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	<title>Archives des Arts Contemporains - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des Arts Contemporains - La Cinquième</title>
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	<item>
		<title>Éthiopie : à Addis-Abeba, l’exposition « Unity » fait de l’art un langage diplomatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Contemporains]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Présentée les 29 et 30 juillet 2026 en marge du premier Sommet mondial des peuples organisé en Afrique, l’exposition « Unity » réunit des artistes de seize pays africains et un créateur afro-brésilien. À travers peintures, sculptures et œuvres numériques, elle interroge la mémoire collective, l’identité et les liens du continent avec sa diaspora. Addis-Abeba&#160;– [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ethiopie-a-addis-abeba-lexposition-unity-fait-de-lart-un-langage-diplomatique/">Éthiopie : à Addis-Abeba, l’exposition « Unity » fait de l’art un langage diplomatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Présentée les 29 et 30 juillet 2026 en marge du premier Sommet mondial des peuples organisé en Afrique, l’exposition « Unity » réunit des artistes de seize pays africains et un créateur afro-brésilien. À travers peintures, sculptures et œuvres numériques, elle interroge la mémoire collective, l’identité et les liens du continent avec sa diaspora.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Addis-Abeba</strong>&nbsp;– Lorsque les mots de la diplomatie ne suffisent plus, l’art peut-il ouvrir d’autres chemins de dialogue ? C’est l’ambition de l’exposition contemporaine « Unity », organisée au siège de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique à l’occasion du Sommet mondial des peuples : Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre doit réunir plus de 700 responsables publics, diplomates, intellectuels, entrepreneurs, représentants de la jeunesse et acteurs culturels venus des 54 pays africains et d’autres régions du monde. Placé sous le thème « Un monde nouveau : l’Afrique façonne un avenir commun », le sommet entend renforcer la place du continent dans les débats sur la gouvernance, la coopération et le développement durable.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Seize pays réunis par la création</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Unity » rassemble des artistes issus de seize pays africains, rejoints par un créateur afro-brésilien dont la présence souligne la continuité historique et culturelle entre l’Afrique et ses diasporas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peintures, sculptures, créations numériques et installations multimédias composent un parcours consacré à l’identité, aux mémoires partagées et aux espoirs communs. Parmi les artistes annoncés figurent la Nigériane Precious Longret Samuel, l’Éthiopienne Selamawit Gebretsadik et le Sénégalais Khalifa Mané.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leurs œuvres abordent notamment la culture comme espace de transmission, les symboles naturels porteurs d’unité et la responsabilité des générations présentes envers celles qui leur succéderont.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand l’art accompagne la diplomatie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition ne se limite pas à accompagner les discussions du sommet. Elle en prolonge les enjeux par un langage moins institutionnel, mais tout aussi politique. La création artistique devient ici un instrument de diplomatie publique, capable de rapprocher des expériences historiques, des sensibilités et des visions du monde différentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dimension trouve une résonance particulière à Addis-Abeba, siège de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique. La capitale éthiopienne occupe depuis plusieurs décennies une place centrale dans la construction du dialogue continental.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des activités culturelles sont également annoncées au Musée commémoratif de la victoire d’Adwa. Ce prolongement relie l’art contemporain à l’histoire des résistances africaines et à la mémoire d’une bataille devenue un symbole de souveraineté sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réunissant création, histoire et diplomatie, « Unity » rappelle que l’avenir commun de l’Afrique ne se construit pas uniquement dans les déclarations officielles. Il se façonne aussi dans les images, les récits et les œuvres par lesquels les peuples choisissent de raconter leur mémoire et leurs aspirations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources et références</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ethiopian News Agency — Présentation du Sommet mondial des peuples : Afrique et de l’exposition « Unity ».</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Assemblée mondiale des peuples — Programme officiel de la rencontre des 29 et 30 juillet 2026 à Addis-Abeba.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Africa Business Communities — Présentation des artistes et de la dimension culturelle de l’exposition.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ethiopie-a-addis-abeba-lexposition-unity-fait-de-lart-un-langage-diplomatique/">Éthiopie : à Addis-Abeba, l’exposition « Unity » fait de l’art un langage diplomatique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Raison et Rêverie : à Paris, l’art explore la fracture invisible entre maîtrise et vertige</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain immersif]]></category>
