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	<title>Archives des Commerce - La Cinquième</title>
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		<title>Kenya : le thé noir pris en étau par la crise au Moyen-Orient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Au Kenya, l’un des piliers de l’économie nationale vacille sous l’effet des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Dans le port stratégique de&#160;Mombasa, des millions de kilos de thé noir restent immobilisés, révélant l’ampleur des perturbations qui frappent désormais les chaînes d’approvisionnement mondiales. Un blocage massif au cœur du commerce du thé Selon les acteurs du secteur, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Au Kenya, l’un des piliers de l’économie nationale vacille sous l’effet des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Dans le port stratégique de&nbsp;Mombasa, des millions de kilos de thé noir restent immobilisés, révélant l’ampleur des perturbations qui frappent désormais les chaînes d’approvisionnement mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un blocage massif au cœur du commerce du thé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les acteurs du secteur, plus de 10 millions de kilos de thé s’accumulent dans les entrepôts portuaires, faute de débouchés fluides vers les marchés traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;Kenya, premier exportateur mondial de thé noir, dépend fortement des expéditions vers des pays comme l’Égypte, le Pakistan ou encore l’Iran. Or, ces flux sont aujourd’hui fortement perturbés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le choc logistique venu des routes maritimes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du problème : la désorganisation des grandes routes maritimes internationales. Le blocage partiel du&nbsp;détroit d’Ormuz&nbsp;et les tensions en mer Rouge ont contraint les compagnies maritimes à revoir leurs itinéraires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les navires contournent désormais les zones à risque en passant par le cap de Bonne-Espérance, allongeant considérablement les délais et renchérissant les coûts de transport, d’assurance et de sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat : une explosion des coûts logistiques qui rend certaines destinations commerciales difficilement accessibles pour les exportateurs d’Afrique de l’Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des marchés clés devenus fragiles</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Moyen-Orient représente entre 20 % et 25 % des exportations kényanes de thé. Des pays comme le Pakistan, qui absorbe une part majeure des volumes, ou encore l’Iran, figurent parmi les clients les plus exposés à ces perturbations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la hausse des coûts du carburant, les marchés les plus éloignés deviennent moins rentables, voire inaccessibles pour certains opérateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un secteur vital sous pression</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thé constitue l’un des moteurs économiques du Kenya. Il fait vivre plusieurs millions de personnes, dont plus de 700 000 petits producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accumulation des stocks commence à peser directement sur les revenus agricoles, alors même que les producteurs réclament une revalorisation des prix à la production.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre discours rassurant et inquiétudes du terrain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la situation, les autorités tentent de contenir l’inquiétude. Le président&nbsp;William Ruto&nbsp;a récemment évoqué une bonne tenue des exportations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sur le terrain, plusieurs professionnels du secteur contestent cette lecture, estimant que les indicateurs avancés ne reflètent pas la réalité actuelle des blocages et des pertes économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une crise révélatrice d’une dépendance structurelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’urgence conjoncturelle, cette situation met en lumière la vulnérabilité du modèle d’exportation kényan, fortement dépendant des routes maritimes internationales et des marchés extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que les tensions au Moyen-Orient persisteront, le secteur du thé pourrait continuer à subir les effets d’une crise qui le dépasse largement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Le commerce mondial se réorganise : des routes alternatives contournent le détroit d’Ormuz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un point de bascule dans la géographie des échanges mondiaux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le commerce international entre dans une phase de recomposition silencieuse mais structurante. Sous l’effet des tensions sécuritaires persistantes autour du détroit d’Ormuz, l’un des points névralgiques du trafic énergétique et maritime mondial, les flux logistiques commencent à se détourner progressivement des itinéraires traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution