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	<title>Archives des Développement Durable - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Développement Durable - La Cinquième</title>
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	<item>
		<title>Savanes : restaurer les terres dégradées pour créer des revenus durables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À Kouampante, dans la région des Savanes, la restauration des terres ne se limite plus à la protection de l’environnement. Un projet associant communautés hôtes, femmes et réfugiés mise sur l’agroforesterie et l’apiculture pour concilier préservation des écosystèmes, adaptation au changement climatique et amélioration des revenus des ménages. Face à la dégradation progressive des sols, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Kouampante, dans la région des Savanes, la restauration des terres ne se limite plus à la protection de l’environnement. Un projet associant communautés hôtes, femmes et réfugiés mise sur l’agroforesterie et l’apiculture pour concilier préservation des écosystèmes, adaptation au changement climatique et amélioration des revenus des ménages.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la dégradation progressive des sols, les réponses ne passent plus uniquement par le reboisement. Elles cherchent désormais à associer restauration des paysages, activités génératrices de revenus et implication des populations locales. C’est cette approche qui est expérimentée à Kouampante, où la protection des ressources naturelles s’accompagne d’un soutien direct aux moyens de subsistance des habitants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, 112 agriculteurs, parmi lesquels 95 femmes ainsi que des réfugiés accueillis par la communauté, participent à la mise en valeur des terres autour de la forêt communautaire et des versants de la montagne de Tchindigué. La plantation d’anacardiers s’inscrit dans une stratégie visant à restaurer des espaces dégradés tout en créant de nouvelles perspectives économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une restauration qui profite aussi aux populations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Portée par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en partenariat avec l’ONG Capas et avec l’appui du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), l’initiative a déjà permis la plantation de 20 000 arbres forestiers et fruitiers. À terme, 235 hectares de terres dégradées doivent retrouver leur potentiel écologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Coumba Sow, coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Togo, cette démarche répond à plusieurs objectifs : préserver la biodiversité, renforcer le stockage naturel du carbone et améliorer la capacité des communautés à faire face aux effets du changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand la protection de la nature devient une activité économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet ne s’arrête pas aux plantations. Soixante ruches ont été installées afin de développer l’apiculture, une activité qui favorise la pollinisation des cultures tout en offrant une source de revenus complémentaire aux bénéficiaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette combinaison entre agroforesterie et production de miel illustre une évolution des politiques environnementales : restaurer les écosystèmes tout en améliorant les conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après Kouampante, cette approche doit être étendue à d’autres localités de la région des Savanes, notamment dans le Kpendjal Est. L’ambition est de faire de la restauration des terres un levier durable de résilience économique, sociale et environnementale dans une région particulièrement exposée aux effets du changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Afrique : les progrès des ODD se poursuivent, mais les défis du financement et du climat s’intensifient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Dix ans après l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD), le continent africain enregistre des avancées dans plusieurs secteurs essentiels, mais reste confronté à des obstacles majeurs liés au financement, au changement climatique et aux inégalités. Le rapport 2026 des Nations unies appelle à accélérer les efforts pour tenir les engagements de l’Agenda 2030. Adoptés [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dix ans après l’adoption des Objectifs de développement durable (ODD), le continent africain enregistre des avancées dans plusieurs secteurs essentiels, mais reste confronté à des obstacles majeurs liés au financement, au changement climatique et aux inégalités. Le rapport 2026 des Nations unies appelle à accélérer les efforts pour tenir les engagements de l’Agenda 2030.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Adoptés en 2015 par les 193 États membres des Nations unies, les 17 Objectifs de développement durable constituent une feuille de route mondiale destinée à réduire la pauvreté, améliorer l’accès aux services essentiels et préserver les équilibres environnementaux. À l’approche de l’échéance de 2030, le nouveau rapport de suivi des ODD dresse un bilan contrasté : des progrès réels ont été enregistrés, mais le rythme actuel reste insuffisant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique, où les enjeux de développement sont étroitement liés à la croissance démographique, aux besoins en infrastructures et aux effets du dérèglement climatique, les résultats montrent une dynamique encourageante dans certains domaines, mais aussi des fragilités persistantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des avancées dans l’accès aux services essentiels</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’adoption des ODD, plusieurs