Le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme sociale a officialisé l’ouverture du concours d’entrée aux cycles 2 et 3 de l’École nationale d’administration (ENA). Une étape clé dans le renouvellement et le renforcement des cadres de la haute administration togolaise.
LOMÉ – Le dispositif de formation de l’élite administrative togolaise s’apprête à accueillir une nouvelle vague de candidats. Le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme sociale a annoncé, ce lundi 8 juin, l’ouverture du concours d’entrée aux cycles 2 et 3 de l’École nationale d’administration (ENA), institution centrale dans la structuration de la haute fonction publique.
Les épreuves écrites sont programmées pour les 12 et 13 août 2026. Afin d’assurer une couverture nationale et une égalité d’accès, elles se dérouleront simultanément dans trois centres : Lomé, Kara et Dapaong.
Conditions d’accès et organisation du concours
Le concours est ouvert aux candidats togolais des deux sexes, selon deux catégories définies par l’administration.
Les candidats externes doivent être âgés de 30 ans au maximum à la date du concours, tandis que les candidats internes, déjà engagés dans la fonction publique, peuvent postuler jusqu’à 45 ans au 1er janvier 2026.
Les dossiers de candidature seront reçus du 15 juin au 17 juillet 2026. Les dépôts s’effectueront à l’École nationale d’administration à Lomé ainsi que dans les directions régionales du travail et des lois sociales de Kara et de Dapaong.
Les modalités complètes de participation sont accessibles dans le quotidien national Togo Presse ainsi que sur le portail électronique du ministère.
Une institution stratégique pour la gouvernance publique
Créée en 1958, l’ENA demeure l’un des principaux viviers de formation des cadres de l’administration publique et parapublique au Togo. Elle occupe une place structurante dans le processus de modernisation de l’État et d’adaptation de l’administration aux exigences contemporaines de performance, de gouvernance et de service public.
À travers ce concours, les autorités poursuivent leur objectif de consolidation des capacités administratives et de professionnalisation continue des ressources humaines de l’État.
La Rédaction