ne relève pas d’un simple ajustement technique. Elle traduit une transformation plus profonde : celle d’un système commercial mondial contraint de s’adapter à des zones de passage devenues vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’émergence de corridors alternatifs entre mer Rouge et Golfe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, plusieurs acteurs majeurs du transport maritime ont engagé la mise en place de routes alternatives combinant transport maritime et terrestre. Parmi eux, le groupe MSC, premier transporteur mondial de conteneurs, structure un nouveau corridor reliant l’Europe aux marchés du Golfe sans passage direct par le détroit d’Ormuz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif repose sur un enchaînement logistique précis : les navires transitent par la Méditerranée, empruntent le canal de Suez, puis rejoignent la mer Rouge avant d’accoster dans plusieurs ports stratégiques situés en Arabie saoudite et en Jordanie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Arabie saoudite au cœur d’un axe terrestre stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois les marchandises débarquées, le transport bascule vers la route. Depuis le port de Djeddah, les conteneurs sont acheminés par camion sur un axe terrestre de près de 1 500 kilomètres traversant le territoire saoudien d’ouest en est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce corridor intérieur relie la mer Rouge au golfe Persique, jusqu’au port de Dammam, situé au nord du détroit d’Ormuz. Ce point devient alors une interface logistique essentielle, permettant de réinjecter les marchandises dans le circuit maritime régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une logistique de contournement aux multiples enjeux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette organisation hybride fonctionne dans les deux sens, permettant également l’exportation des marchandises en provenance du Golfe vers l’Europe via le même dispositif inversé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle s’inscrit dans une stratégie plus large de réduction de l’exposition aux zones jugées sensibles, notamment les abords du détroit d’Ormuz et certaines portions de la mer Rouge, régulièrement exposées à des tensions sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une réponse structurelle à la fragmentation des routes maritimes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas du Golfe, cette évolution illustre une tendance globale : la fragmentation progressive des routes commerciales mondiales. Les flux ne reposent plus uniquement sur des axes directs optimisés, mais sur des itinéraires composites combinant plusieurs modes de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette complexification traduit une nouvelle réalité du commerce international, dans laquelle la résilience logistique devient un paramètre aussi important que la rapidité ou le coût.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une redéfinition des équilibres du commerce mondial</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En contournant partiellement des zones stratégiques comme Ormuz, les grandes compagnies maritimes participent à une reconfiguration silencieuse de la carte des échanges mondiaux. Cette mutation, encore en cours, pourrait durablement modifier les hiérarchies logistiques entre régions, ports et corridors terrestres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le commerce mondial ne disparaît pas de ses anciens axes : il les contourne, les double et les recompose.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">MSC (Mediterranean Shipping Company), annonce logistique 2026 ; informations issues de la presse spécialisée en transport maritime et commerce international.</p>
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		<title>OMC : ouverture à Yaoundé d’une conférence ministérielle décisive sur l’avenir du commerce mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 08:01:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>La 14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (CM14) s’ouvre ce 26 mars 2026 à Yaoundé, au Cameroun, dans un format étalé jusqu’au 29 mars et placé sous haute attente diplomatique. Des ministres venus du monde entier doivent y examiner les déséquilibres du système commercial multilatéral et définir les orientations des travaux futurs de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">La 14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (CM14) s’ouvre ce 26 mars 2026 à Yaoundé, au Cameroun, dans un format étalé jusqu’au 29 mars et placé sous haute attente diplomatique. Des ministres venus du monde entier doivent y examiner les déséquilibres du système commercial multilatéral et définir les orientations des travaux futurs de l’OMC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conférence est placée sous la présidence de&nbsp;<strong>Luc Magloire Mbarga Atangana</strong>, ministre camerounais du Commerce. L’ouverture officielle, prévue à 10 heures, doit être marquée par des allocutions du président de la CM14, de la Directrice générale de l’OMC, des autorités du pays hôte ainsi que de