		<category><![CDATA[critique d’art Paris]]></category>
		<category><![CDATA[exposition avril 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Jaune exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Raison et Rêverie Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Un espace bref où les certitudes se délitent Du&#160;24 au 25 avril 2026, la&#160;Galerie Jaune&#160;ne présente pas une exposition au sens classique du terme. Elle ouvre un intervalle. Une parenthèse courte, presque instable, dans laquelle les œuvres ne s’offrent pas immédiatement au regard, mais le mettent à l’épreuve. Dès l’entrée, une impression domine : rien [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/raison-et-reverie-a-paris-lart-explore-la-fracture-invisible-entre-maitrise-et-vertige/">Raison et Rêverie : à Paris, l’art explore la fracture invisible entre maîtrise et vertige</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un espace bref où les certitudes se délitent</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du&nbsp;<strong>24 au 25 avril 2026</strong>, la&nbsp;<strong>Galerie Jaune</strong>&nbsp;ne présente pas une exposition au sens classique du terme. Elle ouvre un intervalle. Une parenthèse courte, presque instable, dans laquelle les œuvres ne s’offrent pas immédiatement au regard, mais le mettent à l’épreuve.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l’entrée, une impression domine : rien n’est totalement tenu. Les formes semblent travailler contre leur propre stabilité, comme si chaque image contenait la possibilité de son effacement. L’espace ne se donne pas comme un ensemble à parcourir, mais comme une situation à traverser.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une tension fondatrice plutôt qu’un thème</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Raison et Rêverie</em>&nbsp;ne s’organise pas autour d’un récit, ni même d’un programme curatorial au sens narratif. Elle repose sur une tension simple en apparence, mais structurante dans ses effets : celle qui oppose — sans jamais les séparer complètement — maîtrise et vertige.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La maîtrise renvoie ici à ce qui ordonne : la composition, la structure, la volonté de forme. Le vertige, lui, surgit lorsque cette structure se fissure, lorsque le regard perd ses repères et doit recomposer ce qu’il voit sans garantie de stabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre les deux, aucune résolution. Seulement un passage permanent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le regard comme expérience instable</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe rapidement dans l’exposition, c’est la difficulté à fixer ce qui est vu. Les œuvres ne se livrent pas dans une lecture immédiate. Elles résistent à l’identification, déplacent les points d’attention, introduisent des zones d’indécision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le regard ne peut plus se contenter de reconnaître. Il doit accepter de ne pas conclure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette résistance n’est pas un effet formel. Elle constitue le cœur même de l’expérience proposée : faire du regard un mouvement, non un constat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La musique comme prolongement de l’instabilité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence sonore ne vient pas accompagner les œuvres. Elle modifie leur perception. Elle introduit une temporalité qui empêche toute fixation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sons déplacent les contours, prolongent les suspensions visuelles, ouvrent des écarts là où l’image semblait pouvoir se stabiliser. L’ensemble ne compose pas une harmonie, mais une cohabitation instable de registres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet espace, l’exposition cesse d’être un ensemble d’objets pour devenir un champ de variations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une esthétique de la déstabilisation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui se joue ici dépasse la simple hybridation des disciplines. Il s’agit d’une manière de penser la création contemporaine dans un contexte où la forme est de plus en plus contrainte par des logiques de production, de visibilité et de lisibilité immédiate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette tendance,&nbsp;<em>Raison et Rêverie</em>&nbsp;privilégie l’incomplétude, le décalage, parfois même l’inachèvement. Non comme posture, mais comme nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créer revient alors moins à produire des formes stabilisées qu’à maintenir ouvertes des zones d’incertitude.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une exposition contre la clôture du sens</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait tentant de chercher une interprétation globale de l’ensemble. Mais l’exposition résiste précisément à cette tentation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle ne propose pas de message. Elle organise des conditions d’expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce refus de clôture n’est pas une absence de sens, mais une manière de le déplacer : du contenu vers l’acte de perception lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habiter ce qui échappe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de la traversée, rien ne se referme. Aucune synthèse ne s’impose, aucun récit ne stabilise ce qui a été vu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste une impression persistante : celle d’avoir été placé dans un espace où la maîtrise ne disparaît pas, mais vacille, et où le vertige n’est pas une perte, mais une condition de perception.