indicateurs mondiaux témoignent d’une amélioration des conditions de vie. Près d’un milliard de personnes supplémentaires ont ainsi obtenu un accès à une eau potable salubre, tandis que 1,2 milliard de personnes bénéficient désormais de services d’assainissement mieux gérés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès à l’électricité a également progressé à l’échelle mondiale, atteignant 92 % de la population, même si de nombreux pays africains restent confrontés à un déficit énergétique important. Dans plusieurs régions du continent, l’extension des réseaux électriques demeure un enjeu central pour soutenir l’industrialisation, développer les services publics et améliorer les conditions de vie des populations rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La progression du numérique constitue également un changement majeur. L’utilisation d’Internet est passée de 40 % à 74 % de la population mondiale depuis 2015, ouvrant de nouvelles perspectives dans l’éducation, la santé et l’économie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le climat et la dette ralentissent les ambitions africaines</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces progrès, les Nations unies alertent sur un retard croissant dans l’atteinte des objectifs fixés pour 2030. Sur les 139 cibles des ODD disposant de données disponibles, seulement 36 % avancent à un rythme jugé satisfaisant. Près de la moitié progressent trop lentement et 15 % ont reculé depuis 2015.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le continent africain est particulièrement exposé à ces difficultés. Les effets du changement climatique aggravent les vulnérabilités existantes : multiplication des épisodes de sécheresse, pression sur les ressources en eau, fragilisation des systèmes agricoles et augmentation des risques alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle, la question du financement reste un obstacle majeur. De nombreux pays africains font face à un endettement élevé qui limite leurs capacités d’investissement dans les infrastructures, la santé, l’éducation ou encore la transition énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La baisse de l’aide publique au développement et les difficultés d’accès aux financements internationaux compliquent davantage la réalisation des engagements pris dans le cadre de l’Agenda 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le financement, principal défi de la prochaine étape</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la présentation du rapport à New York, la vice-secrétaire générale des Nations unies, Amina Mohammed, a insisté sur la nécessité de réformer les mécanismes internationaux de financement du développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, de nombreux pays doivent répondre à des engagements importants sans disposer des ressources nécessaires pour les mettre en œuvre. L’ONU plaide notamment pour un renforcement du rôle des banques multilatérales de développement, une meilleure gestion de la dette et des financements davantage orientés vers les besoins des pays vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique, cette question est déterminante. La réalisation des ODD dépend largement de la capacité des États à mobiliser des investissements durables dans des secteurs stratégiques comme l’énergie propre, l’agriculture résiliente, les infrastructures urbaines ou encore l’innovation technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>New York au centre des discussions sur l’avenir des ODD</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La publication du rapport intervient alors que le Forum politique de haut niveau sur le développement durable se tient à New York jusqu’au 15 juillet sous l’égide du Conseil économique et social des Nations unies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre doit permettre aux États de faire le point sur leurs engagements et d’identifier les priorités pour accélérer les progrès. Les discussions portent notamment sur l’eau et l’assainissement, l’énergie propre, l’innovation industrielle, les villes durables et les partenariats internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces échanges, les Nations unies cherchent à rappeler que l’Agenda 2030 reste une ambition collective, mais que sa réussite dépend désormais d’une accélération concrète des politiques publiques et des investissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique, le défi est double : poursuivre les progrès accomplis tout en renforçant les moyens nécessaires pour répondre aux crises qui menacent les avancées enregistrées. À quatre ans de l’échéance de 2030, la question n’est plus seulement de fixer des objectifs, mais de transformer les engagements en résultats visibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources et références</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Rapport 2026 des Nations unies sur les progrès des Objectifs de développement durable (ODD)</li>



<li>Organisation des Nations unies – Programme de développement durable à l’horizon 2030</li>



<li>Forum politique de haut niveau des Nations unies sur le développement durable (FPHN)</li>



<li>Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC)</li>
</ul>