plusieurs invités de haut niveau, dont des chefs d’État et de gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une séquence diplomatique structurée sur quatre jours</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La première journée sera consacrée à une séance ministérielle de fond sur les principaux enjeux du système commercial mondial. Dès le lendemain, les travaux basculeront en format plus restreint, avec des groupes de discussion centrés sur la réforme de l’OMC, avant une séance plénière dédiée à cette même question en fin de journée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième jour de la conférence s’ouvrira sur le dossier sensible du règlement des différends, avant une série de sessions ministérielles consacrées à des sujets structurants : subventions à la pêche, facilitation de l’investissement pour le développement, commerce électronique, moratoire sur certaines règles commerciales, ainsi que les questions liées à l’agriculture et au développement, notamment pour les pays les moins avancés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière journée débutera par une réunion des chefs de délégations au niveau ministériel, en préparation de la séance de clôture prévue à midi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Afrique face à ses marges de négociation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre multilatéral dense, les pays africains arrivent à Yaoundé avec la volonté de mieux structurer leurs positions communes. Une réunion préparatoire des ministres africains du commerce s’est tenue à Maputo, au Mozambique, en amont immédiat de l’ouverture, dans le but de rapprocher les points de vue sur les principaux dossiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Représenté notamment par le ministre délégué togolais chargé de la Promotion de l’investissement,&nbsp;<strong>Arthur Trimua</strong>, le continent cherche à consolider une ligne commune sur des questions centrales telles que l’industrialisation, la sécurité alimentaire, le commerce numérique et la réforme de l’OMC.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un système commercial mondial sous pression de réforme</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec environ 3 % du commerce mondial, l’Afrique continue de peser marginalement dans les échanges internationaux, un déséquilibre structurel qui nourrit depuis plusieurs années les appels à une réforme du système commercial multilatéral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Yaoundé, ces revendications devraient s’inscrire au cœur des discussions, dans un contexte où les États cherchent à adapter les règles du commerce mondial aux mutations économiques et technologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yaoundé au centre d’un tournant multilatéral</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des positions régionales, la CM14 doit surtout trancher sur l’avenir de plusieurs chantiers sensibles de l’OMC. Les déclarations ministérielles seront publiées dès le 26 mars sur le site officiel de l’organisation, au fil de l’ouverture des travaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de tensions géoéconomiques persistantes, la conférence de Yaoundé s’annonce ainsi comme un test majeur pour la capacité du système commercial multilatéral à se réformer et à maintenir un cadre de négociation global.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>La Malaisie rompt son accord tarifaire avec les États-Unis après un revirement juridique majeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Un accord commercial vidé de sa substance après l’invalidation des droits de douane réciproques par la justice américaine La Malaisie a officiellement mis fin à son accord commercial avec les États-Unis, devenant le premier pays à se retirer du dispositif de droits de douane réciproques promu par Washington. Cette décision pourrait ouvrir une phase de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un accord commercial vidé de sa substance après l’invalidation des droits de douane réciproques par la justice américaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Malaisie a officiellement mis fin à son accord commercial avec les États-Unis, devenant le premier pays à se retirer du dispositif de droits de douane réciproques promu par Washington. Cette décision pourrait ouvrir une phase de remise en cause plus large des engagements commerciaux conclus sur cette base.