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Paris, pendant deux jours, l’exposition ne montre pas des œuvres. Elle met en jeu la manière même de voir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/raison-et-reverie-a-paris-lart-explore-la-fracture-invisible-entre-maitrise-et-vertige/">Raison et Rêverie : à Paris, l’art explore la fracture invisible entre maîtrise et vertige</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ibrahim Mahama : depuis Tamale, l’artiste qui redessine les circuits de l’art contemporain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Contemporains]]></category>
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		<category><![CDATA[Art contemporain africain]]></category>
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		<category><![CDATA[Ibrahim Mahama]]></category>
		<category><![CDATA[Red Clay Tamale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une reconnaissance mondiale ancrée dans le réel africain Classé en tête du palmarès 2025 de la revue ArtReview,&#160;Ibrahim Mahama&#160;s’impose comme l’une des figures majeures de l’art contemporain mondial. Une distinction rare pour un artiste africain, qui consacre une œuvre à la fois monumentale et profondément politique. Mais loin de s’installer dans les circuits traditionnels de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ibrahim-mahama-depuis-tamale-lartiste-qui-redessine-les-circuits-de-lart-contemporain/">Ibrahim Mahama : depuis Tamale, l’artiste qui redessine les circuits de l’art contemporain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une reconnaissance mondiale ancrée dans le réel africain</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Classé en tête du palmarès 2025 de la revue ArtReview,&nbsp;<strong>Ibrahim Mahama</strong>&nbsp;s’impose comme l’une des figures majeures de l’art contemporain mondial. Une distinction rare pour un artiste africain, qui consacre une œuvre à la fois monumentale et profondément politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais loin de s’installer dans les circuits traditionnels de l’art globalisé, l’artiste ghanéen fait un choix inverse : celui de&nbsp;<strong>revenir et construire depuis son territoire d’origine</strong>, à Tamale, dans le nord du Ghana.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Red Clay, un espace artistique hors des centres dominants</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="700" height="461" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5458.jpeg" alt="" class="wp-image-48662" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5458.jpeg 700w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5458-300x198.jpeg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ibrahim Mahama – No Friend but the Mountains<br>Installation monumentale présentée à la Biennale de Sydney 2020, explorant mémoire, travail et circulation des matières.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques kilomètres de Tamale, Ibrahim Mahama a fondé&nbsp;<strong>Red Clay</strong>, un vaste complexe artistique qui dépasse le cadre classique de l’atelier. À la fois lieu de création, d’exposition et de transmission, cet espace fonctionne comme une alternative aux circuits dominants de l’art contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde où les œuvres produites dans le Sud global sont majoritairement exposées et collectionnées en Europe ou en Amérique du Nord, Red Clay propose une autre logique :&nbsp;<strong>faire exister l’art là où il est créé</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix transforme le rapport au public. Ici, les œuvres ne sont pas destinées uniquement aux institutions internationales, mais aussi aux populations locales, notamment aux jeunes générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des œuvres monumentales comme archives de la mondialisation</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5459-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-48663" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5459-1024x576.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5459-300x169.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5459-768x432.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5459-1536x864.jpeg 1536w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5459-860x484.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5459.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ibrahim Mahama – Design Indaba 2020<br>Installation monumentale composée de sacs de jute cousus, transformant l’architecture en support de mémoire et de travail.