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		<title>Togo : le reboisement change d’échelle avec 50 millions d’arbres plantés en cinq ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La campagne nationale de reboisement engagée par le Togo poursuit sa montée en puissance. En cinq ans, le pays est passé de 2 millions d’arbres plantés en 2021 à 13 millions en 2025, traduisant une accélération significative du rythme annuel de reboisement. Depuis le lancement de l’initiative, près de 50 millions de plants ont été [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La campagne nationale de reboisement engagée par le Togo poursuit sa montée en puissance. En cinq ans, le pays est passé de 2 millions d’arbres plantés en 2021 à 13 millions en 2025, traduisant une accélération significative du rythme annuel de reboisement.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le lancement de l’initiative, près de 50 millions de plants ont été mis en terre à travers le territoire national. Cette dynamique s’inscrit dans l’objectif fixé par les autorités de porter ce chiffre à un milliard d’arbres d’ici 2030, tout en augmentant le taux de couverture forestière à 26 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une progression visible sur le terrain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’évolution des volumes de plantation témoigne d’une montée en capacité progressive du programme. Dans plusieurs régions du pays, les opérations de reboisement gagnent en ampleur et en régularité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La région Maritime illustre cette tendance. Plus d’un million de plants y ont été mis en terre en 2025, contre moins de 200 000 avant le lancement de la campagne nationale. Cette progression reflète l’élargissement des opérations de restauration des espaces forestiers et des zones dégradées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une approche adaptée aux réalités climatiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du nombre d’arbres plantés, les autorités misent sur l’amélioration du taux de survie des plants. Les essences sélectionnées sont progressivement adaptées aux caractéristiques écologiques et climatiques de chaque région afin de renforcer la durabilité des plantations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche vise à maximiser l’impact environnemental des opérations engagées et à consolider les efforts de restauration des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un levier de résilience environnementale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie nationale de reboisement s’inscrit dans une politique plus large de développement durable. Elle ambitionne de restaurer les paysages dégradés, de renforcer l’économie verte et d’améliorer la résilience des territoires face aux effets du changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette montée en puissance, le Togo cherche à faire du reboisement un instrument durable de gestion environnementale et d’adaptation climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Transition énergétique : comment la centrale de Blitta propulse le Togo au rang de pionnier du solaire en Afrique de l’Ouest</title>
		<link>https://www.lacinquieme.tg/transition-energetique-comment-la-centrale-de-blitta-propulse-le-togo-au-rang-de-pionnier-du-solaire-en-afrique-de-louest/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Quatre ans après son inauguration, le fleuron photovoltaïque togolais s’apprête à doubler sa capacité de production pour atteindre 100 MW. Couplée à une extension majeure de ses capacités de stockage, cette infrastructure stratégique marque un tournant décisif vers l’autonomie énergétique du pays. L’accélération de la transition énergétique togolaise s’inscrit désormais dans une dynamique industrielle concrète. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/transition-energetique-comment-la-centrale-de-blitta-propulse-le-togo-au-rang-de-pionnier-du-solaire-en-afrique-de-louest/">Transition énergétique : comment la centrale de Blitta propulse le Togo au rang de pionnier du solaire en Afrique de l’Ouest</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Quatre ans après son inauguration, le fleuron photovoltaïque togolais s’apprête à doubler sa capacité de production pour atteindre 100 MW. Couplée à une extension majeure de ses capacités de stockage, cette infrastructure stratégique marque un tournant décisif vers l’autonomie énergétique du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accélération de la transition énergétique togolaise s’inscrit désormais dans une dynamique industrielle concrète. L’extension de la centrale solaire de Blitta, l’un des projets énergétiques les plus structurants du pays, confirme le changement d’échelle engagé par les autorités dans le secteur de l’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Initialement dotée d’une capacité de 50 MW, la centrale verra sa puissance doublée pour atteindre 100 MW. Cette montée en capacité s’accompagne d’un renforcement technique majeur du système de stockage, porté à 14 MWh, indispensable pour améliorer la stabilité du réseau et lisser l’intermittence liée à la production solaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le pivot AMEA Power : un levier d’investissement international</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Opérée par le groupe émirati AMEA Power, la centrale de Blitta figure parmi les plus importantes infrastructures photovoltaïques d’Afrique de l’Ouest. Elle illustre également la capacité du Togo à attirer des investissements directs étrangers dans le secteur stratégique des énergies renouvelables, à travers des partenariats public-privé structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Impact énergétique et économique direct</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Impact de la centrale solaire de Blitta</p>