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs sources, dont StratNewsGlobal, le ministre malaisien de l’Investissement, du Commerce et de l’Industrie, Johari Abdul Ghani, a confirmé que l’Accord sur le commerce réciproque (ART) entre les deux pays n’est plus en vigueur. Pour Kuala Lumpur, le texte est désormais considéré comme nul et sans effet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une décision liée à un tournant judiciaire aux États-Unis</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce retrait intervient après une décision de la Cour suprême américaine rendue le 20 février 2026. Celle-ci a estimé que l’exécutif ne disposait pas, en vertu de l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA), de l’autorité nécessaire pour imposer des droits de douane généralisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conséquence, la base juridique qui soutenait la politique tarifaire de réciprocité a été invalidée, fragilisant l’ensemble des accords conclus sur ce fondement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un accord devenu économiquement caduc</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Signé le 26 octobre 2025 à Kuala Lumpur entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim, l’accord ART prévoyait une réduction progressive des droits de douane, passés de 47 % à environ 19 % pour la Malaisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En échange, Washington obtenait un accès élargi au marché malaisien ainsi que plusieurs concessions économiques et réglementaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la décision de la Cour suprême, suivie de l’instauration par les États-Unis d’un tarif uniforme de 10 % appliqué à tous les partenaires commerciaux, a réduit à néant les avantages négociés dans le cadre de l’accord.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un effet d’entraînement possible</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La suppression des différenciations tarifaires a également concerné d’autres partenaires commerciaux majeurs, dont l’Union européenne, le Japon, la Corée du Sud, le Vietnam, l’Indonésie, le Bangladesh et l’Inde. Tous se retrouvent désormais soumis à un régime tarifaire uniforme, indépendamment des accords précédemment conclus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la décision malaisienne pourrait servir de précédent et encourager d’autres États à reconsidérer leurs engagements commerciaux avec Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle phase de tensions commerciales</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les États-Unis maintiennent leur pression commerciale. Début mars 2026, le Bureau du représentant américain au commerce a lancé de nouvelles enquêtes au titre de la section 301 visant plusieurs pays partenaires, y compris ceux ayant signé des accords similaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution marque une recomposition rapide du cadre commercial international, où les accords bilatéraux apparaissent de plus en plus dépendants des décisions judiciaires et des ajustements politiques internes aux États-Unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Togo : la digitalisation renforce le contrôle des produits marqués</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Au Togo, la surveillance des produits soumis au marquage fiscal franchit un nouveau cap avec l’introduction du&#160;Digital Marketing Intelligence (DMI)&#160;dans le suivi du Système automatisé de marquage (SAM). Cette initiative vise à moderniser les inspections et à améliorer la détection des anomalies sur les marchés. Une innovation au service de la lutte contre la fraude [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Au Togo, la surveillance des produits soumis au marquage fiscal franchit un nouveau cap avec l’introduction du&nbsp;<strong>Digital Marketing Intelligence (DMI)</strong>&nbsp;dans le suivi du Système automatisé de marquage (SAM). Cette initiative vise à moderniser les inspections et à améliorer la détection des anomalies sur les marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une innovation au service de la lutte contre la fraude</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis fin février 2026, les agents de l’<strong>Office togolais des recettes (OTR)</strong>&nbsp;et du&nbsp;<strong>ministère du Commerce</strong>&nbsp;suivent une série de formations pour se familiariser avec cette nouvelle plateforme. Le DMI permet de collecter et d’analyser automatiquement les données issues des contrôles, d’identifier les produits potentiellement contrefaits et de repérer des comportements suspects en temps réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à cette digitalisation, les inspections de terrain deviennent plus ciblées et efficaces, offrant aux autorités une capacité de réaction plus rapide face aux risques. L’objectif est double : sécuriser les produits mis sur le marché et protéger les consommateurs tout en optimisant la collecte fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une organisation adaptée pour un suivi optimal</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour accompagner la prise en main de l’outil, un&nbsp;<strong>Comité technique de suivi (CTS)</strong>&nbsp;sera mis en place. Composé de représentants de l’OTR, du ministère du Commerce et de la supervision DMI, il aura pour mission d’analyser les alertes générées par le système, de coordonner les inspections régionales et de mesurer l’impact des opérations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Déployé depuis 2020, le SAM a déjà permis de générer près de&nbsp;<strong>36 milliards de FCFA</strong>&nbsp;de recettes pour l’État entre 2020 et 2025. L’intégration du DMI marque une étape supplémentaire vers une&nbsp;<strong>gestion intelligente et sécurisée des marchés</strong>, en misant sur l’innovation technologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une