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La reconnaissance internationale d’Ibrahim Mahama repose en grande partie sur ses installations de grande échelle. À partir de matériaux récupérés — sacs de jute, bois, objets industriels — il construit des œuvres qui interrogent les circulations économiques et les héritages historiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces matériaux, marqués par leur usage, deviennent des supports de mémoire. Ils racontent les trajectoires invisibles des marchandises, les flux commerciaux et les déséquilibres hérités de l’histoire coloniale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En les assemblant à une échelle monumentale, l’artiste opère un renversement : ce qui relevait du quotidien devient un dispositif critique, capable de rendre visibles les structures du monde globalisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/kosi-agbo-le-textile-recycle-comme-memoire-vivante-entre-afrique-et-heritage-colonial/">Kosi Agbo : le textile recyclé comme mémoire vivante entre Afrique et héritage colonial</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Repenser la circulation des œuvres et des savoirs</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-48661" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-1024x683.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-300x200.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-768x512.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-2048x1366.jpeg 2048w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-330x220.jpeg 330w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-420x280.jpeg 420w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-615x410.jpeg 615w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5457-860x573.jpeg 860w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ibrahim Mahama – Songs about Roses<br>Une installation de l’artiste ghanéen mêlant matériaux récupérés et figures gravées, explorant mémoire, travail et récits économiques.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la production artistique, Ibrahim Mahama développe une réflexion sur les conditions mêmes de diffusion de l’art. Une grande partie des œuvres africaines contemporaines est aujourd’hui intégrée à des collections occidentales, souvent éloignées de leur contexte de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce constat, son travail ne se limite pas à la création : il s’étend à la mise en place d’infrastructures capables de&nbsp;<strong>retenir, transmettre et recontextualiser les œuvres sur le continent africain</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Red Clay devient ainsi un espace stratégique, où se rejoue la question du contrôle des récits artistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une œuvre entre critique et transmission</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-48659" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455-1024x683.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455-300x200.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455-768x512.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455-330x220.jpeg 330w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455-420x280.jpeg 420w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455-615x410.jpeg 615w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455-860x573.jpeg 860w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5455.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ibrahim Mahama – The Memory of Love<br>Une installation de l’artiste ghanéen explorant mémoire, histoire et circulation des matériaux.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d’un discours frontal, Ibrahim Mahama privilégie une approche immersive. Ses installations imposent une présence physique, presque écrasante, qui oblige le spectateur à se confronter aux matériaux et à leur histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette dimension critique s’accompagne d’un engagement dans la transmission. En ouvrant ses espaces aux jeunes artistes et aux publics locaux, il inscrit son travail dans une dynamique de partage et de formation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un artiste au cœur des mutations contemporaines</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="562" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5456.jpeg" alt="" class="wp-image-48660" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5456.jpeg 1000w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5456-300x169.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5456-768x432.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5456-860x483.jpeg 860w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ibrahim Mahama – The Harvest Season<br>Une œuvre explorant les cycles économiques et la mémoire du travail à travers les matériaux.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À travers son œuvre et ses initiatives, Ibrahim Mahama incarne une transformation profonde du paysage artistique contemporain. Il ne s’agit plus seulement de produire des œuvres, mais de repenser les conditions dans lesquelles elles existent, circulent et sont perçues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis Tamale, il construit ainsi un modèle alternatif, où l’art ne dépend plus exclusivement des centres traditionnels de légitimation, mais se déploie à partir de ses propres ancrages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une redéfinition des rapports entre centre et périphérie</strong></p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-8f761849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="447" height="447" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5460.jpeg" alt="" class="wp-image-48664" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5460.jpeg 447w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5460-300x300.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5460-150x150.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 447px) 100vw, 447px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ibrahim Mahama – ODO NTI<br>Tenture monumentale en sacs de jute recyclés, mêlant matériaux récupérés et mémoire des échanges économiques.</figcaption></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre.png" alt="" class="wp-image-48665" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre.png 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-300x225.png 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-768x576.png 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ibrahim Mahama.</figcaption></figure>