<p class="wp-block-paragraph">Production actuelle : 50 MW<br>Production future : 100 MW<br>Stockage énergétique : 14 MWh<br>Ménages alimentés : environ 600 000<br>Taux d’accès à l’électricité 2020 : 50 %<br>Taux d’accès à l’électricité 2025 : 75 %<br>Objectif 2030 : accès universel à l’électricité</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette infrastructure joue un rôle central dans l’amélioration de l’accès à l’électricité au Togo, avec une couverture estimée à environ 600 000 ménages. Elle contribue également à soutenir l’activité économique en sécurisant l’approvisionnement énergétique des entreprises et des zones de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cap sur 2030 : une trajectoire énergétique ambitieuse</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’extension de la centrale s’inscrit dans la stratégie nationale visant à atteindre l’accès universel à l’électricité à l’horizon 2030. Le pays mise sur un mix énergétique de plus en plus orienté vers les énergies renouvelables, avec une place croissante accordée au solaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une progression fulgurante en chiffres</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En l’espace de cinq ans, le taux d’accès global à l’électricité au Togo a bondi de 50 % en 2020 à 75 % en 2025. Une trajectoire ascendante qui place le pays parmi les élèves les plus assidus de la sous-région en matière de souveraineté énergétique.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Année</strong></td><td><strong>Taux d’accès à l’électricité</strong></td></tr><tr><td>2020</td><td>50 %</td></tr><tr><td>2025</td><td>75 %</td></tr><tr><td>2030</td><td>100 % (objectif)</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un levier de souveraineté énergétique régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué par la volatilité des marchés énergétiques et les tensions sur l’approvisionnement, le développement du solaire constitue un choix stratégique. En renforçant sa capacité de production locale, le Togo réduit sa dépendance aux énergies fossiles et améliore sa résilience énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La centrale de Blitta ne se limite plus à un projet de production électrique : elle s’impose comme un outil de souveraineté énergétique et un levier d’attractivité économique, en phase avec les ambitions de transformation structurelle du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/transition-energetique-comment-la-centrale-de-blitta-propulse-le-togo-au-rang-de-pionnier-du-solaire-en-afrique-de-louest/">Transition énergétique : comment la centrale de Blitta propulse le Togo au rang de pionnier du solaire en Afrique de l’Ouest</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Économie bleue : Le Togo face au défi du stress halieutique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Face à l’érosion continue de ses stocks de poissons, Lomé renforce le cadre réglementaire de la pêche artisanale et accélère sa transition vers l’aquaculture afin de réduire une dépendance structurelle aux importations. La filière halieutique togolaise se trouve à un point de tension critique. Entre la pression croissante de la demande intérieure et la baisse [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Face à l’érosion continue de ses stocks de poissons, Lomé renforce le cadre réglementaire de la pêche artisanale et accélère sa transition vers l’aquaculture afin de réduire une dépendance structurelle aux importations.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La filière halieutique togolaise se trouve à un point de tension critique. Entre la pression croissante de la demande intérieure et la baisse des captures, les ressources marines ne couvrent plus qu’une part limitée des besoins nationaux. Dans ce contexte, les pouvoirs publics durcissent les mesures de préservation des écosystèmes aquatiques tout en engageant une restructuration progressive du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le littoral, le ministère en charge de la Pêche intensifie les campagnes de sensibilisation auprès des acteurs du secteur. L’objectif est de garantir le respect strict des périodes de repos biologique et d’interdire l’usage de filets à petites mailles, jugés particulièrement destructeurs pour le renouvellement des stocks.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une demande nationale largement supérieure à l’offre locale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’équation économique du secteur reste déséquilibrée. Les besoins annuels du Togo sont estimés à près de 100 000 tonnes de poissons, alors que la production nationale ne couvre qu’environ 30 à 40 % de cette demande. En 2025, la production s’est établie à 36 251 tonnes, confirmant l’ampleur du déficit structurel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce déséquilibre entraîne une forte dépendance aux importations et pèse sur la balance commerciale, tout en exposant le pays aux fluctuations des marchés internationaux des produits halieutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’aquaculture comme levier de rééquilibrage</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour répondre à cette contrainte, les autorités misent désormais sur le développement de l’aquaculture comme alternative stratégique à la pêche de capture. Cette orientation vise à sécuriser une partie de l’approvisionnement en protéines animales tout en réduisant la pression exercée sur les ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie nationale s’appuie également sur le renforcement de la recherche halieutique, l’amélioration de la structuration de la chaîne de valeur et la modernisation des pratiques de production. L’enjeu est de professionnaliser davantage la filière afin de stabiliser l’offre et de limiter la dépendance aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen terme, cette transition est appelée à transformer en profondeur le modèle halieutique togolais, en combinant préservation des écosystèmes marins et montée en puissance des systèmes d’élevage contrôlé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Kloto : le bassin versant d’Akatsè devient un laboratoire de restauration écologique et d’économie verte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À travers le projet REATA, les autorités locales et les acteurs du développement engagent une restructuration profonde de la gestion des ressources naturelles dans le Grand Kloto, entre protection de l’eau, transition agroécologique et diversification économique des territoires ruraux. KPALIMÉ —&#160;Au-delà d’un simple projet environnemental, l’initiative&#160;REATA&#160;marque une inflexion stratégique dans la manière d’aborder la gestion [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À travers le projet REATA, les autorités locales et les acteurs du développement engagent une restructuration profonde de la gestion des ressources naturelles dans le Grand Kloto, entre protection de l’eau, transition agroécologique et diversification économique des territoires ruraux.