernance passée, mais il distingue désormais les désaccords nationaux de l’intérêt diplomatique du Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette posture peut renforcer l’image d’un État capable de dépasser les alternances pour défendre ses ambitions internationales. Elle permet également à Bassirou Diomaye Faye d’afficher une présidence attachée à la stabilité institutionnelle et au rayonnement du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dakar joue une carte de prestige international</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’éventuelle accession de Macky Sall à la tête de l’ONU constituerait un succès majeur pour le Sénégal et pour l’Afrique de l’Ouest. Elle renforcerait la visibilité diplomatique d’un pays qui cherche depuis longtemps à projeter une image de stabilité, de médiation et d’engagement multilatéral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce stade, la candidature entre toutefois dans une phase plus exigeante. Le soutien de l’État sénégalais lui donne une assise officielle. Reste désormais à convertir cette unité nationale affichée en coalition internationale suffisamment large pour peser sur le choix final.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Sénégal–Gambie : Dakar privilégie le dialogue pour désamorcer les tensions frontalières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le Sénégal a réaffirmé sa volonté de régler par la voie diplomatique le différend frontalier qui l’oppose à la Gambie. Dans un communiqué publié samedi, le gouvernement sénégalais appelle à la retenue après l’incident survenu le 16 juillet dans la zone de Bulock, tout en rappelant que ce secteur fait l’objet de discussions entre les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal a réaffirmé sa volonté de régler par la voie diplomatique le différend frontalier qui l’oppose à la Gambie. Dans un communiqué publié samedi, le gouvernement sénégalais appelle à la retenue après l’incident survenu le 16 juillet dans la zone de Bulock, tout en rappelant que ce secteur fait l’objet de discussions entre les deux pays depuis plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un différend ancien ravivé par un incident récent</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réagissant au communiqué publié par les autorités gambiennes, Dakar souligne que l’incident intervenu à Bulock s’inscrit dans un contexte de désaccords persistants sur la délimitation et la gestion de certains segments de la frontière commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement sénégalais affirme avoir, à plusieurs reprises, attiré l’attention de Banjul sur ce qu’il considère comme des empiètements sur son territoire. Selon lui, certaines installations et activités menées dans cette zone sont incompatibles avec une gestion concertée de la frontière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré des échanges engagés au plus haut niveau entre les deux États, aucune solution définitive n’a encore permis de lever les points de désaccord.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Préserver une relation stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dakar insiste toutefois sur le caractère particulier des relations entre les deux voisins, évoquant des liens historiques de fraternité, de bon voisinage et de coopération qui doivent être préservés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités sénégalaises assurent que l’incident du 16 juillet ne traduit aucune volonté de remettre en cause la souveraineté de la Gambie ni de fragiliser les relations bilatérales. Elles réaffirment leur attachement au dialogue, à la concertation et aux mécanismes mis en place pour traiter les questions frontalières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal rappelle également son respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Gambie, tout en demandant que les mêmes principes soient appliqués à son propre territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Miser sur la diplomatie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement indique que les autorités compétentes des deux pays poursuivront leurs concertations afin de résoudre les difficultés observées dans la gestion de la frontière commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dakar appelle également à éviter toute déclaration susceptible d’alimenter les tensions et invite à laisser les mécanismes diplomatiques et militaires poursuivre leur travail dans un esprit de responsabilité, de sérénité et de respect mutuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’incident de Bulock, cette séquence rappelle que plusieurs questions frontalières demeurent en suspens entre les deux voisins. Pour les autorités sénégalaises, leur règlement passe avant tout par la négociation, afin de préserver la stabilité d’un espace où les populations entretiennent depuis longtemps des liens humains, économiques et culturels étroits.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Sénégal : le retour hautement stratégique de Macky Sall à Dakar face à Bassirou Diomaye Faye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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		<category><![CDATA[Macky Sall ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Politique sénégalaise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Deux ans après son départ de la présidence, l’ancien chef de l’État sénégalais effectue une visite éclair dans la capitale. Une rencontre très attendue avec son successeur Bassirou Diomaye Faye, qui intervient au moment où Macky Sall cherche à obtenir un soutien officiel pour sa candidature internationale et où le paysage politique sénégalais connaît une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/senegal-le-retour-hautement-strategique-de-macky-sall-a-dakar-face-a-bassirou-diomaye-faye/">Sénégal : le retour hautement stratégique de Macky Sall à Dakar face à Bassirou Diomaye Faye</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deux ans après son départ de la présidence, l’ancien chef de l’État sénégalais effectue une visite éclair dans la capitale. Une rencontre très attendue avec son successeur Bassirou Diomaye Faye, qui intervient au moment où Macky Sall cherche à obtenir un soutien officiel pour sa candidature internationale et où le paysage politique sénégalais connaît une profonde recomposition.