</div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">En affirmant ce positionnement, Ibrahim Mahama participe à une reconfiguration des rapports entre centre et périphérie dans le monde de l’art. Son travail démontre qu’il est possible de conjuguer reconnaissance internationale et ancrage local, sans renoncer à l’un au profit de l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ses œuvres et ses espaces, il propose une autre cartographie de la création contemporaine — une cartographie où les lignes ne partent plus uniquement du Nord vers le Sud, mais se redessinent à partir de nouveaux centres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ibrahim-mahama-depuis-tamale-lartiste-qui-redessine-les-circuits-de-lart-contemporain/">Ibrahim Mahama : depuis Tamale, l’artiste qui redessine les circuits de l’art contemporain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>MACAAL Marrakech : plongée au cœur de l’art africain contemporain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 08:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[art africain contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[expositions africaines]]></category>
		<category><![CDATA[MACAAL Marrakech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une immersion culturelle à Marrakech Le&#160;Museum of African Contemporary Art Al Maaden (MACAAL)&#160;à Marrakech constitue une&#160;plateforme majeure pour la création artistique africaine.&#160;En ce 5 mars, les visiteurs peuvent y découvrir des installations, peintures, sculptures et œuvres numériques qui traduisent les multiples voix et histoires du continent. La collection permanente, complétée par des expositions temporaires majeures, offre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une immersion culturelle à Marrakech</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>Museum of African Contemporary Art Al Maaden (MACAAL)</strong>&nbsp;à Marrakech constitue une&nbsp;<strong>plateforme majeure pour la création artistique africaine</strong>.&nbsp;<strong>En ce 5 mars</strong>, les visiteurs peuvent y découvrir des installations, peintures, sculptures et œuvres numériques qui traduisent les multiples voix et histoires du continent. La collection permanente, complétée par des expositions temporaires majeures, offre un panorama inédit de la diversité et de la vitalité de l’art contemporain africain.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4058.jpeg" alt="" class="wp-image-46691" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4058.jpeg 1024w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4058-300x200.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4058-768x512.jpeg 768w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4058-330x220.jpeg 330w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4058-420x280.jpeg 420w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4058-615x410.jpeg 615w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4058-860x574.jpeg 860w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une collection permanente structurée et engagée</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La collection permanente du MACAAL est organisée autour de&nbsp;<strong>sept axes thématiques</strong>&nbsp;— mémoire, initiative, coexistence, rencontre, promesse, trame et communication — permettant d’explorer l’art africain contemporain dans toutes ses dimensions. Chaque œuvre dialogue avec les enjeux sociaux, politiques et culturels du continent, tout en offrant une&nbsp;<strong>expérience esthétique puissante et variée</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/lagos-gallery-weekend-2026-quand-lart-contemporain-africain-sexpose-a-lagos/">Lagos Gallery Weekend 2026 : quand l’art contemporain africain s’expose à Lagos</a></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="547" height="365" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4056.jpeg" alt="" class="wp-image-46693" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4056.jpeg 547w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4056-300x200.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4056-330x220.jpeg 330w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4056-420x280.jpeg 420w" sizes="auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Expositions temporaires et programmation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les visiteurs peuvent profiter des&nbsp;<strong>expositions temporaires en cours</strong>, qui mettent en avant des artistes africains et diasporiques explorant des thèmes tels que la mémoire, la diaspora et l’expérimentation contemporaine. Des projets comme&nbsp;<em>Statues Also Breathe</em>&nbsp;ou&nbsp;<em>Ilā Turāb</em>&nbsp;offrent une expérience immersive et interactive, mêlant installation, performance et création visuelle, soulignant le rôle du MACAAL comme&nbsp;<strong>hub culturel international</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un lieu de rencontres et d’échanges</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au MACAAL, le public peut participer à des&nbsp;<strong>parcours guidés, ateliers et rencontres avec les artistes et commissaires d’exposition</strong>, renforçant l’interaction entre créateurs et visiteurs. L’expérience permet de&nbsp;<strong>comprendre les dynamiques du marché de l’art africain</strong>, tout en découvrant les tendances et innovations qui structurent la scène contemporaine.