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>KPALIMÉ —</strong>&nbsp;Au-delà d’un simple projet environnemental, l’initiative&nbsp;<strong>REATA</strong>&nbsp;marque une inflexion stratégique dans la manière d’aborder la gestion des ressources naturelles dans la région de Kloto. Dans un territoire où l’eau, les sols et la biodiversité subissent une pression croissante, la restauration du bassin versant d’Akatsè s’impose désormais comme un enjeu à la fois écologique, économique et territorial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pensé sur une durée de deux ans, le projet ne se limite pas à des actions de reboisement ou de sensibilisation. Il s’inscrit dans une logique plus large de reconfiguration des usages du sol, de transformation des pratiques agricoles et de structuration d’un modèle local basé sur la durabilité et la valorisation des ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le bassin d’Akatsè, un système vital sous tension</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="959" height="583" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8280.jpeg" alt="" class="wp-image-53630" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8280.jpeg 959w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8280-300x182.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8280-768x467.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8280-860x523.jpeg 860w" sizes="(max-width: 959px) 100vw, 959px" /><figcaption class="wp-element-caption">Kpimé Seva – Captage d’eau d’Akatse<br>Installation stratégique de captage d’eau située dans le bassin versant d’Akatse, principale source d’approvisionnement en eau de la région de Kpalimé.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Zone stratégique pour l’alimentation en eau potable de Kpalimé, le bassin versant d’Akatsè constitue un écosystème critique pour l’équilibre environnemental du Grand Kloto. Mais cet espace est soumis à une dégradation progressive, liée à la pression agricole, à la déforestation et à des pratiques culturales peu adaptées aux contraintes des reliefs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique fragilise non seulement la biodiversité locale, mais aussi la sécurité hydrique des populations, dans une région où la ressource en eau devient un facteur de plus en plus structurant du développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du projet environnemental à la reconfiguration des systèmes productifs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’originalité de REATA réside dans son approche intégrée. Le projet ne traite pas uniquement la restauration écologique comme une finalité, mais comme un levier de transformation des systèmes économiques locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agroécologie y occupe une place centrale, en tant qu’alternative aux modèles agricoles intensifs, avec l’objectif de réconcilier productivité, conservation des sols et résilience climatique. À travers cette orientation, il s’agit également de repositionner les producteurs locaux au cœur d’une économie plus durable et moins dépendante des intrants chimiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette logique, la protection des écosystèmes devient indissociable de la question des revenus ruraux et de la stabilité économique des ménages agricoles.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="959" height="585" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8278.jpeg" alt="" class="wp-image-53631" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8278.jpeg 959w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8278-300x183.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8278-768x468.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/06/IMG_8278-860x525.jpeg 860w" sizes="(max-width: 959px) 100vw, 959px" /><figcaption class="wp-element-caption">Captage d’eau d’Akatse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une gouvernance locale au cœur de la réussite du projet</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre du projet REATA repose sur une articulation entre acteurs institutionnels, collectivités territoriales et organisations communautaires. Cette gouvernance partagée vise à renforcer l’appropriation locale des actions engagées et à garantir leur continuité au-delà du cycle de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités locales insistent sur la nécessité d’une implication directe des producteurs, des communautés et des leaders locaux dans la transformation des pratiques. L’enjeu n’est plus seulement technique, mais organisationnel et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une logique de développement territorial fondée sur les solutions naturelles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la restauration écologique, le projet introduit une logique de développement basée sur les solutions fondées sur la nature. L’idée centrale consiste à faire du bassin versant un espace productif régénératif, capable de soutenir à la fois la biodiversité, la production agricole et des activités émergentes comme l’écotourisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de pression environnementale croissante, cette approche positionne Kloto comme un territoire pilote des nouvelles stratégies de développement rural durable au Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<item>