avancée stratégique pour le secteur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La digitalisation du contrôle fiscal montre la volonté des autorités togolaises de renforcer la transparence et l’efficacité dans la surveillance des produits. Elle illustre aussi l’importance de l’innovation pour soutenir la bonne gouvernance économique et la protection des citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Commerce local : le Togo expérimente un nouveau modèle de marchés modernes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Balances certifiées, conservation frigorifique et transformation sur site : une réforme structurante soutenue par la France Les marchés traditionnels togolais s’apprêtent à entrer dans une nouvelle ère. Avec l’appui technique d’Engineering &#38; Consulting France, le gouvernement lance le programme&#160;« Maison des services », un dispositif pensé pour restructurer en profondeur l’organisation des échanges commerciaux dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Balances certifiées, conservation frigorifique et transformation sur site : une réforme structurante soutenue par la France</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les marchés traditionnels togolais s’apprêtent à entrer dans une nouvelle ère. Avec l’appui technique d’<strong>Engineering &amp; Consulting France</strong>, le gouvernement lance le programme&nbsp;<strong>« Maison des services »</strong>, un dispositif pensé pour restructurer en profondeur l’organisation des échanges commerciaux dans les espaces marchands.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par le ministère de l’Économie et de la Veille stratégique, le projet ambitionne d’améliorer la transparence, la conservation des produits et la valorisation des productions agricoles locales. L’enjeu dépasse la simple modernisation physique : il s’agit de renforcer l’efficacité économique des marchés, véritables poumons du commerce national.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un dispositif articulé autour de quatre leviers</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme s’appuie sur un ensemble cohérent d’infrastructures et de services. Des balances homologuées seront installées afin de sécuriser les transactions et d’instaurer davantage de confiance entre vendeurs et acheteurs. Des plateformes de moulins multiproduits permettront la transformation sur place des céréales et produits secs, réduisant ainsi les coûts et les intermédiaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des conteneurs frigorifiques seront également déployés pour améliorer la conservation des denrées périssables, limitant les pertes post-récolte qui affectent encore une part importante de la production agricole. Enfin, un programme de formation accompagnera commerçants et opérateurs économiques afin d’assurer une gestion plus performante et durable des activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réduire les pertes et stimuler la valeur ajoutée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministre&nbsp;<strong>Badanam Patoki</strong>, cette initiative doit permettre de « moderniser les échanges commerciaux afin de mieux valoriser les productions agricoles nationales ». En réduisant les pertes alimentaires et en améliorant les conditions de stockage et de transformation, le projet entend renforcer la sécurité alimentaire tout en augmentant les revenus des acteurs locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La phase pilote sera déployée dans les marchés du Grand Lomé avant une extension progressive à l’ensemble du territoire. Le programme repose sur un partenariat public-privé, structuré autour d’un comité technique de suivi chargé d’assurer la cohérence et la viabilité des actions engagées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des équipements, « Maison des services » incarne une approche systémique : faire des marchés non plus de simples lieux d’échange, mais des plateformes intégrées de services capables de soutenir la compétitivité du commerce togolais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Lomé s’impose comme hub énergétique : le Togo propulse les importations camerounaises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Au deuxième trimestre 2025, le Togo a confirmé sa montée en puissance dans le commerce régional en devenant l’un des partenaires clés du Cameroun. Portée par les flux d’huiles et de produits pétroliers, la valeur des marchandises togolaises à destination du marché camerounais a atteint environ&#160;162,7 milliards de FCFA, plaçant Lomé parmi les premiers fournisseurs [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Au deuxième trimestre 2025, le Togo a confirmé sa montée en puissance dans le commerce régional en devenant l’un des partenaires clés du Cameroun. Portée par les flux d’huiles et de produits pétroliers, la valeur des marchandises togolaises à destination du marché camerounais a atteint environ&nbsp;<strong>162,7 milliards de FCFA</strong>, plaçant Lomé parmi les premiers fournisseurs du pays d’Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cette performance se cache moins une simple relation bilatérale