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="547" height="365" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4055.jpeg" alt="" class="wp-image-46695" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4055.jpeg 547w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4055-300x200.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4055-330x220.jpeg 330w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4055-420x280.jpeg 420w" sizes="auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une expérience culturelle unique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite au MACAAL offre une&nbsp;<strong>immersion totale dans la richesse de la création africaine contemporaine</strong>, combinant patrimoine, innovation et réflexion critique. Le musée valorise à la fois les&nbsp;<strong>pratiques établies et émergentes</strong>, contribuant à renforcer la reconnaissance internationale des artistes africains et à promouvoir le dialogue artistique sur le continent et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/macaal-marrakech-plongee-au-coeur-de-lart-africain-contemporain/">MACAAL Marrakech : plongée au cœur de l’art africain contemporain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>IFCA 2025 : la Galerie Christophe Person célèbre cinq artistes africains avant la clôture le 6 décembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Art africain]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Christophe Person]]></category>
		<category><![CDATA[IFCA 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À quelques jours de la fin du&#160;International Festival of Contemporary Art (IFCA) 2025&#160;à Alger, la&#160;Galerie Christophe Person, seule galerie française sélectionnée cette année, attire tous les regards. Jusqu’au&#160;6 décembre, elle présente les œuvres de cinq artistes africains majeurs :&#160;Olga Yaméogo (Burkina Faso / France), Mamady Seydy (Sénégal), Nyaba Léon Ouedraogo (Burkina Faso), Ikechukwu Nduka (Nigeria)&#160;et&#160;Paul [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">À quelques jours de la fin du&nbsp;<strong>International Festival of Contemporary Art (IFCA) 2025</strong>&nbsp;à Alger, la&nbsp;<strong>Galerie Christophe Person</strong>, seule galerie française sélectionnée cette année, attire tous les regards. Jusqu’au&nbsp;<strong>6 décembre</strong>, elle présente les œuvres de cinq artistes africains majeurs :&nbsp;<strong>Olga Yaméogo (Burkina Faso / France), Mamady Seydy (Sénégal), Nyaba Léon Ouedraogo (Burkina Faso), Ikechukwu Nduka (Nigeria)</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Paul Ndema (Ouganda)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une présence française unique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi&nbsp;<strong>21 galeries internationales</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>8 galeries algériennes</strong>, la Galerie Christophe Person se distingue par son choix d’artistes engagés et multiculturels. Les œuvres exposées interrogent le monde contemporain, mettent en lumière les mutations sociales et politiques et critiquent les nouvelles formes de pouvoir et de domination. Ce positionnement place la galerie comme un acteur central du dialogue artistique entre l’Europe et l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cinq regards sur le monde</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque artiste apporte une vision singulière et critique :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Olga Yaméogo</strong>&nbsp;explore les thèmes de l’identité, de la mémoire et de l’exil à travers des compositions graphiques et picturales empreintes de sensibilité et de profondeur</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Nyaba Léon Ouedraogo</strong>, photographe humaniste, interroge les dynamiques sociales africaines et les récits contemporains liés à la migration et à la société</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Mamady Seydy</strong>&nbsp;propose des œuvres où se croisent mythologie et réalité politique, dans un dialogue subtil entre tradition et modernité</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Ikechukwu Nduka</strong>&nbsp;combine sculpture et installation pour questionner les rapports de pouvoir et les mécanismes de domination dans les sociétés africaines et mondiales</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Paul Ndema</strong>&nbsp;interroge l’histoire et la mémoire collective ougandaise à travers des œuvres qui mêlent narration visuelle et critique sociale</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dernière chance pour découvrir l’exposition</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la clôture prévue le&nbsp;<strong>6 décembre</strong>, les visiteurs d’Alger disposent d’une&nbsp;<strong>dernière opportunité</strong>&nbsp;pour découvrir ces artistes internationaux dans un cadre exceptionnel. L’IFCA 2025, placé sous le thème&nbsp;<strong>« Au‑delà des frontières »</strong>, offre une expérience immersive et reflète la vitalité de l’art contemporain africain à l’échelle mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ne manquez pas cette rencontre entre talent, engagement et dialogue interculturel avant la fermeture de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/ifca-2025-la-galerie-christophe-person-celebre-cinq-artistes-africains-avant-la-cloture-le-6-decembre/">IFCA 2025 : la Galerie Christophe Person célèbre cinq artistes africains avant la clôture le 6 décembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Art Basel Miami Beach 2025 : vernissages et previews VIP ouvrent la foire internationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Art Basel Miami 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Art Week 2025]]></category>