		<title>Littoral togolais : les Pays-Bas consolident leur engagement face à l’avancée de la mer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Face à la progression continue de la mer le long des côtes togolaises, les partenaires internationaux maintiennent leur mobilisation. Depuis 2023, l’institution néerlandaise Invest International soutient les efforts de protection du littoral à travers un financement de plusieurs dizaines de millions d’euros dédié aux ouvrages de défense côtière et à la restauration des écosystèmes lagunaires. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Face à la progression continue de la mer le long des côtes togolaises, les partenaires internationaux maintiennent leur mobilisation. Depuis 2023, l’institution néerlandaise Invest International soutient les efforts de protection du littoral à travers un financement de plusieurs dizaines de millions d’euros dédié aux ouvrages de défense côtière et à la restauration des écosystèmes lagunaires.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>LOMÉ, juin 2026</strong>&nbsp;– Sur le littoral togolais, la pression exercée par la mer continue de redessiner les équilibres naturels et d’accentuer la vulnérabilité des zones habitées. Dans ce contexte, les partenaires techniques et financiers intensifient leurs interventions pour limiter les effets de l’érosion côtière et renforcer la résilience des territoires exposés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2023, l’institution néerlandaise Invest International accompagne le Togo à travers un financement de 29,5 millions d’euros. Ce soutien est destiné à la réalisation d’ouvrages de protection sur le segment côtier reliant Gbodjomé, Agbodrafo et Goumoukopé, sur une distance d’environ sept kilomètres, ainsi qu’à des opérations de comblement de bras morts lagunaires, fragilisés par les dynamiques hydrosédimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une intervention intégrée dans le programme WACA</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contribution s’inscrit dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA Togo), mis en œuvre avec l’appui de l’Agence française de développement. L’objectif est de combiner infrastructures de protection, restauration des milieux naturels et amélioration durable de la résilience des communautés côtières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des ouvrages de génie civil, l’approche privilégie désormais une lecture globale des dynamiques côtières, intégrant les impacts du changement climatique, l’évolution des écosystèmes et les usages économiques du littoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Suivi technique et évaluation des impacts</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, une mission de suivi conduite par Coenraad Voorhuis séjourne actuellement au Togo. Elle a pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des travaux, d’analyser la performance des interventions engagées et d’échanger avec les autorités nationales sur les mécanismes de financement et de gouvernance du programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme de travail comprend également des visites de terrain ainsi que des échanges avec des acteurs de la recherche et du secteur privé. Ces rencontres visent à identifier les solutions techniques et institutionnelles les plus adaptées pour renforcer durablement la protection du littoral togolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu de long terme pour la côte togolaise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des investissements en cours, la problématique de l’érosion côtière s’inscrit dans un défi structurel de long terme. Entre pression climatique, fragilisation des écosystèmes et enjeux socio-économiques, la stabilisation du trait de côte demeure un enjeu stratégique pour les autorités togolaises et leurs partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, les actions engagées s’inscrivent dans une logique de continuité, où la protection du littoral devient progressivement un pilier des politiques d’adaptation climatique et de développement territorial.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Habitat durable et finance verte : Lomé accueille les BOAD Development Days 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La capitale togolaise s’apprête à devenir, les 11 et 12 juin prochains, un carrefour régional de réflexion sur le financement du logement durable. À l’initiative de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), décideurs, investisseurs et partenaires techniques se réuniront autour des défis de l’urbanisation et de la transition énergétique dans l’espace UEMOA. LOMÉ, juin 2026&#160;– [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/habitat-durable-et-finance-verte-lome-accueille-les-boad-development-days-2026/">Habitat durable et finance verte : Lomé accueille les BOAD Development Days 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La capitale togolaise s’apprête à devenir, les 11 et 12 juin prochains, un carrefour régional de réflexion sur le financement du logement durable. À l’initiative de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), décideurs, investisseurs et partenaires techniques se réuniront autour des défis de l’urbanisation et de la transition énergétique dans l’espace UEMOA.