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un retour qui ne manquera pas d’alimenter les débats dans les cercles politiques dakarois. Vendredi, l’ancien président Macky Sall est attendu à Dakar pour une audience officielle avec le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye. Derrière le caractère institutionnel de cette rencontre se joue une équation complexe mêlant ambitions diplomatiques internationales, repositionnements politiques internes et contentieux encore ouverts autour de son passage au pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le soutien de Dakar, enjeu central de la candidature à l’ONU</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre des discussions figure l’ambition internationale de Macky Sall. L’ancien président sénégalais s’est positionné pour succéder à António Guterres au poste de secrétaire général des Nations unies, une bataille diplomatique qui nécessite le soutien officiel de son propre pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les grandes compétitions multilatérales, l’appui de l’État d’origine constitue un élément déterminant pour renforcer la crédibilité d’une candidature. Or, depuis plusieurs mois, les nouvelles autorités sénégalaises entretiennent une position prudente sur ce dossier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré une demande officielle déposée dès février, Dakar n’a toujours pas apporté son soutien formel. En mars, la diplomatie sénégalaise avait rappelé qu’elle n’avait « ni initié ni soutenu » cette candidature, laissant planer une incertitude sur la position finale du gouvernement de Bassirou Diomaye Faye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite de Macky Sall apparaît donc comme une tentative de réouvrir le dialogue et d’obtenir un engagement clair de l’exécutif sénégalais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La recomposition politique sénégalaise change la donne</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre intervient dans un contexte politique profondément transformé. La rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, longtemps alliés dans leur conquête du pouvoir, a modifié les équilibres au sommet de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle configuration pourrait offrir un espace de rapprochement entre l’actuel président et son prédécesseur. Pour certains observateurs, un soutien à la candidature internationale de Macky Sall permettrait à Bassirou Diomaye Faye d’affirmer son autonomie politique et de renforcer son image présidentielle au-delà des clivages hérités de la dernière alternance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une telle décision pourrait également servir les intérêts diplomatiques du Sénégal en portant un ancien chef d’État du pays vers une fonction internationale majeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais elle pourrait aussi contribuer à une recomposition des rapports entre l’actuel pouvoir et l’ancienne majorité présidentielle, dans un contexte où les alliances politiques restent mouvantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le poids du passif politique et des demandes de justice</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette perspective de rapprochement ne fait toutefois pas l’unanimité au Sénégal. Une partie de la société civile continue de réclamer des réponses sur les événements qui ont marqué la fin du mandat de Macky Sall entre 2021 et 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les manifestations liées au contexte politique de cette période, marquées par de fortes tensions et des violences ayant causé plusieurs dizaines de morts selon différentes sources, restent au cœur des revendications de certains collectifs de victimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces derniers, un soutien officiel à Macky Sall pour une fonction internationale prestigieuse ne pourrait être dissocié de la question de la responsabilité politique et judiciaire liée aux crises passées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre entre Bassirou Diomaye Faye et Macky Sall cristallise ainsi une contradiction majeure : celle d’un Sénégal obligé de conjuguer les exigences de mémoire et de justice au niveau national avec les impératifs de stratégie diplomatique sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>La CEDEAO face à son plus grand défi : se réinventer après la fracture sahélienne  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO sommet Freetown]]></category>
		<category><![CDATA[crise sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration ouest-africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À quelques jours du 69e sommet des chefs d’État prévu le 19 juillet à Freetown, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest joue une partie décisive pour son avenir. Fragilisée par le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger, confrontée à la progression des groupes jihadistes et à une crise de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À quelques jours du 69e sommet des chefs d’État prévu le 19 juillet à Freetown, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest joue une partie décisive pour son avenir. Fragilisée par le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger, confrontée à la progression des groupes jihadistes et à une crise de confiance avec une partie des opinions publiques, l’organisation régionale doit désormais prouver qu’elle reste un moteur de stabilité, d’intégration et de souveraineté collective.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Freetown, un sommet sous haute pression régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Sierra Leone accueillera pour la première fois un sommet des dirigeants de la CEDEAO. Mais derrière le symbole diplomatique, la rencontre intervient dans une période particulièrement sensible pour l’organisation ouest-africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet de Freetown ne sera pas seulement un rendez-vous institutionnel. Il intervient après l’une des plus grandes crises traversées par la CEDEAO depuis sa création en 1975 : la rupture avec trois États membres fondateurs de l’espace sahélien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, désormais regroupés au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), ont officiellement quitté l’organisation après plusieurs années de tensions marquées par les sanctions régionales imposées après les coups d’État militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fracture a profondément interrogé la capacité