		<category><![CDATA[exposition art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[vernissages VIP Miami]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Une journée privilégiée pour les professionnels et collectionneurs Le 4 décembre 2025, la ville de Miami Beach devient une plaque tournante internationale de l’art contemporain. À la veille de l’ouverture publique de l’édition 2025 d’Art Basel Miami Beach, des vernissages et previews exclusifs sont organisés pour les galeries, collectionneurs et professionnels du secteur. Cet événement, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une journée privilégiée pour les professionnels et collectionneurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 4 décembre 2025, la ville de Miami Beach devient une plaque tournante internationale de l’art contemporain. À la veille de l’ouverture publique de l’édition 2025 d’<strong>Art Basel Miami Beach</strong>, des vernissages et previews exclusifs sont organisés pour les galeries, collectionneurs et professionnels du secteur. Cet événement, désormais&nbsp;<strong>confirmé</strong>, marque le coup d’envoi officieux de la foire, offrant un aperçu privilégié des œuvres et installations qui seront présentées au public à partir du 5 décembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une édition riche et internationale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’édition 2025 d’Art Basel Miami Beach réunira près de&nbsp;<strong>285 galeries</strong>&nbsp;venant du monde entier. Les participants auront l’opportunité de découvrir des&nbsp;<strong>installations artistiques, peintures, sculptures et nouvelles formes numériques</strong>&nbsp;avant l’ouverture officielle. La journée constitue une occasion unique pour les collectionneurs et investisseurs de rencontrer les artistes et les galeries, d’établir des contacts et d’acquérir des œuvres rares dans un cadre professionnel et privilégié.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="800" height="600" src="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/12/Sans-titre-24.jpeg" alt="" class="wp-image-41242" srcset="https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/12/Sans-titre-24.jpeg 800w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/12/Sans-titre-24-300x225.jpeg 300w, https://www.lacinquieme.tg/wp-content/uploads/2025/12/Sans-titre-24-768x576.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Miami Art Week : au-delà de la foire principale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La journée s’inscrit dans la&nbsp;<strong>Miami Art Week</strong>, un ensemble d’événements et d’expositions satellites qui transforme Miami Beach en véritable hub culturel mondial. Durant cette période, les amateurs d’art peuvent assister à des&nbsp;<strong>vernissages, soirées privées, conférences et installations artistiques</strong>&nbsp;dans différents lieux de la ville. C’est un moment clé pour observer les tendances de l’art contemporain et les mouvements émergents du marché international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Accessibilité et informations pratiques</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Date :</strong>&nbsp;4 décembre 2025</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Lieu :</strong>&nbsp;Miami Beach Convention Center, 1901 Convention Center Drive, Miami Beach, Floride</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Public concerné :</strong>&nbsp;Professionnels de l’art, galeries, collectionneurs, VIP</p>



<p class="wp-block-paragraph">• <strong>Ouverture au public :</strong>&nbsp;À partir du&nbsp;<strong>5 décembre 2025</strong>&nbsp;(billetterie en ligne et sur place)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette journée de&nbsp;<strong>vernissages et previews VIP</strong>&nbsp;ouvre la 2025 Art Basel Miami Beach aux acteurs clés du marché de l’art, permettant de découvrir l’édition avant l’ouverture officielle au public. Miami confirme ainsi son rôle de capitale mondiale de l’art contemporain et offre aux collectionneurs et professionnels une occasion unique de renforcer leurs réseaux et de découvrir des œuvres d’exception.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source officielle :</strong>&nbsp;<a href="https://www.artbasel.com/stories/art-basel-miami-beach-2025-press-dossier?utm_source=chatgpt.com">Art Basel Miami Beach 2025 — Preview &amp; Vernissages</a></p>