qu’un mécanisme logistique régional bien rodé. Le Port autonome de Lomé, seul port naturel en eau profonde de la sous-région, joue un rôle stratégique de plateforme de transit. Les hydrocarbures qui y arrivent sont stockés, reconditionnés puis réexportés vers plusieurs économies d’Afrique centrale, dont le Cameroun, fortement dépendant des importations énergétiques pour soutenir son industrie, ses transports et sa consommation urbaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le corridor togolais, artère du commerce pétrolier régional</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le succès togolais repose sur une combinaison d’avantages structurels : position géographique, rapidité des opérations portuaires et spécialisation dans le transbordement. Lomé s’est progressivement imposé comme un point d’entrée privilégié pour les produits énergétiques destinés à l’hinterland régional. Cette fonction logistique permet au Togo d’exporter bien au-delà de sa production nationale, en capitalisant sur la réexportation de carburants, lubrifiants et dérivés pétroliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce schéma n’est pas nouveau. Le pays figure régulièrement parmi les principaux fournisseurs africains de plusieurs États voisins, notamment grâce à cette capacité à servir d’interface entre marchés internationaux et consommateurs régionaux. Lomé agit ainsi comme un amortisseur énergétique pour des économies qui ne disposent pas toujours d’infrastructures portuaires aussi performantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des investissements pour consolider la place de Lomé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour maintenir cette dynamique, le Togo renforce ses équipements. Le dragage du chenal, l’extension des quais et la modernisation des installations pétrolières visent à accueillir des navires de plus grande capacité et à fluidifier les rotations. L’objectif est clair : réduire les coûts logistiques, accélérer les délais de livraison et attirer de nouveaux flux commerciaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À moyen terme, cette stratégie pourrait faire du Togo non seulement un point de passage, mais un véritable centre de distribution énergétique pour l’Afrique de l’Ouest et centrale. En soutenant l’approvisionnement du Cameroun, Lomé confirme déjà son rôle de pivot discret mais essentiel dans la sécurité énergétique régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Atakpamé : un nouveau marché à bétail pour dynamiser le commerce local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> &#60; 1</span> <span class="rt-label rt-postfix">minute</span></span>Atakpamé, dans la région des Plateaux, dispose désormais d’un&#160;marché à bétail moderne. Inauguré jeudi, ce site a été conçu pour faciliter les transactions et améliorer les conditions des éleveurs et commerçants de la région. Occupant&#160;un demi-hectare, le marché comprend&#160;des hangars, des bureaux et des blocs sanitaires, offrant un cadre organisé et sécurisé pour la vente [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Atakpamé, dans la région des Plateaux, dispose désormais d’un&nbsp;<strong>marché à bétail moderne</strong>. Inauguré jeudi, ce site a été conçu pour faciliter les transactions et améliorer les conditions des éleveurs et commerçants de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Occupant&nbsp;<strong>un demi-hectare</strong>, le marché comprend&nbsp;<strong>des hangars, des bureaux et des blocs sanitaires</strong>, offrant un cadre organisé et sécurisé pour la vente et l’achat de bétail. L’aménagement vise à rendre les échanges plus efficaces et à renforcer l’hygiène sur le site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet a été financé par le&nbsp;<strong>Fonds d’Appui aux Collectivités Territoriales (FACT)</strong>, dans le cadre des efforts du gouvernement pour soutenir les infrastructures locales et développer l’économie des villes secondaires comme Atakpamé. Les autorités locales espèrent que ce marché deviendra un&nbsp;<strong>point central pour le commerce de bétail</strong>, tout en servant de modèle pour la modernisation des autres marchés de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce nouveau marché, Atakpamé se positionne comme une ville capable de&nbsp;<strong>répondre aux besoins des éleveurs</strong>, de sécuriser les transactions et de stimuler le commerce rural et urbain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