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>LOMÉ, juin 2026</strong>&nbsp;– Face à une croissance urbaine soutenue et à des besoins croissants en infrastructures résidentielles, la question du financement de l’habitat durable s’impose progressivement comme l’un des grands défis du développement en Afrique de l’Ouest. C’est dans ce contexte que la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) organise à Lomé, les 11 et 12 juin 2026, la deuxième édition des BOAD Development Days.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre régionale réunira responsables publics, institutions financières, investisseurs privés et partenaires au développement autour d’une problématique centrale : comment rendre le logement plus accessible tout en intégrant les exigences environnementales et énergétiques de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le logement durable au cœur des enjeux de développement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le signe du logement inclusif et de la souveraineté énergétique, cette édition ambitionne d’identifier des réponses adaptées aux mutations urbaines que connaissent les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges porteront notamment sur les mécanismes innovants de financement, le développement de la finance verte, les partenariats public-privé ainsi que les nouvelles opportunités offertes par les technologies financières. L’objectif est d’élargir les possibilités d’accès au financement pour les ménages et les promoteurs tout en favorisant des modèles d’habitat plus résilients et moins énergivores.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réflexion au croisement de plusieurs priorités régionales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la BOAD, la problématique du logement dépasse la seule question immobilière. Elle touche à des enjeux plus larges liés à l’intégration économique régionale, à la création d’emplois, à la réduction des vulnérabilités climatiques et à l’amélioration des conditions de vie des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où les villes ouest-africaines enregistrent une forte pression démographique, le développement d’infrastructures résidentielles adaptées apparaît comme un levier majeur de croissance et de stabilité sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans la continuité de l’édition 2025</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle édition s’inscrit dans le prolongement des premiers BOAD Development Days organisés à Lomé en juin 2025. Les débats avaient alors porté sur la transition énergétique et l’agriculture durable, deux secteurs considérés comme stratégiques pour l’avenir économique de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce rendez-vous annuel, la BOAD entend renforcer son rôle de plateforme de dialogue et de mobilisation de ressources au service des projets structurants de l’espace UEMOA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Basée à Lomé, la banque régionale accompagne depuis plusieurs décennies le financement de projets dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture et du développement du secteur privé au sein des huit États membres de l’Union.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/habitat-durable-et-finance-verte-lome-accueille-les-boad-development-days-2026/">Habitat durable et finance verte : Lomé accueille les BOAD Development Days 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Togo : Face à l’urgence climatique, la Journée de l’arbre 2026 sonne l’heure de la mobilisation générale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Le coup d’envoi de la campagne nationale de reboisement, prévu à Aképé, incarne le virage volontariste du Togo, engagé dans une course contre la montre pour planter un milliard d’arbres d’ici 2030. Un ancrage stratégique au cœur des territoires Le 1er juin prochain, le Togo célébrera sa traditionnelle Journée nationale de l’arbre, un rendez-vous institutionnel [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le coup d’envoi de la campagne nationale de reboisement, prévu à Aképé, incarne le virage volontariste du Togo, engagé dans une course contre la montre pour planter un milliard d’arbres d’ici 2030.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un ancrage stratégique au cœur des territoires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 1er juin prochain, le Togo célébrera sa traditionnelle Journée nationale de l’arbre, un rendez-vous institutionnel désormais mué en véritable pivot de la diplomatie verte et de la politique environnementale du pays. Cette édition 2026 revêt une résonance hautement symbolique : le lancement officiel de la campagne de reboisement se tiendra sur le site du centre d’enfouissement technique d’Aképé, dans la préfecture de l’Avé. Ce choix de localisation illustre la volonté des autorités de lier la réhabilitation écologique à la gestion moderne des territoires, s’inscrivant en droite ligne avec le programme présidentiel visant à mettre en terre un milliard d’arbres à l’horizon 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’inflexion majeure de mai 2021, le gouvernement togolais a érigé la restauration forestière en axe structurel de son action publique. Face à l’érosion progressive des écosystèmes, exacerbée par une forte pression démographique et les manifestations tangibles du dérèglement climatique, cette politique sectorielle tente d’apporter une réponse globale et durable au recul du couvert forestier national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au-delà du symbole : les impératifs d’un modèle socio-économique résilient</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de se limiter à une simple célébration mémorielle, la stratégie nationale de reboisement répond à une triple exigence : écologique, économique et sociale. Les massifs forestiers constituent des infrastructures naturelles vitales, indispensables à la stabilisation des sols contre l’érosion, à la régulation des cycles hydrologiques et à la préservation de