de la CEDEAO à maintenir son rôle d’acteur central en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Freetown, les dirigeants devront donc répondre à une question essentielle : comment préserver l’unité régionale alors qu’une partie du Sahel s’éloigne du projet communautaire ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une organisation face à une crise de confiance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, la CEDEAO est confrontée à une contestation croissante de son fonctionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses interventions contre les changements anticonstitutionnels de pouvoir ont été saluées par certains partenaires internationaux comme une défense nécessaire de l’ordre démocratique. Mais elles ont également suscité des critiques dans plusieurs pays, où une partie des populations considère que l’organisation applique des réponses politiques trop éloignées des réalités sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sanctions économiques contre le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont notamment alimenté un sentiment de rejet dans une partie de l’opinion publique sahélienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ses dirigeants, l’enjeu est désormais de restaurer la confiance sans renoncer à ses principes fondateurs : la démocratie, la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que la coopération économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CEDEAO doit trouver un équilibre difficile entre fermeté institutionnelle et capacité de dialogue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La sécurité au cœur des préoccupations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des tensions politiques, la question sécuritaire reste l’un des principaux défis du sommet de Freetown.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique de l’Ouest fait face à une expansion continue des groupes armés liés à Al-Qaïda et à l’État islamique, qui ont progressivement étendu leur influence du Sahel vers les pays côtiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo renforcent leurs dispositifs de surveillance face au risque d’infiltration de réseaux jihadistes venus du nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CEDEAO avait déjà engagé des réflexions sur la création d’une force régionale capable d’intervenir contre les menaces sécuritaires. Mais ce projet reste confronté à des obstacles majeurs : financement, coordination militaire et volonté politique commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Freetown, la sécurité régionale devrait donc occuper une place centrale dans les discussions, alors que l’instabilité du Sahel menace progressivement les zones côtières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le défi économique : préserver le rêve de l’intégration</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre grande bataille de la CEDEAO concerne son projet économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec plus de 400 millions d’habitants, l’espace communautaire représente l’un des marchés les plus importants du continent africain. La libre circulation, l’harmonisation des politiques économiques et la création d’un marché régional constituent depuis des décennies les piliers de l’organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les crises politiques successives ont ralenti cette ambition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fragmentation actuelle menace également certains projets stratégiques, notamment ceux liés aux infrastructures régionales, aux échanges commerciaux et à l’intégration énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rester crédible, la CEDEAO devra démontrer que son projet dépasse les seules questions institutionnelles et apporte des bénéfices concrets aux populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel avenir après la rupture avec l’AES ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La question des relations avec les pays de l’AES sera inévitablement présente lors du sommet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même séparés politiquement, le Mali, le Burkina Faso et le Niger restent liés économiquement et géographiquement au reste de l’Afrique de l’Ouest. Les échanges commerciaux, les mouvements de populations et les enjeux sécuritaires rendent impossible une séparation totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CEDEAO devra donc définir une nouvelle approche : maintenir ses principes tout en évitant une rupture durable avec une partie de son espace naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plusieurs observateurs, l’avenir de l’organisation dépendra de sa capacité à redevenir un espace de dialogue plutôt qu’un simple mécanisme de réaction aux crises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Freetown, le rendez-vous d’une nouvelle étape</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet du 19 juillet intervient ainsi à un moment charnière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CEDEAO n’est pas seulement confrontée à une crise politique passagère. Elle doit répondre à une transformation profonde de l’environnement régional : montée des souverainismes, multiplication des crises sécuritaires, attentes nouvelles des populations et concurrence entre différents modèles d’intégration africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Freetown, les chefs d’État auront donc une responsabilité particulière : réaffirmer l’utilité de l’organisation et dessiner une nouvelle feuille de route capable de rassembler une Afrique de l’Ouest plus fragmentée qu’auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi n’est plus seulement de préserver la CEDEAO telle qu’elle existe aujourd’hui. Il est de construire celle qui répondra aux réalités de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Quarante-cinq ans après l’OUA, la Sierra Leone veut éviter les erreurs du passé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie africaine]]></category>