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		<title>Togo : le « code 26 » de l’OTR, levier inédit pour sécuriser et dynamiser la zone franche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L’Office Togolais des Recettes (OTR) franchit un cap décisif dans la gestion des importations en zone franche. Avec l’introduction du « code 26 », un nouvel identifiant douanier, le Togo inscrit sa zone franche dans une logique de traçabilité renforcée et de compétitivité accrue. Une innovation pour fiabiliser le commerce extérieur Depuis début décembre, toutes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">L’Office Togolais des Recettes (OTR) franchit un cap décisif dans la gestion des importations en zone franche. Avec l’introduction du « code 26 », un nouvel identifiant douanier, le Togo inscrit sa zone franche dans une logique de traçabilité renforcée et de compétitivité accrue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une innovation pour fiabiliser le commerce extérieur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis début décembre, toutes les marchandises entrant dans la zone franche sont désormais classées sous le « code 26 ». Selon Yawa Djigbodi Tsègan, Commissaire générale de l’OTR, cette initiative ne se limite pas à un simple changement de codification : elle transforme le traitement des déclarations douanières. Automatisation via le Guichet unique du commerce extérieur (GUCE), réduction des corrections manuelles, respect strict des délais de dépôt, levée plus rapide des déclarations anticipées et statistiques fiables : autant d’avantages concrets pour les opérateurs et pour l’administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Clarifier pour mieux contrôler</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La zone franche togolaise, moteur de l’industrialisation et de l’investissement, bénéficie de régimes douaniers et fiscaux spécifiques. Jusque-là, le mélange entre importations ordinaires et marchandises franches pouvait générer des erreurs, des fraudes ou des détournements. Avec le « code 26 », l’OTR dispose désormais d’un outil précis pour identifier chaque cargaison, fluidifier les contrôles et sécuriser la chaîne logistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une mesure gagnant-gagnant pour l’économie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les opérateurs économiques ne sont pas les seuls à tirer profit de cette réforme. En sécurisant les flux, l’État optimise ses recettes tout en rendant la zone franche plus attractive pour les investisseurs étrangers. À moyen terme, cette initiative pourrait stimuler l’industrialisation locale, faciliter l’exportation de produits togolais et renforcer la crédibilité du pays dans le commerce international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vers une modernisation durable</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le « code 26 » n’est pas une fin en soi, mais le symbole d’une volonté plus large de moderniser le cadre réglementaire et de rationaliser la gestion de la zone franche. Il illustre la démarche proactive de l’OTR pour conjuguer sécurité fiscale, performance économique et attractivité du Togo sur la scène régionale et mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La zone franche togolaise se dote d’un outil stratégique qui sécurise le commerce, fluidifie les opérations et ouvre de nouvelles perspectives d’investissement</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Afrique–Golfe–Caraïbes : la nouvelle triangulation qui redessine la puissance économique du continent </title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Alors que les échanges Nord–Sud se complexifient, l’Afrique réorganise ses partenariats et s’ouvre à deux pôles émergents — le Golfe et les Caraïbes — en misant sur la digitalisation et la durabilité pour bâtir une autonomie commerciale inédite. Une recomposition profonde mais longtemps sous-estimée En 2025, les entreprises africaines n’ajustent plus simplement leurs stratégies : [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">Alors que les échanges Nord–Sud se complexifient, l’Afrique réorganise ses partenariats et s’ouvre à deux pôles émergents — le Golfe et les Caraïbes — en misant sur la digitalisation et la durabilité pour bâtir une autonomie commerciale inédite.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une recomposition profonde mais longtemps sous-estimée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, les entreprises africaines n’ajustent plus simplement leurs stratégies : elles refondent leur horizon commercial. Le&nbsp;<em>Africa CEO Trade Survey Report 2025</em>&nbsp;montre une dynamique claire : l’Afrique privilégie désormais des partenaires capables d’offrir flexibilité, financements rapides, coopération technologique et perspectives de diversification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette recomposition, longtemps perçue comme marginale, devient le cœur d’un basculement géo-économique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Golfe, moteur financier d’une nouvelle ère africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les économies du Golfe jouent un rôle central dans cette transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investissements directs en provenance de cette région ont progressé de&nbsp;<strong>75 % en 2025</strong>, un record porté par des projets structurants dans l’énergie, les infrastructures, l’agro-industrie et le numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’Égypte reste un point d’ancrage, ces flux irriguent désormais tout le continent, appuyés par des cadres réglementaires modernisés et une volonté africaine d’attirer des capitaux stables et stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Golfe ne se contente plus d’intervenir ponctuellement : il s’inscrit dans la durée en soutenant l’industrialisation du continent et en accompagnant l’essor d’écosystèmes innovants.