la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les communautés rurales, la forêt dépasse le strict cadre environnemental pour s’affirmer comme un pilier de subsistance et un vecteur de création de valeur. En sécurisant les ressources forestières, l’État togolais ambitionne de consolider l’économie verte locale. Dès lors, chaque jeune plant mis en terre ne représente plus seulement un geste conservatoire, mais un investissement stratégique intergénérationnel, destiné à garantir la résilience des territoires face aux chocs climatiques futurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De la culture du chiffre à la culture du suivi</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le succès de cette ambition décennale repose sur un triptyque méthodologique rigoureux :&nbsp;<strong>planter, pérenniser et valoriser</strong>. Les autorités entendent ainsi rompre avec les écueils des campagnes passées en mettant l’accent sur le taux de survie des plants et la gestion post-reboisement. Cette approche intégrée élève la protection de la nature au rang de levier de transformation macroéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En maintenant ce cap, le Togo réaffirme ses engagements internationaux en matière de réduction des émissions dues à la déforestation (REDD+) et se positionne comme un laboratoire d’adaptation climatique en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Togo : le Fest’Immo SolarDayz veut imposer une nouvelle culture du bâtiment durable et autonome en énergie  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
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		<category><![CDATA[solaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une réflexion sur la ville de demain dans un contexte de forte pression urbaine À mesure que l’urbanisation s’accélère et que les défis énergétiques et environnementaux se multiplient, la question du modèle de construction devient centrale au Togo. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la deuxième édition du Fest’Immo SolarDayz, prévue du 29 au 31 [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réflexion sur la ville de demain dans un contexte de forte pression urbaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure que l’urbanisation s’accélère et que les défis énergétiques et environnementaux se multiplient, la question du modèle de construction devient centrale au Togo. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la deuxième édition du Fest’Immo SolarDayz, prévue du 29 au 31 mai 2026 au CETEF Togo 2000 à Lomé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement entend ouvrir une réflexion plus large sur l’avenir de l’habitat, de l’immobilier et de la consommation énergétique dans un contexte marqué par la croissance des villes, la pression climatique et l’augmentation des besoins en infrastructures durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Construire autrement dans un environnement tropical sous tension climatique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur des échanges figure une idée désormais incontournable : repenser les bâtiments non seulement comme des espaces de vie, mais aussi comme des unités capables d’optimiser, voire de produire leur propre énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre réunira pendant trois jours promoteurs immobiliers, architectes, experts en énergies renouvelables, investisseurs et décideurs publics autour de solutions adaptées aux réalités climatiques et économiques africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif affiché est de promouvoir des constructions intelligentes, conçues pour limiter les pertes énergétiques, réduire la dépendance aux réseaux classiques et intégrer davantage les technologies solaires dans les usages quotidiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le solaire au centre des nouveaux modèles immobiliers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays confronté à une demande énergétique croissante, les organisateurs mettent en avant l’intégration des énergies renouvelables comme un levier stratégique de transformation du secteur immobilier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le solaire apparaît notamment comme une réponse à plusieurs enjeux simultanés : maîtrise des coûts énergétiques, amélioration de l’autonomie des bâtiments, résilience face aux tensions sur l’électricité et réduction de l’empreinte environnementale des nouvelles constructions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un salon pensé comme plateforme économique et technologique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’exposition de solutions techniques, le Fest’Immo SolarDayz se positionne comme un espace de mise en relation entre acteurs du bâtiment, entreprises technologiques, institutions financières et investisseurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Panels, démonstrations, rencontres professionnelles et échanges techniques doivent permettre d’explorer de nouveaux modèles de financement et d’accélérer la diffusion des innovations liées à l’immobilier durable au Togo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une transformation progressive des standards de construction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, les organisateurs cherchent également à encourager une évolution des pratiques dans le secteur de la construction, longtemps dominé par des modèles peu adaptés aux contraintes climatiques et énergétiques locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu dépasse désormais la seule modernisation architecturale : il s’agit aussi de préparer des villes plus résilientes, moins énergivores et capables d’intégrer les impératifs environnementaux dans leur développement futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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