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		<title>Bamako. La photographie s’exprime sous le thème de la parole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Art Contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Les 14èmes Rencontres de Bamako, biennale africaine consacrée à la photographie, interrogent cette année le lien entre le silence de l’image et la puissance de la parole. Jusqu’au 16 janvier 2025, le Musée national du Mali accueille cet événement marquant ses 30 ans d’existence, avec le Maroc en tant que pays invité d’honneur. Sous le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les 14èmes Rencontres de Bamako, biennale africaine consacrée à la photographie, interrogent cette année le lien entre le silence de l’image et la puissance de la parole. Jusqu’au 16 janvier 2025, le Musée national du Mali accueille cet événement marquant ses 30 ans d’existence, avec le Maroc en tant que pays invité d’honneur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous le thème « Kouma », signifiant « la parole » en langue locale, la biennale invite les artistes à explorer de nouvelles formes d’expression, à expérimenter des dialogues inédits entre texte et image. « La photographie, silencieuse par nature, sollicite nos sens visuels tout en portant des messages éloquents », explique l’équipe curatoriale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’édition a été inaugurée le 16 novembre par le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga. Lors de son discours, il a souligné que cet événement représente une source d’espoir pour les Maliens. « C’est avec l’espoir que l’on restaure la confiance. Et lorsqu’un peuple a confiance, rien ne lui est impossible », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a quant à lui mis en avant le pouvoir du silence en photographie : « La photographie parle sans mots et transmet des messages puissants dans son mutisme. » Il a salué les photographes pour leur contribution à l’humanité à travers leurs œuvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du Maroc comme pays invité d’honneur s’explique par son rôle majeur dans la promotion de l’art contemporain photographique. Partenaire historique des Rencontres de Bamako, le Maroc, notamment via la Royal Air Maroc, a toujours soutenu cette biennale. Mohamed Benyaacoub, commissaire du Pavillon du Maroc à la Biennale d’architecture de Venise, voit dans cet événement une opportunité unique de débats et d’échanges sur l’identité africaine, l’histoire du continent et la place de l’art dans la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En célébrant trente ans de dialogues artistiques, les Rencontres de Bamako poursuivent leur mission : démontrer que la photographie, loin d’être un simple média visuel, peut s’imposer comme un véritable langage universel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Rédaction&nbsp;&nbsp;</p>
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		<title>Maroc. Célébration du patrimoine et de l’art contemporain du pays</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Arts Contemporains]]></category>
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		<category><![CDATA[Art Contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>L&#8217;événement « Être ici » à Tanger, au Maroc, est une célébration du patrimoine et de l&#8217;art contemporain du pays. Un événement culturel important qui réunit l&#8217;art, l&#8217;histoire et la culture. L’événement vise à mettre en valeur le riche patrimoine culturel du Maroc, en particulier à Tanger, qui est connue pour son mélange unique d&#8217;influences [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;événement « Être ici » à Tanger, au Maroc, est une célébration du patrimoine et de l&rsquo;art contemporain du pays. Un événement culturel important qui réunit l&rsquo;art, l&rsquo;histoire et la culture. L’événement vise à mettre en valeur le riche patrimoine culturel du Maroc, en particulier à Tanger, qui est connue pour son mélange unique d&rsquo;influences africaines, arabes et européennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">“Being Here” a récemment célébré son 10ème anniversaire en offrant une fusion unique de patrimoine culturel et d’art contemporain. Cet événement a permis aux visiteurs d’explorer des lieux historiques habituellement fermés au public, comme le Palais Akaaboune et le Palais Mechouar, transformés en espaces interactifs par des artistes talentueux. L’artiste Khadija Tnana, connue pour son style figuratif expressionniste, abordant des thèmes tels que la condition féminine, la mort, et l’émigration clandestine, a présenté une performance intitulée “La colère des femmes”, soulignant l’importance de la voix des femmes dans la société contemporaine. Ce qui marqua particulièrement la célébration. De plus, l’artiste français Fred Chemama a créé des installations vidéo interactives, invitant le public à participer activement à l’expérience artistique. Cet événement biennal a réuni plus de 60 artistes marocains et étrangers, offrant une plateforme d’expression artistique et de découverte culturelle pour les spectateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">“Being Here”, lancé en 2014, se tient tous les deux ans. L’organisatrice, Najoua al-Hitmi, a souligné l’ampleur de cette édition en mentionnant qu’il y avait plus de surprises, plus d’événements, plus de lieux, et plus d’artistes que jamais. En 2020, malgré les défis posés par la pandémie de COVID-19, l’événement a réussi à se tenir en adoptant des mesures de sécurité strictes. Les expositions ont été adaptées pour permettre une expérience sécurisée tout en maintenant un haut niveau d’interactivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, chaque édition de “Being Here” a cherché à marier la redécouverte de l’histoire de Tanger avec l’exploration de la créativité contemporaine, prouvant son rôle essentiel dans la valorisation du patrimoine marocain et de l’art moderne.</p>
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