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		<category><![CDATA[Sierra Leone CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[sommet OUA 1980]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À l’approche du 69e sommet de la CEDEAO prévu le 19 juillet à Freetown, la Sierra Leone veut transformer un rendez-vous diplomatique majeur en vitrine de son renouveau. Mais derrière les ambitions affichées, le souvenir du sommet de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) accueilli dans les années 1980 rappelle un précédent coûteux : celui d’infrastructures [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’approche du 69e sommet de la CEDEAO prévu le 19 juillet à Freetown, la Sierra Leone veut transformer un rendez-vous diplomatique majeur en vitrine de son renouveau. Mais derrière les ambitions affichées, le souvenir du sommet de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) accueilli dans les années 1980 rappelle un précédent coûteux : celui d’infrastructures prestigieuses qui n’ont pas laissé l’héritage économique espéré.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le poids d’un précédent historique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Sierra Leone s’apprête à accueillir pour la première fois un sommet des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Pour les autorités de Freetown, l’événement représente une occasion rare de montrer une nouvelle image du pays, après des décennies marquées par la guerre civile, l’instabilité politique et les difficultés économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette ambition réveille aussi une mémoire plus ancienne. Près de quarante-cinq ans auparavant, le pays avait déjà été choisi pour accueillir un grand rendez-vous continental : le sommet de l’Organisation de l’unité africaine, ancêtre de l’Union africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’époque, les autorités avaient engagé d’importants investissements pour répondre aux exigences d’un événement réunissant plusieurs dirigeants africains. Un centre de conférences avait été construit ainsi que des résidences destinées à accueillir les chefs d’État et leurs délégations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif était alors similaire à celui affiché aujourd’hui : projeter l’image d’un pays moderne, capable d’accueillir les grandes rencontres diplomatiques africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais après le sommet, une partie de ces infrastructures a progressivement perdu sa fonction initiale. Le centre de conférences s’est dégradé au fil des années, tandis que plusieurs bâtiments construits pour l’occasion ont été peu utilisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains analystes, cet épisode constitue un avertissement pour les autorités actuelles : un événement international ne doit pas seulement produire une image de prestige, mais également laisser un héritage durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le sommet de la CEDEAO, entre fierté nationale et interrogation économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement sierra-léonais, le sommet du 19 juillet est avant tout une opportunité diplomatique majeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités appellent la population à montrer le meilleur visage du pays aux visiteurs étrangers. La présidence insiste sur la culture, l’hospitalité et la capacité de la Sierra Leone à accueillir un événement d’envergure régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Lungi, près de l’aéroport international, une nouvelle salle de conférences a été construite afin de faciliter l’accueil des délégations. Le choix de ce site répond à une logique pratique : permettre aux chefs d’État et aux représentants internationaux d’arriver directement dans un environnement adapté, sans traverser immédiatement la baie pour rejoindre Freetown.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette décision suscite également des critiques. Des voix de l’opposition estiment que la capitale disposait déjà d’infrastructures capables d’accueillir une partie des travaux et que les dépenses engagées auraient pu être orientées vers d’autres priorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question centrale reste donc celle de l’après-sommet : ces nouvelles installations deviendront-elles des outils permanents de développement ou risquent-elles de connaître le même destin que celles construites lors du sommet de l’OUA ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tirer les leçons du passé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le chercheur Idrissa Mamoud Tarawallie, le précédent des années 1980 doit servir de référence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, la Sierra Leone ne peut plus reproduire un modèle où de grands investissements sont réalisés uniquement pour répondre aux exigences d’un événement ponctuel, sans stratégie claire d’utilisation à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu dépasse la seule question financière. Dans un pays où les besoins restent importants en matière d’infrastructures sociales, d’emploi et de développement économique, chaque investissement public doit désormais être pensé dans une logique de rentabilité collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite du sommet de la CEDEAO ne se mesurera donc pas uniquement au nombre de délégations présentes à Freetown ni aux images diffusées dans les médias internationaux. Elle dépendra aussi de la capacité du pays à transformer cet événement en accélérateur économique, diplomatique et institutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle image pour Freetown</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux années 1980, la Sierra Leone actuelle souhaite inscrire son action dans une logique différente. Le pays cherche à attirer davantage d’investissements, à renforcer son attractivité touristique et à consolider sa place dans l’espace ouest-africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le sommet de la CEDEAO intervient également dans un contexte régional particulier, marqué par les crises sécuritaires au Sahel, les transitions militaires et les débats sur l’avenir de l’intégration africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Freetown, accueillir les dirigeants ouest-africains constitue donc bien plus qu’un exercice protocolaire. C’est une tentative de repositionnement régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais quarante-cinq ans après l’OUA, une question demeure au cœur des débats : un grand sommet peut-il réellement changer le destin d’un pays s’il ne s’accompagne pas d’une vision durable ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse dépendra de ce que la Sierra Leone fera de l’héritage laissé après le départ des délégations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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