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Caraïbes, un partenaire émergent qui complète le pivot stratégique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Portée par le Forum ACTIF 2025, la coopération Afrique–Caraïbes a généré plus de&nbsp;<strong>300 millions USD de transactions</strong>&nbsp;sur la seule année 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le potentiel est immense :&nbsp;<strong>1,8 milliard USD d’ici 2028</strong>, selon le CCI et l’Afreximbank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet axe, longtemps négligé, devient un laboratoire de collaboration Sud–Sud reposant sur :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•les industries culturelles et créatives,</p>



<p class="wp-block-paragraph">•l’agriculture diversifiée,</p>



<p class="wp-block-paragraph">•la technologie,</p>



<p class="wp-block-paragraph">•les services logistiques régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, l’Afrique et les Caraïbes bâtissent une relation fondée sur une logique de résilience, d’histoire partagée et de complémentarité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La numérisation, pivot de l’autonomie commerciale africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable force de cette triangulation repose sur la transformation numérique interne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport,&nbsp;<strong>53,6 % des entreprises africaines utilisent déjà des solutions de paiement numériques</strong>, malgré des obstacles persistants : couverture Internet limitée, coûts élevés, cybersécurité fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/afrique-comment-la-cote-ouest-redefinit-le-commerce-mondial/">Afrique : comment la côte ouest redéfinit le commerce mondial</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PAPSS — relié à&nbsp;<strong>16 banques centrales et 150 banques commerciales</strong>&nbsp;— change la donne : règlements instantanés, paiements en monnaies locales, réduction jusqu’à&nbsp;<strong>50 %</strong>&nbsp;des coûts de transaction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette infrastructure financière panafricaine réduit la dépendance au dollar pour les échanges intra-continentaux et ouvre la voie à un marché réellement intégré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pays les plus avancés — Maurice, Seychelles, Tunisie, Afrique du Sud — montrent que l’innovation dépend d’abord d’une gouvernance stable et de la formation des compétences numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Durabilité : le nouveau standard des échanges africains</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport introduit une dimension désormais incontournable :&nbsp;<strong>98 % des dirigeants africains</strong>estiment que les pratiques environnementales et sociales sont devenues déterminantes pour accéder aux marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le continent s’engage progressivement dans :</p>



<p class="wp-block-paragraph">•la réduction des émissions de carbone,</p>



<p class="wp-block-paragraph">•l’utilisation d’emballages recyclables,</p>



<p class="wp-block-paragraph">•l’intégration des énergies renouvelables,</p>



<p class="wp-block-paragraph">•l’amélioration des normes de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette transition reste freinée par des coûts élevés et par une harmonisation encore limitée des standards, mais la trajectoire est claire : la compétitivité africaine se jouera autant sur la performance numérique que sur le respect des normes ESG.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>ZLECAf : l’architecture commune qui unifie les transformations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Zone de libre-échange continentale africaine constitue le socle stratégique de cette nouvelle dynamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle offre un marché intégré de&nbsp;<strong>1,4 milliard de consommateurs</strong>&nbsp;et permet d’harmoniser les règles, d’ouvrir les marchés et de catalyser la digitalisation des échanges intra-africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette articulation — Golfe, Caraïbes, ZLECAf, numérique et durabilité — qui forgera la place de l’Afrique dans les chaînes de valeur mondiales de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En recomposant son réseau de partenaires, en investissant massivement dans la digitalisation et en intégrant les standards écologiques, l’Afrique renforce son autonomie et redéfinit son rôle dans le commerce mondial.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pivot vers le Golfe et les Caraïbes ne relève plus d’une stratégie marginale : il devient le moteur d’un repositionnement profond et assumé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/afrique-golfe-caraibes-la-nouvelle-triangulation-qui-redessine-la-puissance-economique-du-continent/">Afrique–Golfe–Caraïbes : la nouvelle triangulation qui redessine la puissance économique du continent </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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